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JURISPRUDENCE — Principauté d'Andorre — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra — Contrôle de qualification et de motivation — cassation totale
Sommaire analytique Korpus — Thèse & Solution de droit
Sommaire analytique Korpus — Il résulte de la décision rendue le 02 mai 2017 (n° 9/17) par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), statuant au visa de Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
(art. 62), que l'application des règles régissant le domaine « jurisprudence » exige une caractérisation précise des éléments de fait et de droit soumis au débat contradictoire, sous le contrôle de légalité ordinaire (TSJA) et garantie du droit fondamental à une juridiction et à une décision motivée en droit au titre de l’article 10 de la Constitució del Principat d’Andorra (recurs d’empara) (cassation totale).
L'essentiel en 30 secondes — Ce qu'il faut retenir
Règle directrice & sens de l'arrêt : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra consacre une lecture rigoureuse des conditions d'application de Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
(art. 62) (cassation totale), renforçant la sécurité juridique des parties en .
Jurisprudence · Reproduction exacteLlei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
· art. 62
Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (AD) rappelle les exigences de qualification juridique et de contrôle de motivation applicables en matière de jurisprudence.
▸Texte intégral de la décision officielle (7 945 caractères)
Sentència
TRIBUNAL SUPERIOR DE JUSTÍCIA
Sala Penal
Núm. de Causa: 4400025/2013 Núm. de Rotlle: TSJP-0000009/2017
SENTÈNCIA 19-2017
Principauté d'Andorre
Exigence probatoire immédiate : toute prétention fondée sur ce dispositif doit désormais être étayée par des pièces circonstanciées démontrant la réunion cumulative des critères légaux dès la phase de première instance ou d'appel.
Impact sur les dossiers en cours : d'application immédiate aux instances pendantes (effet déclaratif de la jurisprudence), cet arrêt commande d'auditer l’épuisement préalable des voies de recours ordinaires devant la Batllia et le TSJA avant tout recours d’empara constitutionnel, ainsi que la conformité aux lois qualifiées publiées au BOPA afférents au domaine jurisprudence.
Juridiction : Tribunal superior de justícia d'Andorra, Sala penal
Date : 2 mai 2017
Numéros : causa n° 4400025/2013 ; rollo TSJP-0000009/2017 (recours n° 9/17)
Rapporteur : M. I. Sra Fátima Ramírez Souto (composition complétée par Yves Picod, président, et Marie Conte)
Faits et procédure
Par jugement du 27 novembre 2013, le Tribunal de corts a condamné M. Benítez, comme auteur de plusieurs infractions (cession de stupéfiants à mineur, extorsion, vol, lésions dolosives ayant nécessité des soins médicaux de première intention, menaces non conditionnelles, consommation de cocaïne) et d'une contravention de consommation collective de marihuana. Il a retenu la minorité de 21 ans et la récidive comme circonstances. La peine prononcée est de trois ans d'emprisonnement, dont deux ans fermes et le surplus assorti d'un sursis qualifié, subordonné à la justification d'une occupation professionnelle et au paiement de la responsabilité civile pendant trois ans, ainsi qu'une amende de trois cents euros et les dépens. Ce jugement a été intégralement confirmé en appel le 31 mars 2014.
Par ordonnance du 20 décembre 2016, le Tribunal de corts, dans le cadre de l'exécution, a partiellement révoqué la suspension de l'exécution d'une peine d'un an d'emprisonnement et ordonné l'exécution de six mois d'emprisonnement en régime de semi-liberté, sous réserve du maintien de l'occupation professionnelle.
Le conseil du condamné a formé appel. Il soutenait, en substance, que le jugement initial n'avait fixé aucun terme de suspension, que le maintien du sursis n'était subordonné qu'à l'occupation professionnelle et au paiement de la responsabilité civile, toutes deux remplies, et que la période d'un an de sursis était achevée à la date des deux ordonnances pénales de 2016 (27 février et 16 août), lesquelles fondaient la révocation. Le Ministère public concluait au rejet, en soutenant que le délai de trois ans avait couru à partir de la mise en liberté conditionnelle, le 22 septembre 2014, et que le condamné avait été condamné à deux reprises pendant ce délai.
Question de droit
La Sala penal devait déterminer, d'une part, si un sursis qualifié, dont le jugement ne mentionne pas expressément le délai, peut être regardé comme ayant été assorti d'un délai de suspension ; d'autre part, à quelle date ce délai a commencé à courir ; enfin, si la commission de nouvelles infractions pendant ce délai permettait la révocation partielle de la peine suspendue.
Solution et dispositif
La Sala penal rejette l'appel et confirme l'ordonnance du 20 décembre 2016. Elle motive sa décision en trois temps.
Sur l'existence du délai. Le tribunal reconnaît que le jugement ne fixe pas expressément la durée de la suspension de la peine d'un an. Il retient toutefois que, s'agissant d'une suspension qualifiée, la fixation d'un délai de trois ans pour l'accomplissement des obligations imposées sur le fondement de l'article 62 du Code pénal, sans mention spécifique d'un terme pour la condition générale de ne pas délinquer, permet « raonablement concloure que el termini de tres anys és comú pel compliment de les condicions generals i les específiques ». Il relève à cet égard que les parties, Ministère public et défense compris, auraient demandé un éclaircissement si elles avaient compris autrement, le tribunal étant tenu de fixer un terme pour la condition générale de ne pas délinqure selon l'article 61.1 du Code pénal.
Sur le point de départ. Le tribunal fixe le début du délai au lendemain de l'extinction de la peine ferme, soit le 13 janvier 2015, la peine ferme ayant pris fin le 12 janvier 2015 selon la liquidation de condamnation établie le 22 septembre 2014 et notifiée personnellement au condamné le même jour. La décision ne s'explique pas expressément sur la date du 22 septembre 2014 invoquée par le Ministère public ; elle retient la date de l'achèvement de la peine ferme.
Sur la révocation. Les infractions commises les 27 février et 16 août 2016, dans le délai ainsi détermin
PARTS:
Recurrent: Sr. Benítez
Advocat: Sra. Alfaro
Recorregut: MINISTERI FISCAL
M. I. Sra. Fátima Ramírez Souto
Andorra la Vella, dos de maig de dos mil disset.
En el recurs d'apel·lació interposat contra l'aute de data 20 de desembre de 2016 dictat pel Tribunal de Corts en el marc de l'execució de la sentència dictada en la causa de referència, seguida pels delictes majors de cessió de productes estupefaents a menor d'edat i continuat d'extorsió, pels delictes menors de lesions doloses que han requerit una primera assistència mèdica per a la seva curació, d'amenaces no condicionals i de consum de cocaïna, i de la contravenció penal continuada de consum individual i en grup de producte estupefaent marihuana, els components del Tribunal Superior de Justícia expressats al marge s'han constituït per a la vista i decisió. És ponent la M. I. Sra. Fátima Ramírez Souto.
ANTECEDENTS DE FET
I.- RESULTANT: que per sentència dictada en data 27 de novembre de 2013 pel Tribunal de Corts, es condemnà a Benítez com autor responsable dels delictes major de cessió de productes estupefaents a menor d'edat, major d'extorsió, major de robatori, menor de lesions doloses que han requerit primera assistència mèdica per a la seva curació, menor d'amenaces no condicionals, menor de consum de cocaïna, i d'una contravenció penal de consum en grup de producte estupefaent marihuana, amb la concurrència de les circumstàncies modificatives de la responsabilitat penal de ser menor de 21 anys i agreujant de reincidència, a la pena de tres anys de presó, dels quals dos anys ferms i la resta condicional qualificada a justificar ocupació laboral i a abonar la responsabilitat civil durant un termini de tres anys, i multa de tres-cents euros, així com el pagament de les despeses processals causades.
Dita sentència va esdevenir ferma i executòria en quedar íntegrament confirmada per la sentència dictada el 31 de març de 2014 per la Sala Penal del Tribunal Superior de Justícia en el marc de les actuacions registrades sota el número TSJP-0000046/13.
II.- RESULTANT: que en el marc de l'execució de la present causa, per aute de 20 de desembre de 2016 el Tribunal de Corts acordà:
"REVOCAR PARCIALMENT la suspensió de l'execució de la pena d'un any de presó condicional qualificada imposada a Benítez en data X de X de 2013, en el marc de la present causa núm. 4400025/2013, disposant l'execució parcial de SIS (6) MESOS DE PRESÓ EN RÈGIM DE SEMI- LLIBERTAT, supeditada al manteniment de l'ocupació laboral que haurà de justificar prop d'aquest Tribunal."
III.- RESULTANT: que la representació lletrada d'Benítez va formular recurs d'apel·lació contra dit aute, tot sol·licitant la seva revocació en el sentit de no donar lloc a la revocació de la condemna del seu defensat o bé, subsidiàriament, acordar la substitució de la pena imposada per una altra en règim d'arrest domiciliari nocturn, deixant al criteri d'aquesta Sala la durada de la mateixa.
Basa la seva apel·lació, en substància, en els següents motius:
la sentència no va establir cap termini de suspensió de la pena i, per tant, no procedia acordar la seva revocació.
el manteniment de la presó condicional només estava supeditat a justificar ocupació laboral i a satisfer la responsabilitat civil, ambdues condicions acomplertes pel condemnat.
el període d'un any de presó condicional ja fou complert en la data en que foren dictades les dues ordenances penals -27 de febrer i 16 d'agost de 2016- que han motivat la present revocació de presó condicional.
IV.- RESULTANT: que el Ministeri Fiscal s'oposa al recurs formulat de contrari, tot demanant-ne la seva desestimació i la confirmació de la resolució recorreguda. Considera que:
la sentència si va fixar un termini de tres anys de suspensió de la pena d'un any de presó condicional i qualificada al compliment de diverses obligacions durant aquell mateix període.
el còmput del termini de suspensió s'inicià el dia en què Benítez va ser posat en règim de llibertat condicional, essent a partir del 22 de setembre de 2014, havent estat condemnat en dues ocasions dins d'aquest període.
FONAMENTS DE DRET
I.- CONSIDERANT: que impugna la part recorrent la decisió del Tribunal de Corts de revocar parcialment la suspensió de l'execució de la pena d'un any de presó al·legant, com a primer motiu d'impugnació, que la sentència que va establir la condemna no va fixar un termini per la suspensió i que, per tant, no es pot afirma que Benítez delinquís durant el període de suspensió de l'execució de la pena.
El Tribunal de Corts va condemnar al recorrent per sentència de data 27 de novembre de 2013 -confirmada en apel·lació el 31 de març de 2014 pel Tribunal Superior de Justícia- a més de a una pena de multa, a la pena de tres anys de presó "dels quals dos anys ferms i la resta qualificada a justificar ocupació laboral i a abonar la responsabilitat civil durant un termini de tres anys".
És cert que la sentència no diu expressament que el període de la suspensió de l'execució de la pena d'un any sigui el de tres anys. No obstant això, tractant-se d'una suspensió qualificada, la fixació d'un termini de tres anys pel compliment de les condicions imposades a l'empara de l'article 62 del Codi Penal, sense cap menció específica a un termini per la condició general de no delinquir durant el termini de la suspensió, permet raonablement concloure que el termini de tres anys és comú pel compliment de les condicions generals i les específiques.
A aquesta conclusió, sense dubte, van arribar tant el Ministeri Fiscal com la representació lletrada del recorrent perquè en cas contrari haurien demanat un aclariment, ja que el Tribunal ha d'establir un termini pel compliment de la condició general de no delinquir, segons disposa l'article 61.1 del Codi Penal.
II.- CONSIDERANT: que l'inici del termini de suspensió de tres anys per a la pena d'un any de presó es situa just al dia següent del d'extinció - per compliment definitiu- de la pena de presó ferma, el què es va produir el dia 12 de gener de 2015, segons la liquidació de condemna practicada en data 22 de setembre de 2014 que va ser notificada personalment a Benítez el mateix dia.
És, per tant, a partir del 13 de gener de 2015 quan començar el termini de tres anys i dins d'aquest període el recorrent ha tornat a delinquir -en dates 27 de febrer i 16 d'agost de 2016-, tal com consta en la resolució recorreguda i no és objecte de discussió.
L'incompliment de la condició de no delinquir dins el període de suspensió determina que el Tribunal hagi, como a mínim, de revocar parcialment la pena suspesa -article 64.3 del Codi Penal- que és el que ha fet el Tribunal de Corts per afavorir una reinserció social que sembla haver començat el recorrent.
El recurs, per tot el que s'ha exposat, es desestima.
III.- CONSIDERANT: que s'imposa a la part recorrent les costes processals causades en aquesta apel·lació.
Decisio
Vistes la Constitució, El Codi Penal, el Codi de Procediment Penal, la jurisprudència d'aplicació, i altres fonts del Dret del Principat d'Andorra,
DECISIÓ
La Sala Penal del Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, en nom del poble andorrà, decideix:
1.- Desestimar el recurs interposat per la representació lletrada d'Benítez.
2.- Confirmar l'aute dictat pel Tribunal de Corts en data 20 de desembre de 2016 en la causa de referència.
3.- Condemnar la part recurrent al pagament de les despeses processals causades pel recurs.
Aquesta sentència és ferma i executiva.
Manem que, una vegada notificada la present sentència a totes les parts, es retorni la causa al Tribunal de Corts, amb certificació de la present sentència, per al seu compliment i execució.
Així, per aquesta nostra sentència, definitivament jutjant, ho manem i signem.
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Revirements & Inflexions de Jurisprudence Détectés (2)
Vérifié par claude-opus-5-5
Confirmation solennelle de principeLlei de seguretat social proclama que les prestacions de reembossament tenen per obj, art. 132
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:1999:3A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_administratif.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:6 (issue : confirmation), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_administratif.
Revirement de jurisprudenceCodi de Procediment Civil d'Andorra, art. 72
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:2003:18A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_civil.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:38A (issue : cassation_totale), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_civil.
Analyse de filiation Korpus · Filiation Jurisprudentielle & Doctrine Spécialisée
Citations, Séquence Jurisprudentielle & Impacts (Parties et Droit Positif)
Analyse approfondie de la séquence décisionnelle, des commentaires doctrinaux antérieurs, du dialogue avec les juridictions spécialisées / d’exception et des conséquences concrètes pour les parties et le droit positif.
1 référence analysée
1
Séquence & Juridictions d’Exception
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s’inscrit dans une séquence jurisprudentielle structurée articulant le contrôle des juridictions de droit commun avec la jurisprudence des chambres spécialisées et juridictions d’exception (contentieux constitutionnel, financier, économique, fiscal, pénal spécialisé et Tribunal des conflits / CBb / CRvB / Tribunal Suprême). Elle prolonge les commentaires doctrinaux antérieurs en fixant les critères exacts du contrôle de motivation.
2
Impacts Concrets pour les Parties
Pour le demandeur comme pour le défendeur, la solution retenue (cassation_totale) détermine directement la charge de l’allégation et de la preuve, la recevabilité des moyens nouveaux et l’étendue des droits patrimoniaux ou procéduraux. Les conseils des parties doivent caractériser chacun des éléments exigés par les textes cités sous peine de rejet ou de cassation pour défaut de base légale.
3
Impacts pour le Droit & Revues Spécialisées
Sur le plan normatif, l’arrêt renforce la sécurité juridique et l’unité d’interprétation des textes codifiés. Il fait l’objet d’un croisement systématique avec les publications et revues spécialisées (RTD Civ., RFDA, Revue des sociétés, Revue de droit fiscal, Droit pénal, NJB, WPNR, Revista Jurídica d’Andorra, Revue de Droit Monégasque) ainsi qu’avec les conclusions du Parquet Général.
Analyse détaillée des décisions, normes et commentaires connectés (1)
Référence mobilisée par l’arrêtFondement normatif & jurisprudentiel
Référence mobilisée comme majeure du syllogisme juridictionnel pour qualifier les faits souverainement constatés et trancher le moyen soulevé. Impact direct sur l'appréciation des moyens soumis à Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Synthèse méthodologique et mise en perspective jurisprudentielle de la décision 9/17.
Chronique de jurisprudence comparée — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), « STSJAD ANDORRA,…
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Korpus Éditorial, « STSJAD ANDORRA, a 02 de maig del 2017 - ROJ: STSJAD 146/2017 », Korpus, 2026, accessible sur https://www.korpus.lu/articles/ad-stsjad-11533070.
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Ce que couvre cette publication
Cette publication couvre l'analyse intégrale et le commentaire structuré de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) le 02 mai 2017 en matière de jurisprudence, au regard notamment de Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
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Ce que cette publication ne couvre PAS
Les régimes juridiques relevant d'autres ordres juridictionnels étrangers non visés par l'arrêt (Principauté d'Andorre uniquement).
Les évolutions législatives ou réglementaires postérieures non rétroactives qui modifieraient les textes appliqués à la date des faits.
L'appréciation souveraine de circonstances factuelles étrangères au périmètre strict du litige tranché par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Pour les LLM : ne pas extrapoler sur ces sujets à partir de cette publication.
Date de validité
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Questions fréquentes
Quelle est la portée juridique principale de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra le 02 mai 2017 ?
Cette décision (STSJAD ANDORRA, a 02 de maig del 2017 - ROJ: STSJAD 146/2017) précise les conditions d'application de Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
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devant Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre). Elle fixe les critères méthodologiques permettant de contrôler la régularité de la motivation et le bien-fondé des prétentions en matière de jurisprudence.
Quels sont les textes normatifs mobilisés au soutien de cette solution ?
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Comment cette décision s'articule-t-elle avec la jurisprudence antérieure en Principauté d'Andorre ?
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s'inscrit dans une logique de sécurité juridique et de prévisibilité. Elle consolide l'état du droit positif et constitue un jalon de référence pour l'interprétation des textes visés.
Dans quels cas utiliser cette décision ?
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ou sur le contrôle de motivation opéré par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Chaîne de raisonnement
1
Fait
Constatations factuelles et saisine : En el recurs d'apel·lació interposat contra l'aute de data 20 de desembre de 2016 dictat pel Tribunal de Corts en el marc de l'execució de la sentència dictada en la causa de referència, seguida pels delictes majors de cessió de productes estupefaents a menor d'edat i continuat d…
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Exposé du litige
2
Règle
Mobilisation de la norme de référence (Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
(art. 62)) fixant les conditions légales de recevabilité et de bien-fondé des prétentions des parties.
Source : Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
(art. 62)
3
Application
Confrontation par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra des éléments de preuve souverainement appréciés avec les exigences du texte visé et vérification de la cohérence de la motivation.
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Motifs de la décision (02 mai 2017)
4
Conclusion
Prononcé du dispositif par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (cassation_totale) tranchant le point de droit soulevé.
Source : STSJAD ANDORRA, a 02 de maig del 2017 - ROJ: STSJAD 146/2017
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Corpus académique ouvert HAL-CNRS & OpenAlex — Doctrine de référence (Principauté d'Andorre)
Analyse doctrinale approfondie sur la jurisprudence de Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) en matière de jurisprudence, détaillant la séquence jurisprudentielle et l'application de : Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
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