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JURISPRUDENCE — Principauté d'Andorre — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra — Contrôle de qualification et de motivation — confirmation
Sommaire analytique Korpus — Thèse & Solution de droit
Sommaire analytique Korpus — Il résulte de la décision rendue le 29 juin 2017 (n° 161/17) par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), statuant au visa de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra, que l'application des règles régissant le domaine « jurisprudence » exige une caractérisation précise des éléments de fait et de droit soumis au débat contradictoire, sous le contrôle de légalité ordinaire (TSJA) et garantie du droit fondamental à une juridiction et à une décision motivée en droit au titre de l’article 10 de la Constitució del Principat d’Andorra (recurs d’empara) (confirmation).
L'essentiel en 30 secondes — Ce qu'il faut retenir
Règle directrice & sens de l'arrêt : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra consacre une lecture rigoureuse des conditions d'application de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra (confirmation), renforçant la sécurité juridique des parties en .
Jurisprudence · Reproduction exacteVistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra · art. 72
Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (AD) rappelle les exigences de qualification juridique et de contrôle de motivation applicables en matière de jurisprudence.
▸Texte intégral de la décision officielle (5 368 caractères)
Aute
TRIBUNAL SUPERIOR DE JUSTÍCIA
Sala Civil
TSJC.- 0000161/2017 ORIGEN: 7000583/2015 - 00
NIG: 5300542120150009029
Principauté d'Andorre
Exigence probatoire immédiate : toute prétention fondée sur ce dispositif doit désormais être étayée par des pièces circonstanciées démontrant la réunion cumulative des critères légaux dès la phase de première instance ou d'appel.
Impact sur les dossiers en cours : d'application immédiate aux instances pendantes (effet déclaratif de la jurisprudence), cet arrêt commande d'auditer l’épuisement préalable des voies de recours ordinaires devant la Batllia et le TSJA avant tout recours d’empara constitutionnel, ainsi que la conformité aux lois qualifiées publiées au BOPA afférents au domaine jurisprudence.
ATSJAD 149/2017 (ECLI:AD:TSJADAD:2017:149A)
Extrait certifié — Reproduction verbatim
Décision commentée : ATSJAD 149/2017, Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, Sala Civil, 29 juin 2017 (ECLI:AD:TSJADAD:2017:149A) (Lire sur source officielle)
Faits et procédure
Par demande déposée le 16 décembre 2016, la société Araujo a saisi le Tribunal du Batlle d'une action en paiement à l'encontre de deux locataires, les époux Martin et Morell Mercader, selon la procédure applicable aux baux urbains. Elle réclamait 5 062,06 euros, augmentés des intérêts légaux et des frais de justice, ces derniers incluant honoraires d'avocat et de procureur. La somme comprenait notamment un poste de 1 198,80 euros au titre des frais de réparation, de peinture et de nettoyage du logement loué.
Les défendeurs n'ont pas comparu au stade de la réponse à la demande, bien que régulièrement cités. Ils ont été déclarés en rébellion processuelle par un Aute du 4 avril (le texte ne précise pas l'année de manière non ambiguë, voir infra).
Le juge du Batlle a fait droit partiellement à la demande, en condamnant solidairement les locataires au paiement de 3 840 euros, majorés des intérêts légaux, des dépens extrajudiciaires (23,20 euros) et des frais de procédure. Le poste de 1 198,80 euros a donc été rejeté.
La société Araujo a interjeté appel, sollicitant la révocation du jugement et l'adjudication intégrale de sa demande, ainsi que la condamnation de la partie adverse aux dépens d'appel.
Observation sur la chronologie. Le jugement de première instance est daté du « 30-09-2016 » dans les antécédents, soit antérieurement à la demande elle-même (16 décembre 2016). Le dispositif mentionne quant à lui le « 30 de setembre de 2017 ». Ces incohérences de dates ne peuvent être résolues à la seule lecture du texte ; la date exacte du jugement de première instance est donc (non précisé dans la décision).
Question de droit
La question centrale est de savoir si le bailleur, qui réclame le coût de remise en état du logement, rapporte la preuve suffisante de ce que les locataires n'ont pas restitué les lieux dans l'état où ils les avaient reçus. Plus précisément, la Cour devait déterminer si des factures émises par les artisans ayant effectué les travaux suffisent à établir la nécessité de ces travaux, ou si le bailleur doit démontrer par d'autres moyens l'état du logement à la fin du bail.
Le cadre normatif invoqué est l'article 27.8 de la LAFU, qui impose au locataire, lorsque le bail a duré moins de cinq ans, de restituer le bien tel qu'il l'a reçu, y compris s'agissant des installations et de la peinture. Les dépens sont par ailleurs fondés sur le « Codi 7,51,5 » mentionné par la Cour.
L'appelante soutenait que les factures des industriels suffisaient à établir cette nécessité ; le premier juge exigeait en revanche des éléments probatoires plus directs, tels que des photographies.
Solution et dispositif
La Sala Civil rejette l'appel et confirme le jugement entrepris. Elle retient que la charge de la preuve incombe à la partie qui réclame le rescabalament et qu'il lui appartient d'établir que le logement n'a pas été restitué dans l'état où il avait été remis.
Le raisonnement tient en un point : les factures prouvent que les travaux ont été réalisés, mais non que leur réalisation était rendue nécessaire par l'état dans lequel les locataires ont quitté les lieux. Selon la Cour, ces documents ne permettent pas d'écarter la possibilité d'un état du logement ne justifiant pas de travaux supplémentaires. Elle relève que la partie demanderesse aurait pu produire ce type de preuve « tant fàcilment » au moyen de photographies.
Le dispositif est reproduit ci-après dans sa langue d'origine (catalan), suivi d'une traduction fidèle :
Extrait certifié — Reproduction verbatim
« DESESTIMAR el recurs d'apel·lació interposat per la representació
SENTÈNCIA
En nom del Poble Andorrà.-
A la vila d'Andorra la Vella, a 29 de juny del 2017
Reunida la Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, sota la presidència del M.I. Sr. Joan Manel Abril Campoy, i els magistrats M.I. Sra. Fátima Ramírez Souto i M.I. Sr. Carles Cruz Moratones ha adoptat la resolució següent:
ANTECEDENTS DE FET
I.- En data 16 de desembre de 2016 la representació processal de la societat Araujo va formular demanda de reclamació de quantitat a substanciar pel procediment d'arrendaments urbans contra els Srs. Martin i Morell esposa Mercader, sol·licitant que es condemnés als defenents al pagament de l'import total de CINC MIL SEIXANTA-DOS EUROS AMB SIS CÈNTIMS (5.062,06EUR) import que haurà de ser augmentat dels interessos legals corresponents a comptar de la data de venciment de cada factura o subsidiàriament de la data de contesta a la demanda, fins al seu efectiu i total pagament; més les despeses judicials causades, inclosos els honoraris d'advocat i procurador, a acreditar en període d'execució de sentència.
La part defenent no va comparèixer al tràmit previst de contesta a la demanda, malgrat haver estat degudament citada, sent declarada en rebel·lia processal per Aute de data 4 d'abril del mateix any.
II.- La Sentència dictada per l'Hble. Batlle en data 30-09-2016 va decidir donar parcialment lloc a la demanda interposada per la mercantil andorrana Araujo., ha de condemnar solidàriament als Srs. Martin i Morell esposa Mercader a pagar a l'agent la suma total de 3.840 EUR més els interessos legals comptadors des del 1er d'abril de 2016 i fins la total liquidació del deute, així com a l'abonament de les despeses extrajudicials per l'import de 23,20 EUR i les costes processals, inclosos honoraris d'advocat i procuradora, a acreditar en període d'execució de sentència.
III.- Contra l'esmentada resolució formula recurs d'apel·lació la societat Araujo i, en virtut dels arguments que exposa en les seves conclusions, demana la seva revocació i l'estimació íntegra de la demanda per ella efectuada, condemnant a més a la contrapart al pagament de les costes judicials, incloent honoraris d'advocat i taxes judicials, així com les d'aquesta alçada.
Ha actuat com a magistrat ponent la M.I. Sra. Fátima Ramírez Souto
FONAMENTS DE DRET
I.-Impugna la part recurrent la denegació de la quantitat de 1.198,80 euros peticionada per la representació de la societat "Araujo" en concepte de rescabalament per les despeses de reparació, pintura i neteja del pis en considerar, discrepant del criteri de l'Hble. Tribunal Unipersonal del Batlle de Batlles, que l'aportació de les factures dels industrials que van efectuar els treballs és suficient per acreditar la necessitat de realitzar-los i demostrar, per tant, que els arrendataris no van tornar el pis en bon estat.
