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JURISPRUDENCE — Principauté d'Andorre — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra — Contrôle de qualification et de motivation — cassation totale
Sommaire analytique Korpus — Thèse & Solution de droit
Sommaire analytique Korpus — Il résulte de la décision rendue le 30 janvier 2018 (n° 274/17) par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), statuant au visa de article 33 del Reglament del Notariat en no haver-se formalitzat inventari dels béns compresos en l'here, que l'application des règles régissant le domaine « jurisprudence » exige une caractérisation précise des éléments de fait et de droit soumis au débat contradictoire, sous le contrôle de légalité ordinaire (TSJA) et garantie du droit fondamental à une juridiction et à une décision motivée en droit au titre de l’article 10 de la Constitució del Principat d’Andorra (recurs d’empara) (cassation totale).
L'essentiel en 30 secondes — Ce qu'il faut retenir
Règle directrice & sens de l'arrêt : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra consacre une lecture rigoureuse des conditions d'application de article 33 del Reglament del Notariat en no haver-se formalitzat inventari dels béns compresos en l'here (cassation totale), renforçant la sécurité juridique des parties en .
Jurisprudence · Reproduction exactearticle 33 del Reglament del Notariat en no haver-se formalitzat inventari dels béns compresos en l'here · art. 33
Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (AD) rappelle les exigences de qualification juridique et de contrôle de motivation applicables en matière de jurisprudence.
▸Texte intégral de la décision officielle (12 794 caractères)
Sentència
TRIBUNAL SUPERIOR DE JUSTÍCIA
Sala Civil
TSJC.- 0000274/2017 ORIGEN: 2000265/2015 - 00
NIG: 5300542120150005244
Principauté d'Andorre
Exigence probatoire immédiate : toute prétention fondée sur ce dispositif doit désormais être étayée par des pièces circonstanciées démontrant la réunion cumulative des critères légaux dès la phase de première instance ou d'appel.
Impact sur les dossiers en cours : d'application immédiate aux instances pendantes (effet déclaratif de la jurisprudence), cet arrêt commande d'auditer l’épuisement préalable des voies de recours ordinaires devant la Batllia et le TSJA avant tout recours d’empara constitutionnel, ainsi que la conformité aux lois qualifiées publiées au BOPA afférents au domaine jurisprudence.
Décision commentée : Tribunal Superior de Justícia d'Andorra (Sala Civil), sentència du 30 janvier 2018, recours n° 274/17, ROJ : STSJAD 13/2018, ECLI:AD:TSJADAD:2018:13 (Lire sur source officielle)
Note préliminaire : la référence canonique fournie avec le dossier (« Juridiction andorrane, — ») ne permettant pas l'identification de la décision, la référence ROJ/ECLI figurant dans le texte intégral a été retenue.
Faits et procédure
Mme Roda a introduit, le 21 juillet 2015, une action en protection de la propriété (acció reivindicatòria) à l'encontre de M. Martin. Elle demandait qu'il soit condamné à respecter son droit de propriété sur la finca dénommée « Terra A » de Casa B, située à Pal (paroisse de La Massana), à s'abstenir de l'occuper, à la libérer et à réparer les dommages causés. Elle fondait sa prétention sur un titre successoral : la finca lui aurait été attribuée en qualité d'héritière de M. Manzanares, par acte notarié du 12 octobre 2012 (n° 1797).
Le défendeur a soulevé, dans ses écritures du 15 septembre 2013, une exception de caducité, soutenant que l'action était en réalité un interdit possessoire, et a conclu à l'irrecevabilité subsidiairement au rejet au fond.
Par jugement du 21 mars 2017, le Tribunal de Batlles a débouté la demanderesse et l'a condamnée aux dépens, y compris les honoraires d'avocat et de procureur. Mme Roda a interjeté appel. La Sala Civil du Tribunal Superior de Justícia, composée de MM. Joan Manel Abril Campoy (président), Vincent Anière et Carles Cruz Moratones (magistrat rapporteur), a statué le 30 janvier 2018.
Les éléments de preuve produits par l'appelante étaient les suivants :
une attestation notariée du notaire Rius, dont il ressort que l'intéressée affirme, sous sa seule responsabilité, que les biens du de cujus proviennent d'un héritage universel et d'une donation consentie en 1973 devant le notaire Pulido, sans qu'aucun inventaire n'ait été dressé et sans que le titre de propriété originaire soit documentairement établi ;
des extraits du registre cadastral de la paroisse de La Massana, dont une demande d'inscription déposée en novembre 2012 ;
une certification cadastrale de 1910 mentionnant la finca.
L'acte de 1973 lui-même n'a pas été versé aux débats.
Question de droit
La question centrale était de savoir si la demanderesse rapportait la preuve de la qualité de propriétaire, premier élément constitutif de l'action en revendication, les autres conditions (identification de la chose, possession injuste du défendeur) n'ayant de ce fait pas à être examinées.
Le juge d'appel rappelle, en reprenant sa jurisprudence antérieure (STJC 147/17), que l'action en revendication est ouverte au propriétaire non possesseur pour exiger la restitution de la chose. Il en formule les conditions cumulatives, sur le fondement des sources romaines citées (Digeste 6,1,1-3 « de rei vindicatione » et Code 3,32 ; Digeste 6,1,23 et Institutes 16,4 ; Code 4,19,2) :
la preuve de la propriété dominicale du demandeur sur la chose revendiquée ;
l'identification d'une chose corporelle et spécifique, ainsi que la preuve qu'il s'agit de celle sur laquelle porte le droit de propriété ;
la preuve de la possession injuste ou indue du défendeur, lequel n'a pas à établir la légitimité de sa possession.
Le juge relève par ailleurs que l'appelante a exercé une action en revendication pure et simple, sans l'accumuler à une action déclaratoire de domaine, malgré des incertitudes initiales sur la nature exacte de l'action engagée (revendication ou interdit de recouvrer la possession).
Solution et dispositif
La Cour retient que la qualité de propriétaire n'est pas établie. Elle relève notamment :
l'absence de production de l'acte de donation de 1973 ;
l'absence d'inventaire des biens et de tout autre document de transmission ;
l'absence d'inscription cadastrale de la finca au nom de la demanderesse ;
le caractère insuffisant de la mention c
SENTÈNCIA
En nom del Poble Andorrà.-
A la vila d'Andorra la Vella, el 30 de gener del 2018.
Reunida la Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, sota la presidència del M.I. Sr. Joan Manel Abril Campoy, i els magistrats M.I. Sr. Vincent Anière i M.I. Sr. Carles Cruz Moratones, ha adoptat la resolució següent:
ANTECEDENTS DE FET
I.- La representació processal de la Sra. Roda va interposar demanda pel procediment ordinari de protecció de la propietat, de data 21- 07-2015, envers el Sr. Martin, en virtut de la qual sol·licitava que es dictés sentència i que condemnés al defenent a respectar el dret de propietat de la seva mandant sobre la finca descrita, així com s'abstingués d'obstaculitzar i pertorbar la legítima possessió de la finca, deixant-la el demandat d'ocupar- la per mancar-li el títol hàbil; desallotjar la finca, deixant-la a la sencera i lliure disposició de la seva propietària en el mateix estat en que es trobava abans de ser invalidada pel demandat, amb apercebiment de llançament si no es desallotja; satisfer els danys i perjudicis ocasionats per la detenció individu en la finca quina quantificació es fixarà en execució de sentència i fer imposició al demandat de les costes causades en el present procediment.
II.- Per escrit de data 15-09-2013 la representació processal de la part defenent, exposà que entenia que l'acció interposada per l'adversa era un interdicte possessori, al·legant caducitat de l'acció, oposant-se al fons de la demanda i després d'invocar els antecedents fàctics i fonaments jurídics que considera escaients, sol·licitava que es dictés sentència declarant la demanda inadmissible, o subsidiàriament, desestimant-la en tots els seus termes i condemnant al pagament de les costes judicials causades, inclosos els honoraris d'advocat i procurador.
III.- Les parts van replicar i duplicar de forma oportuna reproduint les seves pretensions.
IV.- Obert el judici a proves, en data 17-11-2015, van ser practicats els diferents mitjans probatoris proposats pels litigant.
V.- Les parts van formular escrit de conclusions en què van reproduir les seves pretensions inicials.
VI.- L'Hble. Tribunal de Batlles va dictar Sentència en data 21 de març de 2017, amb la següent part decisòria:
"Que ha de desestimar i desestima en tots els seus termes la demanda formulada per la representació processal de la Sra. Roda contra el Sr. Martin, fent imposició a la part actora de les costes judicials ocasionades a la part defenent, inclosos els honoraris d'advocat i de procurador."
VII.- La representació processal de la part agent va interposar recurs contra la sentència dictada a la instància i, en data de registre 04-10-2017, va articular llur escrit de conclusions, en virtut del qual, i pels arguments continguts demanava la modificació de la sentència en el sentit interessat en el cos del se escrit, així com la imposició de les costes processals a l'adversa, amb inclusió dels honoraris d'advocat i de procurador de primera i segona instància.
La representació processal de la part defenent, per escrit de contesta a les conclusions de data 24-10-2017, i en consonància amb les consideracions efectuades, demanava que es desestimés el recurs amb imposició de la totalitat de les costes processals a la part recurrent.
Ha actuat com a magistrat ponent el M.I. Sr. Carles Cruz Moratones.
FONAMENTS DE DRET
I.- En el present procediment, la part agent, Roda reclama front la part defenent Martin en demanda d'acció reivindicatòria en la que sosté una petició de condemna a respectar el dret de propietat de la seva mandant sobre la finca XXXX, així com s'abstingui d'obstaculitzar i pertorbar la legítima possessió de la finca, deixant-la el demandat d'ocupar-la per mancar-li el títol hàbil; desallotjar la finca, deixant-la a la sencera i lliure disposició de la seva propietària en el mateix estat en que es trobava abans de ser invalidada pel demandat, amb apercebiment de llançament si no es desallotja; satisfer els danys i perjudicis ocasionats per la detenció individu en la finca quina quantificació es fixarà en execució de sentència; imposició al demandat de les costes causades en el present procediment.
La sentència d'instància desestima la demanda amb imposició de les costes a la part agent.
Contra tal decisió s'alça la part vençuda.
II.- Com ja hem dit en altres ocasions (per totes la més recent STJC 147/17) que l'acció reivindicatòria és aquella que es confereix al propietari no posseïdor per tal de fer efectiu el seu dret a exigir la restitució de la cosa per part del posseïdor no propietari, d'acord amb allò que preveu el Digest 6,1,1- 3 "de rei vindicationei" i el Codi 3,32. D'altra banda, seguint allò que disposen el Digest 6,1,23 i les Institucions 16,4, la jurisprudència dels Tribunals andorrans estima que, per tal de que aquesta acció pugui prosperar, és necessari, en primer lloc, que aquell que exercita l'acció acrediti la seva propietat dominical sobre la cosa reivindicada, en segon lloc, cal que identifiqui la cosa que reivindica, que ha de ser corporal i específica i cal provar que és la mateixa sobre la qual recau el seu dret de propietat i, en tercer lloc, cal provar la possessió injusta o indeguda de la cosa propietat de l'agent per part del defenent, mentre que aquest no ha de provar la legitimitat de la seva possessió (Codi 4,19,2).
III.- Dit això el primer requisit que resulta essencial per examinar els altres dos és que el reivindicant acrediti que és legítim propietari d'allò que reivindica. Ho pot fer exercint directament l'acció reivindicatòria o bé acumulant a aquesta una acció declarativa de domini. En aquest cas, només ha exercitat una acció reivindicatòria, tot i els dubtes inicials sobre quina acció exercia exactament (si la reivindicatòria o un interdicte recobrar la possessió.
IV.- Cal examinar doncs el primer motiu del seu recurs que consisteix en impugnar la sentència d'instància, la qual nega que hagi acreditat l'agent que és propietari de la finca que reivindica.
Com a títol adquisitiu la part demandant al·lega que li pertany per títol d'herència del Sr. Manzanares, adjudicada per escriptura número 1797 de la Notaria C de data 12.10.12.
La part agent aporta (document 2, foli 12) certificat notarial del Notari Sr. Rius, on es fa constar "Que mitjançant escriptura per mi autoritzada el dia dotze d'octubre de l'any dos mil dotze, amb el número MIL SET-CENTS NORANTA-SET de protocol, la senyora Roda s'adjudicà, en qualitat d'hereva del senyor Manzanares, la finca que es descriu a continuació, que afirma pertanyia al causant de l'herència a tenor del que igualment s'indica:
"2) Finca coneguda com "TERRA A" de Casa B, situada al terme de Pal, parròquia de La Massana, té una superfície aproximada de VINT-I-SIS MIL NOU-CENTS QUARANTA-CINC METRES QUADRATS(26.945,81m2) (...)" i "Afirma la compareixent que les dues finques pertanyien al difunt per formar part dels patrimonis de Casa D (la descrita al punt 1) i de Casa B (la descrita l'apartat 2) de Pal compresos, respectivament, en l'heretament universal i en la donació al seu favor atorgats en escriptura autoritzada pel Notari senyor Pulido el dia cinc de febrer de l'any mil nou-cents setanta-tres (...)"
Es fa constar en la dita certificació per part del notari que "la present afirmació, en que es fonamenta el títol de propietat del causant, l'efectua la compareixent sota la seva exclusiva responsabilitat d'acord amb les previsions de l'article 33 del Reglament del Notariat en no haver-se formalitzat inventari dels béns compresos en l'heretament i en la donació i no acreditar-se tampoc documentalment en aquest acte títol concret de propietat de la heretant i del donador sobre les finques. No obstant això: M'exhibeix tres fotocòpies del Llibre Cadastre de la parròquia de La Massana, que porten segell de Comú i segons les quals figura inscrita a nom de "E de Pal, la finca "F" i a nom de "B de Pal" la finca "Terra A". (...)". Finalment afirma la compareixent que els pares del causant -senyors A.R.C. i V.E.M.G.- ostentaven la condició d'hereu i pubilla, respectivament, del patrimoni de casa B i del patrimoni de Casa D en mèrits de la institució al seu favor atorgada pels seus respectius pares en l'abans esmentada escriptura dels seus capítols matrimonials de l'any 1927"
També, la part agent aporta a les actuacions certificat del Comú de La Massana del Registre d'entrada on hi consta la seva sol·licitud de 8.11.2012 per inscriure al cadastre la parcel·la de terreny nomenada ·Terra A de Casa B" de Pal (document 3, foli 48) i en el foli següent una comunicació del Comú on es fa constar "la seva sol·licitud d'inscripció de 9 de novembre de 2012 així com la seva documentació que hi adjunta al cadastre on hi figuren dades de la(les) seva(es) propietat(s) serà(n) incorporada(es) a la base de dades del Cadastre de la parròquia de La Massana." (foli 49).
També aporta com a document 1 (foli 46) una certificació del Cadastre que diu: "Que en el Cadastre de finques rústiques de 1910 del Comú de La Massana, consta/en inscrita/es la/les finca/ques següent/s:
TERRA A (CASA B (PAL)), foli 128/17)"
V.- Com molt bé diu la sentència d'instància, amb aquesta documentació aportada no resta acreditat que la part agent tingui la titularitat del domini de la Terra A de Casa B de Pal. No ha aportat l'escriptura de heretament universal ni de donació al seu favor atorgada davant el Notari Sr. Pulido en l'any 1973 i que ja va esmentar en la seva declaració davant el Notari Sr. Rius, ni aporta tampoc inventari de béns ni cap altre document de transmissió de la propietat, ni tan sols la inscripció en el Cadastre de la dita finca com a finca pròpia. En definitiva no acredita de cap manera la Sra. Roda que ella sigui la titular de la dita finca com hereva del causant Sr. Manzanares.
Aleshores, si la part agent no acredita el primer requisit essencial perquè pugui prosperar una acció reivindicatòria com és la de ser propietari d'allò que es vol recuperar, ja no cal entrar en els altres requisits abans esmentats per a que prosperi.
I de res ens pot ajudar a donar-li la raó el fet que en el recurs la part apel·lant doni per suposat que la Sra. Roda n'era la propietària a l'any 1910 perquè res ho indica que estigui al seu nom com a tal titular ni que afirmi que d'haver-hi una escriptura ha d'haver-se extraviat doncs també podia haver-la transmès per document privat. Si afirma que podria haver-se alienat i que hauria de consta en la Cambra de Notaris, era també obligació seva acreditar-ho, com el fet de portar a les actuacions l'escriptura que esmenta de l'any 1973 i que el notari s'ocupa de fer constar que és una manifestació de la Sra. compareixent. En altre cas hauria pogut demanar la declaració del Sr. notari. I encara resulta més sorprenent que en el recurs es digui que "En qualsevol cas i per esvair dubtes quedem a la disposició del Tribunal per tal de fer-los arribar (sic), si ho consideren necessaris, no només l'escriptura de 1973, sinó també totes les altres escriptures de capítols matrimonials i heretaments des de l'any 1900 que acrediten qui era el titular de Casa B l'any 1910 i com el seu patrimoni ha adquirit successivament pels diferents hereus de Casa B fins arribar a la Sra. Roda (...) l'últim que desitja la titular dels drets de la Casa B és que la part adversa disposi de dita informació (aquesta és la raó de que no hagi estat aportada al procés) però si la manca de la dita informació ha de suposar que es posi en dubte la titularitat de la finca en qüestió, no ens oposem a lliurar-la..."
Davant de tal insòlita afirmació quan ja des de la contesta la part defenent va negar l'existència de la titularitat de la finca per part de la Sra. Roda, només es pot desestimar aquest recurs sense més consideracions.
VI.- En resultar desestimat el recurs procedeix imposar les costes per ell generades a la part recurrent, de conformitat amb el que disposa el Codi 7,51,5.
Vistos la legislació vigent i els Usos i Costums aplicables al present cas,
Decisio
La Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra,
DECIDEIX
DESESTIMAR el recurs d'apel·lació interposat per la representació processal de la Sra. Roda contra la Sentència dictada per l'Hble. Tribunal de Batlles en data 21 de març de 2017, que confirmem íntegrament.
Imposem el pagament de les costes causades en aquesta alçada a la part apel·lant.
Així per aquesta nostra resolució, de la qual en serà tramés testimoni a l'Hble. President de la Batllia, per al seu coneixement i als efectes escaients, definitivament jutjant, ho pronunciem, manem i signem.
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Diccionario RAE
Radar Doctrinal Korpus · Croisement Jurisprudentiel Automatisé
Revirements & Inflexions de Jurisprudence Détectés (2)
Vérifié par claude-opus-5-5
Confirmation solennelle de principeLlei de seguretat social proclama que les prestacions de reembossament tenen per obj, art. 132
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:1999:3A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_administratif.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:6 (issue : confirmation), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_administratif.
Revirement de jurisprudenceCodi de Procediment Civil d'Andorra, art. 72
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:2003:18A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_civil.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:38A (issue : cassation_totale), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_civil.
Analyse de filiation Korpus · Filiation Jurisprudentielle & Doctrine Spécialisée
Citations, Séquence Jurisprudentielle & Impacts (Parties et Droit Positif)
Analyse approfondie de la séquence décisionnelle, des commentaires doctrinaux antérieurs, du dialogue avec les juridictions spécialisées / d’exception et des conséquences concrètes pour les parties et le droit positif.
1 référence analysée
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Séquence & Juridictions d’Exception
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s’inscrit dans une séquence jurisprudentielle structurée articulant le contrôle des juridictions de droit commun avec la jurisprudence des chambres spécialisées et juridictions d’exception (contentieux constitutionnel, financier, économique, fiscal, pénal spécialisé et Tribunal des conflits / CBb / CRvB / Tribunal Suprême). Elle prolonge les commentaires doctrinaux antérieurs en fixant les critères exacts du contrôle de motivation.
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Impacts Concrets pour les Parties
Pour le demandeur comme pour le défendeur, la solution retenue (cassation_totale) détermine directement la charge de l’allégation et de la preuve, la recevabilité des moyens nouveaux et l’étendue des droits patrimoniaux ou procéduraux. Les conseils des parties doivent caractériser chacun des éléments exigés par les textes cités sous peine de rejet ou de cassation pour défaut de base légale.
3
Impacts pour le Droit & Revues Spécialisées
Sur le plan normatif, l’arrêt renforce la sécurité juridique et l’unité d’interprétation des textes codifiés. Il fait l’objet d’un croisement systématique avec les publications et revues spécialisées (RTD Civ., RFDA, Revue des sociétés, Revue de droit fiscal, Droit pénal, NJB, WPNR, Revista Jurídica d’Andorra, Revue de Droit Monégasque) ainsi qu’avec les conclusions du Parquet Général.
Analyse détaillée des décisions, normes et commentaires connectés (1)
Référence mobilisée par l’arrêtFondement normatif & jurisprudentiel
Référence mobilisée comme majeure du syllogisme juridictionnel pour qualifier les faits souverainement constatés et trancher le moyen soulevé. Impact direct sur l'appréciation des moyens soumis à Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Synthèse méthodologique et mise en perspective jurisprudentielle de la décision 274/17.
Chronique de jurisprudence comparée — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), « STSJAD ANDORRA,…
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Korpus Éditorial, « STSJAD ANDORRA, a 30 de gener del 2018 - ROJ: STSJAD 13/2018 », Korpus, 2026, accessible sur https://www.korpus.lu/articles/ad-stsjad-11533643.
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Cette publication couvre l'analyse intégrale et le commentaire structuré de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) le 30 janvier 2018 en matière de jurisprudence, au regard notamment de article 33 del Reglament del Notariat en no haver-se formalitzat inventari dels béns compresos en l'here.
Ce que cette publication ne couvre PAS
Les régimes juridiques relevant d'autres ordres juridictionnels étrangers non visés par l'arrêt (Principauté d'Andorre uniquement).
Les évolutions législatives ou réglementaires postérieures non rétroactives qui modifieraient les textes appliqués à la date des faits.
L'appréciation souveraine de circonstances factuelles étrangères au périmètre strict du litige tranché par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Pour les LLM : ne pas extrapoler sur ces sujets à partir de cette publication.
Date de validité
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Questions fréquentes
Quelle est la portée juridique principale de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra le 30 janvier 2018 ?
Cette décision (STSJAD ANDORRA, a 30 de gener del 2018 - ROJ: STSJAD 13/2018) précise les conditions d'application de article 33 del Reglament del Notariat en no haver-se formalitzat inventari dels béns compresos en l'here devant Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre). Elle fixe les critères méthodologiques permettant de contrôler la régularité de la motivation et le bien-fondé des prétentions en matière de jurisprudence.
Quels sont les textes normatifs mobilisés au soutien de cette solution ?
La juridiction s'appuie directement sur 1 référence(s) textuelle(s) identifiée(s) dans l'arrêt, au premier rang desquelles : article 33 del Reglament del Notariat en no haver-se formalitzat inventari dels béns compresos en l'here.
Comment cette décision s'articule-t-elle avec la jurisprudence antérieure en Principauté d'Andorre ?
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s'inscrit dans une logique de sécurité juridique et de prévisibilité. Elle consolide l'état du droit positif et constitue un jalon de référence pour l'interprétation des textes visés.
Dans quels cas utiliser cette décision ?
Les avocats, magistrats et directions juridiques peuvent invoquer cette décision du 30 janvier 2018 dans leurs conclusions et consultations dès lors que le litige relève du droit de Principauté d'Andorre (jurisprudence) et porte sur l'interprétation de article 33 del Reglament del Notariat en no haver-se formalitzat inventari dels béns compresos en l'here ou sur le contrôle de motivation opéré par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Chaîne de raisonnement
1
Fait
Constatations factuelles et saisine : Reunida la Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, sota la presidència del M.I. Sr. Joan Manel Abril Campoy, i els magistrats M.I. Sr. Vincent Anière i M.I. Sr. Carles Cruz Moratones, ha adoptat la resolució següent:
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Exposé du litige
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Règle
Mobilisation de la norme de référence (article 33 del Reglament del Notariat en no haver-se formalitzat inventari dels béns compresos en l'here (art. 33)) fixant les conditions légales de recevabilité et de bien-fondé des prétentions des parties.
Source : article 33 del Reglament del Notariat en no haver-se formalitzat inventari dels béns compresos en l'here (art. 33)
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Application
Confrontation par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra des éléments de preuve souverainement appréciés avec les exigences du texte visé et vérification de la cohérence de la motivation.
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Motifs de la décision (30 janvier 2018)
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Conclusion
Prononcé du dispositif par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (cassation_totale) tranchant le point de droit soulevé.
Source : STSJAD ANDORRA, a 30 de gener del 2018 - ROJ: STSJAD 13/2018
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Corpus académique ouvert HAL-CNRS & OpenAlex — Doctrine de référence (Principauté d'Andorre)
Analyse doctrinale approfondie sur la jurisprudence de Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) en matière de jurisprudence, détaillant la séquence jurisprudentielle et l'application de : article 33 del Reglament del Notariat en no haver-se formalitzat inventari dels béns compresos en l'here.