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JURISPRUDENCE — Principauté d'Andorre — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra — Contrôle de qualification et de motivation — cassation totale
Sommaire analytique Korpus — Thèse & Solution de droit
Sommaire analytique Korpus — Il résulte de la décision rendue le 29 juin 2017 (n° 21/17) par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), statuant au visa de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra, que l'application des règles régissant le domaine « jurisprudence » exige une caractérisation précise des éléments de fait et de droit soumis au débat contradictoire, sous le contrôle de légalité ordinaire (TSJA) et garantie du droit fondamental à une juridiction et à une décision motivée en droit au titre de l’article 10 de la Constitució del Principat d’Andorra (recurs d’empara) (cassation totale).
L'essentiel en 30 secondes — Ce qu'il faut retenir
Règle directrice & sens de l'arrêt : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra consacre une lecture rigoureuse des conditions d'application de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra (cassation totale), renforçant la sécurité juridique des parties en .
Jurisprudence · Reproduction exacteVistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra · art. 72
Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (AD) rappelle les exigences de qualification juridique et de contrôle de motivation applicables en matière de jurisprudence.
▸Texte intégral de la décision officielle (8 804 caractères)
Sentència
TSJC.- 0000021/2017 ORIGEN: 3000171/2015 - 00
NIG: 5300542120150004855
SENTÈNCIA
En nom del Poble Andorrà.-
Principauté d'Andorre
Exigence probatoire immédiate : toute prétention fondée sur ce dispositif doit désormais être étayée par des pièces circonstanciées démontrant la réunion cumulative des critères légaux dès la phase de première instance ou d'appel.
Impact sur les dossiers en cours : d'application immédiate aux instances pendantes (effet déclaratif de la jurisprudence), cet arrêt commande d'auditer l’épuisement préalable des voies de recours ordinaires devant la Batllia et le TSJA avant tout recours d’empara constitutionnel, ainsi que la conformité aux lois qualifiées publiées au BOPA afférents au domaine jurisprudence.
STSJAD 257/2017 (ECLI:AD:TSJADAD:2017:257)
Extrait certifié — Reproduction verbatim
Décision commentée : Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, Sala Civil, 29 juin 2017, recours n° 21/17, ROJ STSJAD 257/2017, ECLI:AD:TSJADAD:2017:257 (Lire sur source officielle)
Note éditoriale : la référence canonique transmise (« Juridiction andorrane, — ») étant incomplète, la référence ci-dessus a été reconstituée à partir des métadonnées du texte fourni.
Faits et procédure
Le requérant, M. Salamanca, a acquis en 2007 la totalité des actions de la société H. Lors de la cession, les vendeurs, MM. Almansa et Esteban, ainsi que d'autres associés sortants, ont signé des actes de vente d'actions passés en la forme authentique entre les 1er et 3 août 2007. Chacun de ces actes contient une clause selon laquelle les passifs occultes non inscrits dans la documentation comptable seront assumés par la partie venderesse « en proportion de sa participation respective au capital social » de H.
Un litige prud'homal opposait ultérieurement la société à un ancien salarié, dont l'issue défavorable pour la société n'avait pas été provisionnée dans les états comptables. M. Salamanca a assigné, le 10 juin 2015, les sociétés concernées ainsi que MM. Almansa et Esteban, afin qu'ils supportent, à hauteur de leurs parts respectives, un passif occulte de 63 000,65 euros, outre les dépens.
Les défendeurs ont opposé une exception de défaut de qualité pour agir (legitimació activa ad causam) et, subsidiairement, une exception de forclusion, fondée sur la connaissance par le demandeur du litige prud'homal.
Par jugement du 7 décembre 2016, le Tribunal de Batlles a accueilli l'exception de défaut de qualité pour agir et a rejeté la demande dans son intégralité, avec condamnation aux dépens.
Le demandeur a interjeté appel. La Sala Civil du Tribunal Superior de Justícia, composée des magistrats Joan Manel Abril Campoy (rapporteur), Eulàlia Amat Llari et Vincent Anière, a été saisie du seul moyen tiré de la qualité pour agir, les autres moyens (nature de l'action, régime de forclusion, existence même des passifs) n'ayant pas été examinés au fond.
Question de droit
La question centrale était la suivante : l'acquéreur de titres sociaux dispose-t-il de la qualité pour agir contre les cédants sur le fondement de la clause de garantie des passifs occultes insérée dans l'acte de cession, alors que le passif litigieux a été supporté, ou devait l'être, par la société elle-même ?
Le juge d'appel devait donc trancher un point de qualification contractuelle : déterminer le débiteur de l'obligation de garantie stipulée, qu'il s'agisse de la société émettrice ou des cédants personnellement. La réponse commandait l'existence même du droit d'agir du demandeur, indépendamment du bien-fondé de la prétention.
Le requérant soutenait que la lettre des actes était claire et désignait les cédants comme seuls garants. Les défendeurs et le premier juge retenaient que la volonté commune des parties était de faire peser la charge sur la société H.
Solution et dispositif
La Cour retient que la clause est dépourvue d'ambiguïté. Trois motifs sont principalement avancés :
les parties aux actes de vente sont les anciens titulaires des actions, et non la société H., même si les titres font partie de son capital social ;
la clause désigne expressément la « partie venderesse » comme tenue d'assumer les passifs occultes, « en proportion de sa respective participation » au capital social, ce qui identifie le débiteur de la garantie ;
la garantie d'indemnisation de l'acquéreur est une condition déterminante du prix, celui-ci ayant été fixé sur la base d'un état comptable annexé à l'acte.
La Cour en déduit que la responsabilité est exigible à l'encontre de l'associé cédant et non de la société, et que l'acquéreur, cocontractant de cette garantie, est titulaire
A la vila d'Andorra la Vella, el 29 de juny del 2017.
Reunida la Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, sota la presidència del M.I. Sr. Joan Manel Abril Campoy, i els magistrats M.I. Sr. Vincent Anière i M.I. Sra. Eulàlia Amat Llari, ha adoptat la resolució següent:
ANTECEDENTS DE FET
I.- La representació processal del Sr. Salamanca va interposar demanda, de dates 10-06-2015, envers les mercantils Araujo i els Srs. Almansa i Esteban segons la qual exposava que l'any 2007 l'agent va adquirir la societat H. i quan es va formalitzar la compravenda de les accions es van vendre part de les accions al Sr. Ribes i va restar a l'accionariat el Sr. Anaya que a l'actualitat ja no formen part de l'accionariat. A les compravendes de les accions els socis sortints assumien en el seu percentatge de participació qualsevol passiu ocult que pogués aparèixer. El no acomiadament d'un treballador, i el fet que aquest presentés una demanda contra la societat ha produït un greuge econòmic assumit per la societat. Aquest plet laboral no es contemplava en els estats comptables i constituiria un passiu ocult (63.000,65 euros) que cada soci ha d'assumir en la proporció que li correspon, junt amb la imposició de les costes processals.
En data 15-07-2015 la representació dels defenents es va oposar a la demanda i va articular excepció de manca de legitimació activa i, subsidiàriament, que l'agent coneixia l'existència de la reclamació laboral i que la seva acció hauria caducat.
II.- L'Hble. Tribunal de Batlles va dictar sentència, de data 7-12-2016, amb la següent part decisòria: "DECIDEIX:
Primer.- que en prosperar l'excepció peremptòria de manca de legitimació activa ad causam convenientment articulada per les societats mercantils andorranes per accions "I." i "P." així com els Srs. Almansa i Esteban respecte de l'acció exercitada en llur contra per part del Sr. Salamanca, ha de desestimar i desestima íntegrament la demanda, imposant a l'instant d'aquest plet les costes processals causades als seus adversaris, això és de conformitat amb el que preveu el darrer Considerant de la present resolució".
III.- La representació processal de la part agent ha interposat recurs contra la sentència d'instància i, en data de registre 21-03-2017, ha articulat llur escrit de conclusions, en virtut del qual i en mèrits dels arguments continguts en aquest, sol·licita la revocació de la resolució d'instància.
Pel contrari, la part recorreguda, en el seu escrit de contesta a les conclusions, de data 12-04-2017, demana la desestimació del recurs amb imposició a la part recurrent de les costes processals.
Ha actuat com a magistrat ponent el M.I. Sr. Joan Manel Abril Campoy.
FONAMENTS DE DRET
I.- Els motius o greuges en els que la part agent fonamenta el seu recurs són els següents. En primer terme, manifesta que la literalitat de les escriptures de compravenda de les accions és clara. Les parts que intervenen són l'agent i les defenents i no la societat H. així com el pacte determina que "en el supòsit en què apareguessin passius ocults no contemplats en la documentació comptable que s'adjunta amb la present, aquest serien assumits per la part venedora en proporció a la seva respectiva participació al capital social de "H."".
La sentència recorreguda conclou que la voluntat manifestada i que s'infereix inequívocament dels acords assolits és que la responsabilitat recaigui sobre H. També combat les testificals del Sr. Anaya i Ribes ja que d'elles no es desprèn el triomf de l'excepció.
En segon terme, combat que l'acció que s'exercita, sigui com pretén la recorreguda, una acció de sanejament per vicis ocults. Es tracta d'una acció derivada d'un acord assolit sense límit temporal, alhora que de l'anàlisi de la cronologia dels fets decau que l'acció pugui ésser considerada com a tardana i extemporània.
II.- Correspon a aquesta Sala analitzar, en primer lloc, l'apreciació per la Batllia de l'excepció de manca de legitimació activa ad causam, de manera que si aquesta és confirmada procedirà desestimar el recurs, mentre que si l'excepció acollida pel Tribunal de Batlles no procedeix, escaurà retornar les actuacions a la primera instància, per tal que resolgui respecte de les demés pretensions introduïdes per les parts litigants en el procés.
La sentència recorreguda considera que la voluntat manifestada clarament i que inequívocament s'infereix dels acords assolits en les compravendes, documentades públicament, entre els dies 1 a 3 d'agost del 2007 era que H. assumia els passius ocults que no es contemplessin en els estats financers protocol·litzats. I a més, entenia que era la mercantil H. la que havia suportat el passiu derivat de la condemna del procediment laboral.
De l'examen de les escriptures públiques de compravenda d'accions "H." ressurt que compareixen els titulars de les accions, com a venedors, i la part agent com a compradora dels títols-valors (cfr. Folis 68 a 72, 151 a 154, 158 a 161 i 164 a 166).
Totes les escriptures públiques contenen idèntica clàusula en virtut de la qual es fa responsable a la part venedora dels passius ocults no contemplats a la documentació comptable i es repeteix que aquests passius seran assumits per la part venedora en proporció a la respectiva participació en el capital social de H.
Malgrat les afirmacions de la part defenent i de la sentència recorreguda, les parts venedores en les escriptures públiques són els antics titulars de les accions que les alienen al Sr. Salamanca i no la mercantil H. per molt que aquestes accions integrin el seu capital social. I per si restés algun dubte, la lletra de la clàusula de l'escriptura notarial no solament esdevé clara sinó que repeteix que és la part venedora la que haurà d'assumir els passius ocults en proporció a la seva respectiva participació en el capital social, de manera que resta clar que la responsabilitat s'exigeix front a l'accionista que aliena les accions i no front a la societat H.