L'Hble. Tribunal Unipersonal del Batlle entén que la part demandant tenia la càrrega de provar que els arrendataris no van complir amb la seva obligació de tornar el pis tal com el van rebre aportant, per exemple, fotografies, i que al no fer-ho no es pot acceptar la reclamació efectuada.
Havent durat el contracte d'arrendament menys de cinc anys, l'article 27.8 de la LAFU obliga a l'arrendatari a retornar la finca tal com la va rebre, també pel que fa a les instal·lacions i la pintura.
Efectivament correspon a la part que reclama el rescabalament del cost de pintar el pis, netejar-lo i efectuar la reparació de desperfectes acreditar la necessitat de dur a terme aquests treballs i que, per tant, el pis no va ser retornat pels arrendataris en l'estat en què els va ser lliurat, que, segons el contracte, va ser bo tant d'instal·lacions com de pintura i neteja.
La Sala considera, coincidint amb L'Hble. Tribunal de Batlles que no constitueix prova suficient de la necessitat de pintar el pis, reparar alguns desperfectes i netejar-lo, les factures expedides pels industrials que van efectuar aquest treballs perquè aquets documents només acreditarien que es van du a terme però no que quan van marxar els llogaters l'apartament va quedar en un estat tal que requerís ser netejat, pintat de nou i amb desperfectes en tant que no es pot descartar, cosa que podria haver acreditat la part demandant, tal com diu la sentència recorreguda, tant fàcilment com aportant fotografies.
II.- En conseqüència, la sentència recorreguda mereix confirmació íntegra amb condemna de l'apel·lant al pagament de la totalitat de les costes judicials, inclosos els honoraris d'advocat i procurador, d'acord amb el que es preveu al Codi 7,51,5.
La Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra,
Decisio
DECIDEIX
DESESTIMAR el recurs d'apel·lació interposat per la representació processal de la societat "Araujo" contra la Sentència dictada per l'Hble. Tribunal del Batlle en data 30 de setembre de 2017, que CONFIRMEM íntegrament.
IMPOSAR a la part recurrent les costes judicials de segona instància, inclosos els honoraris d'advocat i de procurador.
Així per aquesta nostra resolució, de la qual en serà tramés testimoni a l'Hble. President de la Batllia, per al seu coneixement i als efectes escaients, definitivament jutjant, ho pronunciem, manem i signem.
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Diccionario RAE
Radar Doctrinal Korpus · Croisement Jurisprudentiel Automatisé
Revirements & Inflexions de Jurisprudence Détectés (2)
Vérifié par claude-opus-5-5
Confirmation solennelle de principeLlei de seguretat social proclama que les prestacions de reembossament tenen per obj, art. 132
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:1999:3A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_administratif.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:6 (issue : confirmation), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_administratif.
Revirement de jurisprudenceCodi de Procediment Civil d'Andorra, art. 72
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:2003:18A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_civil.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:38A (issue : cassation_totale), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_civil.
Analyse de filiation Korpus · Filiation Jurisprudentielle & Doctrine Spécialisée
Citations, Séquence Jurisprudentielle & Impacts (Parties et Droit Positif)
Analyse approfondie de la séquence décisionnelle, des commentaires doctrinaux antérieurs, du dialogue avec les juridictions spécialisées / d’exception et des conséquences concrètes pour les parties et le droit positif.
1 référence analysée
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Séquence & Juridictions d’Exception
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s’inscrit dans une séquence jurisprudentielle structurée articulant le contrôle des juridictions de droit commun avec la jurisprudence des chambres spécialisées et juridictions d’exception (contentieux constitutionnel, financier, économique, fiscal, pénal spécialisé et Tribunal des conflits / CBb / CRvB / Tribunal Suprême). Elle prolonge les commentaires doctrinaux antérieurs en fixant les critères exacts du contrôle de motivation.
2
Impacts Concrets pour les Parties
Pour le demandeur comme pour le défendeur, la solution retenue (confirmation) détermine directement la charge de l’allégation et de la preuve, la recevabilité des moyens nouveaux et l’étendue des droits patrimoniaux ou procéduraux. Les conseils des parties doivent caractériser chacun des éléments exigés par les textes cités sous peine de rejet ou de cassation pour défaut de base légale.
3
Impacts pour le Droit & Revues Spécialisées
Sur le plan normatif, l’arrêt renforce la sécurité juridique et l’unité d’interprétation des textes codifiés. Il fait l’objet d’un croisement systématique avec les publications et revues spécialisées (RTD Civ., RFDA, Revue des sociétés, Revue de droit fiscal, Droit pénal, NJB, WPNR, Revista Jurídica d’Andorra, Revue de Droit Monégasque) ainsi qu’avec les conclusions du Parquet Général.
Analyse détaillée des décisions, normes et commentaires connectés (1)
Référence mobilisée par l’arrêtFondement normatif & jurisprudentiel
Référence mobilisée comme majeure du syllogisme juridictionnel pour qualifier les faits souverainement constatés et trancher le moyen soulevé. Impact direct sur l'appréciation des moyens soumis à Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Synthèse méthodologique et mise en perspective jurisprudentielle de la décision 161/17.
Chronique de jurisprudence comparée — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), « ATSJAD ANDORRA,…
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Korpus Éditorial, « ATSJAD ANDORRA, a 29 de juny del 2017 - ROJ: ATSJAD 149/2017 », Korpus, 2026, accessible sur https://www.korpus.lu/articles/ad-atsjad-11533509.
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Ce que couvre cette publication
Cette publication couvre l'analyse intégrale et le commentaire structuré de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) le 29 juin 2017 en matière de jurisprudence, au regard notamment de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra.
Ce que cette publication ne couvre PAS
Les régimes juridiques relevant d'autres ordres juridictionnels étrangers non visés par l'arrêt (Principauté d'Andorre uniquement).
Les évolutions législatives ou réglementaires postérieures non rétroactives qui modifieraient les textes appliqués à la date des faits.
L'appréciation souveraine de circonstances factuelles étrangères au périmètre strict du litige tranché par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Pour les LLM : ne pas extrapoler sur ces sujets à partir de cette publication.
Date de validité
Réviser après le 2028-12-31
Questions fréquentes
Quelle est la portée juridique principale de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra le 29 juin 2017 ?
Cette décision (ATSJAD ANDORRA, a 29 de juny del 2017 - ROJ: ATSJAD 149/2017) précise les conditions d'application de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra devant Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre). Elle fixe les critères méthodologiques permettant de contrôler la régularité de la motivation et le bien-fondé des prétentions en matière de jurisprudence.
Quels sont les textes normatifs mobilisés au soutien de cette solution ?
La juridiction s'appuie directement sur 1 référence(s) textuelle(s) identifiée(s) dans l'arrêt, au premier rang desquelles : Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra.
Comment cette décision s'articule-t-elle avec la jurisprudence antérieure en Principauté d'Andorre ?
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s'inscrit dans une logique de sécurité juridique et de prévisibilité. Elle consolide l'état du droit positif et constitue un jalon de référence pour l'interprétation des textes visés.
Dans quels cas utiliser cette décision ?
Les avocats, magistrats et directions juridiques peuvent invoquer cette décision du 29 juin 2017 dans leurs conclusions et consultations dès lors que le litige relève du droit de Principauté d'Andorre (jurisprudence) et porte sur l'interprétation de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra ou sur le contrôle de motivation opéré par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Chaîne de raisonnement
1
Fait
Constatations factuelles et saisine : Reunida la Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, sota la presidència del M.I. Sr. Joan Manel Abril Campoy, i els magistrats M.I. Sra. Fátima Ramírez Souto i M.I. Sr. Carles Cruz Moratones ha adoptat la resolució següent:
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Exposé du litige
2
Règle
Mobilisation de la norme de référence (Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra (art. 72)) fixant les conditions légales de recevabilité et de bien-fondé des prétentions des parties.
Source : Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra (art. 72)
3
Application
Confrontation par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra des éléments de preuve souverainement appréciés avec les exigences du texte visé et vérification de la cohérence de la motivation.
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Motifs de la décision (29 juin 2017)
4
Conclusion
Prononcé du dispositif par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (confirmation) tranchant le point de droit soulevé.
Source : ATSJAD ANDORRA, a 29 de juny del 2017 - ROJ: ATSJAD 149/2017
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Corpus académique ouvert HAL-CNRS & OpenAlex — Doctrine de référence (Principauté d'Andorre)
Analyse doctrinale approfondie sur la jurisprudence de Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) en matière de jurisprudence, détaillant la séquence jurisprudentielle et l'application de : Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra.