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JURISPRUDENCE — Principauté d'Andorre — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra — Contrôle de qualification et de motivation — confirmation
Sommaire analytique Korpus — Thèse & Solution de droit
Sommaire analytique Korpus — Il résulte de la décision rendue le 26 avril 2017 (n° 562/16) par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), statuant au visa de Llei 35/2008, del 18 de desembre, del Codi de relacions laborals (art. 62), que l'application des règles régissant le domaine « jurisprudence » exige une caractérisation précise des éléments de fait et de droit soumis au débat contradictoire, sous le contrôle de légalité ordinaire (TSJA) et garantie du droit fondamental à une juridiction et à une décision motivée en droit au titre de l’article 10 de la Constitució del Principat d’Andorra (recurs d’empara) (confirmation).
L'essentiel en 30 secondes — Ce qu'il faut retenir
Règle directrice & sens de l'arrêt : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra consacre une lecture rigoureuse des conditions d'application de Llei 35/2008, del 18 de desembre, del Codi de relacions laborals (art. 62) (confirmation), renforçant la sécurité juridique des parties en .
Jurisprudence · Reproduction exacteLlei 35/2008, del 18 de desembre, del Codi de relacions laborals · art. 62
Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (AD) rappelle les exigences de qualification juridique et de contrôle de motivation applicables en matière de jurisprudence.
▸Texte intégral de la décision officielle (13 385 caractères)
Sentència
TRIBUNAL SUPERIOR DE JUSTÍCIA
Sala Civil
TSJC.- 0000562/2016 ORIGEN: 7000503/2015 - 00
NIG: 5300542120150008306
Principauté d'Andorre
Exigence probatoire immédiate : toute prétention fondée sur ce dispositif doit désormais être étayée par des pièces circonstanciées démontrant la réunion cumulative des critères légaux dès la phase de première instance ou d'appel.
Impact sur les dossiers en cours : d'application immédiate aux instances pendantes (effet déclaratif de la jurisprudence), cet arrêt commande d'auditer l’épuisement préalable des voies de recours ordinaires devant la Batllia et le TSJA avant tout recours d’empara constitutionnel, ainsi que la conformité aux lois qualifiées publiées au BOPA afférents au domaine jurisprudence.
STSJ Andorre, Sala Civil, 26 avril 2017, ROJ STSJAD 143/2017
Extrait certifié — Reproduction verbatim
Décision commentée : Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, Sala Civil, 26 avril 2017, recours n° 562/2016, ROJ STSJAD 143/2017, ECLI:AD:TSJADAD:2017:143 (Lire sur source officielle)
Note de méthode : la référence « Juridiction andorrane, — » figurant dans les métadonnées fournies est incomplète. La référence canonique retenue ici est celle que le texte intégral indique (ROJ et ECLI).
Faits et procédure
Le litige oppose un salarié, M. Campillo, à la société Castrillo, SA, propriétaire d'un hôtel andorran. La relation de travail à durée indéterminée a débuté le 3 août 2009, sur la base d'un contrat écrit initialement qualifié de « période d'essai » d'un mois, dont les effets se sont prolongés jusqu'à la fin de la relation (fond. 1).
Par lettre du 8 octobre 2015, le salarié a notifié un desistiment justificat (rupture unilatérale et sans préavis pour motif légitime) en invoquant deux motifs tirés de l'article 97 du Code de relations laborals (CRL), tels qu'il les a formulés : l'exigence d'un travail différent de celui stipulé sans son consentement (art. 97.1 b) et l'incompliment grave du contrat par l'employeur (art. 97.1 e). Il reprochait notamment une réduction de salaire et un changement de département non acceptés (fond. 3 à 15).
Saisi le 3 novembre 2015, le Tribunal unipersonnel du Batlle, par sentence du 2 novembre 2016, a intégralement fait droit à la demande. Il a condamné la société à verser 15 072,49 euros nets au titre de l'indemnité pour desistiment justificat et de salaires impayés, avec intérêts légaux depuis le 8 janvier 2016, ainsi qu'à effectuer les déclarations et cotisations auprès de la CASS (organisme de sécurité sociale andorran).
La société a interjeté appel, sollicitant la révocation intégrale et l'absolution. Le salarié a conclu à la confirmation (anteced. 3 à 6).
Question de droit
La décision pose deux questions distinctes.
En premier lieu, une question de procédure : une partie peut-elle, au stade des conclusions après la phase probatoire, introduire des explications nouvelles, des prétentions ou des calculs non soulevés antérieurement ? Le moyen de l'appelant portait sur ce point (fond. 17, moyen 1).
En second lieu, une question de fond : la rupture unilatérale du salarié était-elle justifiée au regard de l'article 97 CRL, c'est-à-dire l'employeur a-t-il commis un manquement grave à ses obligations, établi dans les faits et de nature à rendre impossible la poursuite de la relation de travail ? Plus précisément, la Cour devait apprécier (i) la clarté de la stipulation salariale, (ii) l'existence d'un changement de fonctions accompagné d'une baisse de rémunération, et (iii) la date à retenir pour apprécier les faits justificatifs, compte tenu du principe d'immédiateté.
Solution et dispositif
Sur la procédure, la Cour approuve le premier juge. Elle relève que la phase de conclusions « ne sert qu'à l'expression des considérations finales des parties » sur les preuves et les faits et de droit préalablement débattus, sans permettre de modifier les prétentions ou exceptions antérieures (fond. 18). Elle constate que l'appelante avait développé dans ses conclusions une version « très différente » de celle de son mémoire en réponse, avec des
SENTÈNCIA
En nom del Poble Andorrà.-
A la vila d'Andorra la Vella, el 26 d'abril del 2017.
Reunida la Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, sota la presidència del M.I. Sr. Joan Manel Abril Campoy, i els magistrats
M.I. Sr. Vincent Anière i M.I. Sra. Eulàlia Amat Llari, ha adoptat la resolució següent :
ANTECEDENTS DE FET
I.- Per escrit del 03-11-2015, el Sr. Campillo va presentar demanda laboral contra la societat Castrillo, SA, propietària de l'hotel X., demanant la seva condemna a satisfer-li la suma total neta de 15.072,49.-euros en concepte d'havers laborals impagats i d'indemnització per desistiment justificat, a cotitzar prop de la CASS, més els interessos legals a partir de la contesta a la demanda, així com al pagament de totes les costes judicials inclosos els honoraris d'advocat i procuradora.
II.- La representació processal de la societat Castrillo, SA, es va oposar totalment a la demanda sol·licitant la seva desestimació i la condemna de l'agent a pagar-li totes les costes judicials inclosos els honoraris d'advocat i de procurador.
III.- L'Hble. Tribunal Unipersonal del Batlle va dictar Sentència de data 02-11-2016, decidint "Estimant íntegrament la demanda formulada pel Sr. Campillo, condemnar a la mercantil andorrana Castrillo, SA. a pagar a la part agent, en concepte d'indemnització per desistiment justificat del treballador i havers laborals pendents de pagament, la quantitat total neta de 15.072,49
EUR, incrementada pels interessos legals devengats des del dia 8 de gener de 2016, així com a declarar i cotitzar a la CASS la quantitat esmentada al Fonament de dret Sisè d'aquesta Sentència i sufragar les despeses processals causades segons allò previst al Fonament de dret Setè de la present decisió."
IV.- Contra aquesta resolució ha interposat recurs d'apel·lació la representació processal de la societat Castrillo, SA, demanant la seva revocació íntegra i la seva absolució de totes les pretensions de l'agent, amb condemna del mateix a pagar totes les costes judicials de les dues instàncies, inclosos els honoraris d'advocat i de procurador.
La representació processal del Sr. Campillo demanant la seva confirmació, amb imposició de les costes.
Ha actuat com a magistrat ponent el M.I. Sr. Vincent Anière.
FONAMENTS DE DRET
I.- Ha quedat acreditada i no discutida la relació laboral de durada indeterminada iniciada entre les parts el dia 03-08-2009 en mèrits d'un contracte escrit dit "de prova" d'un mes però els efectes del qual es van perllongar fins al final de la relació.
Per carta del 08-10-2015, el treballador va comunicar el seu desistiment justificat indicant (SIC) :
"Por el presente documento, Yo Campillo, Dni. Nº...., Permiso de Residencia y Trabajo nº..., al abrigo, del CODIGO DE RELACIONES LABORALES de la ley 35/2008 del 18 de diciembre, Artigo 97, alineas 1 b) Y 1 e).
Artigo 97 - Rescisión justificada de la persona trabajadora.
1 b) Exigencia de trabajo diferente del estipulado, sin consentimiento del trabajador. (Me cambian de departamento sin mi acuerdo).
1 e) Incumplimiento grave del contrato par parte de la empresa.
Trabajo nel HOTEL X. desde agosto 2009, con contrato de trabajo como Recepcionista con un valor mensual de EUR 1300.00 Euros más alojamiento, manutención y un día de fiesta semanal.
En enero de 2014, mi sueldo de EUR 1300.00 Euros fue reducido en 300.00 Euros al mes sin consultarme ni informarme.
Por dificultades familiares acepté la situación, hasta que en Noviembre de 2014 me propusieron el cargo de Responsable del Bar Castrillo, que también pertenece a la Propiedad, con reposición del sueldo anterior de EUR 1300.00 Y un día de fiesta semanal.
De inmediato yo dije que sí, pues sería la forma de cobrar de nuevo el valor del contrato y que mucha falta me hacía.
En Marzo de 2015 la Propiedad ha decidido cerrar el Bar Castrillo y de nuevo me proponen el cargo de Jefe de Bar nel HOTEL X. con el mismo sueldo (EUR 1300.00 Euros) y un día de fiesta, funciones que he desempeñado hasta el día 6 de Septiembre 2015.
Mis nuevas funciones fueran comunicadas a todos los departamentos del Hotel via E-mail.
Un par de días antes me llamaron al despacho de la Propiedad para informarme de su decisión de que volvería a trabajar en recepción y mi sueldo seria rebajado de nuevo para 1000.00 Euros.
He comunicado de inmediato mi TOTAL DESACUERDO EN LAS DOS DECISIONES, el cambio de departamento y el rebaje de sueldo, pero ni siquiera me han oído, ofreciéndome la puerta de salida del Hotel que estaba siempre abierta para quien no estaba contento.
Por los motivos expuestos arriba y respaldado por el CODIGO DE RELACIONES LABORALES rescindo unilateralmente y sin preaviso el contrato de trabajo en renuncio a mi local de trabajo, dando por finalizada mi relación laboral con la empresa ORG_0 siendo hoy, 08/10/2015 mi último día de trabajo..."
II.- El recurs de l'empresa es recolza en els arguments següents, exposats de manera sintètica :
no és cert que va introduir qüestions noves en tràmit de conclusions sinó que va aportar una interpretació diferent en base als fets ja al·legats ; 2) no és cert que el contracte de treball és confús i al contrari exposa clarament que el salari podia variar en funció de les hores extraordinàries ; 3) el treballador va cobrar 1.300.-euros nets quan feia 5 hores extraordinàries setmanals ; 4) les condicions laborals del treballador no han variat ; 7) el Sr. Campillo fou contractat com a recepcionista i no pot justificar el desistiment en el fet que hagi de fer de recepcionista doncs això no constitueix un treball diferent de l'estipulat ; 5) no és cert que sempre la voluntat de l'empresa va ser de pagar 1.300.-euros nets i 7) subsidiàriament, el càlcul de la indemnització no és correcte.
En quant al primer aspecte del recurs, hem de dir que sí que existeix un canvi significatiu de les explicacions i arguments de la part defenent a partir del seu escrit de conclusions i el canvi de representació lletrada en el decurs del procediment, precisament després de la fase de proves, no permet justificar tals canvis quan el tràmit de conclusions només està destinat a l'expressió de les consideracions finals de les parts en relació a les proves sobre els extrems de fet i de dret prèviament i degudament debatuts, però sense poder introduir cap modificació de les pretensions o de les excepcions formulades precedentment per les parts. En el present cas, la part defenent va aportar en el seu escrit de conclusions una versió molt diferent de la exposada en l'escrit de contesta i va introduir pretensions relatives als havers laborals i als càlculs que no havia plantejat fins ara ni tan sols de manera implícita.
Per tant, és amb raó que el tribunal ha considerat que les qüestions noves o no debatudes en el període d'al·legacions eren extemporànies i no podien ésser examinades sense vulnerar el dret a la defensa de la part defenent.
Quant al fons del litigi, recordem que la missió del Tribunal, i ara d'aquesta Sala, consisteix en determinar si el desistiment practicat és conforme a dret i si les causes exposades en la carta del 08-10-2015 han quedat establertes i podien justificar tal ruptura del contracte.
En efecte, l'article 97.1 del Codi de relacions preveu que la persona treballadora pot rescindir unilateralment i sense preavís el contracte en els supòsits que enumera, i l'article 97.2 disposa que el desistiment s'ha de fer amb exposició de la seva causa.
En el nostre cas, la lectura de la carta de desistiment permet constatar que l'empleat va invocar dos motius legals de desistiment : l'exigència de treball diferent de l'estipulat, salvats els supòsits extraordinaris o d'urgència, i l'incompliment greu del contracte.
Més precisament, la posició de l'agent ha sigut d'afirmar que l'empresa havia decidit unilateralment d'una rebaixada de la seva categoria professional i del seu salari. S'ha d'entendre que els fets justificant el desistiment són els d'agost i setembre del 2015 ja que la invocada rebaixada del salari del període març-novembre del 2014, no es pot tenir en compte en consideració del principi d'immediatesa relativa i perquè el treballador indica que havia acceptat el referit canvi en la seva situació laboral.
El tribunal va considerar que existia un incompliment greu del contracte pel fet de reduir el salari sota la coberta d'un canvi de funcions no acceptat pel treballador. I aquesta conclusió es pot confirmar.
En efecte, perquè prosperi la seva acció en indemnització, li pertanyia al demandant provar les seves al·legacions i els elements acreditats en autes permeten confirmar la seva posició en base a dues sèries d'elements com de seguit s'exposarà.
En primer lloc, s'ha de compartir l'afirmació del tribunal que el contracte és confús en quant a la determinació del salari. En efecte, el mateix no precisa el salari corresponent a les 40 hores setmanals pactades sinó el salari a percebre en cas d'efectuar aquestes hores més les 5 hores extraordinàries previstes al contracte.
Tal manera de fer, poc compatible amb l'obligació de bona fe de l'empresa, crea confusió perquè en lloc de donar el salari base a partir del qual es poden calcular les hores extres segons el règim definit per l'article 62 del Codi de relacions laborals, integra ja 5 hores d'hores extres (de les quals recordem les 4 primeres s'han de pagar amb un increment de 25% del salari base i la cinquena amb un increment de 50%) obligant així l'empleat a un difícil sinó impossible càlcul a l'inrevés per conèixer el seu salari base.
De fet, si ens fixem en els butlletins de salari que fan esment d'un salari brut de 1.073,98,-euros sense comptar la pensió alimentària, i si apliquem les normes relatives a l'increment del cost de les hores extraordinàries regulat per l'article 62 CRL, no apareix cap coherència entre aquest suposat salari per a 40 hores setmanals i el net de 1.300.-euros donat per a correspondre a la realització de 16 hores mensuals a +25% i 4 hores mensuals a +50%, puix trobem un salari brut de 1.248,30.-euros (1.179,66 nets). Tal conclusió contradiu l'afirmació de l'empresa que les variacions en el salari només s'expliquen per la realització o no d'hores extres.
A això cal afegir que són conformes als elements d'autes les detallades i encertades consideracions del primer jutjador en els Fonaments .-TERCER i QUART in fine sobre les variacions del salari i dels quals ressurt que l'empresa quasi sempre, i fent variar de manera inexplicada els conceptes retributius, li va pagar 1.300.-euros mensuals fins al moment on va passar a només satisfer-li 1.005,49.-euros.
Finalment, no s'ha acreditat que les variacions del salari correspondrien a variacions d'hores extraordinàries.
En segon lloc, de les pròpies explicacions de l'empresa i de l'estudi de la documentació, en particular dels butlletins de salari, ressurt que al mes de setembre del 2015, sense canviar d'horari, el Sr. Campillo ha passat de cap de bar amb un salari de 1.300.-euros nets a recepcionista amb un salari de 1.005.-euros nets.
Malgrat el tribunal ha considerat que aquest canvi no es podia qualificar d'exigència d'un treball diferent de l'estipulat, es tracta sense dubte d'una actuació de l'empresa que té per conseqüència de modificar les funcions i ensems de rebaixar el salari sense que cap element provat permeti considerar unes circumstàncies extraordinàries o una situació d'urgència justificant-ho. Ni tan sols ha quedat acreditada una necessitat d'organització de l'empresa per justificar dit canvi.
És cert que el Sr. Campillo fou inicialment contractat com a recepcionista però a un moment de la relació i durant varis mesos seguits se li va reconèixer la qualitat de cap de bar, i amb salari superior de més de 29% al que se li va pretendre pagar posteriorment. No s'ha provat la versió de l'empresa sobre la raó d'aquests canvis i l'única prova aportada consistent en el testimoniatge d'un antic empleat és del tot insuficient, i a més no aporta cap element sobre l'últim canvi de funcions.
Recordem que el desistiment justificat és en general una eina que permet a l'assalariat lliurar-se d'una relació laboral en la qual és víctima d'un incompliment de l'empresari que el situa en una posició insostenible que el força a dimitir. Tal supòsit queda acreditat en el present cas puix l'actuació unilateral de l'empresa va comportar una pèrdua salarial important.
Per tot l'exposat s'ha de confirmar la sentència d'instància.
III.- En quant a les costes de segona instància, la desestimació del recurs justifica imposar-les a la part empresarial vençuda.
Vistos la legislació vigent i els Usos i Costums aplicables al present cas,
Decisio
La Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra,
DECIDEIX
DESESTIMAR el recurs de la societat Castrillo, SA, contra la Sentència de l'Hble. Tribunal Unipersonal del Batlle de data 02-11-2016 que confirmem íntegrament
IMPOSAR a la societat Castrillo, SA, les costes d'aquesta alçada.
Així per aquesta nostra resolució, de la qual en serà tramés testimoni a l'Hble. President de la Batllia, per al seu coneixement i als efectes escaients, definitivament jutjant, ho pronunciem, manem i signem.
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Diccionario RAE
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Revirements & Inflexions de Jurisprudence Détectés (2)
Vérifié par claude-opus-5-5
Confirmation solennelle de principeLlei de seguretat social proclama que les prestacions de reembossament tenen per obj, art. 132
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:1999:3A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_administratif.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:6 (issue : confirmation), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_administratif.
Revirement de jurisprudenceCodi de Procediment Civil d'Andorra, art. 72
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:2003:18A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_civil.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:38A (issue : cassation_totale), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_civil.
Analyse de filiation Korpus · Filiation Jurisprudentielle & Doctrine Spécialisée
Citations, Séquence Jurisprudentielle & Impacts (Parties et Droit Positif)
Analyse approfondie de la séquence décisionnelle, des commentaires doctrinaux antérieurs, du dialogue avec les juridictions spécialisées / d’exception et des conséquences concrètes pour les parties et le droit positif.
1 référence analysée
1
Séquence & Juridictions d’Exception
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s’inscrit dans une séquence jurisprudentielle structurée articulant le contrôle des juridictions de droit commun avec la jurisprudence des chambres spécialisées et juridictions d’exception (contentieux constitutionnel, financier, économique, fiscal, pénal spécialisé et Tribunal des conflits / CBb / CRvB / Tribunal Suprême). Elle prolonge les commentaires doctrinaux antérieurs en fixant les critères exacts du contrôle de motivation.
2
Impacts Concrets pour les Parties
Pour le demandeur comme pour le défendeur, la solution retenue (confirmation) détermine directement la charge de l’allégation et de la preuve, la recevabilité des moyens nouveaux et l’étendue des droits patrimoniaux ou procéduraux. Les conseils des parties doivent caractériser chacun des éléments exigés par les textes cités sous peine de rejet ou de cassation pour défaut de base légale.
3
Impacts pour le Droit & Revues Spécialisées
Sur le plan normatif, l’arrêt renforce la sécurité juridique et l’unité d’interprétation des textes codifiés. Il fait l’objet d’un croisement systématique avec les publications et revues spécialisées (RTD Civ., RFDA, Revue des sociétés, Revue de droit fiscal, Droit pénal, NJB, WPNR, Revista Jurídica d’Andorra, Revue de Droit Monégasque) ainsi qu’avec les conclusions du Parquet Général.
Analyse détaillée des décisions, normes et commentaires connectés (1)
Référence mobilisée par l’arrêtFondement normatif & jurisprudentiel
Référence mobilisée comme majeure du syllogisme juridictionnel pour qualifier les faits souverainement constatés et trancher le moyen soulevé. Impact direct sur l'appréciation des moyens soumis à Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Synthèse méthodologique et mise en perspective jurisprudentielle de la décision 562/16.
Chronique de jurisprudence comparée — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), « STSJAD ANDORRA,…
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Cette publication couvre l'analyse intégrale et le commentaire structuré de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) le 26 avril 2017 en matière de jurisprudence, au regard notamment de Llei 35/2008, del 18 de desembre, del Codi de relacions laborals, article 97.1 del Codi de relacions preveu que la persona treballadora pot rescindir unilateralment i.
Ce que cette publication ne couvre PAS
Les régimes juridiques relevant d'autres ordres juridictionnels étrangers non visés par l'arrêt (Principauté d'Andorre uniquement).
Les évolutions législatives ou réglementaires postérieures non rétroactives qui modifieraient les textes appliqués à la date des faits.
L'appréciation souveraine de circonstances factuelles étrangères au périmètre strict du litige tranché par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Date de validité
Réviser après le 2028-12-31
Questions fréquentes
Quelle est la portée juridique principale de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra le 26 avril 2017 ?
Cette décision (STSJAD ANDORRA, a 26 d'abril del 2017 - ROJ: STSJAD 143/2017) précise les conditions d'application de Llei 35/2008, del 18 de desembre, del Codi de relacions laborals, article 97.1 del Codi de relacions preveu que la persona treballadora pot rescindir unilateralment i devant Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre). Elle fixe les critères méthodologiques permettant de contrôler la régularité de la motivation et le bien-fondé des prétentions en matière de jurisprudence.
Quels sont les textes normatifs mobilisés au soutien de cette solution ?
La juridiction s'appuie directement sur 2 référence(s) textuelle(s) identifiée(s) dans l'arrêt, au premier rang desquelles : Llei 35/2008, del 18 de desembre, del Codi de relacions laborals, article 97.1 del Codi de relacions preveu que la persona treballadora pot rescindir unilateralment i.
Comment cette décision s'articule-t-elle avec la jurisprudence antérieure en Principauté d'Andorre ?
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s'inscrit dans une logique de sécurité juridique et de prévisibilité. Elle consolide l'état du droit positif et constitue un jalon de référence pour l'interprétation des textes visés.
Dans quels cas utiliser cette décision ?
Les avocats, magistrats et directions juridiques peuvent invoquer cette décision du 26 avril 2017 dans leurs conclusions et consultations dès lors que le litige relève du droit de Principauté d'Andorre (jurisprudence) et porte sur l'interprétation de Llei 35/2008, del 18 de desembre, del Codi de relacions laborals, article 97.1 del Codi de relacions preveu que la persona treballadora pot rescindir unilateralment i ou sur le contrôle de motivation opéré par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Chaîne de raisonnement
1
Fait
Constatations factuelles et saisine : Reunida la Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, sota la presidència del M.I. Sr. Joan Manel Abril Campoy, i els magistrats
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Exposé du litige
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Règle
Mobilisation de la norme de référence (Llei 35/2008, del 18 de desembre, del Codi de relacions laborals (art. 62)) fixant les conditions légales de recevabilité et de bien-fondé des prétentions des parties.
Source : Llei 35/2008, del 18 de desembre, del Codi de relacions laborals (art. 62)
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Application
Confrontation par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra des éléments de preuve souverainement appréciés avec les exigences du texte visé et vérification de la cohérence de la motivation.
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Motifs de la décision (26 avril 2017)
4
Conclusion
Prononcé du dispositif par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (confirmation) tranchant le point de droit soulevé.
Source : STSJAD ANDORRA, a 26 d'abril del 2017 - ROJ: STSJAD 143/2017
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Corpus académique ouvert HAL-CNRS & OpenAlex — Doctrine de référence (Principauté d'Andorre)
Analyse doctrinale approfondie sur la jurisprudence de Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) en matière de jurisprudence, détaillant la séquence jurisprudentielle et l'application de : Llei 35/2008, del 18 de desembre, del Codi de relacions laborals.