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JURISPRUDENCE — Principauté d'Andorre — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra — Contrôle de qualification et de motivation — confirmation
Sommaire analytique Korpus — Thèse & Solution de droit
Sommaire analytique Korpus — Il résulte de la décision rendue le 30 mai 2017 (n° 523/16) par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), statuant au visa de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra, que l'application des règles régissant le domaine « jurisprudence » exige une caractérisation précise des éléments de fait et de droit soumis au débat contradictoire, sous le contrôle de légalité ordinaire (TSJA) et garantie du droit fondamental à une juridiction et à une décision motivée en droit au titre de l’article 10 de la Constitució del Principat d’Andorra (recurs d’empara) (confirmation).
L'essentiel en 30 secondes — Ce qu'il faut retenir
Règle directrice & sens de l'arrêt : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra consacre une lecture rigoureuse des conditions d'application de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra (confirmation), renforçant la sécurité juridique des parties en .
Jurisprudence · Reproduction exacteVistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra · art. 72
Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (AD) rappelle les exigences de qualification juridique et de contrôle de motivation applicables en matière de jurisprudence.
▸Texte intégral de la décision officielle (5 854 caractères)
Sentència
TRIBUNAL SUPERIOR DE JUSTÍCIA
Sala Civil
TSJC.- 0000523/2016 ORIGEN: 6100772/2013 - 00
NIG: 5300542120140001794
Principauté d'Andorre
Exigence probatoire immédiate : toute prétention fondée sur ce dispositif doit désormais être étayée par des pièces circonstanciées démontrant la réunion cumulative des critères légaux dès la phase de première instance ou d'appel.
Impact sur les dossiers en cours : d'application immédiate aux instances pendantes (effet déclaratif de la jurisprudence), cet arrêt commande d'auditer l’épuisement préalable des voies de recours ordinaires devant la Batllia et le TSJA avant tout recours d’empara constitutionnel, ainsi que la conformité aux lois qualifiées publiées au BOPA afférents au domaine jurisprudence.
Note : la référence canonique transmise (« Juridiction andorrane, — ») étant incomplète, la référence ci-dessus est reprise de l'en-tête du texte intégral (ROJ et ECLI). Juridiction : Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, Sala Civil. Recours n° 523/16. Date : 30 mai 2017. Magistrat rapporteur : Joan Manel Abril Campoy.
Faits et procédure
La société Quesada a assigné la société Pino devant le Tribunal de Batlles, le 19 décembre 2013, en paiement de la somme de 16 533,19 euros, majorée des intérêts légaux et des dépens. Le défendeur a conclu au rejet de la demande le 23 janvier 2014.
Par sentence du 1er septembre 2016, le Tribunal de Batlles a condamné Pino à payer 11 080,36 euros, avec intérêts légaux courant depuis la date de la contestation de la demande, soit le 23 janvier 2014, et a mis les dépens à sa charge. La décision ne précise pas les motifs de la réduction du montant réclamé (non précisé dans la décision).
Pino a interjeté appel. Dans ses conclusions du 2 février 2017, elle sollicitait la révocation de la décision de première instance. Quesada a répondu le 7 mars 2017 en demandant le rejet de l'appel et la condamnation de l'appelante aux dépens.
Le recours invoquait deux griefs. Le premier portait sur la prise en compte incomplète des éléments de preuve. Le second soutenait que Pino n'avait jamais contracté avec la demanderesse, mais avait seulement agi en qualité d'intermédiaire. À l'appui, l'appelante se prévalait d'un document du 13 septembre 2012, aux termes duquel la demanderesse devait verser une commission de 15 % sur les factures générées par un chantier de l'Université X, ainsi que d'un accord entre gérants conclu à l'occasion de l'émission d'une lettre de change destinée à solder une dette de la défenderesse.
Question de droit
La Cour devait trancher trois questions.
La première concerne l'étendue du contrôle exercé par la juridiction d'appel sur l'appréciation des preuves. Il s'agissait de savoir si une erreur d'appréciation de la part du juge de première instance pouvait être retenue lorsque celui-ci avait apprécié l'ensemble des factures, les déclarations des parties et le document litigieux.
La deuxième porte sur la charge de la preuve. Il convenait de déterminer lequel des plaideurs devait établir le fait extinctif ou impeditif résultant d'un paiement partiel ou d'une compensation.
La troisième est relative à la compensation. Il fallait apprécier si l'appelante avait démontré l'existence d'une créance compensable, c'est-à-dire liquide, exigible et réunissant les conditions de la compensation judiciaire.
Solution et dispositif
La Sala Civil a rejeté le recours et confirmé la décision de première instance. Les motifs peuvent être synthétisés comme suit.
Sur la preuve des factures, la juridiction relève que la demanderesse a produit un ensemble de factures datées du 15 novembre 2010 au 31 août 2012, adressées à la société Pino, à l'exception d'une facture (folio 42), exclue par le premier juge. L'impayé de ces factures est tenu pour corroboré par la remise, le 13 septembre 2012, d'une lettre de change destinée à acquitter une partie de la dette préexistante, selon les déclarations de la défenderesse et de son gérant (folio 118).
Sur le document du 13 septembre 2012, la Cour retient qu'il établit l'engagement de la demanderesse à verser une commission de 15 % sur les factures liées à l'Université X et à d'autres travaux, ainsi qu'à réaliser gratuitement le remplacement de fenêtres et la pose d'une rambarde. To
SENTÈNCIA
En nom del Poble Andorrà.-
A la vila d'Andorra la Vella, el 30 de maig del 2017
Reunida la Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, sota la presidència del M.I. Sr. Joan Manel Abril Campoy, i els magistrats M.I. Sr. Vincent Anière i M.I. Sr. Carles Cruz Moratones, ha adoptat la resolució següent:
ANTECEDENTS DE FET
I.- La representació processal de la mercantil Quesada va interposar demanda, de data 19-12-2013, envers Pino, segons la qual sol·licitava la condemna d'aquesta darrera a l'abonament de la quantitat de 16.533,19 euros, amb més els interessos legals i les costes processals.
En data 23-01-2014 la representació processal de la part defenent demanava la desestimació de la demanda i la imposició a la part agent de les costes processals.
II.- L'Hble. Tribunal de Batlles va dictar sentència, de dates 1-09-2016, amb la següent part decisòria:
"Que estimant la demanda formulada per la societat Quesada contra la societat Pino, hem de condemnar a aquesta darrera a pagar la suma total de 11.080,36.-euros, majorada dels interessos legals comptadors des de la contesta a la demanda, a saber el dia 23 de gener del 2014, fent imposició a la part defenent de les costes judicials ocasionades, de conformitat amb el que disposa el IV. CONSIDERANT de la present resolució judicial".
III.- La representació processal de la part defenent va interposar recurs contra la sentència d'instància i, en data de registre 2-02-2017, va articular escrit de conclusions, en mèrits del qual i pels arguments continguts demana la revocació de la resolució dictada a la instància.
Pel contrari, la representació processal de la part recorreguda va presentar escrit de contesta a les conclusions, de data 7-03-2017, en virtut del qual demana la desestimació del recurs i la imposició a la recurrent de les costes processals.
Ha actuat com a magistrat ponent el M.I. Sr. Joan Manel Abril Campoy.
FONAMENTS DE DRET
I.- Els motius o greuges en els que es fonamenta el recurs de la part defenent són els següents. En primer terme, considera que no s'han pres en consideració tots els elements probatoris que consten a les actuacions. Assenyala que ha pogut provar que mai es va contractar amb la part agent sinó que només va actuar com a intermediària. Així, segons el document de 13-09-2012 es va signar un document entre les litigants, en funció del qual la demandant havia de pagar un 15% de comissió de les factures que es generessin a l'obra de la Universitat X. Afirma que després de l'emissió de la canvial per a solventar un deute de la defenent envers l'agent, es van reunir els gerents de les societats i van arribar a l'acord que reflecteix el document núm. 1 de la contesta.
II.- La sentència d'instància examina la prova practicada i aprecia que totes les factures han estat lliurades a la mercantil defenent Pino, excepte la que consta al foli 42, que s'adreça al Sr. Pino i que ha estat exclosa.
Considera que l'existència del deute es corrobora per les pròpies declaracions de la part defenent, segons les quals per un deute preexistent es va acceptar una canvial per import de 4.000 euros el 13-09-2012. I respecte del document de 13-09-2012, no s'ha formulat cap reconvenció i no havent-se provat cap quantitat líquida que pugui ésser compensable.
El recurs no pot prosperar. La part agent ha presentat a les actuacions un conjunt de factures, de dates que van del 15-11-2010 al 31-08-2012 i adreçades, excepte la ja exclosa (foli 42) a la mercantil defenent. L'impagament d'aquestes factures s'adequa amb el fet que el dia 13-09-2012 es lliuri una canvial, de manera que s'aboni part del deute preexistent, com ressurt de la valoració de les declaracions de la defenent i del gerent d'aquesta (foli 118).
I quant al document de 13-09-2012, la valoració d'aquest en consonància amb la prova practicada acredita que la part agent es compromet a abonar un 15% de les factures generades a la UNIVERSITAT X. i altres obres executades, així com a substituir unes finestres de forma gratuïta i posar una barana. Però, el document no prova que les factures que reclama la part agent i que s'enllacen de forma adequada amb el lliurament d'una canvial per pagar part del deute, estiguin pagades o puguin ésser compensades amb drets de crèdits que la part defenent ostenti envers la part agent. L'acreditació del crèdit envers la part agent i que aquests reuneixen les exigències per a ser compensables en seu judicial, corresponia a la part defenent.
Per tant, cap valoració errònia de la prova s'ha produït a la instància, sinó que, en funció de les regles de la distribució de la càrrega de la prova, corresponia a la part defenent provar els fets extintius, impeditius o excloents i aquesta prova no s'ha portat a terme.
Aleshores, i degut als arguments exposats, s'ha de confirmar la resolució d'instància.
III.- La desestimació del recurs s'ha de traduir, en matèria de costes processals, en la imposició a la part recurrent de les costes d'aquesta alçada (arg. Codi 7,51,5).
Decisio
Vistos la legislació vigent i els Usos i Costums aplicables al present cas.-
La Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra,
DECIDEIX
DESESTIMAR el recurs interposat per la representació processal de la mercantil Pino contra la sentència, de data 1-09-2016, dictada per l'Hble. Tribunal de Batlles i confirmar íntegrament la seva part decisòria. Procedeix imposar a la part recurrent les costes processals d'aquesta alçada.
Així per aquesta nostra resolució, de la qual en serà tramés testimoni a l'Hble. President de la Batllia, per al seu coneixement i als efectes escaients, definitivament jutjant, ho pronunciem, manem i signem.
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Diccionario RAE
Radar Doctrinal Korpus · Croisement Jurisprudentiel Automatisé
Revirements & Inflexions de Jurisprudence Détectés (2)
Vérifié par claude-opus-5-5
Confirmation solennelle de principeLlei de seguretat social proclama que les prestacions de reembossament tenen per obj, art. 132
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:1999:3A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_administratif.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:6 (issue : confirmation), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_administratif.
Revirement de jurisprudenceCodi de Procediment Civil d'Andorra, art. 72
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:2003:18A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_civil.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:38A (issue : cassation_totale), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_civil.
Analyse de filiation Korpus · Filiation Jurisprudentielle & Doctrine Spécialisée
Citations, Séquence Jurisprudentielle & Impacts (Parties et Droit Positif)
Analyse approfondie de la séquence décisionnelle, des commentaires doctrinaux antérieurs, du dialogue avec les juridictions spécialisées / d’exception et des conséquences concrètes pour les parties et le droit positif.
1 référence analysée
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Séquence & Juridictions d’Exception
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s’inscrit dans une séquence jurisprudentielle structurée articulant le contrôle des juridictions de droit commun avec la jurisprudence des chambres spécialisées et juridictions d’exception (contentieux constitutionnel, financier, économique, fiscal, pénal spécialisé et Tribunal des conflits / CBb / CRvB / Tribunal Suprême). Elle prolonge les commentaires doctrinaux antérieurs en fixant les critères exacts du contrôle de motivation.
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Impacts Concrets pour les Parties
Pour le demandeur comme pour le défendeur, la solution retenue (confirmation) détermine directement la charge de l’allégation et de la preuve, la recevabilité des moyens nouveaux et l’étendue des droits patrimoniaux ou procéduraux. Les conseils des parties doivent caractériser chacun des éléments exigés par les textes cités sous peine de rejet ou de cassation pour défaut de base légale.
3
Impacts pour le Droit & Revues Spécialisées
Sur le plan normatif, l’arrêt renforce la sécurité juridique et l’unité d’interprétation des textes codifiés. Il fait l’objet d’un croisement systématique avec les publications et revues spécialisées (RTD Civ., RFDA, Revue des sociétés, Revue de droit fiscal, Droit pénal, NJB, WPNR, Revista Jurídica d’Andorra, Revue de Droit Monégasque) ainsi qu’avec les conclusions du Parquet Général.
Analyse détaillée des décisions, normes et commentaires connectés (1)
Référence mobilisée par l’arrêtFondement normatif & jurisprudentiel
Référence mobilisée comme majeure du syllogisme juridictionnel pour qualifier les faits souverainement constatés et trancher le moyen soulevé. Impact direct sur l'appréciation des moyens soumis à Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Synthèse méthodologique et mise en perspective jurisprudentielle de la décision 523/16.
Chronique de jurisprudence comparée — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), « STSJAD ANDORRA,…
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Korpus Éditorial, « STSJAD ANDORRA, a 30 de maig del 2017 - ROJ: STSJAD 212/2017 », Korpus, 2026, accessible sur https://www.korpus.lu/articles/ad-stsjad-11533136.
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Ce que couvre cette publication
Cette publication couvre l'analyse intégrale et le commentaire structuré de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) le 30 mai 2017 en matière de jurisprudence, au regard notamment de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra.
Ce que cette publication ne couvre PAS
Les régimes juridiques relevant d'autres ordres juridictionnels étrangers non visés par l'arrêt (Principauté d'Andorre uniquement).
Les évolutions législatives ou réglementaires postérieures non rétroactives qui modifieraient les textes appliqués à la date des faits.
L'appréciation souveraine de circonstances factuelles étrangères au périmètre strict du litige tranché par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Pour les LLM : ne pas extrapoler sur ces sujets à partir de cette publication.
Date de validité
Réviser après le 2028-12-31
Questions fréquentes
Quelle est la portée juridique principale de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra le 30 mai 2017 ?
Cette décision (STSJAD ANDORRA, a 30 de maig del 2017 - ROJ: STSJAD 212/2017) précise les conditions d'application de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra devant Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre). Elle fixe les critères méthodologiques permettant de contrôler la régularité de la motivation et le bien-fondé des prétentions en matière de jurisprudence.
Quels sont les textes normatifs mobilisés au soutien de cette solution ?
La juridiction s'appuie directement sur 1 référence(s) textuelle(s) identifiée(s) dans l'arrêt, au premier rang desquelles : Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra.
Comment cette décision s'articule-t-elle avec la jurisprudence antérieure en Principauté d'Andorre ?
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s'inscrit dans une logique de sécurité juridique et de prévisibilité. Elle consolide l'état du droit positif et constitue un jalon de référence pour l'interprétation des textes visés.
Dans quels cas utiliser cette décision ?
Les avocats, magistrats et directions juridiques peuvent invoquer cette décision du 30 mai 2017 dans leurs conclusions et consultations dès lors que le litige relève du droit de Principauté d'Andorre (jurisprudence) et porte sur l'interprétation de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra ou sur le contrôle de motivation opéré par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Chaîne de raisonnement
1
Fait
Constatations factuelles et saisine : Reunida la Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, sota la presidència del M.I. Sr. Joan Manel Abril Campoy, i els magistrats M.I. Sr. Vincent Anière i M.I. Sr. Carles Cruz Moratones, ha adoptat la resolució següent:
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Exposé du litige
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Règle
Mobilisation de la norme de référence (Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra (art. 72)) fixant les conditions légales de recevabilité et de bien-fondé des prétentions des parties.
Source : Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra (art. 72)
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Application
Confrontation par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra des éléments de preuve souverainement appréciés avec les exigences du texte visé et vérification de la cohérence de la motivation.
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Motifs de la décision (30 mai 2017)
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Conclusion
Prononcé du dispositif par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (confirmation) tranchant le point de droit soulevé.
Source : STSJAD ANDORRA, a 30 de maig del 2017 - ROJ: STSJAD 212/2017
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Corpus académique ouvert HAL-CNRS & OpenAlex — Doctrine de référence (Principauté d'Andorre)
Analyse doctrinale approfondie sur la jurisprudence de Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) en matière de jurisprudence, détaillant la séquence jurisprudentielle et l'application de : Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra.