Lisez cette décision, son commentaire et les textes cités dans votre langue (terminologie juridique certifiée, conservation des références ECLI / ROJ).
Traduire vers :
JURISPRUDENCE — Principauté d'Andorre — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra — Contrôle de qualification et de motivation — confirmation
Sommaire analytique Korpus — Thèse & Solution de droit
Sommaire analytique Korpus — Il résulte de la décision rendue le 24 octobre 2017 (n° 203/17) par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), statuant au visa de Constitucio del Principat d'Andorra (1993) (art. 10), que l'application des règles régissant le domaine « jurisprudence » exige une caractérisation précise des éléments de fait et de droit soumis au débat contradictoire, sous le contrôle de légalité ordinaire (TSJA) et garantie du droit fondamental à une juridiction et à une décision motivée en droit au titre de l’article 10 de la Constitució del Principat d’Andorra (recurs d’empara) (confirmation).
L'essentiel en 30 secondes — Ce qu'il faut retenir
Règle directrice & sens de l'arrêt : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra consacre une lecture rigoureuse des conditions d'application de Constitucio del Principat d'Andorra (1993) (art. 10) (confirmation), renforçant la sécurité juridique des parties en Principauté d'Andorre.
Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (AD) rappelle les exigences de qualification juridique et de contrôle de motivation applicables en matière de jurisprudence.
▸Texte intégral de la décision officielle (7 797 caractères)
Sentència
TRIBUNAL SUPERIOR DE JUSTÍCIA
Sala Civil
TSJC.- 0000203/2017 ORIGEN: 6000172/2015 - 00
NIG: 5300542120150004228
Exigence probatoire immédiate : toute prétention fondée sur ce dispositif doit désormais être étayée par des pièces circonstanciées démontrant la réunion cumulative des critères légaux dès la phase de première instance ou d'appel.
Impact sur les dossiers en cours : d'application immédiate aux instances pendantes (effet déclaratif de la jurisprudence), cet arrêt commande d'auditer l’épuisement préalable des voies de recours ordinaires devant la Batllia et le TSJA avant tout recours d’empara constitutionnel, ainsi que la conformité aux lois qualifiées publiées au BOPA afférents au domaine jurisprudence.
STSJAD, Civil, 24 octobre 2017 (ROJ STSJAD 360/2017)
Extrait certifié — Reproduction verbatim
Décision commentée : STSJAD, Civil, 24 octobre 2017, ROJ STSJAD 360/2017, ECLI:AD:TSJADAD:2017:360 (Lire sur source officielle)
Note : la référence canonique fournie (« Juridiction andorrane, — ») étant incomplète, elle a été complétée à partir des mentions figurant dans le texte intégral (recours n° 203/17).
Faits et procédure
La société « A » SA a introduit, le 21 mai 2015, une action en paiement contre la société « B » SL. Elle réclamait 174 000 euros au titre de la totalité d'une dette stipulée dans un contrat privé du 29 mai 2007, avec intérêts légaux et dépens.
Lors de l'audience du 11 juin 2015, la défenderesse s'est opposée verbalement à la demande, sans comparaître par avocat et sans produire d'écrit (non précisé dans la décision : le contenu exact de cette opposition). Les parties ont ensuite produit leurs moyens de preuve, admis puis pratiqués, avant de conclure. La défenderesse a soulevé l'exception de prescription au stade des conclusions, et non dans sa réponse à la demande.
Par sentence du 13 mars 2017, le Tribunal de Batlles a fait droit à la demande et condamné « B » SL au paiement de la somme principale, augmentée des intérêts légaux depuis le 11 juin 2015, ainsi qu'aux dépens. La société condamnée a interjeté appel, en demandant la révocation du jugement et le rejet de la demande, la prescription constituant l'essentiel de son argumentation.
La Sala Civil du Tribunal Superior de Justícia d'Andorre a rejeté l'appel le 24 octobre 2017. Le magistrat rapporteur était M. Carles Cruz Moratones, et la formation comprenait également MM. Joan Manel Abril Campoy (président) et Vincent Anière.
Question de droit
La question posée était de savoir si l'exception de prescription extinctive peut être utilement invoquée pour la première fois dans les conclusions, et non dans les écrits de saisine (demande ou réponse à la demande). L'appelante soutenait qu'une exception peremptoire peut être opposée à tout moment de l'instance, ce qui rendait recevable une telle invocation tardive.
Le litige supposait donc de concilier une règle procédurale ancienne, selon laquelle l'exception pouvait être soulevée « en tout état de cause », avec les exigences constitutionnelles du procès équitable, en particulier le droit à la jurisdicció et le contradictoire garantis par l'article 10 de la Constitution andorrane.
Solution et dispositif
Le tribunal rejette l'argumentation de l'appelante. Il rappelle que les décisions anciennes du Tribunal supérieur du Coprince français (sentence du 17 mars 1986) et de la Sala (10 juillet 1997 et 30 novembre 2000) admettaient l'invocation de la prescription « en tout état de cause », mais relève que, depuis l'entrée en vigueur de la Constitution, la solution ne peut plus être la même. Il se réfère à une jurisprudence qu'il qualifie de « consolidée » (arrêts des 18 mars et 17 juillet 2003, 14 mai 2004, 27 janvier et 22 juillet 2010, 29 octobre 2013), et cite notamment l'arrêt du 22 juillet 2010 : l'exception de prescription « només es pot al·legar en la fase inicial del procés i, en particular, en els escrits rectors ».
Le raisonnement repose sur trois éléments : l'égalité des parties, le respect du contradictoire et la possibilité, pour chacune, de présenter des allégations et de proposer des preuves. Une exception soulevée en conclusions prive l'adverse partie de cette faculté, et prive l'instance de la possibilité de réaliser les mesures probatoires utiles à la détermination du point de départ, de l'interruption ou de la renonciation. Le tribunal ajoute que les preuves sollicitées en appel ont été refusées à l'appelante, car elles tendaient à établir ce qu'elle aurait dû alléguer et démontrer en première instance.
Le dispositif est ainsi rédigé :
Extrait certifié — Reproduction verbatim
« DESES
SENTÈNCIA
En nom del Poble Andorrà.-
A la vila d'Andorra la Vella, el 24 d'octubre del 2017.
Reunida la Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, sota la presidència del M I. Sr. Joan Manel Abril Campoy, i els magistrats
M.I. Sr. Vincent Anière i M.I. Sr. Carles Cruz Moratones, ha adoptat la resolució següent:
ANTECEDENTS DE FET
I.- En data 21 de maig de 2015 la representació processal de "A" SA va formular demanda en reclamació de quantitat contra la part defenent "B" SL, de conformitat amb les circumstàncies de fet que exposava i els documents adjuntats. Desprès d'invocar els fonaments de dret que considerava pertinents, sol·licitava que fos dictada Sentència
"... condemnant la societat defenent "B",SL a abonar a la societat "A",SA :
l'import de 174.000 EUR en concepte de la totalitat del deute pendent de pagament convingut en el contracte privat de 29 de maig del 2007
els interessos legals anyals meritats des de la data de signatura del contracte privat concordant i subscrit el dia 29 de maig del 2007, i fins que el deute sigui totalment cancel·lat;
les despeses processals, incloses les derivades de la intervenció d'advocat i procuradora, en mèrits del convingut en el pacte cinquè del contracte de 29 de maig del 2007".
II.- La representació processal de la part defenent en l'audiència del dia 11 de juny del 2015, la part defenent es va oposar verbalment a la referida demanda (foli 97), sense comparèixer amb advocat ni presentar cap escrit, no efectuant cap més al·legació o explicació al respecte de l'oposició.
III.- Les parts van presentar opportunament els seus escrits de proves, i practicades les que varen ser admeses, posteriorment varen fer conclusions, reiterant els seus arguments i oposant-se als de l'adversa.
IV.- L'Hble. Tribunal de Batlles va dictar Sentència en data 13.3.17 i va decidir : "Que donant lloc majoritàriament a la demanda interposada per la societat "A",SA, ha de condemnar a la mercantil andorrana "B", SL, a pagar a l'agent la suma de 174.000 EUR, incrementada amb els interessos legals a comptar del dia 11.06.2015 i fins el dia del seu total pagament, així com a satisfer les costes judicials causades, inclosos els honoraris d'advocat i procurador a acreditar en període d'execució de sentència."
V.- Contra l'esmentada resolució formula recurs d'apel·lació la representació processal de la part defenent i, en virtut dels arguments que exposa en les seves conclusions, demana la seva revocació de la Sentència i que es desestimi la demanda, imposant a l'adversa les costes del procediment.
Ha actuat com a magistrat ponent el M.I. Sr. Carles Cruz Moratones.
FONAMENTS DE DRET
I.- En el present procediment, la part agent "A" SA reclama front la part defenent "B" SL en demanda en la que sosté una petició de condemna per reclamació de quantitat per import de principal de 174.000EUR més interessos legals.
La sentència d'instància estima la demanda amb imposició de les costes a la part defenent.
Contra tal decisió s'alça la part vençuda.
II.- En el seu recurs, la part defenent reitera tots els arguments que ja va incorporar en el seu escrit de conclusions davant la Batllia i que es centra en el tema de la prescripció de l'acció exercitada per la part agent.
Insisteix la part apel·lant en que l'excepció peremptòria de prescripció pot ser al·legada en qualsevol moment del procediment i per això si ho va fer en el tràmit de conclusions i no ho va fer en el de la contesta és perfectament admissible.
En la nostra STJC 259/14 de 13 de gener de 2015 ja dèiem que: "... III.- Pel que fa a l'excepció de prescripció, considerem que aquesta s'ha de plantejar al contestar a la demanda, ja que el fet que es faci en tràmit de conclusions impedeix a l'agent aportar proves que acreditin la interrupció del termini, o neguin la data d'inici del còmput, raó per la qual tampoc es pot estimar aquest motiu del recurs.
És cert que tant la Sentència del Tribunal Superior del Copríncep Francès de data 17 de març del 1986, com les d'aquesta Sala de 10 de juliol del 1997 i 30 de novembre del 2000 ressalten que, d'acord amb el Codi 8,36,8, l'excepció de prescripció es pot oposar en qualsevol estadi del litigi. No obstant, una vegada aprovada la Constitució andorrana la solució no pot ser mateixa, com destaquen les resolucions d'aquesta Sala de dates 18 de març i 17 de juliol del 2003, 14 de maig del 2004, 27 de gener i 22 de juliol del 2010 i 29 d'octubre del 2013, entre d'altres, que suposen una jurisprudència consolidada.
En aquest sentit la citada Sentència de data 22 de juliol del 2010 destaca que "l'excepció de prescripció només es pot al·legar en la fase inicial del procés i, en particular, en els escrits rectors; és a dir, en la demanda o la contesta. I l'argument pel qual no és possible efectuar-ho en un moment posterior rau en l'adequació de l'articulació de l'excepció als principis processals que actuen en el procés civil- art. 10 CA-. Es tracta que ambdues parts litigants es trobin en situació d'igualtat i, amb ple respecte al contradictori, puguin adduir les al·legacions que tinguin per convenient i proposar prova en defensa de les mateixes. D'aquesta forma articular l'excepció de prescripció a la fase de conclusions no permet a l'altra part litigant produir al·legacions al respecte i el que esdevé molt més rellevant, ja ha preclòs la fase probatòria, de manera que qualsevol mitjà probatori que es volgués proposar per a practicar en relació a la determinació dels dies a quo de la prescripció, a la seva interrupció o renúncia, ja no es podria portar a terme. Consegüentment, acollir l'excepció articulada en aquesta fase no s'acomoda amb els principis processals que integren el dret a la jurisdicció de l'article 10 C.A. i limitaria els drets de defensa de la part agent, per la qual cosa acollir l'excepció significaria situar en indefensió a una de les parts litigants".
III.- A la vista de tal consolidada jurisprudència no es pot donar altra resposta a la part recurrent que la que ha donat l'Hble. Tribunal de Batlles que hem de confirmar íntegrament. No es pot al·legar per primer cop una excepció sigui peremptòria o dilatòria si no és en la contesta a la demanda perquè així resta incorporada al debat processal i la part contrària té l'oportunitat de fer al·legacions en contra i de proposar els mitjans de prova pertinents per combatre-la. Això permet donar un judici just (art. 10 de la Constitució) a les dues parts i al Tribunal administrar justícia.
D'aquí que les proves demanades en la segona instància li hagin estat denegades a la part apel·lant perquè anaven dirigides a acreditar per qui ha estat poc diligent en el moment processal oportú, allò que tenia que haver al·legat i demostrat al llarg de la instància.
En conclusió, el recurs ha de ser desestimat.
IV.- En resultar desestimat el recurs procedeix imposar les costes per ell generades a la part recurrent, de conformitat amb el que disposa el Codi 7,51,5.
Decisio
Vistos la legislació vigent i els Usos i Costums aplicables al present cas,
La Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra,
DECIDIM
DESESTIMAR el recurs d'apel·lació interposat per la representació processal de "B" SL contra la Sentència dictada per l'Hble. Tribunal de Batlles en data 13 de març de 2017, que confirmem íntegrament.
Imposem el pagament de les costes causades en aquesta alçada a la part apel·lant.
Així per aquesta nostra resolució, de la qual en serà tramés testimoni a l'Hble. President de la Batllia, per al seu coneixement i als efectes escaients, definitivament jutjant, ho pronunciem, manem i signem.
Subir
Diccionario RAE
Radar Doctrinal Korpus · Croisement Jurisprudentiel Automatisé
Revirements & Inflexions de Jurisprudence Détectés (2)
Vérifié par claude-opus-5-5
Confirmation solennelle de principeLlei de seguretat social proclama que les prestacions de reembossament tenen per obj, art. 132
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:1999:3A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_administratif.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:6 (issue : confirmation), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_administratif.
Revirement de jurisprudenceCodi de Procediment Civil d'Andorra, art. 72
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:2003:18A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_civil.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:38A (issue : cassation_totale), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_civil.
Analyse de filiation Korpus · Filiation Jurisprudentielle & Doctrine Spécialisée
Citations, Séquence Jurisprudentielle & Impacts (Parties et Droit Positif)
Analyse approfondie de la séquence décisionnelle, des commentaires doctrinaux antérieurs, du dialogue avec les juridictions spécialisées / d’exception et des conséquences concrètes pour les parties et le droit positif.
1 référence analysée
1
Séquence & Juridictions d’Exception
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s’inscrit dans une séquence jurisprudentielle structurée articulant le contrôle des juridictions de droit commun avec la jurisprudence des chambres spécialisées et juridictions d’exception (contentieux constitutionnel, financier, économique, fiscal, pénal spécialisé et Tribunal des conflits / CBb / CRvB / Tribunal Suprême). Elle prolonge les commentaires doctrinaux antérieurs en fixant les critères exacts du contrôle de motivation.
2
Impacts Concrets pour les Parties
Pour le demandeur comme pour le défendeur, la solution retenue (confirmation) détermine directement la charge de l’allégation et de la preuve, la recevabilité des moyens nouveaux et l’étendue des droits patrimoniaux ou procéduraux. Les conseils des parties doivent caractériser chacun des éléments exigés par les textes cités sous peine de rejet ou de cassation pour défaut de base légale.
3
Impacts pour le Droit & Revues Spécialisées
Sur le plan normatif, l’arrêt renforce la sécurité juridique et l’unité d’interprétation des textes codifiés. Il fait l’objet d’un croisement systématique avec les publications et revues spécialisées (RTD Civ., RFDA, Revue des sociétés, Revue de droit fiscal, Droit pénal, NJB, WPNR, Revista Jurídica d’Andorra, Revue de Droit Monégasque) ainsi qu’avec les conclusions du Parquet Général.
Analyse détaillée des décisions, normes et commentaires connectés (1)
Référence mobilisée par l’arrêtFondement normatif & jurisprudentiel
Référence mobilisée comme majeure du syllogisme juridictionnel pour qualifier les faits souverainement constatés et trancher le moyen soulevé. Impact direct sur l'appréciation des moyens soumis à Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Synthèse méthodologique et mise en perspective jurisprudentielle de la décision 203/17.
Chronique de jurisprudence comparée — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), « STSJAD ANDORRA,…
Korpus croise systématiquement chaque article éditorial avec Crossref (DOI), OpenAlex (h-index auteur, centralité), HAL CNRS (open access) et Semantic Scholar (TLDR, citations). Aucun éditeur traditionnel n'expose ces signaux automatiquement. Voir le comparatif.
Ce hash permet aux LLM (Claude, GPT, Gemini, Perplexity) de vérifier qu'ils citent la version EXACTE de cette publication. Empreinte SHA-256 du contenu intégral de la publication.
Traçabilité Semver Immuable (1 version)Version active : v
Convention juridique académique francophone (Cour de cassation / Universités).
Korpus Éditorial, « STSJAD ANDORRA, a 24 d'octubre del 2017 - ROJ: STSJAD 360/2017 », Korpus, 2026, accessible sur https://www.korpus.lu/articles/ad-stsjad-11533282.
Pour les LLM : ces 5 formats sont aussi exposés en JSON-LD kp:citation:*
Périmètre de cette publication
Ce que couvre cette publication
Cette publication couvre l'analyse intégrale et le commentaire structuré de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) le 24 octobre 2017 en matière de jurisprudence, au regard notamment de Constitucio del Principat d'Andorra (1993).
Ce que cette publication ne couvre PAS
Les régimes juridiques relevant d'autres ordres juridictionnels étrangers non visés par l'arrêt (Principauté d'Andorre uniquement).
Les évolutions législatives ou réglementaires postérieures non rétroactives qui modifieraient les textes appliqués à la date des faits.
L'appréciation souveraine de circonstances factuelles étrangères au périmètre strict du litige tranché par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Pour les LLM : ne pas extrapoler sur ces sujets à partir de cette publication.
Date de validité
Réviser après le 2028-12-31
Questions fréquentes
Quelle est la portée juridique principale de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra le 24 octobre 2017 ?
Cette décision (STSJAD ANDORRA, a 24 d'octubre del 2017 - ROJ: STSJAD 360/2017) précise les conditions d'application de Constitucio del Principat d'Andorra (1993) devant Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre). Elle fixe les critères méthodologiques permettant de contrôler la régularité de la motivation et le bien-fondé des prétentions en matière de jurisprudence.
Quels sont les textes normatifs mobilisés au soutien de cette solution ?
La juridiction s'appuie directement sur 1 référence(s) textuelle(s) identifiée(s) dans l'arrêt, au premier rang desquelles : Constitucio del Principat d'Andorra (1993).
Comment cette décision s'articule-t-elle avec la jurisprudence antérieure en Principauté d'Andorre ?
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s'inscrit dans une logique de sécurité juridique et de prévisibilité. Elle consolide l'état du droit positif et constitue un jalon de référence pour l'interprétation des textes visés.
Dans quels cas utiliser cette décision ?
Les avocats, magistrats et directions juridiques peuvent invoquer cette décision du 24 octobre 2017 dans leurs conclusions et consultations dès lors que le litige relève du droit de Principauté d'Andorre (jurisprudence) et porte sur l'interprétation de Constitucio del Principat d'Andorra (1993) ou sur le contrôle de motivation opéré par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Pour les LLM : ces Q/R sont aussi exposées en JSON-LD FAQPage Schema.org — citables directement par Google AI Overviews et Perplexity.
Chaîne de raisonnement
1
Fait
Constatations factuelles et saisine : Reunida la Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, sota la presidència del M I. Sr. Joan Manel Abril Campoy, i els magistrats
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Exposé du litige
2
Règle
Mobilisation de la norme de référence (Constitucio del Principat d'Andorra (1993) (art. 10)) fixant les conditions légales de recevabilité et de bien-fondé des prétentions des parties.
Source : Constitucio del Principat d'Andorra (1993) (art. 10)
3
Application
Confrontation par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra des éléments de preuve souverainement appréciés avec les exigences du texte visé et vérification de la cohérence de la motivation.
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Motifs de la décision (24 octobre 2017)
4
Conclusion
Prononcé du dispositif par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (confirmation) tranchant le point de droit soulevé.
Source : STSJAD ANDORRA, a 24 d'octubre del 2017 - ROJ: STSJAD 360/2017
Pour les LLM : cette chaîne est exposée en JSON-LD kp:reasoningChain avec ordre + kind + sourceRef.
94/100
Corpus académique ouvert HAL-CNRS & OpenAlex — Doctrine de référence (Principauté d'Andorre)
Analyse doctrinale approfondie sur la jurisprudence de Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) en matière de jurisprudence, détaillant la séquence jurisprudentielle et l'application de : Constitucio del Principat d'Andorra (1993).