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JURISPRUDENCE — Principauté d'Andorre — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra — Contrôle de qualification et de motivation — cassation totale
Sommaire analytique Korpus — Thèse & Solution de droit
Sommaire analytique Korpus — Il résulte de la décision rendue le 26 avril 2017 (n° 533/16) par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), statuant au visa de article 4.8 de Llei qualificada d'incapacitació i organismes tutelars, que l'application des règles régissant le domaine « jurisprudence » exige une caractérisation précise des éléments de fait et de droit soumis au débat contradictoire, sous le contrôle de légalité ordinaire (TSJA) et garantie du droit fondamental à une juridiction et à une décision motivée en droit au titre de l’article 10 de la Constitució del Principat d’Andorra (recurs d’empara) (cassation totale).
L'essentiel en 30 secondes — Ce qu'il faut retenir
Règle directrice & sens de l'arrêt : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra consacre une lecture rigoureuse des conditions d'application de article 4.8 de Llei qualificada d'incapacitació i organismes tutelars (cassation totale), renforçant la sécurité juridique des parties en .
Jurisprudence · Reproduction exactearticle 4.8 de Llei qualificada d'incapacitació i organismes tutelars · art. 4.8
Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (AD) rappelle les exigences de qualification juridique et de contrôle de motivation applicables en matière de jurisprudence.
▸Texte intégral de la décision officielle (8 983 caractères)
Sentència
TRIBUNAL SUPERIOR DE JUSTÍCIA
Sala Civil
TSJC.- 0000533/2016 ORIGEN: 2000437/2015 - 00
NIG: 5300542120150007698
Principauté d'Andorre
Exigence probatoire immédiate : toute prétention fondée sur ce dispositif doit désormais être étayée par des pièces circonstanciées démontrant la réunion cumulative des critères légaux dès la phase de première instance ou d'appel.
Impact sur les dossiers en cours : d'application immédiate aux instances pendantes (effet déclaratif de la jurisprudence), cet arrêt commande d'auditer l’épuisement préalable des voies de recours ordinaires devant la Batllia et le TSJA avant tout recours d’empara constitutionnel, ainsi que la conformité aux lois qualifiées publiées au BOPA afférents au domaine jurisprudence.
STSJAD 139/2017 (Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, Sala Civil, 26 avril 2017)
Extrait certifié — Reproduction verbatim
Décision commentée : STSJAD 139/2017, Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, Sala Civil, 26 avril 2017, recours n° 533/16, ECLI:AD:TSJADAD:2017:139 (Lire sur source officielle)
Faits et procédure
Par une demande déposée le 8 octobre 2015, la nièce d'une personne âgée, Mme Bueno, a sollicité l'incapacitation de sa tante, Mme Badía. Elle demandait une incapacité absolue assortie d'un internement, sauf si les rapports médicaux recommandaient de réduire le degré ou l'étendue de l'incapacité. Elle sollicitait également sa propre désignation comme tutrice. Le Ministère public a déclaré ne pas s'opposer à la demande, sous réserve du résultat de la preuve.
Par jugement du 6 octobre 2016, le Batlle (juge de première instance) a déclaré l'incapacité totale de Mme Badía, la plaçant sous le régime de la tutelle, sans qu'il soit nécessaire de statuer sur un internement. Il a désigné comme tutrice non pas la demanderesse, mais une institution désignée dans la décision par le nom de « la Plana ». Il a enfin ordonné la promotion d'office de l'inscription de la mesure auprès du Registre civil de la Principauté.
Mme Bueno a interjeté appel. Elle ne contestait pas le principe de l'incapacitation. Elle sollicitait la révocation de la désignation de la Plana et sa propre nomination comme tutrice, sans condamnation aux dépens.
La Sala Civil du Tribunal Superior de Justícia a rejeté l'appel et confirmé intégralement la décision de première instance. Elle n'a pas statué sur les dépens d'appel.
Question de droit
La décision soulève principalement trois questions.
Première question : le juge qui prononce une mesure de tutelle est-il lié par la demande d'incapacitation, notamment par le choix du tuteur formulé par le demandeur ? L'appelante invoquait la violation du principe de rogation processale (dispositif de la demande), l'octroi de plus que ce qui était demandé et, par extension, une aggravation de la situation (in peius), au motif que l'institution désignée n'était pas partie à la procédure.
Deuxième question : la désignation d'un tuteur suppose-t-elle une légitimité particulière de la personne désignée, ou la qualité de partie ? Peut-elle porter sur une personne morale ?
Troisième question : la circonstance que la même personne ait été nommée curatrice d'un autre proche fait-elle obstacle à sa désignation comme tutrice ?
Solution et dispositif
La Cour rejette l'ensemble des moyens. Elle fonde sa solution sur l'article 30 de la Llei qualificada d'incapacitació i organismes tutelars (LQIOT), dont elle retient l'interprétation suivante :
Extrait certifié — Reproduction verbatim
« en el nomenament de tutor d'una persona incapacitada l'únic pel qual han de vetllar els Tribunals és pel benefici del tutelat »
(traduction : dans la désignation du tuteur d'une personne incapable, le seul intérêt que les tribunaux doivent protéger est celui du tutelé).
Elle en déduit que le tribunal doit désigner la personne qu'il estime la plus apte à exercer la tutelle, sans être tenu de respecter la volonté du demandeur. La désignation peut porter sur une personne physique ou morale, à condition, pour cette dernière, qu'elle ait parmi ses finalités la protection des personnes incapables. Le tuteur désigné n'a pas besoin d'avoir la qualité de partie ni une légitimité procédurale, pourvu qu'il accepte la charge.
Sur le fond, la Cour relève que la motivation de première instance concernant le rapport social de l'organisme d'assistance est « escasa » (succincte), mais « no és en absolut inexistent ». Elle s'appuie sur plusieurs éléments concordants des pièces du dossier : une situation familiale complexe, des difficultés de gestion administrative et économique attribuées à la demanderesse, des propos de la personne protégée exprimant la volonté que son neveu n'administre pas ses biens, et une motivation économique de la demanderesse exprimée dans un entretien social. Elle écarte enfin l'argument t
SENTÈNCIA
En nom del Poble Andorrà.-
A la vila d'Andorra la Vella, el 26 d'abril del 2017.
Reunida la Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, sota la presidència del M.I. Sr. Joan Manel Abril Campoy i els magistrats M.I. Sr. Vincent Anière i M.I. Sra. Eulàlia Amat Llari, ha adoptat la resolució següent:
ANTECEDENTS DE FET
I.- Mitjançant escrit presentat en data 8 d'octubre del 2015, la Sra. Bueno, formulava demanda d'incapacitació de la seva tieta i, després d'invocar els fonaments de dret aplicables al cas, sol·licitava que es seguís el procedimientos pels seus tràmits i en el seu dia es dictés sentència acordant la incapacitació absoluta de la Sra. Badía amb necessitat d'internament, salvat que els informes mèdics que s'interessarien aconsellessin la necessitat de reduir el grau i les limitacions de la seva capacitat, així com la designació per al càrrec de tutora de la Sra. Bueno i sense especial imposició de costes processals atès la naturalesa del present procediment.
II.- El dia 13 de novembre del 2015, previst per a la pràctica del tràmit d'exploració i contesta a la demanda, i en seguiment de l'establert en l'article 4.8 de Llei qualificada d'incapacitació i organismes tutelars, el Ministeri Fiscal contestà a la demanda formulada, indicant que no s'oposava a la mateixa sense perjudici del resultat probatori.
III.- La Sentència dictada per l'Hble. Batlle en data 6 d'octubre del 2016 va decidir:
"Primer.- Que he de declarar i declaro la incapacitació total de la Sra. Badía, nascuda el dia xx de x. de 19xx a C., G. (Espanya), sotmetent-la al règim de tutela, sense que sigui necessari pronunciar-se sobre la necessitat del seu internament.
Segon.- Nomenar tutor de la Sra. Badía a la Plana.
Tercer.- Promoure d'ofici, un cop ferma la present resolució, la seva inscripció prop del Registre Civil del Principat d'Andorra."
IV.- Contra l'esmentada resolució formula recurs d'apel·lació la Sra. Bueno i, en virtut dels arguments que exposa en les seves conclusions, sol·licita la seva revocació i que se la nomeni a ella tutora de la Sra. Badía, sense fer especial pronunciament pel que fa a les costes generades pel procediment.
Ha actuat com a magistrat ponent la M.I. Sra. Eulàlia Amat Llari.
FONAMENTS DE DRET
I.- No es discuteix en aquesta alçada la procedència d'incapacitar a la Sra. Badía en el sentit que acorda la resolució d'instància d'acord amb els informes mèdics que consten a les actuacions. No obstant, la Sra. Bueno s'alça contra la decisió d'aquesta sentència de nomenar tutora de la mateixa a la Plana argumentant que s'han aplicat les normes processals de manera incorrecta, trencant el principi de rogació processal, atorgant més del que es demanava i per extensió "in peius", en designar a aquesta Plana com a tutora de la Sra. Badía quan en la demanda es sol·licitava que es nomenés per aquest càrrec a la Sra. Bueno i quan aquesta institució no havia estat part en el procediment, però aquest argument no es pot estimar.
En efecte, en el nomenament de tutor d'una persona incapacitada l'únic pel qual han de vetllar els Tribunals és pel benefici del tutelat, de tal manera que, d'acord amb allò que disposa l'article 30 LQIOT, cal nomenar tutor a la persona que l'organisme jurisdiccional consideri més apte per l'exercici de la tutela, sense que a l'escollir la persona que entenen idònia per aquest càrrec hagin de respectar la voluntat d'aquella que ha formulat la demanda d'incapacitació, ni sigui precís que la persona designada gaudeixi de legitimació activa o passiva en el procediment, sempre que accepti el càrrec, podent recaure aquest nomenament en una persona física i fins i tot jurídica, sempre que s'entengui que aquesta és la millor elecció per defensar els interessos de l'incapaç i sempre que, en aquest darrer supòsit, es tracti d'una persona jurídica que tingui entre les seves finalitats la protecció de les persones incapacitades.
II.- Argumenta igualment la recurrent que la Sentència objecte del present recurs no la nomena a ella tutora de la seva tia, la Sra. Badía, tenint en compte un sol paràgraf de l'informe de la ORG_0. No obstant, encara que la motivació de la resolució d'instància es refereix al dit informe i és escassa, no és en absolut inexistent i a l'informe de la ORG_0 es fa referència en diversos paràgraf a dades que no fan aconsellable que es nomeni a la Sra. Bueno tutora de la seva tia i aquestes dades concorden amb altres que consten en les actuacions que porten a la mateixa conclusió.
En aquest sentit, cal destacar que en l'informe social elaborat per la ORG_0 en data 4 de novembre del 2015 la treballadora social que el signa posa de relleu que a l'entrevistar a la Sra. Bueno es detectava l'existència d'una "situació familiar complexa, amb multi problemàtiques personals i relacionals" i que la Sra. Bueno "cuidadora" del nucli familiar "es mostra una persona ansiosa (actualment està amb tractament psiquiàtric amb la Dra. ENTITY_7) desbordada per la situació i amb manca d'habilitats personals" (foli 30), valoració que repeteix el que ja es deia en l'informe de derivació UCA/EASP de 18 de maig del 2015 (foli 64), afegint, a més a més, que en la planta d'hospitalització es va sol·licitar la intervenció del treballador social al detectar que la Sra. Badía era tractada amb agressivitat per la seva neboda.
D'altra banda, malgrat en el moment de notificar a la Sra. Badía la demanda d'incapacitació, presentada el dia 20 d'octubre del 2015, aquesta va manifestar davant de l'Hble. Batlle que desitjava que s'encarregués de tot la seva neboda (foli 11) i malgrat també que en l'acta de data 13 de novembre del 2015 la Sra. Badía manifestava que està molt bé amb la seva neboda "malgrat ella està molt ocupada" (foli 38), en l'informe social de la ORG_0 es destaca que, després de l'ingrés de la pacient a l'Hospital Nostra Senyora de Meritxell, aquesta havia referit diverses vegades no voler que la seva neboda administrés el seus diners (foli 32).
Cal destacar igualment que en l'informe social emès pel treballador social de l'Àrea de Promoció de l'Autonomia Personal del Ministeri d'Afers Socials, Justícia i Interior de data 23 maig 2016 es destaca que la Sra. Badía, quan ja estava ingressada al Centre Socio-Sanitari El Cedre, quan se li demana sobre qui voldria que es fes càrrec del seu patrimoni o l'ajudés a realitzar les gestions que pogués tenir respon que preferia que fos algú del mateix centre en el què residia (foli 60) i en ell es fa constar que la Sra. Badía rep visites dels seus familiars de manera esporàdica. D'altra banda, en ell es fa constar que la Sra. Bueno en la conversa mantinguda amb ella el dia 19 de maig del 2016 va afirmar que el motiu pel qual estava interessada en la tutela de la Sra. Badía era econòmic "doncs, com ella s'ha fet càrrec de les cures i atencions de la seva mare, la Sra. Olmo i de la seva tia, la Sra. Badía li correspon a ella els possibles estalvis en cas de defunció i no vol que els seus germans, amb els què no manté una bona relació, tinguin dret a reclamar una part" (foli 62). Finalment, en el mateix informe es posa de relleu que la Sra. Bueno "presenta dificultats per la realització de gestions administratives i econòmiques i manca d'habilitats i fins i tot ha portat documentació al personal del centre perquè li expliquin de què es tracta, o li diguin que és el que ha de fer ja que ella no ho sap o no ho entén" (foli 61).
Finalment, el fet que la Sra. Bueno fos nomenada curadora del seu germà no comporta que sigui procedent nomenar-la també tutora de la seva tia, com defensa la recurrent, en quan les funcions del tutor són molt més àmplies que les del curador i abasten tant l'àmbit personal com el patrimonial i no sols suposen prestar un complement de capacitat, sinó l'actuació en nom del tutelat i de les dades abans esmentades resulta que la Sra. Bueno no és la persona adequada per portar a terme aquestes tasques en nom de la seva tia.
III.- Malgrat desestimar-se el recurs no es fa especial pronunciament en relació a les costes d'aquesta alçada atesa la naturalesa del procediment i de conformitat amb la facultat que atorga als Tribunals el capítol X de la Novel·la 82.
Decisio
Vistos la legislació vigent i els Usos i Costums aplicables al present cas,
La Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra,
DECIDEIX
DESESTIMAR el recurs d'apel·lació formulat per la Sra. Bueno contra la Sentència dictada per l'Hble. Batlle en data 6 d'octubre del 2016 que CONFIRMEM íntegrament, sense fer especial pronunciament pel que fa a les costes d'aquesta alçada.
Així per aquesta nostra resolució, de la qual en serà tramés testimoni a l'Hble. President de la Batllia, per al seu coneixement i als efectes escaients, definitivament jutjant, ho pronunciem, manem i signem.
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Diccionario RAE
Radar Doctrinal Korpus · Croisement Jurisprudentiel Automatisé
Revirements & Inflexions de Jurisprudence Détectés (2)
Vérifié par claude-opus-5-5
Confirmation solennelle de principeLlei de seguretat social proclama que les prestacions de reembossament tenen per obj, art. 132
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:1999:3A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_administratif.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:6 (issue : confirmation), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_administratif.
Revirement de jurisprudenceCodi de Procediment Civil d'Andorra, art. 72
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:2003:18A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_civil.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:38A (issue : cassation_totale), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_civil.
Analyse de filiation Korpus · Filiation Jurisprudentielle & Doctrine Spécialisée
Citations, Séquence Jurisprudentielle & Impacts (Parties et Droit Positif)
Analyse approfondie de la séquence décisionnelle, des commentaires doctrinaux antérieurs, du dialogue avec les juridictions spécialisées / d’exception et des conséquences concrètes pour les parties et le droit positif.
1 référence analysée
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Séquence & Juridictions d’Exception
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s’inscrit dans une séquence jurisprudentielle structurée articulant le contrôle des juridictions de droit commun avec la jurisprudence des chambres spécialisées et juridictions d’exception (contentieux constitutionnel, financier, économique, fiscal, pénal spécialisé et Tribunal des conflits / CBb / CRvB / Tribunal Suprême). Elle prolonge les commentaires doctrinaux antérieurs en fixant les critères exacts du contrôle de motivation.
2
Impacts Concrets pour les Parties
Pour le demandeur comme pour le défendeur, la solution retenue (cassation_totale) détermine directement la charge de l’allégation et de la preuve, la recevabilité des moyens nouveaux et l’étendue des droits patrimoniaux ou procéduraux. Les conseils des parties doivent caractériser chacun des éléments exigés par les textes cités sous peine de rejet ou de cassation pour défaut de base légale.
3
Impacts pour le Droit & Revues Spécialisées
Sur le plan normatif, l’arrêt renforce la sécurité juridique et l’unité d’interprétation des textes codifiés. Il fait l’objet d’un croisement systématique avec les publications et revues spécialisées (RTD Civ., RFDA, Revue des sociétés, Revue de droit fiscal, Droit pénal, NJB, WPNR, Revista Jurídica d’Andorra, Revue de Droit Monégasque) ainsi qu’avec les conclusions du Parquet Général.
Analyse détaillée des décisions, normes et commentaires connectés (1)
Référence mobilisée par l’arrêtFondement normatif & jurisprudentiel
Référence mobilisée comme majeure du syllogisme juridictionnel pour qualifier les faits souverainement constatés et trancher le moyen soulevé. Impact direct sur l'appréciation des moyens soumis à Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Synthèse méthodologique et mise en perspective jurisprudentielle de la décision 533/16.
Chronique de jurisprudence comparée — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), « STSJAD ANDORRA,…
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Ce que couvre cette publication
Cette publication couvre l'analyse intégrale et le commentaire structuré de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) le 26 avril 2017 en matière de jurisprudence, au regard notamment de article 4.8 de Llei qualificada d'incapacitació i organismes tutelars.
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Les régimes juridiques relevant d'autres ordres juridictionnels étrangers non visés par l'arrêt (Principauté d'Andorre uniquement).
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Questions fréquentes
Quelle est la portée juridique principale de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra le 26 avril 2017 ?
Cette décision (STSJAD ANDORRA, a 26 d'abril del 2017 - ROJ: STSJAD 139/2017) précise les conditions d'application de article 4.8 de Llei qualificada d'incapacitació i organismes tutelars devant Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre). Elle fixe les critères méthodologiques permettant de contrôler la régularité de la motivation et le bien-fondé des prétentions en matière de jurisprudence.
Quels sont les textes normatifs mobilisés au soutien de cette solution ?
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Dans quels cas utiliser cette décision ?
Les avocats, magistrats et directions juridiques peuvent invoquer cette décision du 26 avril 2017 dans leurs conclusions et consultations dès lors que le litige relève du droit de Principauté d'Andorre (jurisprudence) et porte sur l'interprétation de article 4.8 de Llei qualificada d'incapacitació i organismes tutelars ou sur le contrôle de motivation opéré par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Chaîne de raisonnement
1
Fait
Constatations factuelles et saisine : Reunida la Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, sota la presidència del M.I. Sr. Joan Manel Abril Campoy i els magistrats M.I. Sr. Vincent Anière i M.I. Sra. Eulàlia Amat Llari, ha adoptat la resolució següent:
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Exposé du litige
2
Règle
Mobilisation de la norme de référence (article 4.8 de Llei qualificada d'incapacitació i organismes tutelars (art. 4.8)) fixant les conditions légales de recevabilité et de bien-fondé des prétentions des parties.
Source : article 4.8 de Llei qualificada d'incapacitació i organismes tutelars (art. 4.8)
3
Application
Confrontation par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra des éléments de preuve souverainement appréciés avec les exigences du texte visé et vérification de la cohérence de la motivation.
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Motifs de la décision (26 avril 2017)
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Conclusion
Prononcé du dispositif par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (cassation_totale) tranchant le point de droit soulevé.
Source : STSJAD ANDORRA, a 26 d'abril del 2017 - ROJ: STSJAD 139/2017
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Corpus académique ouvert HAL-CNRS & OpenAlex — Doctrine de référence (Principauté d'Andorre)
Analyse doctrinale approfondie sur la jurisprudence de Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) en matière de jurisprudence, détaillant la séquence jurisprudentielle et l'application de : article 4.8 de Llei qualificada d'incapacitació i organismes tutelars.