En efecte, s'alienaven a títol onerós accions a favor d'un comprador i els venedors d'aquests títols-valors es comprometien a respondre en proporció a la seva participació en el capital social pels passius ocults (-com aquells que no constessin en els estats comptables protocol·litzats o no fossin coneguts per part de l'adquirent). Des d'aquesta òptica, és l'adquirent de les accions el que disposa d'acció contra els venedors per tal que responguin dels passius ocults , tota vegada que s'ha determinat un preu per la compra dels títols-valors que es fonamenta en un estat comptable que s'acompanya al document de compravenda. Per molt que sigui la mercantil H. la que ha de comptabilitzar i sufragar aquest passiu, en els instruments de compravenda d'accions es va garantir la indemnitat de la part compradora per part de la venedora en relació als passius que puguin ésser entesos com a ocults, atesa la clara incidència en la determinació del preu de compra. I correspon als venedors de les accions la responsabilitat de fer front als eventuals passius ocults, tal i com es preveu i s'estableix en l'escriptura pública que recull el contracte de compravenda i el règim de les obligacions imposades als venedors.
Per tant, aquest motiu ha de ser acollit i sense necessitat de pronunciar- se sobre el fons (natura de l'acció exercitada, règim de caducitat i existència de passius ocults), correspon retornar les actuacions al Tribunal de Batlles per tal que dicti sentència sobre el fons, una volta refusada l'excepció de manca de legitimació activa ad causam interposada per la part defenent.
III.- L'èxit del recurs es tradueix en la no imposició de les costes d'aquesta alçada, mentre que la revocació de la sentència d'instància i el retorn de les actuacions per tal que es pronunciï sobre el fons obliga a deixar sense efecte la condemna en costes processals de primera instància.
Vistos la legislació vigent i els Usos i Costums aplicables al present cas.-
La Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra,
Decisio
DECIDEIX
ESTIMAR el primer motiu del recurs interposat per la representació processal del Sr. Salamanca contra la sentència, de data 7-12-2016, dictada per l'Hble. Tribunal de Batlles i revocar i deixar sense efecte la mateixa, tot retornant les actuacions, per tal que, desestimada l'excepció de manca de legitimació activa, es pronunciï sobre el fons. Sense imposició de costes de cap de les dues instàncies.
Així per aquesta nostra resolució, de la qual en serà tramés testimoni a l'Hble. President de la Batllia, per al seu coneixement i als efectes escaients, definitivament jutjant, ho pronunciem, manem i signem.
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Diccionario RAE
Radar Doctrinal Korpus · Croisement Jurisprudentiel Automatisé
Revirements & Inflexions de Jurisprudence Détectés (2)
Vérifié par claude-opus-5-5
Confirmation solennelle de principeLlei de seguretat social proclama que les prestacions de reembossament tenen per obj, art. 132
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:1999:3A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_administratif.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:6 (issue : confirmation), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_administratif.
Revirement de jurisprudenceCodi de Procediment Civil d'Andorra, art. 72
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:2003:18A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_civil.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:38A (issue : cassation_totale), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_civil.
Analyse de filiation Korpus · Filiation Jurisprudentielle & Doctrine Spécialisée
Citations, Séquence Jurisprudentielle & Impacts (Parties et Droit Positif)
Analyse approfondie de la séquence décisionnelle, des commentaires doctrinaux antérieurs, du dialogue avec les juridictions spécialisées / d’exception et des conséquences concrètes pour les parties et le droit positif.
1 référence analysée
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Séquence & Juridictions d’Exception
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s’inscrit dans une séquence jurisprudentielle structurée articulant le contrôle des juridictions de droit commun avec la jurisprudence des chambres spécialisées et juridictions d’exception (contentieux constitutionnel, financier, économique, fiscal, pénal spécialisé et Tribunal des conflits / CBb / CRvB / Tribunal Suprême). Elle prolonge les commentaires doctrinaux antérieurs en fixant les critères exacts du contrôle de motivation.
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Impacts Concrets pour les Parties
Pour le demandeur comme pour le défendeur, la solution retenue (cassation_totale) détermine directement la charge de l’allégation et de la preuve, la recevabilité des moyens nouveaux et l’étendue des droits patrimoniaux ou procéduraux. Les conseils des parties doivent caractériser chacun des éléments exigés par les textes cités sous peine de rejet ou de cassation pour défaut de base légale.
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Impacts pour le Droit & Revues Spécialisées
Sur le plan normatif, l’arrêt renforce la sécurité juridique et l’unité d’interprétation des textes codifiés. Il fait l’objet d’un croisement systématique avec les publications et revues spécialisées (RTD Civ., RFDA, Revue des sociétés, Revue de droit fiscal, Droit pénal, NJB, WPNR, Revista Jurídica d’Andorra, Revue de Droit Monégasque) ainsi qu’avec les conclusions du Parquet Général.
Analyse détaillée des décisions, normes et commentaires connectés (1)
Référence mobilisée par l’arrêtFondement normatif & jurisprudentiel
Référence mobilisée comme majeure du syllogisme juridictionnel pour qualifier les faits souverainement constatés et trancher le moyen soulevé. Impact direct sur l'appréciation des moyens soumis à Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Synthèse méthodologique et mise en perspective jurisprudentielle de la décision 21/17.
Chronique de jurisprudence comparée — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), « STSJAD ANDORRA,…
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Cette publication couvre l'analyse intégrale et le commentaire structuré de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) le 29 juin 2017 en matière de jurisprudence, au regard notamment de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra.
Ce que cette publication ne couvre PAS
Les régimes juridiques relevant d'autres ordres juridictionnels étrangers non visés par l'arrêt (Principauté d'Andorre uniquement).
Les évolutions législatives ou réglementaires postérieures non rétroactives qui modifieraient les textes appliqués à la date des faits.
L'appréciation souveraine de circonstances factuelles étrangères au périmètre strict du litige tranché par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Date de validité
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Questions fréquentes
Quelle est la portée juridique principale de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra le 29 juin 2017 ?
Cette décision (STSJAD ANDORRA, a 29 de juny del 2017 - ROJ: STSJAD 257/2017) précise les conditions d'application de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra devant Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre). Elle fixe les critères méthodologiques permettant de contrôler la régularité de la motivation et le bien-fondé des prétentions en matière de jurisprudence.
Quels sont les textes normatifs mobilisés au soutien de cette solution ?
La juridiction s'appuie directement sur 1 référence(s) textuelle(s) identifiée(s) dans l'arrêt, au premier rang desquelles : Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra.
Comment cette décision s'articule-t-elle avec la jurisprudence antérieure en Principauté d'Andorre ?
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s'inscrit dans une logique de sécurité juridique et de prévisibilité. Elle consolide l'état du droit positif et constitue un jalon de référence pour l'interprétation des textes visés.
Dans quels cas utiliser cette décision ?
Les avocats, magistrats et directions juridiques peuvent invoquer cette décision du 29 juin 2017 dans leurs conclusions et consultations dès lors que le litige relève du droit de Principauté d'Andorre (jurisprudence) et porte sur l'interprétation de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra ou sur le contrôle de motivation opéré par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Chaîne de raisonnement
1
Fait
Constatations factuelles et saisine : Reunida la Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, sota la presidència del M.I. Sr. Joan Manel Abril Campoy, i els magistrats M.I. Sr. Vincent Anière i M.I. Sra. Eulàlia Amat Llari, ha adoptat la resolució següent:
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Exposé du litige
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Règle
Mobilisation de la norme de référence (Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra (art. 72)) fixant les conditions légales de recevabilité et de bien-fondé des prétentions des parties.
Source : Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra (art. 72)
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Application
Confrontation par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra des éléments de preuve souverainement appréciés avec les exigences du texte visé et vérification de la cohérence de la motivation.
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Motifs de la décision (29 juin 2017)
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Conclusion
Prononcé du dispositif par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (cassation_totale) tranchant le point de droit soulevé.
Source : STSJAD ANDORRA, a 29 de juny del 2017 - ROJ: STSJAD 257/2017
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Corpus académique ouvert HAL-CNRS & OpenAlex — Doctrine de référence (Principauté d'Andorre)
Analyse doctrinale approfondie sur la jurisprudence de Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) en matière de jurisprudence, détaillant la séquence jurisprudentielle et l'application de : Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra.