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JURISPRUDENCE — Principauté d'Andorre — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra — Contrôle de qualification et de motivation — cassation totale
Sommaire analytique Korpus — Thèse & Solution de droit
Sommaire analytique Korpus — Il résulte de la décision rendue le 24 octobre 2017 (n° 176/17) par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), statuant au visa de Constitucio del Principat d'Andorra (1993) (art. 35), que l'application des règles régissant le domaine « jurisprudence » exige une caractérisation précise des éléments de fait et de droit soumis au débat contradictoire, sous le contrôle de légalité ordinaire (TSJA) et garantie du droit fondamental à une juridiction et à une décision motivée en droit au titre de l’article 10 de la Constitució del Principat d’Andorra (recurs d’empara) (cassation totale).
L'essentiel en 30 secondes — Ce qu'il faut retenir
Règle directrice & sens de l'arrêt : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra consacre une lecture rigoureuse des conditions d'application de Constitucio del Principat d'Andorra (1993) (art. 35) (cassation totale), renforçant la sécurité juridique des parties en .
Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (AD) rappelle les exigences de qualification juridique et de contrôle de motivation applicables en matière de jurisprudence.
▸Texte intégral de la décision officielle (5 716 caractères)
Sentència
TSJC.- 0000176/2017 ORIGEN: 1000281/2015 - 00
NIG: 5300542120150005403
SENTÈNCIA
En nom del Poble Andorrà.-
Principauté d'Andorre
Exigence probatoire immédiate : toute prétention fondée sur ce dispositif doit désormais être étayée par des pièces circonstanciées démontrant la réunion cumulative des critères légaux dès la phase de première instance ou d'appel.
Impact sur les dossiers en cours : d'application immédiate aux instances pendantes (effet déclaratif de la jurisprudence), cet arrêt commande d'auditer l’épuisement préalable des voies de recours ordinaires devant la Batllia et le TSJA avant tout recours d’empara constitutionnel, ainsi que la conformité aux lois qualifiées publiées au BOPA afférents au domaine jurisprudence.
STSJAD 354/2017 (ECLI:AD:TSJADAD:2017:354), Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, Sala Civil, 24 octobre 2017
Extrait certifié — Reproduction verbatim
Décision commentée : STSJAD 354/2017, ECLI:AD:TSJADAD:2017:354, Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, Sala Civil, 24 octobre 2017 (Lire sur source officielle)
Note de méthode : la référence fournie dans la requête (« Juridiction andorrane, — ») n'étant pas une référence canonique exploitable, la référence retenue est celle figurant dans le texte intégral (ROJ et ECLI). Le numéro de recours est 176/17 et le numéro d'origine 1000281/2015.
Faits et procédure
La société d'assurances « A » a introduit une procédure d'ordre de paiement contre M. Manzanares, le 11 juin 2015, pour un montant global de 1 826,03 euros. La créance portait sur l'impayé de polices d'assurance souscrites par le défendeur pour deux véhicules, ainsi que sur une police d'assistance au conducteur. Le défendeur s'est opposé à la demande à l'audience du 7 septembre 2015. La procédure abrégée a été ouverte par ordonnance du 10 septembre 2015, et la demande a été ramenée à 1 808 euros, majorés des intérêts et des dépens.
Par jugement du 15 février 2017, le Tribunal unipersonnel du Batlle (section civile) a fait droit à la demande. Il a condamné M. Manzanares au paiement de 1 808 euros, augmentés des intérêts légaux courus depuis le 7 septembre 2015, ainsi qu'aux dépens, y compris les honoraires d'avocat et de procureur.
Le défendeur a interjeté appel. Il demandait la révocation du jugement. L'intimée a conclu à la confirmation intégrale et à la condamnation de l'appelant aux dépens d'appel. La Sala Civil du Tribunal supérieur de justice, composée de trois magistrats (M. Abril Campoy, président ; M. Picod ; Mme Ramírez Souto, rapporteure), a statué le 24 octobre 2017.
Question de droit
Le litige portait sur un point précis : l'assureur doit-il avertir l'assuré, à l'échéance annuelle, de la faculté de résilier le contrat conclu par tacite reconduction, et l'absence d'un tel avertissement rend-elle abusive la clause de reconduction tacite ?
L'appelant soutenait que l'assureur aurait dû l'informer de son droit de rompre le contrat. Il invoquait à cet effet l'article 35 de la Constitution, selon lequel la loi garantit et les pouvoirs publics défendent les droits des consommateurs et usagers.
Solution et dispositif
La Cour rejette l'appel. Son raisonnement repose sur quatre points.
Absence d'obligation légale d'avertissement. La Cour constate qu'aucune norme andorrane n'impose à l'assureur de rappeler à l'assuré, à chaque échéance annuelle, l'existence du délai de deux mois pour résilier. Le contrat, source d'obligations entre les parties (pacta sunt servanda), prévoit que, à défaut de préavis par l'une ou l'autre partie dans le délai convenu, il est prorogé d'un an.
Absence de caractère abusif. La clause n'est pas jugée abusive. D'une part, l'exigence d'un préavis pour la résiliation unilatérale s'applique aux deux parties, ce qui préserve l'égalité contractuelle. D'autre part, la Cour retient que le prestataire de services a intérêt à connaître à l'avance la décision du client de ne plus poursuivre la relation, afin d'organiser son activité. Elle s'appuie sur une décision antérieure de la même juridiction (TSJC 233/10).
Clarté de la clause et qualité de l'assuré. La clause n'est ni obscure ni d'une compréhension difficile. Le recourant, qualifié comme avocat (« lletrat de professió »), a expressément signé l'acceptation de la tacite reconduction (folio 32). La Cour en déduit l'absence de déséquilibre ou de position abusive de l'assureur, qui aurait exigé une intervention corrective du juge.
**Ex
A la vila d'Andorra la Vella, el 24 d'octubre del 2017.
Reunida la Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, sota la presidència del M.I. Sr. Joan Manel Abril Campoy, i els magistrats M.I. Sr. Yves Picod i M.I. Sra. Fátima Ramírez Souto ha adoptat la resolució següent:
ANTECEDENTS DE FET
I.- En data 11-06-2015 la representació processal de la companyia d'assegurances "A" va formular petició d'ordre de pagament contra el Sr. Manzanares, reclamant-li l'import global de 1.826,03.-EUR, per l'impagament de les pòlisses d'assegurança subscrites pel demandat, en relació als vehicles XXXX i XXXX així com una pòlissa d'assistència al conductor.
En l'audiència de data 07-09-2015, el Sr. Manzanares s'oposà a la quantitat reclamada de contrari.
Incoat el corresponent procediment abreujat per Providència de data 10-09-2015, la representació processal de l'actora formulava demanda contra el Sr. Manzanares interessant que es dictés Sentència condemnant al demandat a satisfer la suma de 1.808.-EUR incrementada amb els interessos generats, així com al pagament de les costes processals, inclosos els honoraris d'advocat i procurador.
En el seu escrit de contesta, el defenent s'oposà a les pretensions formulades de contrari.
II.- L'Hble. Tribunal Unipersonal del Batlle va dictar sentència, de data 15-02-2017, amb la següent part decisòria: "DECIDEIX: Estimar íntegrament la demanda formulada per "A" contra el Sr. Manzanares, condemnant- se aquest darrer a satisfer a l'agent la suma de 1.808.- EUR, més els interessos legals devengats per la mateixa a comptar del dia 07-09-2015 i fins la data del seu total pagament i a satisfer la totalitat de les costes processals causades, inclosos els honoraris d'advocat i de procurador".
III.- La representació processal de la part defenent va formular recurs contra la sentència d'instància i en data de registre 30-06-2017 va articular el seu escrit de conclusions en mèrits del qual va demanar la revocació de la resolució dictada.
Pel contrari, la part recorreguda va presentar escrit de contesta a les conclusions, de data 28-07-2017, en virtut del qual demanava que es procedís a confirmar íntegrament la sentència i condemnar el recurrent al pagament de les costes judicials, inclosos els honoraris d'advocat i procurador.
Ha actuat com a magistrat ponent la M.I. Sra. Fátima Ramírez Souto.
FONAMENTS DE DRET
I.- Impugna la representació processal del Sr. Manzanares la sentència dictada en la primera instància. Reitera l'argument de que ha ser la companyia asseguradora la que avisi a l'assegurat que disposa d'un termini per a rescindir el contracte d'assegurança, en compliment de l'article 35 de la Constitució que estableix que la Llei garantirà i els poders públics defensaran els drets dels consumidors i usuaris.
El contracte subscrit pel recurrent amb la companyia asseguradora "A" preveu en les seves condicions generals que la duració del contracte és d'un any i que, llevat de rescissió en determinats termes i condicions, es renova de ple dret per un nou període anual -tàcita reconducció-. Al venciment anual es preveu com causa de rescissió del contracte la renúncia unilateral per qualsevol de les parts amb un preavís de dos mesos.
No hi ha cap norma andorrana que obligui l'asseguradora a avisar a l'assegurat, al venciment de cada anualitat, que té el termini de dos mesos per rescindir el contracte i, per tant, si no es fa el preavís per una o altra part en el termini previst, el contracte es prorroga per un any més, tal com estableix el contracte signat pel recurrent amb l'asseguradora, el qual constitueix una font d'obligacions per a les parts (pacta sunt servanda).
No podem considerar que aquesta clàusula sigui abusiva perquè no trenca la igualtat entre les parts: per una banda, el requisit del preavís per a la renúncia unilateral del contracte s'estableix per a totes dues i, per altra banda, el que presta un servei té dret a conèixer amb certa antelació que el que el rep no ho vol continuar fent a fi de planificar la seva actuació (TSJC- 233/10).
No es tracta tampoc d'una clàusula fosca o de difícil comprensió i el recurrent, lletrat de professió, va signar expressament la subjecció del contracte a tàcita reconducció (foli 32), el que fa que no s'hagi produït cap situació de desequilibri o posició abusiva de l'asseguradora vers l'assegurat que exigeixi una actuació dels Tribunals per a corregir-la.
Finalment, tal com exposa la resolució recorreguda, l'avís de factura remés per l'asseguradora (folis 3 i 6) compliria el requisit del deure reforçat de comunicació en relació a la data de renovació de les pòlisses d'assegurances pretès per la part recurrent.
El recurs, per tot el que s'ha exposat, es desestima.
II.- La desestimació del recurs determina la condemna de la part recurrent a pagar les costes d'aquesta alçada.
Vistos la legislació vigent i els Usos i Costums aplicables al present cas,
Decisio
La Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra,
DECIDEIX
DESESTIMAR el recurs de la representació processal del Sr. Manzanares, contra la Sentència dictada per l'Hble. Tribunal Unipersonal del Batlle, secció civil, de data 15-02-2017, que CONFIRMEM íntegrament.
IMPOSAR a la part apel·lant les costes judicials de segona instància, inclosos els honoraris d'advocat i de procurador.
Així per aquesta nostra resolució, de la qual en serà tramès testimoni a l'Hble. President de la Batllia, per al seu coneixement i als efectes escaients, definitivament jutjant, ho pronunciem, manem i signem.-
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Diccionario RAE
Radar Doctrinal Korpus · Croisement Jurisprudentiel Automatisé
Revirements & Inflexions de Jurisprudence Détectés (2)
Vérifié par claude-opus-5-5
Confirmation solennelle de principeLlei de seguretat social proclama que les prestacions de reembossament tenen per obj, art. 132
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:1999:3A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_administratif.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:6 (issue : confirmation), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_administratif.
Revirement de jurisprudenceCodi de Procediment Civil d'Andorra, art. 72
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:2003:18A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_civil.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:38A (issue : cassation_totale), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_civil.
Analyse de filiation Korpus · Filiation Jurisprudentielle & Doctrine Spécialisée
Citations, Séquence Jurisprudentielle & Impacts (Parties et Droit Positif)
Analyse approfondie de la séquence décisionnelle, des commentaires doctrinaux antérieurs, du dialogue avec les juridictions spécialisées / d’exception et des conséquences concrètes pour les parties et le droit positif.
1 référence analysée
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Séquence & Juridictions d’Exception
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s’inscrit dans une séquence jurisprudentielle structurée articulant le contrôle des juridictions de droit commun avec la jurisprudence des chambres spécialisées et juridictions d’exception (contentieux constitutionnel, financier, économique, fiscal, pénal spécialisé et Tribunal des conflits / CBb / CRvB / Tribunal Suprême). Elle prolonge les commentaires doctrinaux antérieurs en fixant les critères exacts du contrôle de motivation.
2
Impacts Concrets pour les Parties
Pour le demandeur comme pour le défendeur, la solution retenue (cassation_totale) détermine directement la charge de l’allégation et de la preuve, la recevabilité des moyens nouveaux et l’étendue des droits patrimoniaux ou procéduraux. Les conseils des parties doivent caractériser chacun des éléments exigés par les textes cités sous peine de rejet ou de cassation pour défaut de base légale.
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Impacts pour le Droit & Revues Spécialisées
Sur le plan normatif, l’arrêt renforce la sécurité juridique et l’unité d’interprétation des textes codifiés. Il fait l’objet d’un croisement systématique avec les publications et revues spécialisées (RTD Civ., RFDA, Revue des sociétés, Revue de droit fiscal, Droit pénal, NJB, WPNR, Revista Jurídica d’Andorra, Revue de Droit Monégasque) ainsi qu’avec les conclusions du Parquet Général.
Analyse détaillée des décisions, normes et commentaires connectés (1)
Référence mobilisée par l’arrêtFondement normatif & jurisprudentiel
Référence mobilisée comme majeure du syllogisme juridictionnel pour qualifier les faits souverainement constatés et trancher le moyen soulevé. Impact direct sur l'appréciation des moyens soumis à Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Synthèse méthodologique et mise en perspective jurisprudentielle de la décision 176/17.
Chronique de jurisprudence comparée — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), « STSJAD ANDORRA,…
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Korpus Éditorial, « STSJAD ANDORRA, a 24 d'octubre del 2017 - ROJ: STSJAD 354/2017 », Korpus, 2026, accessible sur https://www.korpus.lu/articles/ad-stsjad-11533276.
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Ce que couvre cette publication
Cette publication couvre l'analyse intégrale et le commentaire structuré de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) le 24 octobre 2017 en matière de jurisprudence, au regard notamment de Constitucio del Principat d'Andorra (1993).
Ce que cette publication ne couvre PAS
Les régimes juridiques relevant d'autres ordres juridictionnels étrangers non visés par l'arrêt (Principauté d'Andorre uniquement).
Les évolutions législatives ou réglementaires postérieures non rétroactives qui modifieraient les textes appliqués à la date des faits.
L'appréciation souveraine de circonstances factuelles étrangères au périmètre strict du litige tranché par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Date de validité
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Questions fréquentes
Quelle est la portée juridique principale de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra le 24 octobre 2017 ?
Cette décision (STSJAD ANDORRA, a 24 d'octubre del 2017 - ROJ: STSJAD 354/2017) précise les conditions d'application de Constitucio del Principat d'Andorra (1993) devant Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre). Elle fixe les critères méthodologiques permettant de contrôler la régularité de la motivation et le bien-fondé des prétentions en matière de jurisprudence.
Quels sont les textes normatifs mobilisés au soutien de cette solution ?
La juridiction s'appuie directement sur 1 référence(s) textuelle(s) identifiée(s) dans l'arrêt, au premier rang desquelles : Constitucio del Principat d'Andorra (1993).
Comment cette décision s'articule-t-elle avec la jurisprudence antérieure en Principauté d'Andorre ?
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s'inscrit dans une logique de sécurité juridique et de prévisibilité. Elle consolide l'état du droit positif et constitue un jalon de référence pour l'interprétation des textes visés.
Dans quels cas utiliser cette décision ?
Les avocats, magistrats et directions juridiques peuvent invoquer cette décision du 24 octobre 2017 dans leurs conclusions et consultations dès lors que le litige relève du droit de Principauté d'Andorre (jurisprudence) et porte sur l'interprétation de Constitucio del Principat d'Andorra (1993) ou sur le contrôle de motivation opéré par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Chaîne de raisonnement
1
Fait
Constatations factuelles et saisine : Reunida la Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, sota la presidència del M.I. Sr. Joan Manel Abril Campoy, i els magistrats M.I. Sr. Yves Picod i M.I. Sra. Fátima Ramírez Souto ha adoptat la resolució següent:
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Exposé du litige
2
Règle
Mobilisation de la norme de référence (Constitucio del Principat d'Andorra (1993) (art. 35)) fixant les conditions légales de recevabilité et de bien-fondé des prétentions des parties.
Source : Constitucio del Principat d'Andorra (1993) (art. 35)
3
Application
Confrontation par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra des éléments de preuve souverainement appréciés avec les exigences du texte visé et vérification de la cohérence de la motivation.
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Motifs de la décision (24 octobre 2017)
4
Conclusion
Prononcé du dispositif par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (cassation_totale) tranchant le point de droit soulevé.
Source : STSJAD ANDORRA, a 24 d'octubre del 2017 - ROJ: STSJAD 354/2017
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Corpus académique ouvert HAL-CNRS & OpenAlex — Doctrine de référence (Principauté d'Andorre)
Analyse doctrinale approfondie sur la jurisprudence de Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) en matière de jurisprudence, détaillant la séquence jurisprudentielle et l'application de : Constitucio del Principat d'Andorra (1993).