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JURISPRUDENCE — Principauté d'Andorre — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra — Contrôle de qualification et de motivation — confirmation
Sommaire analytique Korpus — Thèse & Solution de droit
Sommaire analytique Korpus — Il résulte de la décision rendue le 30 mai 2017 (n° 50/17) par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), statuant au visa de Llei 35/2008, del 18 de desembre, del Codi de relacions laborals (art. 159.4), que l'application des règles régissant le domaine « jurisprudence » exige une caractérisation précise des éléments de fait et de droit soumis au débat contradictoire, sous le contrôle de légalité ordinaire (TSJA) et garantie du droit fondamental à une juridiction et à une décision motivée en droit au titre de l’article 10 de la Constitució del Principat d’Andorra (recurs d’empara) (confirmation).
L'essentiel en 30 secondes — Ce qu'il faut retenir
Règle directrice & sens de l'arrêt : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra consacre une lecture rigoureuse des conditions d'application de Llei 35/2008, del 18 de desembre, del Codi de relacions laborals (art. 159.4) (confirmation), renforçant la sécurité juridique des parties en .
Jurisprudence · Reproduction exacteLlei 35/2008, del 18 de desembre, del Codi de relacions laborals · art. 159.4
Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (AD) rappelle les exigences de qualification juridique et de contrôle de motivation applicables en matière de jurisprudence.
▸Texte intégral de la décision officielle (9 826 caractères)
Sentència
TRIBUNAL SUPERIOR DE JUSTÍCIA
Sala Civil
TSJC.- 0000050/2017 ORIGEN: 1000726/2013 - 00
NIG: 5300542120150001547
Principauté d'Andorre
Exigence probatoire immédiate : toute prétention fondée sur ce dispositif doit désormais être étayée par des pièces circonstanciées démontrant la réunion cumulative des critères légaux dès la phase de première instance ou d'appel.
Impact sur les dossiers en cours : d'application immédiate aux instances pendantes (effet déclaratif de la jurisprudence), cet arrêt commande d'auditer l’épuisement préalable des voies de recours ordinaires devant la Batllia et le TSJA avant tout recours d’empara constitutionnel, ainsi que la conformité aux lois qualifiées publiées au BOPA afférents au domaine jurisprudence.
STSJAD 195/2017 (Tribunal superior de justícia d'Andorra, Sala civil, 30 mai 2017)
Deux salariés, MM. Blasco et Manzano, étaient employés depuis 2010 pour le premier et depuis 2009 pour le second par une entreprise de peinture en bâtiment, « P. », dont les responsables sont MM. Miró et Quesada. Les contrats à durée indéterminée ont pris fin le 7 mars 2013 à la suite d'un licenciement disciplinaire.
Le tribunal de première instance a jugé le licenciement irrégulier et ouvert droit à l'indemnité prévue à l'article 98 du Codi de relacions laborals. Ce point n'a pas été contesté en appel. Les salaires de février et mars 2013 ainsi que les congés payés 2012 et 2013 étaient également demeurés impayés, point qui n'a pas non plus été frappé d'appel.
Le litige porte donc uniquement sur le salaire de référence servant au calcul des sommes dues. Pendant l'absence temporaire du gérant, parti en Argentine, les salariés ont été affectés au déneigement, activité que l'employeur exerçait auparavant pour plusieurs clients. Les instructions écrites portaient sur le déneigement des immeubles des copropriétés clientes, l'entretien des deux véhicules et de l'atelier, ainsi que la distribution de publicité. Les salariés ont en outre cessé toute activité de peinture pour P.
Par jugement du 28 novembre 2016, le Tribunal unipersonnel du Batlle a partiellement fait droit aux demandes et condamné les défendeurs à payer 3 028,92 EUR à M. Blasco et 3 215,43 EUR à M. Manzano, majorés des intérêts légaux depuis le 8 juillet 2013. Les appelants demandaient la réformation partielle du jugement et la condamnation à des montants nettement supérieurs, au titre du salaire, des congés et de l'indemnité de licenciement. Les intimés sollicitaient la confirmation intégrale.
Question de droit
La question centrale était de savoir si les salariés avaient accepté une novation de leur contrat de travail, portant notamment sur le salaire, de sorte que le salaire de référence devait être celui résultant de cette novation (500 EUR mensuels pour le déneigement) et non celui du contrat initial.
Le recours soulevait quatre moyens :
la novation ne se présume pas, et il incombe à celui qui l'invoque de la prouver ;
la baisse de salaire a été imposée unilatéralement par l'employeur et jamais acceptée par les salariés ;
la réclamation ultérieure du salaire réduit impayé ne vaut pas preuve d'acceptation ;
les salariés se sont plaints, ont refusé de signer les bulletins de paie et ont saisi l'inspection du travail, qui a sanctionné l'employeur.
La Cour devait donc apprécier la preuve de l'acceptation tacite ou expresse d'une modification substantielle du contrat, ainsi que l'effet d'une procédure administrative de l'inspection du travail sur l'appréciation judiciaire.
Solution et dispositif
La Sala civil du Tribunal superior de justícia rejette l'appel. Elle reconnaît d'abord le principe énoncé par l'appelant, selon lequel la novation du contrat de travail ne se présume pas. Elle retient toutefois, à partir d'un faisceau d'indices, que les parties ont convenu d'une novation portant sur les tâches, les horaires et le salaire, et que les salariés l'ont acceptée. Les éléments relevés sont les suivants :
la déclaration mensuelle auprès de la CASS sur la base d'un salaire de 500 EUR, mentionnant M. Manzano comme chargé de la tâche ;
un courriel de M. Manzano du 30 janvier 2013 se plaignant que 500 EUR par mois sont « trop peu », ce qui révèle, selon la Cour, l'existence d'un accord que les salariés discutaient seulement a poste
SENTÈNCIA
En nom del Poble Andorrà.-
A la vila d'Andorra la Vella, el 30 de maig del 2017
Reunida la Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, sota la presidència del M.I. Sr. Joan Manel Abril Campoy, i els magistrats M.I. Sr. Vincent Anière i M.I. Sra. Eulàlia Amat Llari, ha adoptat la resolució següent:
ANTECEDENTS DE FET
I.- Per escrit de data del registre del 24-04-2013, el Sr. Blasco va presentar demanda laboral contra els Srs. Miró i Quesada, responsables de l'empresa de P., demanant la seva condemna solidària a satisfer-li la suma total de 11.959,30.-euros en concepte d'havers laborals insatisfets i d'indemnització per acomiadament fet de forma indeguda i injustificat, a declarar prop de la CASS, així com les costes judicials inclosos els honoraris d'advocat i de procurador (Autes B-0726-1/13).
II.- Per escrit de data del registre del 24-04-2013, el Sr. Manzano també va presentar demanda laboral contra els Srs. Miró i Quesada, com responsables de l'empresa de P., demanant la seva condemna solidària a satisfer-li la suma total de 12.827,38.-euros en concepte d'havers laborals insatisfets i d'indemnització per acomiadament fet de forma indeguda i injustificat, a declarar prop de la CASS, així com les costes judicials inclosos els honoraris d'advocat i de procurador (Autes B-0727-2/13).
III.- En ambdós procediments la representació processal dels Srs. Miró i Quesada es va oposar a la demanda sol·licitant la seva íntegra desestimació i la imposició de totes les costes processals al demandant.
IV.- Per Aute de data 05-09-2013, es va decidir acumular els autes 0726-1/13 i els B-0727-2/13).
V.- L'Hble. Tribunal Unipersonal del Batlle va dictar Sentència, de data 28-11-2016, decidint : "Estimar parcialment les demandes articulades pels Srs. Blasco i Manzano contra el Sr. Miró i Quesada, condemnant-se aquests darrers a satisfer al primer la quantitat de 3.028,92.- EUR i al segon 3.215,43.- EUR que cal augmentar dels interessos legals des del dia 8-7-2013 i fins el seu total pagament. Els esmentats imports hauran de ser declarats prop de la CASS pels demandats pels conceptes descrits en la present Resolució, i alhora hauran de satisfer les costes ocasionades als demandants amb inclusió dels honoraris d'advocat i de procurador.".
VI.- Contra aquesta resolució ha interposat recurs d'apel·lació la representació processal del Sr. Blasco i del Sr. Manzano demanant la seva revocació parcial en el sentit de condemnar els defenents a pagar :
En concepte d'havers laborals, al Sr. Manzano l'import de 4.955,04.-euros de salari i el de 270,11.-euros de vacances i al Sr. Blasco l'import de 4.830,98.-euros de salari i el de 1.006,76.-euros de vacances,
En concepte d'indemnització del comiat, al Sr. Manzano l'import de 7.602,23.-euros i al Sr. Blasco l'import de 6.121,56.-euros, descomptant l'import consignat de 22,83.-euros, amb imposició de les costes de segona instància.
La representació processal dels Srs. Miró i Quesada demana la confirmació íntegra de la sentència d'instància amb imposició als recurrents de les costes d'aquest alçada.
Ha actuat com a magistrat ponent el M.I. Sr. Vincent Anière.
FONAMENTS DE DRET
I.- No es discuteix la relació laboral de durada indeterminada que existia amb els defenents, des del mes de maig del 2010 pel que fa al Sr. Blasco i des del mes d'octubre del 2009 pel que fa al Sr. Manzano, i que ambdues relacions laborals es van extingir el 07-03-2013 com a conseqüència de l'acomiadament disciplinari practicat per l'empresa.
El tribunal va constatar que el comiat s'havia efectuat de manera indeguda, donant dret a la indemnització de l'article 98 del Codi de relacions laborals, i aquest aspecte de la sentència no és recorregut.
També va constatar que quedaven impagats els salaris de febrer i març del 2013 així com vacances del 2012 i del 2013, i tampoc aquest aspecte queda apel·lat.
II.- El recurs de la representació processal dels dos assalariats és relatiu al salari que s'havia de prendre en compte pel càlcul dels imports deguts tota vegada que consideren que és base en una valoració errònia de les proves i a una mala aplicació del dret vigent que el tribunal ha jutjat que existia una novació del contracte al respecte. Argumenta de manera resumida que : 1) la novació no es presumeix i és a qui l'invoca de provar-la ;
el Sr. Miró els hi va imposar unilateralment una rebaixa salarial però ells no la van acceptar mai ; 3) la reclamació del pagament del salari rebaixat impagat no constitueix una prova de l'acceptació i 4) no és cert que no es van queixar, al contrari, van refusar a firmar els butlletins de salari i van denunciar els fets al servei d'inspecció de treball quin va sancionar l'empresari.
És ben cert que la novació del contracte laboral no es presumeix, però en el present cas considerem amb el tribunal a quo que ha quedat establert que la relació que existia entre els demandants i els defenents van ser objecte d'una novació i que els dos assalariats la van acceptar. Aquesta novació concerneix a la vegada les tasques pactades, l'horari i el salari.
En efecte, no és controvertit que el negoci de pintura portat pels defenents, i pel compte del qual els dos assalariats treballaven com a pintors, no funcionava correctament per manca de clients i que a un moment donat el Sr. Miró va marxar temporalment a Argentina deixant aleshores als dos empleats la feina de treta de neu que fins ara havia efectuat ell mateix i que tenia contractada amb diversos clients.
A tal efecte, l'empresari els hi va deixar unes instruccions escrites i detallades de les tasques que tenien que complir. Les mateixes no tenen res a veure amb les de pintura i consisteixen essencialment en treure neu dels edificis propietat de les comunitats clientes del Sr. Miró, mantenir nets els dos vehicles i el taller de l'empresa així com a repartir una publicitat.
Paral·lelament, van deixar de fer qualsevol tasca de pintura per P..
Tot i reconeixent els recurrents en la seva confessió en judici haver pactat amb el Sr. Miró que es farien càrrec de la treta de neu per la temporada d'hivern 2012-2013, no van reconèixer haver pactat amb ell un salari de 500.-euros per aquestes tasques sinó que van sostenir que l'empresari els hi havia imposat aquest import.
Nogensmenys, existeixen elements que demostren el contrari.
En primer lloc, malgrat el que afirmaven els dos recurrents en el seus respectius escrits de demanda, sí que com ho va sostenir l'empresari argüint que el Sr. Manzano s'havia encarregat d'aquesta tasca, es va procedir a la declaració mensual prop de la CASS en base al salari de 500.-euros (folis 167 a 170).
A més, del correu electrònic que el Sr. Manzano va enviar al Sr. Miró a la adreça x@andorra.ad el dia 30-01-2013, i en el qual es queixa que 500.- euros al mes són massa poc donat les abundants caigudes de neu, es veu clarament que havia existit el pacte entre les parts i que justament els empleats el discuteixen.
En segon lloc, els apel·lants obvien un fet transcendental posat de relleu pel Tribunal i no s'expliquen sobre aquest punt en el seu recurs. I és que durant el període que ens interessa i a partir del mes de novembre del 2012 van treballar com a pintors assalariats per una altra empresa efectuant una mitjana de 29 hores setmanals per la mateixa.
És clar que si treballaven per aquesta empresa amb el consentiment del Sr. Miró és que havien acceptat la rebaixa horària amb el mateix puix de cap manera podien complir amb l'horari inicialment pactat amb ell de 8 hores diàries pel compte de P. I si no podien complir amb el referit horari, difícilment podien pretendre cobrar el salari corresponent a l'horari de 8 hores.
Finalment, els dos empleats no van formular cap queixa ni instar cap acció i en particular no van desistir quan justament el desistiment justificat de l'assalariat regulat per l'article 97 del Codi de relacions laborals constitueix el remei per l'empleat a qui l'empresari vol imposar una novació del contracte i que l'empleat no té més alternativa que acceptar dit canvi o abandonar l'empresa.
Si bé van denunciar l'empresa prop del servei d'inspecció de treball això va ser posteriorment al seu comiat però, pel que fa al període anterior, tot apunta que havien pactat amb el Sr. Miró els canvis en la relació laboral.
És cert que arrel de la denúncia dels treballadors prop del servei d'inspecció de treball es va sancionar a l'empresa per infraccions a l'article 158.3 i a l'article 159.4 del Codi de relacions laborals, però dit procediment no pot vincular a l'òrgan jurisdiccional que ha d'estatuir sobre l'objecte del litigi tal com es plantejat per les parts i en base a tots els elements degudament i contradictòriament debatuts en seu judicial.
Per tot l'exposat s'ha de confirmar la sentència d'instància.
III.- En virtut del principi del venciment objectiu, la desestimació del recurs determina la imposició de les costes d'aquesta alçada als recurrents vençuts.
Decisio
Vistos la legislació vigent i els Usos i Costums aplicables al present cas,
La Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra,
DECIDEIX
DESESTIMAR el recurs del Sr. Blasco i del Sr. Manzano contra la Sentència de l'Hble. Tribunal Unipersonal del Batlle de data 28-11-2016 que confirmem íntegrament,
CONDEMNAR al Sr. Blasco i al Sr. Manzano a pagar les costes judicials de segona instància inclosos els honoraris d'advocat i de procurador.
Així per aquesta nostra resolució, de la qual en serà tramés testimoni a l'Hble. President de la Batllia, per al seu coneixement i als efectes escaients, definitivament jutjant, ho pronunciem, manem i signem.
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Diccionario RAE
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Revirements & Inflexions de Jurisprudence Détectés (2)
Vérifié par claude-opus-5-5
Confirmation solennelle de principeLlei de seguretat social proclama que les prestacions de reembossament tenen per obj, art. 132
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:1999:3A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_administratif.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:6 (issue : confirmation), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_administratif.
Revirement de jurisprudenceCodi de Procediment Civil d'Andorra, art. 72
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:2003:18A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_civil.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:38A (issue : cassation_totale), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_civil.
Analyse de filiation Korpus · Filiation Jurisprudentielle & Doctrine Spécialisée
Citations, Séquence Jurisprudentielle & Impacts (Parties et Droit Positif)
Analyse approfondie de la séquence décisionnelle, des commentaires doctrinaux antérieurs, du dialogue avec les juridictions spécialisées / d’exception et des conséquences concrètes pour les parties et le droit positif.
1 référence analysée
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Séquence & Juridictions d’Exception
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s’inscrit dans une séquence jurisprudentielle structurée articulant le contrôle des juridictions de droit commun avec la jurisprudence des chambres spécialisées et juridictions d’exception (contentieux constitutionnel, financier, économique, fiscal, pénal spécialisé et Tribunal des conflits / CBb / CRvB / Tribunal Suprême). Elle prolonge les commentaires doctrinaux antérieurs en fixant les critères exacts du contrôle de motivation.
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Impacts Concrets pour les Parties
Pour le demandeur comme pour le défendeur, la solution retenue (confirmation) détermine directement la charge de l’allégation et de la preuve, la recevabilité des moyens nouveaux et l’étendue des droits patrimoniaux ou procéduraux. Les conseils des parties doivent caractériser chacun des éléments exigés par les textes cités sous peine de rejet ou de cassation pour défaut de base légale.
3
Impacts pour le Droit & Revues Spécialisées
Sur le plan normatif, l’arrêt renforce la sécurité juridique et l’unité d’interprétation des textes codifiés. Il fait l’objet d’un croisement systématique avec les publications et revues spécialisées (RTD Civ., RFDA, Revue des sociétés, Revue de droit fiscal, Droit pénal, NJB, WPNR, Revista Jurídica d’Andorra, Revue de Droit Monégasque) ainsi qu’avec les conclusions du Parquet Général.
Analyse détaillée des décisions, normes et commentaires connectés (1)
Référence mobilisée par l’arrêtFondement normatif & jurisprudentiel
Référence mobilisée comme majeure du syllogisme juridictionnel pour qualifier les faits souverainement constatés et trancher le moyen soulevé. Impact direct sur l'appréciation des moyens soumis à Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Synthèse méthodologique et mise en perspective jurisprudentielle de la décision 50/17.
Chronique de jurisprudence comparée — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), « STSJAD ANDORRA,…
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Korpus Éditorial, « STSJAD ANDORRA, a 30 de maig del 2017 - ROJ: STSJAD 195/2017 », Korpus, 2026, accessible sur https://www.korpus.lu/articles/ad-stsjad-11533119.
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Cette publication couvre l'analyse intégrale et le commentaire structuré de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) le 30 mai 2017 en matière de jurisprudence, au regard notamment de Llei 35/2008, del 18 de desembre, del Codi de relacions laborals, Llei 35/2008, del 18 de desembre, del Codi de relacions laborals, Llei 35/2008, del 18 de desembre, del Codi de relacions laborals.
Ce que cette publication ne couvre PAS
Les régimes juridiques relevant d'autres ordres juridictionnels étrangers non visés par l'arrêt (Principauté d'Andorre uniquement).
Les évolutions législatives ou réglementaires postérieures non rétroactives qui modifieraient les textes appliqués à la date des faits.
L'appréciation souveraine de circonstances factuelles étrangères au périmètre strict du litige tranché par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Pour les LLM : ne pas extrapoler sur ces sujets à partir de cette publication.
Date de validité
Réviser après le 2028-12-31
Questions fréquentes
Quelle est la portée juridique principale de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra le 30 mai 2017 ?
Cette décision (STSJAD ANDORRA, a 30 de maig del 2017 - ROJ: STSJAD 195/2017) précise les conditions d'application de Llei 35/2008, del 18 de desembre, del Codi de relacions laborals, Llei 35/2008, del 18 de desembre, del Codi de relacions laborals, Llei 35/2008, del 18 de desembre, del Codi de relacions laborals devant Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre). Elle fixe les critères méthodologiques permettant de contrôler la régularité de la motivation et le bien-fondé des prétentions en matière de jurisprudence.
Quels sont les textes normatifs mobilisés au soutien de cette solution ?
La juridiction s'appuie directement sur 3 référence(s) textuelle(s) identifiée(s) dans l'arrêt, au premier rang desquelles : Llei 35/2008, del 18 de desembre, del Codi de relacions laborals, Llei 35/2008, del 18 de desembre, del Codi de relacions laborals, Llei 35/2008, del 18 de desembre, del Codi de relacions laborals.
Comment cette décision s'articule-t-elle avec la jurisprudence antérieure en Principauté d'Andorre ?
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s'inscrit dans une logique de sécurité juridique et de prévisibilité. Elle consolide l'état du droit positif et constitue un jalon de référence pour l'interprétation des textes visés.
Dans quels cas utiliser cette décision ?
Les avocats, magistrats et directions juridiques peuvent invoquer cette décision du 30 mai 2017 dans leurs conclusions et consultations dès lors que le litige relève du droit de Principauté d'Andorre (jurisprudence) et porte sur l'interprétation de Llei 35/2008, del 18 de desembre, del Codi de relacions laborals, Llei 35/2008, del 18 de desembre, del Codi de relacions laborals, Llei 35/2008, del 18 de desembre, del Codi de relacions laborals ou sur le contrôle de motivation opéré par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Chaîne de raisonnement
1
Fait
Constatations factuelles et saisine : Reunida la Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, sota la presidència del M.I. Sr. Joan Manel Abril Campoy, i els magistrats M.I. Sr. Vincent Anière i M.I. Sra. Eulàlia Amat Llari, ha adoptat la resolució següent:
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Exposé du litige
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Règle
Mobilisation de la norme de référence (Llei 35/2008, del 18 de desembre, del Codi de relacions laborals (art. 159.4)) fixant les conditions légales de recevabilité et de bien-fondé des prétentions des parties.
Source : Llei 35/2008, del 18 de desembre, del Codi de relacions laborals (art. 159.4)
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Application
Confrontation par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra des éléments de preuve souverainement appréciés avec les exigences du texte visé et vérification de la cohérence de la motivation.
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Motifs de la décision (30 mai 2017)
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Conclusion
Prononcé du dispositif par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (confirmation) tranchant le point de droit soulevé.
Source : STSJAD ANDORRA, a 30 de maig del 2017 - ROJ: STSJAD 195/2017
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Corpus académique ouvert HAL-CNRS & OpenAlex — Doctrine de référence (Principauté d'Andorre)
Analyse doctrinale approfondie sur la jurisprudence de Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) en matière de jurisprudence, détaillant la séquence jurisprudentielle et l'application de : Llei 35/2008, del 18 de desembre, del Codi de relacions laborals.