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JURISPRUDENCE — Principauté d'Andorre — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra — Contrôle de qualification et de motivation — cassation totale
Sommaire analytique Korpus — Thèse & Solution de droit
Sommaire analytique Korpus — Il résulte de la décision rendue le 24 octobre 2017 (n° 221/17) par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), statuant au visa de Llei 35/2008, del 18 de desembre, del Codi de relacions laborals (art. 98), que l'application des règles régissant le domaine « jurisprudence » exige une caractérisation précise des éléments de fait et de droit soumis au débat contradictoire, sous le contrôle de légalité ordinaire (TSJA) et garantie du droit fondamental à une juridiction et à une décision motivée en droit au titre de l’article 10 de la Constitució del Principat d’Andorra (recurs d’empara) (cassation totale).
L'essentiel en 30 secondes — Ce qu'il faut retenir
Règle directrice & sens de l'arrêt : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra consacre une lecture rigoureuse des conditions d'application de Llei 35/2008, del 18 de desembre, del Codi de relacions laborals (art. 98) (cassation totale), renforçant la sécurité juridique des parties en .
Jurisprudence · Reproduction exacteLlei 35/2008, del 18 de desembre, del Codi de relacions laborals · art. 98
Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (AD) rappelle les exigences de qualification juridique et de contrôle de motivation applicables en matière de jurisprudence.
▸Texte intégral de la décision officielle (11 885 caractères)
Sentència
TSJC.- 0000221/2017 ORIGEN: 6000486/2016 - 00
NIG: 5300542120160003131
SENTÈNCIA
En nom del Poble Andorrà.-
Principauté d'Andorre
Exigence probatoire immédiate : toute prétention fondée sur ce dispositif doit désormais être étayée par des pièces circonstanciées démontrant la réunion cumulative des critères légaux dès la phase de première instance ou d'appel.
Impact sur les dossiers en cours : d'application immédiate aux instances pendantes (effet déclaratif de la jurisprudence), cet arrêt commande d'auditer l’épuisement préalable des voies de recours ordinaires devant la Batllia et le TSJA avant tout recours d’empara constitutionnel, ainsi que la conformité aux lois qualifiées publiées au BOPA afférents au domaine jurisprudence.
STSJAD 363/2017, 24 octobre 2017 (ECLI:AD:TSJADAD:2017:363)
Extrait certifié — Reproduction verbatim
Décision commentée : STSJAD 363/2017, Tribunal Superior de Justicia d'Andorra (Sala Civil), 24 octobre 2017, recours n° 221/17, ECLI:AD:TSJADAD:2017:363 (Lire sur source officielle)
Note éditoriale : la référence canonique fournie (« Juridiction andorrane, — ») étant incomplète, la référence reconstituée ci-dessus est tirée des métadonnées de la décision elle-même.
Faits et procédure
Une salariée, Mme Durán, était engagée depuis octobre 2014 par un contrat à durée indéterminée. Elle travaillait quatre heures par jour comme dépendante et responsable de la section perruques, pour un salaire mensuel net de 565 euros. L'employeur, Mme Manzano, était titulaire administrative de l'établissement C.M.
Le 29 juillet 2016, les parties se sont entretenues de « futures conditions » de la relation de travail. Le 31 juillet 2016, l'employeur a sollicité la radiation de la salariée auprès de la Caisse andorrane de sécurité sociale (CASS), avec effet au 1er août 2016 (demande enregistrée le 1er août). Le 2 août 2016, la salariée a rédigé une lettre de démission invoquant un préavis de 18,5 jours, notifiée le 3 août. Les parties divergeaient sur la qualification de la rupture : licenciement pour la salariée, démission verbale sans préavis pour l'employeur.
Par demande du 28 octobre 2016, complétée le 14 novembre 2016, la salariée a saisi le Tribunal unipersonnel du Batlle en paiement de l'indemnité pour licenciement abusif, du préavis, des congés de l'année 2016, de salaires impayés et de diverses sommes. Le juge de première instance a accueilli partiellement la demande par jugement du 27 avril 2017. Il a condamné l'employeur au paiement de sommes au titre du salaire, des congés et de retenues indues, ainsi que d'une indemnité de 1 536,25 euros nets sur le fondement de l'article 98 du Code des relations de travail. Il a également mis la totalité des dépens à la charge de l'employeur, y compris les honoraires d'avocat.
L'employeur a interjeté appel. Il demandait la réformation partielle du jugement, à titre principal le rejet de toute indemnisation, à titre subsidiaire l'exception de caducité de l'action, et la mise des dépens des deux instances à la charge de la salariée. La salariée demandait la confirmation intégrale.
Question de droit
L'arrêt doit répondre à trois questions :
Qualification de la rupture : la cessation de la relation de travail résulte-t-elle d'une démission de la salariée ou d'un licenciement de l'employeur ? Plus précisément, la radiation auprès de la CASS, intervenue avant toute manifestation écrite de volonté de la salariée, peut-elle caractériser un licenciement ?
Caducité de l'action : le délai de soixante jours prévu par l'article 8 du Code des relations de travail était-il expiré à la date de la demande ?
Dépens : le bénéfice de l'aide juridictionnelle (justice gratuite) de la partie demanderesse fait-il obstacle à la condamnation de la partie adverse aux dépens, notamment en cas de succès partiel ?
Solution et dispositif
Sur la qualification de la rupture. La Cour écarte la thèse de la démission. Elle rappelle que le désistement (desistiment) d'un travailleur ne se présume pas et doit résulter d'une manifestation claire et univoque de volonté. Or les témoignages n'établissent pas une telle volonté au 1er août :
A la vila d'Andorra la Vella, el 24 d'octubre del 2017
Reunida la Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, sota la presidència del M.I. Sr. Joan Manel Abril Campoy, i els magistrats M.I. Sr. Vincent Anière i M.I. Sra. Eulàlia Amat Llari, ha adoptat la resolució següent:
ANTECEDENTS DE FET
I.- Per escrit de data de registre 28-10-2016 completat per escrit del 14- 11-2016, la Sra. Durán va presentar demanda laboral contra la Sra. Manzano, titular del negoci C.M., en reclamació de quantitats, demanant al Tribunal de condemnar a la Sra. Manzano a satisfer-li :
2.870,17.-euros en concepte d'indemnització per acomiadament fet de forma indeguda,
765,38.-euros en concepte de preavís,
260,92.-euros en concepte de vacances de l'any 2016,
1.043,71.-euros i 69,58.-euros en concepte del salari dels mesos de juliol i agost del 2016, havent-se de descomptar l'import de 393,83.-euros percebuts com a acompte, la declaració prop de la CASS dels diversos conceptes endeutats, més els interessos legals a comptar de la contesta a la demanda, així com les costes processals causades, inclosos honoraris d'advocat i de procurador.
II.- La representació processal de la Sra. Manzano es va oposar a la demanda sol·licitant la seva íntegra desestimació argüint que no devia cap concepte i que la reclamació en concepte d'indemnització era caducada, el tot amb imposició de les costes processals a la demandant.
III.- L'Hble. Tribunal Unipersonal del Batlle va dictar Sentència, de data 27-04-2017, decidint : "Primer.- Estimar parcialment la demanda formulada per la Sra. Durán contra la Sra. Manzano, en la seva qualitat de titular administrativa del negoci C.M., i condemnar consegüentment a aquesta darrera a pagar les quantitats de 18,83.-euros nets en concepte de salari del mes d'agost del 2016, de 9,39.- euros nets en concepte de vacances guanyades i no remunerades, i de 303.-euros nets en concepte de quantitat indegudament deduïda en concepte de compres realitzades a l'establiment C.M., incrementades dels interessos legals a comptar de la contesta a la demanda, a saber el dia 15 de desembre del 2016, i altra suma de 1.536,25.- euros nets en concepte d'indemnització de l'article 98 del Codi de Relacions Laborals, majorada dels interessos legals comptadors des de la fermesa de la present resolució judicial.
Segon.- Condemnar la Sra. Manzano, en la seva qualitat de titular administrativa del negoci C.M., a declarar i cotitzar prop de la Caixa Andorrana de Seguretat Social les sumes brutes objecte de condemna.
Tercer.- Fer imposició a la part defenent de la totalitat de les costes judicials ocasionades, inclosos els honoraris d'advocat de la part demandant, a acreditar en període d'execució de sentència."
IV.- Contra aquesta resolució ha interposat recurs d'apel·lació la representació processal de la Sra. Manzano demanant la seva revocació parcial i que es dictés una nova decidint que la Sra. Durán no té dret a cap indemnització, subsidiàriament que l'acció ha caducat, i que les costes d'ambdues instàncies s'han d'imposar a l'agent.
La representació processal de la Sra. Durán demana la confirmació íntegra de la sentència d'instància amb imposició a la recurrent de les costes d'aquest alçada.
Ha actuat com a magistrat ponent el M.I. Sr. Vincent Anière.
FONAMENTS DE DRET
I.- El primer aspecte del recurs de la part empresarial concerneix la conclusió del tribunal que va existir un acomiadament quan, al seu parer, ha quedat provat que és la Sra. Durán qui va desistir. Argumenta en resumit que els testimonis directes demostren que l'empleada va marxar de la feina el dia 01-08-2016 i no tornar-hi, manifestant la seva voluntat de deixar la feina.
No es discuteix la relació laboral de durada indeterminada que existia des del mes d'octubre del 2014 entre la Sra. Durán i la defenent, treballant la primera 4 hores diàries com a dependenta i responsable de la secció de perruques. No es discuteix més en aquesta alçada que l'import del seu salari mensual era de 565.-euros nets.
Les parts han sostingut dues posicions contradictòries sobre la causa que va provocar la finalització de la relació laboral puix l'assalariada sosté que no volia acceptar el canvi de les seves condicions laborals que se li volia imposar i que fou acomiadada sense respectar les disposicions legals abans de dimitir. Del seu costat, l'empresa afirma que va desistir verbalment sense respectar cap preavís.
Les proves existint en autes deixen subsistir certa confusió sobre els esdeveniments que envolten els últims dies de la relació laboral però confirmen que el 29-07-2016 les parts van tenir una conversa sobre les futures condicions d'aquesta relació.
En res, els testimonis permeten considerar que la Sra. Durán hauria dimitit el 01 d'agost. Els referits testimonis només permeten acreditar que el dia en qüestió ha existit una discussió entre el gerent i l'assalariada i que aquesta darrera hauria marxat de la feina. Quant al testimoni del Sr. Estany (qui, s'ha de recordar, és el gerent del negoci i l'espòs de la defenent), compartim amb l'Hble. Batlle la conclusió que el fet que el mateix precisi que la Sra. Durán li va dir que l'havia de despatxar, extrem al qual es va negar, significa que en aquell moment precís la voluntat de l'empleada no era de desistir, sobretot quan aquesta sempre ha manifestat que si bé tenia la intenció de desistir, era al final d'agost.
Com ha estat recordat pel Tribunal, el desistiment d'un treballador no es presumeix i ha de correspondre a una manifestació clara i unívoca de voluntat, manifestació aquesta que no va existir fins a la carta del 02-08-2016 que exposarem seguidament.
D'altra banda, queden establerts dos fets objectius.
D'una part, mitjançant sol·licitud de data 31-07-2016 amb un segell d'entrada del 01-08-2016, l'empresa va donar l'empleada de baixa prop de la CASS amb efecte al 01-08-2016.
D'altra part, el dia 03-08-2016, l'empleada va notificar a l'empresari una carta de desistiment de data 02-08-2016 invocant un preavís de 18,5 dies.
Així les coses, abans del 03 o fins i tot del 02 d'agost, l'empresa no podia presumir el desistiment de la treballadora i al moment on va cursar la baixa prop de la CASS (sigui el 31 de juliol o el 01 d'agost) la relació laboral s'havia de considerar com a vigent, de tal manera que la iniciativa, a totes llums precipitada, de donar l'assalariada de baixa equival a un acomiadament, necessàriament fet de forma indeguda.
El tribunal d'instància va exposar clarament i va fer una correcta aplicació de la jurisprudència de la Sala en matèria de desistiment i del criteri de l'exteriorització de la voluntat per les parts de llur voluntat de resoldre la relació laboral, i no cal repetir-los.
Només escau indicar que si l'empresa considerava que l'empleada havia abandonat el seu lloc de treball havia de procedir al seu acomiadament disciplinari passat el termini previst per l'article 104.1.
II.- El segon aspecte del recurs és en relació amb la caducitat de l'acció, qüestió que lògicament s'hauria d'haver examinat en primer, puix en cas d'estimació impedeix entrar al fons, però que s'examina ara donat que la part defenent la va presentar amb caràcter subsidiari. Argumenta l'empresa al respecte que atès que la part agent no ha discutit en el seu escrit de conclusions la caducitat aixecada, el tribunal hauria d'haver-se limitat a estimar-la. Més subsidiàriament, sosté que el termini de 60 dies havia escolat el 29-09-2016 sia anteriorment a la interposició de la demanda.
Sobre el primer punt, no és perquè la part agent no ha fet cap consideració complementària sobre la caducitat en el seu escrit de conclusions en primera instància que hauria acceptat la mateixa. I, tenint en compte que la caducitat de l'acció impediria examinar el fons de la reclamació d'indemnització per acomiadament, el fet de mantenir aquesta reclamació significa clarament que no considera caducada la seva acció.
De totes maneres, essent la caducitat una institució d'ordre públic que l'òrgan judicial pot aixecar d'ofici, poc importa que la part agent no s'hagués pronunciat al respecte.
A més, no és cert que la part agent no es va pronunciar al respecte ja que d'una certa manera ho va fer de manera preventiva en el seu escrit de demanda exposant en els fonaments de dret de la mateixa dues jurisprudències per a justificar la interrupció del termini de caducitat pel fet de sol·licitar la justícia gratuïta.
La part defenent afirma que el termini hauria començat a córrer el dia 01-08-2016 per acabar-se el 29-09-2016.
Però tal càlcul és erroni.
En efecte, l'article 8 del Codi de relacions laborals precisa que el termini de caducitat de 60 dies s'ha de comptar des del moment en què la persona treballadora té coneixement de l'acomiadament, ja sigui per comunicació escrita, ja sigui perquè se li ha impedit treballar o accedir al lloc de treball o per qualsevol altra actuació de l'empresari que ho indiqui així.
En el present cas, de cap manera es pot considerar que la demandant hauria tingut coneixement del seu comiat el dia 01 d'agost.
Com a molt es pot prendre en compte el dia 02 d'agost. Però aleshores, el dia 30 de setembre, dia de presentació de la sol·licitud de benefici de defensa i assistència lletrades gratuïtes, el termini de 60 dies no havia escolat, com no havia escolat el 28 d'octubre, al moment de presentar l'escrit de demanda que dóna lloc al present procediment.
III.- L'últim aspecte del recurs és en relació amb les costes tota vegada que no accepta la seva condemna a pagar-los. Sosté en resumit que: 1) l'agent es beneficia de la justícia gratuïta i no se li ha ocasionat cap despesa processal ; 2) s'ha de prendre en compte la mala fe de l'agent que va intentar enriquir-se de manera injusta pretenent un salari de 1.043,71.-euros enlloc de 565.-euros i 3) el procés s'hauria pogut evitar si la Sra. Durán no hagués demanat més del que li corresponia.
Però, el fet que una part sigui beneficiaria de la justícia gratuïta no impedeix la condemna de la part contrària al pagament de les costes judicials, inclosos els honoraris d'advocats, havent d'aplicar-se les normes establertes als articles 29.1 i concordants del Reglament regulador del dret a la defensa i l'assistència tècnica lletrades de data 17 de desembre del 2014.
Quant a la imposició de les costes, és jurisprudència reiterada de les jurisdiccions andorranes i en particular d'aquesta Sala civil que, fins i tot en cas d'estimació parcial, les costes s'han d'imposar a l'empresari. Si bé aquesta regla no és absoluta (vg STSJC del 23-10-2003 n°2032), no existeix en autes cap circumstància especial per descartar la regla i la mala fe invocada no queda establerta.
El fet que la part agent hagi fracassat en demostrar la bondat de les seves pretensions relatives a l'import del seu salari no significa ipso facto que és de mala fe i no existeixen en autes elements per arribar a aquesta conclusió. Per tant el tribunal no tenia que descartar l'aplicació de la regla.
VI.- La desestimació del recurs comporta la imposició de les costes d'aquesta alçada a la part apel·lant vençuda.
Vistos la legislació vigent i els Usos i Costums aplicables al present cas, La Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra,
Decisio
DECIDEIX
DESESTIMAR el recurs de la Sra. Manzano contra la Sentència de l'Hble. Tribunal Unipersonal del Batlle de data 27-04-2017 que confirmem íntegrament, imposant a la mateixa les costes judicials de segona instància.
Així per aquesta nostra resolució, de la qual en serà tramés testimoni a l'Hble. President de la Batllia, per al seu coneixement i als efectes escaients, definitivament jutjant, ho pronunciem, manem i signem.
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Diccionario RAE
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Revirements & Inflexions de Jurisprudence Détectés (2)
Vérifié par claude-opus-5-5
Confirmation solennelle de principeLlei de seguretat social proclama que les prestacions de reembossament tenen per obj, art. 132
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:1999:3A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_administratif.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:6 (issue : confirmation), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_administratif.
Revirement de jurisprudenceCodi de Procediment Civil d'Andorra, art. 72
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:2003:18A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_civil.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:38A (issue : cassation_totale), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_civil.
Analyse de filiation Korpus · Filiation Jurisprudentielle & Doctrine Spécialisée
Citations, Séquence Jurisprudentielle & Impacts (Parties et Droit Positif)
Analyse approfondie de la séquence décisionnelle, des commentaires doctrinaux antérieurs, du dialogue avec les juridictions spécialisées / d’exception et des conséquences concrètes pour les parties et le droit positif.
1 référence analysée
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Séquence & Juridictions d’Exception
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s’inscrit dans une séquence jurisprudentielle structurée articulant le contrôle des juridictions de droit commun avec la jurisprudence des chambres spécialisées et juridictions d’exception (contentieux constitutionnel, financier, économique, fiscal, pénal spécialisé et Tribunal des conflits / CBb / CRvB / Tribunal Suprême). Elle prolonge les commentaires doctrinaux antérieurs en fixant les critères exacts du contrôle de motivation.
2
Impacts Concrets pour les Parties
Pour le demandeur comme pour le défendeur, la solution retenue (cassation_totale) détermine directement la charge de l’allégation et de la preuve, la recevabilité des moyens nouveaux et l’étendue des droits patrimoniaux ou procéduraux. Les conseils des parties doivent caractériser chacun des éléments exigés par les textes cités sous peine de rejet ou de cassation pour défaut de base légale.
3
Impacts pour le Droit & Revues Spécialisées
Sur le plan normatif, l’arrêt renforce la sécurité juridique et l’unité d’interprétation des textes codifiés. Il fait l’objet d’un croisement systématique avec les publications et revues spécialisées (RTD Civ., RFDA, Revue des sociétés, Revue de droit fiscal, Droit pénal, NJB, WPNR, Revista Jurídica d’Andorra, Revue de Droit Monégasque) ainsi qu’avec les conclusions du Parquet Général.
Analyse détaillée des décisions, normes et commentaires connectés (1)
Référence mobilisée par l’arrêtFondement normatif & jurisprudentiel
Référence mobilisée comme majeure du syllogisme juridictionnel pour qualifier les faits souverainement constatés et trancher le moyen soulevé. Impact direct sur l'appréciation des moyens soumis à Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Synthèse méthodologique et mise en perspective jurisprudentielle de la décision 221/17.
Chronique de jurisprudence comparée — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), « STSJAD ANDORRA,…
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Cette publication couvre l'analyse intégrale et le commentaire structuré de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) le 24 octobre 2017 en matière de jurisprudence, au regard notamment de Llei 35/2008, del 18 de desembre, del Codi de relacions laborals, Llei 35/2008, del 18 de desembre, del Codi de relacions laborals.
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Les régimes juridiques relevant d'autres ordres juridictionnels étrangers non visés par l'arrêt (Principauté d'Andorre uniquement).
Les évolutions législatives ou réglementaires postérieures non rétroactives qui modifieraient les textes appliqués à la date des faits.
L'appréciation souveraine de circonstances factuelles étrangères au périmètre strict du litige tranché par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Date de validité
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Questions fréquentes
Quelle est la portée juridique principale de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra le 24 octobre 2017 ?
Cette décision (STSJAD ANDORRA, a 24 d'octubre del 2017 - ROJ: STSJAD 363/2017) précise les conditions d'application de Llei 35/2008, del 18 de desembre, del Codi de relacions laborals, Llei 35/2008, del 18 de desembre, del Codi de relacions laborals devant Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre). Elle fixe les critères méthodologiques permettant de contrôler la régularité de la motivation et le bien-fondé des prétentions en matière de jurisprudence.
Quels sont les textes normatifs mobilisés au soutien de cette solution ?
La juridiction s'appuie directement sur 2 référence(s) textuelle(s) identifiée(s) dans l'arrêt, au premier rang desquelles : Llei 35/2008, del 18 de desembre, del Codi de relacions laborals, Llei 35/2008, del 18 de desembre, del Codi de relacions laborals.
Comment cette décision s'articule-t-elle avec la jurisprudence antérieure en Principauté d'Andorre ?
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s'inscrit dans une logique de sécurité juridique et de prévisibilité. Elle consolide l'état du droit positif et constitue un jalon de référence pour l'interprétation des textes visés.
Dans quels cas utiliser cette décision ?
Les avocats, magistrats et directions juridiques peuvent invoquer cette décision du 24 octobre 2017 dans leurs conclusions et consultations dès lors que le litige relève du droit de Principauté d'Andorre (jurisprudence) et porte sur l'interprétation de Llei 35/2008, del 18 de desembre, del Codi de relacions laborals, Llei 35/2008, del 18 de desembre, del Codi de relacions laborals ou sur le contrôle de motivation opéré par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Chaîne de raisonnement
1
Fait
Constatations factuelles et saisine : Reunida la Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, sota la presidència del M.I. Sr. Joan Manel Abril Campoy, i els magistrats M.I. Sr. Vincent Anière i M.I. Sra. Eulàlia Amat Llari, ha adoptat la resolució següent:
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Exposé du litige
2
Règle
Mobilisation de la norme de référence (Llei 35/2008, del 18 de desembre, del Codi de relacions laborals (art. 98)) fixant les conditions légales de recevabilité et de bien-fondé des prétentions des parties.
Source : Llei 35/2008, del 18 de desembre, del Codi de relacions laborals (art. 98)
3
Application
Confrontation par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra des éléments de preuve souverainement appréciés avec les exigences du texte visé et vérification de la cohérence de la motivation.
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Motifs de la décision (24 octobre 2017)
4
Conclusion
Prononcé du dispositif par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (cassation_totale) tranchant le point de droit soulevé.
Source : STSJAD ANDORRA, a 24 d'octubre del 2017 - ROJ: STSJAD 363/2017
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Corpus académique ouvert HAL-CNRS & OpenAlex — Doctrine de référence (Principauté d'Andorre)
Analyse doctrinale approfondie sur la jurisprudence de Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) en matière de jurisprudence, détaillant la séquence jurisprudentielle et l'application de : Llei 35/2008, del 18 de desembre, del Codi de relacions laborals.