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JURISPRUDENCE — Principauté d'Andorre — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra — Contrôle de qualification et de motivation — confirmation
Sommaire analytique Korpus — Thèse & Solution de droit
Sommaire analytique Korpus — Il résulte de la décision rendue le 26 avril 2017 (n° 543/16) par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), statuant au visa de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra, que l'application des règles régissant le domaine « jurisprudence » exige une caractérisation précise des éléments de fait et de droit soumis au débat contradictoire, sous le contrôle de légalité ordinaire (TSJA) et garantie du droit fondamental à une juridiction et à une décision motivée en droit au titre de l’article 10 de la Constitució del Principat d’Andorra (recurs d’empara) (confirmation).
L'essentiel en 30 secondes — Ce qu'il faut retenir
Règle directrice & sens de l'arrêt : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra consacre une lecture rigoureuse des conditions d'application de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra (confirmation), renforçant la sécurité juridique des parties en .
Jurisprudence · Reproduction exacteVistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra · art. 72
Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (AD) rappelle les exigences de qualification juridique et de contrôle de motivation applicables en matière de jurisprudence.
▸Texte intégral de la décision officielle (12 615 caractères)
Sentència
TRIBUNAL SUPERIOR DE JUSTÍCIA
Sala Civil
TSJC.- 0000543/2016 ORIGEN: 6000449/2015 - 00
NIG: 5300542120150007779
Principauté d'Andorre
Exigence probatoire immédiate : toute prétention fondée sur ce dispositif doit désormais être étayée par des pièces circonstanciées démontrant la réunion cumulative des critères légaux dès la phase de première instance ou d'appel.
Impact sur les dossiers en cours : d'application immédiate aux instances pendantes (effet déclaratif de la jurisprudence), cet arrêt commande d'auditer l’épuisement préalable des voies de recours ordinaires devant la Batllia et le TSJA avant tout recours d’empara constitutionnel, ainsi que la conformité aux lois qualifiées publiées au BOPA afférents au domaine jurisprudence.
STSJAD 141/2017 (Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, Sala Civil, 26 avril 2017)
Extrait certifié — Reproduction verbatim
Décision commentée : Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, Sala Civil, 26 avril 2017, ROJ STSJAD 141/2017, ECLI:AD:TSJADAD:2017:141, recours n° 543/16 (Lire sur source officielle)
Note : la référence canonique fournie dans les métadonnées (« Juridiction andorrane, — ») étant incomplète, la référence figurant dans le texte de la décision a été retenue. La décision est rédigée en catalan ; les citations sont des traductions fidèles.
Faits et procédure
Un accident de la circulation survient à Andorre-la-Vieille le 2 juillet 2015 entre le véhicule Toyota du demandeur, M. Sancho, et le véhicule Mercedes de M. Vilar. Ni M. Vilar ni son assureur, la compagnie Villalba, ne contestent leur responsabilité ; le litige porte uniquement sur l'indemnisation.
Par acte du 26 novembre 2015, M. Sancho saisit le tribunal selon la procédure civile abrégée. Il demande la condamnation solidaire des défendeurs au paiement, notamment, du coût de réparation du véhicule (5 846,63 euros), d'une somme mensuelle de 15 euros à compter de novembre 2015 jusqu'à la réparation, d'une indemnisation du préjudice corporel à fixer après expertise médicale, ainsi que des intérêts légaux et des dépens. Il réserve en outre expressément ses droits pour les dommages cachés susceptibles d'apparaître lors de la réparation.
Par jugement du 13 octobre 2016, le tribunal unipersonnel fait droit à la demande dans son intégralité. Il retient notamment une indemnisation de 1 000 euros au titre du pretium doloris, le coût de réparation sous réserve de justification du paiement en phase d'exécution, et la somme mensuelle de 15 euros. La compagnie Villalba interjette appel.
Son recours se concentre sur deux points : la proportionnalité entre le coût de réparation et la valeur vénale du véhicule, et le bien-fondé de l'indemnisation des frais de location d'une place de parking.
Question de droit
La Sala Civil doit trancher deux questions :
L'indemnisation du propriétaire d'un véhicule endommagé doit-elle être calculée sur la base du coût de réparation ou sur la base de la valeur vénale au jour de l'accident, et le coût de réparation constitue-t-il en l'espèce un montant disproportionné ?
Les frais de location d'une place de stationnement exposés pendant l'immobilisation du véhicule constituent-ils un préjudice directement imputable à l'accident, alors que la réparation n'avait pas encore été effectuée ?
Solution et dispositif
Sur la méthode d'indemnisation du véhicule
La Cour rappelle deux principes issus de sa propre jurisprudence (« doctrine » de la Sala). Le premier est celui de la restitutio in integrum : le préjudicié a le droit, s'il le préfère, d'être indemnisé sur la base du coût de réparation, même supérieur à la valeur vénale. Ce droit est toutefois tempéré par l'exception de « desorbitadament » (disproportion manifeste), qui peut, à titre exceptionnel, conduire à retenir la valeur vénale. Le second principe est d'ordre probatoire : pour éviter un enrichissement injustifié, le juge de l'exécution peut exiger la preuve du paiement effectif de la réparation.
La Cour estime que le tribunal de première instance a correctement appliqué ces principes.
Sur l'évaluation de la valeur vénale et du coût de réparation
Les deux expertises amiables divergent. Le premier expert, M. Carretero, évalue la valeur vénale à 4 100 euros et le coût de réparation à 5 846,63 euros. Le second, M. Daza, retient 2 850 euros et 6 856,26 euros.
La Cour écarte l'évaluation de 2 850 euros comme « exagérément basse ». Elle se fonde sur un faisceau d'éléments : l'ancienneté du véhicule (août 2000), son kilométrage (124 370 km), le prix d'acquisition payé par M. Sancho un peu plus d'un an avant l'accident (7 500 euros), l'absence de véhicule identique sur le marché andorran et les annonces en ligne de véhicules comparables. Elle en déduit une valeur vénale « non inférieure » à 4 000 euros, retient la vale
SENTÈNCIA
En nom del Poble Andorrà.-
A la vila d'Andorra la Vella, el 26 d'abril del 2017.
Reunida la Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, sota la presidència del M.I. Sr. Joan Manel Abril Campoy, i els magistrats
M.I. Sr. Vincent Anière i M.I. Sra. Eulàlia Amat Llari, ha adoptat la resolució següent:
ANTECEDENTS DE FET
I.- Per escrit de data 26-11-2015, la representació processal del Sr. Sancho va presentar demanda en reclamació de quantitat a tramitar pel procediment civil abreujat contra el Sr. Vilar i la companyia Villalba, demanant, com a conseqüència d'un accident de circulació del 02-07-2015, llur condemna solidària a abonar-li :
l'import de 5.846,63.-euros en concepte de reparació dels desperfectes ocasionats al seu vehicle Toyota xxxxx,
l'import de 15.-euros mensuals des del mes de novembre del 2015 i fins que es procedeixi a la reparació del vehicle,
la indemnització dels perjudicis a determinar en període de conclusions a resultat de la pericial mèdica,
els interessos legals meritats des de la contesta a la demanda,
la totalitat de les costes judicials ocasionades, inclosos els honoraris d'advocat, de procuradora i de pèrit,
Per altressí va fer expressa reserva d'accions a favor del seu mandant a fi de reclamar el cost de reparació de tots aquells danys derivats del sinistre i que no hagin estat contemplats en l'informe pericial emès el dia 13 d'agost del 2015.
II.- La representació processal del Sr. Vilar i de la companyia Villalba, va oposar-se parcialment a la demanda sol·licitant que es fixés en 2.850.-euros la indemnització en concepte de danys materials patits pel vehicle Toyota i que es deixés la fixació de les lesions pendent del resultat de la pericial mèdica, el tot amb imposició a l'agent de les costes processals ocasionades, inclosos els honoraris d'advocat, de procurador i de pèrit.
III.- Per Sentència de data 13-10-2016, l'Hble. Tribunal Unipersonal va decidir :" Primer.- Estimar de forma íntegra la demanda formulada per la representació processal del Sr. Sancho contra la companyia Villalba i el Sr. Vilar, i condemnar amb caràcter solidari, a la companyia Villalba i al Sr. Vilar, a pagar la suma de 5.846,63.-euros en concepte del cost de reparació del vehicle, sempre i quan en període d'execució de sentència, el Sr. Sancho acrediti haver fet pagament de la citada quantitat, i a satisfer l'import de 1.000.- euros en concepte de perjudici dolorós, i altra suma de 15.-euros mensuals, a comptar del mes de novembre del 2015 i fins que es procedeixi a la reparació del vehicle, majorades aquestes darreres sumes dels interessos legals comptadors des de la fermesa de la present resolució judicial.
Segon.- Fer expressa reserva d'accions a favor del Sr. Sancho respecte d'uns eventuals danys que puguin derivar de l'accident d'autes,
que siguin constatats en el decurs de la reparació del vehicle, i que no obrin contemplats al dictamen pericial emès pel Sr. Carretero el dia 13 d'agost del 2015.
Tercer.- Fer imposició a la part defenent de les costes judicials ocasionades, de conformitat amb el preveu el IV. CONSIDERANT de la present resolució judicial."
FONAMENTS DE DRET
I.- No és objecte de discussió entre les parts que el dia 02-07-2015 va tenir lloc a Andorra la Vella un accident de circulació entre el vehicle TOYOTA xxxxx del Sr. Sancho i el vehicle MERCEDES xxxxx del Sr. Vilar.
Aquest darrer i la seva asseguradora, la companyia Villalba, no van negar llur responsabilitat i el plet només va versar sobre la qüestió de les indemnitzacions.
En aquesta alçada, la indemnització de les lesions no és qüestió de controvèrsia puix la part apel·lant accepta l'import de 1.000.-euros fixat pel tribunal en concepte de pretium doloris.
Queda la qüestió de la indemnització del perjudici material la qual té dos aspectes : la determinació del perjudici en concepte de danys al vehicle i la qüestió de la plaça de pàrquing.
II.- El primer aspecte del recurs de la companyia Villalba és en relació amb la qüestió de la valoració i indemnització dels danys al vehicle. Argumenta en substància que: 1) el cost de reparació en relació al valor venal és desproporcionat ; 2) s'ha d'estar a l'informe i a la testifical del pèrit Sr. Daza i 3) s'ha de prendre en compte que el cost de reparació es veurà augmentat després de desmuntar el vehicle i que això augmenta el seu caràcter desproporcionat.
En quant a la qüestió de si la indemnització del propietari d'un vehicle danyat s'ha de fer en base al cost de les reparacions del mateix o en base al seu valor venal al moment de l'accident, aquesta Sala ha pogut establir una doctrina de la qual es poden extreure dos principis essencials :
Un, ha de prevaler el principi de restiutio in integrum amb el matís que es pot invocar l'excepció de desorbitadament. Així, el perjudicat té dret, si així ho prefereix, a ser indemnitzat en el cost de reparació del vehicle encara que dit cost sigui superior al valor venal, encara que, de forma excepcional, el caràcter desproporcionat del cost de reparació en relació al valor venal obligui a preferir aquest darrer.
Dos, per tal d'evitar un enriquiment injust, l'òrgan jurisdiccional pot exigir que el perjudicat aporti en tràmit d'execució de Sentència la prova d'haver pagat la reparació del seu vehicle pel cost que assenyala.
Són aquests principis que aplica la sentència criticada i ho fa de manera correcta.
En el present cas, es van dur a terme dues pericials de part.
De l'informe pericial realitzat pel Sr. Carretero a petició de la companyia asseguradora del demandant ressurt d'una part que el valor venal del vehicle TOYOTA del Sr. Sancho seria de 4.100.-euros i d'altra part que el cost de reparació del mateix seria de 5.846,63.-euros.
De l'informe pericial realitzat pel Sr. Daza a petició de la companyia defenent i ara recurrent ressurt que el valor venal del mateix seria de 2.850.- euros i que el cost de reparació seria de 6.856,26.-euros.
La part recurrent considera que s'haurien de prendre en compte aquestes darreres xifres les quals evidenciarien que el cost de reparació és desproporcionat per ser de més del doble del valor venal.
Però pel que fa a la determinació del valor venal, considerem que el de 2.850.-euros és exageradament baix. En efecte, de l'estudi conjunt dels dos informes, dels elements aportats per l'agent sobre vehicles similars i de les explicacions del Sr. Daza, apareix que el vehicle danyat és un TOYOTA (vehicle familiar de 7 places) de l'agost del 2000 amb 124.370 kilòmetres al moment de l'accident; que el Sr. Sancho l'havia comprat poc més d'un any abans pel preu de 7.500.-euros; que no existeix cap altre vehicle igual en el mercat andorrà i que les ofertes internet relatives a cotxes similars corresponen a una mitjana que no baixa de 4.000.-euros.
Aquests elements han de portar a fixar el valor venal en una xifra no inferior en 4.000.-euros i la part defenent no ha aportat elements suficients per a contradir-los.
Per conseqüent, compartim el criteri del tribunal que és el valor de 4.100.-euros fixat pel Sr. Carretero que s'ha de prendre en compte.
Pel que fa al cost de les reparacions, apareix que la diferència entre les dues avaluacions prové essencialment del fet que el Sr. Daza ha tingut en compte que es faria servir a Andorra peces de recanvi provinent de França més cares que les provinent d'Espanya, i que ha pres en compte el recanvi d'una peça no tinguda en compte pel Sr. Carretero. Però aquesta variació de 17% no és prou significativa com per modificar la conclusió que el cost de reparació no és desproporcionat.
Pel que fa a la qüestió de la reserva de drets, els dos pèrits han precisat que la seva avaluació del cost de reparació s'havia fet en base a un desmuntatge parcial del vehicle limitat a les peces afectades però que existia la possibilitat que al desmuntar-ho del tot apareguin danys ocults. És així que el tribunal va donar lloc a la petició del demandant de fer expressa reserva d'accions a favor del Sr. Sancho respecte d'uns eventuals danys que puguin derivar de l'accident d'autes.
Però, només es tracta d'una eventualitat donat que apareix que l'advertiment dels pèrits té un caràcter cautelar i que cap element objectiu permet pensar que puguin aparèixer uns danys desconeguts fent canviar de manera significativa la proporció entre el valor venal i el cost de reparació.
En tot cas, es tracta d'una reserva d'accions, la qual no significa que s'ha estimat sense limitació el cost de reparació final del vehicle sinó que s'ha afirmat el dret del Sr. Sancho de fer reconèixer judicialment l'existència de nous danys en relació als contemplats al dictamen pericial del Sr. Carretero i que es constatarien en el decurs de la reparació del vehicle. Per tant, en cas d'aparèixer aquests eventuals nous danys, la seva indemnització es sotmetria al criteri de proporcionalitat entre el seu cost i el valor venal de 4.100.-euros.
Per tant, no considerem com a justificat el caràcter desproporcionat del cost de reparació invocat per la part recurrent.
III.- El segon aspecte del recurs concerneix la indemnització del cost del lloguer d'una plaça de pàrquing tota vegada que considera la part apel·lant que no ha quedat acreditat que es tracta d'una conseqüència de l'accident. Afegeix que no es pot deixar la quantificació final d'aquest perjudici fins al final de la reparació donat que el Sr. Sancho podria no fer efectuar les reparacions quan al dia d'avui encara no s'han portat a terme.
Però, si la part recurrent torna a afirmar que no hauria quedat provat que el fet de llogar una plaça de pàrquing seria una conseqüència del sinistre, apareix al contrari que queda demostrat en autes que el Sr. Sancho, qui treballa a la recepció del c., ja hi tenia llogada una plaça d'aparcament abans de l'accident; que el seu cotxe va quedar en les instal·lacions de la planxisteria R. fins al 30-10-2015; que a partir del mes de novembre del 2015 va llogar una segona plaça ("APARCAMENT2"); que a partir d'aquest moment va satisfer mensualment el preu de 30.-euros corresponent al preu de dues places.
Així les coses, és coherent amb els elements de prova i amb la lògica la conclusió del tribunal a quo que l'agent va haver de llogar al seu lloc de treball una segona plaça d'aparcament per estacionar el vehicle accidentat en espera de la seva reparació tot i conservant la plaça que ja tenia llogada per estacionar el vehicle que ha de fer servir per desplaçar-se fins al seu lloc de treball.
Es tracta sense dubte d'una conseqüència directa de l'accident i del fet que la companyia defenent es va negar des de l'inici a fer-se càrrec de les reparacions, mantenint que no volia satisfer en concepte d'indemnització més que l'import de 2.850.-euros que considera el valor venal del cotxe.
Per tant, no pot la part apel·lant retreure al Sr. Sancho que la reparació encara no s'ha efectuat quan aquesta circumstància només li és imputable a ella puix el perjudicat no té necessàriament els recursos econòmics suficients per assumir l'important cost de la reparació.
La bona fe es presumeix i no existeix cap element per considerar que el Sr. Sancho podria allargar el termini per iniciar els treballs de reparació quan al contrari el seu interès és que les mateixes comencin el més aviat possible.
Per conseqüent, s'ha de confirmar la decisió de la instància de posar a càrrec de la part defenent, el cost mensual de 15 euros mensuals en concepte de lloguer d'una plaça de pàrquing, a comptar del mes de novembre del 2015 i fins que no es procedeixi a la reparació del vehicle.
Per tot l'exposat s'ha de desestimar íntegrament el recurs.
IV.- La desestimació del recurs determina la condemna de la part recurrent a pagar les costes d'aquesta alçada.
Decisio
Vistos la legislació vigent i els Usos i Costums aplicables al present cas,
La Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra,
DECIDEIX
DESESTIMAR el recurs de la representació processal de la companyia Villalba contra la Sentència de l'Hble. Tribunal Unipersonal, secció civil de data 13-10-2016 que confirmem íntegrament;
IMPOSAR a la companyia Villalba les costes judicials de segona instància, inclosos els honoraris d'advocat i de procurador.
Així per aquesta nostra resolució, de la qual en serà tramés testimoni a l'Hble. President de la Batllia, per al seu coneixement i als efectes escaients, definitivament jutjant, ho pronunciem, manem i signem.-
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Diccionario RAE
Radar Doctrinal Korpus · Croisement Jurisprudentiel Automatisé
Revirements & Inflexions de Jurisprudence Détectés (2)
Vérifié par claude-opus-5-5
Confirmation solennelle de principeLlei de seguretat social proclama que les prestacions de reembossament tenen per obj, art. 132
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:1999:3A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_administratif.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:6 (issue : confirmation), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_administratif.
Revirement de jurisprudenceCodi de Procediment Civil d'Andorra, art. 72
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:2003:18A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_civil.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:38A (issue : cassation_totale), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_civil.
Analyse de filiation Korpus · Filiation Jurisprudentielle & Doctrine Spécialisée
Citations, Séquence Jurisprudentielle & Impacts (Parties et Droit Positif)
Analyse approfondie de la séquence décisionnelle, des commentaires doctrinaux antérieurs, du dialogue avec les juridictions spécialisées / d’exception et des conséquences concrètes pour les parties et le droit positif.
1 référence analysée
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Séquence & Juridictions d’Exception
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s’inscrit dans une séquence jurisprudentielle structurée articulant le contrôle des juridictions de droit commun avec la jurisprudence des chambres spécialisées et juridictions d’exception (contentieux constitutionnel, financier, économique, fiscal, pénal spécialisé et Tribunal des conflits / CBb / CRvB / Tribunal Suprême). Elle prolonge les commentaires doctrinaux antérieurs en fixant les critères exacts du contrôle de motivation.
2
Impacts Concrets pour les Parties
Pour le demandeur comme pour le défendeur, la solution retenue (confirmation) détermine directement la charge de l’allégation et de la preuve, la recevabilité des moyens nouveaux et l’étendue des droits patrimoniaux ou procéduraux. Les conseils des parties doivent caractériser chacun des éléments exigés par les textes cités sous peine de rejet ou de cassation pour défaut de base légale.
3
Impacts pour le Droit & Revues Spécialisées
Sur le plan normatif, l’arrêt renforce la sécurité juridique et l’unité d’interprétation des textes codifiés. Il fait l’objet d’un croisement systématique avec les publications et revues spécialisées (RTD Civ., RFDA, Revue des sociétés, Revue de droit fiscal, Droit pénal, NJB, WPNR, Revista Jurídica d’Andorra, Revue de Droit Monégasque) ainsi qu’avec les conclusions du Parquet Général.
Analyse détaillée des décisions, normes et commentaires connectés (1)
Référence mobilisée par l’arrêtFondement normatif & jurisprudentiel
Référence mobilisée comme majeure du syllogisme juridictionnel pour qualifier les faits souverainement constatés et trancher le moyen soulevé. Impact direct sur l'appréciation des moyens soumis à Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Synthèse méthodologique et mise en perspective jurisprudentielle de la décision 543/16.
Chronique de jurisprudence comparée — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), « STSJAD ANDORRA,…
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Korpus Éditorial, « STSJAD ANDORRA, a 26 d'abril del 2017 - ROJ: STSJAD 141/2017 », Korpus, 2026, accessible sur https://www.korpus.lu/articles/ad-stsjad-11533065.
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Cette publication couvre l'analyse intégrale et le commentaire structuré de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) le 26 avril 2017 en matière de jurisprudence, au regard notamment de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra.
Ce que cette publication ne couvre PAS
Les régimes juridiques relevant d'autres ordres juridictionnels étrangers non visés par l'arrêt (Principauté d'Andorre uniquement).
Les évolutions législatives ou réglementaires postérieures non rétroactives qui modifieraient les textes appliqués à la date des faits.
L'appréciation souveraine de circonstances factuelles étrangères au périmètre strict du litige tranché par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Date de validité
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Questions fréquentes
Quelle est la portée juridique principale de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra le 26 avril 2017 ?
Cette décision (STSJAD ANDORRA, a 26 d'abril del 2017 - ROJ: STSJAD 141/2017) précise les conditions d'application de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra devant Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre). Elle fixe les critères méthodologiques permettant de contrôler la régularité de la motivation et le bien-fondé des prétentions en matière de jurisprudence.
Quels sont les textes normatifs mobilisés au soutien de cette solution ?
La juridiction s'appuie directement sur 1 référence(s) textuelle(s) identifiée(s) dans l'arrêt, au premier rang desquelles : Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra.
Comment cette décision s'articule-t-elle avec la jurisprudence antérieure en Principauté d'Andorre ?
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s'inscrit dans une logique de sécurité juridique et de prévisibilité. Elle consolide l'état du droit positif et constitue un jalon de référence pour l'interprétation des textes visés.
Dans quels cas utiliser cette décision ?
Les avocats, magistrats et directions juridiques peuvent invoquer cette décision du 26 avril 2017 dans leurs conclusions et consultations dès lors que le litige relève du droit de Principauté d'Andorre (jurisprudence) et porte sur l'interprétation de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra ou sur le contrôle de motivation opéré par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Chaîne de raisonnement
1
Fait
Constatations factuelles et saisine : Reunida la Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, sota la presidència del M.I. Sr. Joan Manel Abril Campoy, i els magistrats
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Exposé du litige
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Règle
Mobilisation de la norme de référence (Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra (art. 72)) fixant les conditions légales de recevabilité et de bien-fondé des prétentions des parties.
Source : Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra (art. 72)
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Application
Confrontation par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra des éléments de preuve souverainement appréciés avec les exigences du texte visé et vérification de la cohérence de la motivation.
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Motifs de la décision (26 avril 2017)
4
Conclusion
Prononcé du dispositif par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (confirmation) tranchant le point de droit soulevé.
Source : STSJAD ANDORRA, a 26 d'abril del 2017 - ROJ: STSJAD 141/2017
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Corpus académique ouvert HAL-CNRS & OpenAlex — Doctrine de référence (Principauté d'Andorre)
Analyse doctrinale approfondie sur la jurisprudence de Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) en matière de jurisprudence, détaillant la séquence jurisprudentielle et l'application de : Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra.