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JURISPRUDENCE — Principauté d'Andorre — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra — Contrôle de qualification et de motivation — confirmation
Sommaire analytique Korpus — Thèse & Solution de droit
Sommaire analytique Korpus — Il résulte de la décision rendue le 29 mai 2017 (n° 22/17) par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), statuant au visa de Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
(art. 112), que l'application des règles régissant le domaine « jurisprudence » exige une caractérisation précise des éléments de fait et de droit soumis au débat contradictoire, sous le contrôle de légalité ordinaire (TSJA) et garantie du droit fondamental à une juridiction et à une décision motivée en droit au titre de l’article 10 de la Constitució del Principat d’Andorra (recurs d’empara) (confirmation).
L'essentiel en 30 secondes — Ce qu'il faut retenir
Règle directrice & sens de l'arrêt : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra consacre une lecture rigoureuse des conditions d'application de Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
(art. 112) (confirmation), renforçant la sécurité juridique des parties en .
Jurisprudence · Reproduction exacteLlei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
· art. 112
Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (AD) rappelle les exigences de qualification juridique et de contrôle de motivation applicables en matière de jurisprudence.
▸Texte intégral de la décision officielle (5 612 caractères)
Sentència
TRIBUNAL SUPERIOR DE JUSTÍCIA
Sala Penal
Núm. de Causa: 6000013/2016 Núm. de Rotlle: TSJP-0000022/2017
SENTÈNCIA 29-2017
Principauté d'Andorre
Exigence probatoire immédiate : toute prétention fondée sur ce dispositif doit désormais être étayée par des pièces circonstanciées démontrant la réunion cumulative des critères légaux dès la phase de première instance ou d'appel.
Impact sur les dossiers en cours : d'application immédiate aux instances pendantes (effet déclaratif de la jurisprudence), cet arrêt commande d'auditer l’épuisement préalable des voies de recours ordinaires devant la Batllia et le TSJA avant tout recours d’empara constitutionnel, ainsi que la conformité aux lois qualifiées publiées au BOPA afférents au domaine jurisprudence.
STSJAD 172/2017, Sala Penal, 29 mai 2017 (ECLI:AD:TSJADAD:2017:172)
Extrait certifié — Reproduction verbatim
Décision commentée : Tribunal superior de justícia d'Andorra, Sala Penal, sentence n° 29-2017, 29 mai 2017, ROJ STSJAD 172/2017, ECLI:AD:TSJADAD:2017:172 (Lire sur source officielle)
Note éditoriale : la référence canonique fournie en métadonnées (« Juridiction andorrane, — ») étant incomplète, elle a été reconstituée à partir des mentions figurant dans le texte intégral.
Faits et procédure
Les faits déclarés provés par le Tribunal de Corts établissent que, depuis le 11 août 2010, la détenue Manso purge une peine de vingt ans d'emprisonnement au centre pénitentiaire de La Comella, où la prévenue, Carranza, exerce les fonctions d'agent pénitentiaire. La période visée par l'accusation court du 17 décembre 2012 au 19 mars 2013. Durant ce laps de temps, il était reproché à l'agent d'avoir, de manière régulière, molesté et méprisé la détenue, lui donnant des ordres de façon dédaigneuse et l'humiliant devant les autres internes, dans le dessein de rendre son incarcération plus pénible. Le tribunal inférieur a considéré que ce point n'était pas établi : le fait est formulé négativement (« No ha quedat provat »).
Le Tribunal de Corts a, par sentence du 22 mars 2017, prononcé l'acquittement de la prévenue du délit majeur continué de traitements dégradants, les dépens étant déclarés d'office.
Le Ministère public a interjeté appel. Il sollicitait la réformation du jugement et la condamnation de Carranza en qualité d'auteur responsable du délit majeur continué de traitements dégradants, incriminé à l'article 112 du Code pénal, à une peine de deux ans de prison avec sursis, assortie d'un délai d'épreuve de quatre ans, de peines complémentaires d'inhabilitation pour l'exercice d'une fonction ou d'un office pendant deux ans, et d'une interdiction de contact avec la victime pendant six ans (article 38, paragraphes 2 a) et 3, du Code pénal). Le moyen principal de l'appel portait sur l'appréciation des preuves : le Ministère public soutenait que la crédibilité accordée à la victime et aux témoins n'était pas objectivement justifiée par les éléments produits. La défense a conclu au rejet de l'appel.
La Sala Penal du Tribunal superior de justícia était composée de MM. Yves Picod (ponent) et de Mmes Marie Conte et Fátima Ramírez Souto.
Question de droit
La question posée à la juridiction d'appel était de savoir si une divergence d'appréciation sur la crédibilité de la victime et des témoins suffisait à remettre en cause un acquittement, ou si, au contraire, le doute persistant devait profiter à la personne poursuivie. Plus précisément, la Cour devait déterminer si les éléments de preuve réunis permettaient d'établir la culpabilité au-delà du doute raisonnable, condition nécessaire à une condamnation.
Le raisonnement s'articule autour de deux principes posés dès le premier considérant. La présomption d'innocence, garantie par la Constitution (article 3.4) et par la Convention européenne des droits de l'homme (article 6.2), implique que toute personne accusée est présumée innocente en l'absence de preuve contraire. Elle exige que toute déclaration de culpabilité repose sur une preuve à charge, licitement obtenue et valablement administrée.
Solution et dispositif
Le Tribunal relève, dans son deuxième considérant, que la sentence de première instance était « motivée de manière très précise et nuancée » et qu'elle met en évidence la difficulté d'établir avec certitude la culpabilité de la prévenue. Il identifie plusieurs éléments :
une contradiction apparente entre les accusations réitérées de la détenue et la version de l'agente, qui nie catégoriquement les faits ;
le témoignage de l'agent Badía, qui confirme avec précision les accusations, mais dont l'objectivité n'est pas « absolument évidente » en raison de relations conflictives antérieures avec la prévenue ;
le témoignage du directeur du département des institutions pénitentiaires, qui a visionné les enregistrements des caméras de sécurité sans y relever d'acte anormal ;
les déclarations des supérieurs et des collègues, dont le Tribunal souligne qu'elles sont, malgré leur concordance, « nécessairement » marquées par la solidarité professionnelle.
Le troisième considérant conclut : « le dubte afavoreix la persona acusada i que en conseqüència l'absolució d'Carranza ha d'ésser confirmada ». Le dispositif, reproduit ci-après
PARTS:
Recorrent: MINISTERI FISCAL
Recorregut: Sra. Carranza
Advocat: Sra. Morell
M. I. Sra. Fátima Ramírez Souto
Andorra la Vella, vint-i-nou de maig de dos mil disset.
En el recurs d'apel·lació interposat contra la sentència dictada pel Tribunal de Corts en la causa de referència, seguida pel delicte major continuat de tractes degradats, els components del Tribunal Superior de Justícia expressats al marge s'han constituït per a la vista i decisió. És ponent el M. I. Sr. Yves Picod.
ANTECEDENTS DE FET
I.- RESULTANT: que el Tribunal de Corts dictà sentència de data 22 de març de 2017 amb la següent part dispositiva:
"FALLEM: que hem d'absoldre i absolem Carranza del delicte major continuat de tractes degradants del que venia acusada, declarant d'ofici les despeses processals causades."
II.- RESULTANT: que el precedent fallo es recolza en els següents fets que declara provats en el seu primer Resultant: "Són fets provats i així es declara que d'ençà el 11 d'agost del 2010, Manso es troba ingressada, complint una pena de vint anys de presó, al centre penitenciari de La Comella, on treballa, en qualitat d'Agent Penitenciària, la processada Carranza.
No ha quedat provat que, d'ençà el 17 de desembre del 2012 i fins el 19 de març del 2013, aquesta darrera, aprofitant-se de la seva qualitat ans referida, hagi molestat i menyspreat de forma regular a la interna Manso, donant-li ordres de forma despectiva i humiliant-la davant la resta d'interns del Centre Penitenciari, a fi de fer-li més difícil de suportar el seu internament a la presó."
III.- RESULTANT: que contra l'esmentada sentència va interposar recurs d'apel·lació el Ministeri Fiscal interessant que es revoqui la sentència en el sentit de condemnar a Carranza com autora responsable del delicte major continuat de tractes degradants, tipificat i penat a l'article 112 del Codi Penal, i imposar-li la pena de dos anys de presó part condicional, amb un termini de suspensió de la condemna de quatre anys, així com les penes complementàries d'inhabilitació per a l'exercici d'ofici o càrrec per un període de dos anys i prohibició de contactar amb la víctima per un període de sis anys, de conformitat amb les disposicions de l'article 38 apartats 2a) i 3 del Codi Penal.
Fa valdre que la valoració de la prova feta pel Tribunal a quo és errònia i mancada de justificació, tota vegada que la credibilitat o manca de credibilitat que s'ha donat a la perjudicada i als diversos testimonis no es troba objectivament justificada a través de la prova practicada i del seu contingut.
IV.- RESULTANT: que la defensa d'Carranza s'oposa al recurs, observant que de la prova practicada en la instància s'ha de concloure que l'absolució de la seva defensada pronunciada pel Tribunal de Corts es troba totalment fonamentada i justificada, sol·licitant la desestimació de l'apel·lació.
FONAMENTS DE DRET
I.- CONSIDERANT: que la presumpció d'innocència garantida per la Constitució (article 3.4) i el Conveni europeu per la protecció dels Drets Humans i de les Llibertats Fonamentals (article 6.2) suposa que tota persona acusada es presumeix innocent en l'absència de prova contrària i exigeix que tota declaració de culpabilitat estigui fonamentada en una probatòria de càrrec, lícitament obtinguda i vàlidament practicada.
II.- CONSIDERANT: que en una sentència motivada de manera molt precisa i matisada, el Tribunal de Corts posa en relleu la dificultat de provar de manera certa la culpabilitat de l'agent del Centre Penitenciari Carranza, en quant al delicte major de tractes degradants que li reprotxa el Ministeri Fiscal.
En efecte, existeix una contradicció aparent entre les acusacions reiterades de Manso, ingressada al Centre, complint una pena de vint anys de presó, i la versió de l'agent Carranza que nega rotundament els fets.
D'una banda, l'agent Badía confirma les acusacions reiterades i constants de Manso amb molta precisió. Però la seva total objectivitat no és absolutament evident, donades les relacions conflictives que va tenir amb la senyora Carranza en el passat.
D'altra banda, cal prendre en consideració la declaració del Director del Departament d'Institucions Penitenciàries que va visionar els enregistraments de les càmeres de seguretat, el qual no va observar cap actuació anormal per part de l'agent en qüestió. Els superiors de la processada asseguren també que Carranza és molt respectuosa de les normes i és molt educada. Els companys de l'agent han coincidit igualment en aquest sentit, malgrat la subjectivitat d'aquest tipus de declaracions, necessàriament vinculades per la solidaritat del cos professional.
III.- CONSIDERANT: que el dubte afavoreix la persona acusada i que en conseqüència l'absolució d'Carranza ha d'ésser confirmada.
Decisio
La Sala Penal del Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, en nom del poble andorrà, decideix:
1.- Desestimar el recurs interposat pel Ministeri Fiscal.
2.- Confirmar íntegrament la sentència dictada pel Tribunal de Corts en data 22 de març de 2017 en la causa de referència.
3.- Declarar d'ofici les despeses processals causades pel present recurs.
Aquesta sentència és ferma i executiva.
Manem que, una vegada notificada la present sentència a totes les parts, es retorni la causa al Tribunal de Corts, amb certificació de la present sentència, per al seu compliment i execució.
Així, per aquesta nostra sentència, definitivament jutjant, ho manem i signem.
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Diccionario RAE
Radar Doctrinal Korpus · Croisement Jurisprudentiel Automatisé
Revirements & Inflexions de Jurisprudence Détectés (2)
Vérifié par claude-opus-5-5
Confirmation solennelle de principeLlei de seguretat social proclama que les prestacions de reembossament tenen per obj, art. 132
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:1999:3A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_administratif.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:6 (issue : confirmation), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_administratif.
Revirement de jurisprudenceCodi de Procediment Civil d'Andorra, art. 72
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:2003:18A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_civil.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:38A (issue : cassation_totale), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_civil.
Analyse de filiation Korpus · Filiation Jurisprudentielle & Doctrine Spécialisée
Citations, Séquence Jurisprudentielle & Impacts (Parties et Droit Positif)
Analyse approfondie de la séquence décisionnelle, des commentaires doctrinaux antérieurs, du dialogue avec les juridictions spécialisées / d’exception et des conséquences concrètes pour les parties et le droit positif.
1 référence analysée
1
Séquence & Juridictions d’Exception
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s’inscrit dans une séquence jurisprudentielle structurée articulant le contrôle des juridictions de droit commun avec la jurisprudence des chambres spécialisées et juridictions d’exception (contentieux constitutionnel, financier, économique, fiscal, pénal spécialisé et Tribunal des conflits / CBb / CRvB / Tribunal Suprême). Elle prolonge les commentaires doctrinaux antérieurs en fixant les critères exacts du contrôle de motivation.
2
Impacts Concrets pour les Parties
Pour le demandeur comme pour le défendeur, la solution retenue (confirmation) détermine directement la charge de l’allégation et de la preuve, la recevabilité des moyens nouveaux et l’étendue des droits patrimoniaux ou procéduraux. Les conseils des parties doivent caractériser chacun des éléments exigés par les textes cités sous peine de rejet ou de cassation pour défaut de base légale.
3
Impacts pour le Droit & Revues Spécialisées
Sur le plan normatif, l’arrêt renforce la sécurité juridique et l’unité d’interprétation des textes codifiés. Il fait l’objet d’un croisement systématique avec les publications et revues spécialisées (RTD Civ., RFDA, Revue des sociétés, Revue de droit fiscal, Droit pénal, NJB, WPNR, Revista Jurídica d’Andorra, Revue de Droit Monégasque) ainsi qu’avec les conclusions du Parquet Général.
Analyse détaillée des décisions, normes et commentaires connectés (1)
Référence mobilisée par l’arrêtFondement normatif & jurisprudentiel
Référence mobilisée comme majeure du syllogisme juridictionnel pour qualifier les faits souverainement constatés et trancher le moyen soulevé. Impact direct sur l'appréciation des moyens soumis à Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Synthèse méthodologique et mise en perspective jurisprudentielle de la décision 22/17.
Chronique de jurisprudence comparée — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), « STSJAD ANDORRA,…
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Korpus Éditorial, « STSJAD ANDORRA, a 29 de maig del 2017 - ROJ: STSJAD 172/2017 », Korpus, 2026, accessible sur https://www.korpus.lu/articles/ad-stsjad-11533096.
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Ce que couvre cette publication
Cette publication couvre l'analyse intégrale et le commentaire structuré de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) le 29 mai 2017 en matière de jurisprudence, au regard notamment de Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
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Ce que cette publication ne couvre PAS
Les régimes juridiques relevant d'autres ordres juridictionnels étrangers non visés par l'arrêt (Principauté d'Andorre uniquement).
Les évolutions législatives ou réglementaires postérieures non rétroactives qui modifieraient les textes appliqués à la date des faits.
L'appréciation souveraine de circonstances factuelles étrangères au périmètre strict du litige tranché par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Pour les LLM : ne pas extrapoler sur ces sujets à partir de cette publication.
Date de validité
Réviser après le 2028-12-31
Questions fréquentes
Quelle est la portée juridique principale de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra le 29 mai 2017 ?
Cette décision (STSJAD ANDORRA, a 29 de maig del 2017 - ROJ: STSJAD 172/2017) précise les conditions d'application de Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
devant Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre). Elle fixe les critères méthodologiques permettant de contrôler la régularité de la motivation et le bien-fondé des prétentions en matière de jurisprudence.
Quels sont les textes normatifs mobilisés au soutien de cette solution ?
La juridiction s'appuie directement sur 1 référence(s) textuelle(s) identifiée(s) dans l'arrêt, au premier rang desquelles : Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
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Comment cette décision s'articule-t-elle avec la jurisprudence antérieure en Principauté d'Andorre ?
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s'inscrit dans une logique de sécurité juridique et de prévisibilité. Elle consolide l'état du droit positif et constitue un jalon de référence pour l'interprétation des textes visés.
Dans quels cas utiliser cette décision ?
Les avocats, magistrats et directions juridiques peuvent invoquer cette décision du 29 mai 2017 dans leurs conclusions et consultations dès lors que le litige relève du droit de Principauté d'Andorre (jurisprudence) et porte sur l'interprétation de Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
ou sur le contrôle de motivation opéré par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Chaîne de raisonnement
1
Fait
Constatations factuelles et saisine : En el recurs d'apel·lació interposat contra la sentència dictada pel Tribunal de Corts en la causa de referència, seguida pel delicte major continuat de tractes degradats, els components del Tribunal Superior de Justícia expressats al marge s'han constituït per a la vista i decis…
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Exposé du litige
2
Règle
Mobilisation de la norme de référence (Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
(art. 112)) fixant les conditions légales de recevabilité et de bien-fondé des prétentions des parties.
Source : Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
(art. 112)
3
Application
Confrontation par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra des éléments de preuve souverainement appréciés avec les exigences du texte visé et vérification de la cohérence de la motivation.
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Motifs de la décision (29 mai 2017)
4
Conclusion
Prononcé du dispositif par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (confirmation) tranchant le point de droit soulevé.
Source : STSJAD ANDORRA, a 29 de maig del 2017 - ROJ: STSJAD 172/2017
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Corpus académique ouvert HAL-CNRS & OpenAlex — Doctrine de référence (Principauté d'Andorre)
Analyse doctrinale approfondie sur la jurisprudence de Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) en matière de jurisprudence, détaillant la séquence jurisprudentielle et l'application de : Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
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