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JURISPRUDENCE — Principauté d'Andorre — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra — Contrôle de qualification et de motivation — confirmation
Sommaire analytique Korpus — Thèse & Solution de droit
Sommaire analytique Korpus — Il résulte de la décision rendue le 16 avril 2018 (n° 82/17) par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), statuant au visa de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra, que l'application des règles régissant le domaine « jurisprudence » exige une caractérisation précise des éléments de fait et de droit soumis au débat contradictoire, sous le contrôle de légalité ordinaire (TSJA) et garantie du droit fondamental à une juridiction et à une décision motivée en droit au titre de l’article 10 de la Constitució del Principat d’Andorra (recurs d’empara) (confirmation).
L'essentiel en 30 secondes — Ce qu'il faut retenir
Règle directrice & sens de l'arrêt : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra consacre une lecture rigoureuse des conditions d'application de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra (confirmation), renforçant la sécurité juridique des parties en .
Jurisprudence · Reproduction exacteVistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra · art. 72
Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (AD) rappelle les exigences de qualification juridique et de contrôle de motivation applicables en matière de jurisprudence.
▸Texte intégral de la décision officielle (4 968 caractères)
Sentència
TRIBUNAL SUPERIOR DE JUSTÍCIA
Sala Penal
Núm. de Causa: 6000139/2015 Núm. de Rotlle: TSJP-0000082/2017
SENTÈNCIA 29-2018
Principauté d'Andorre
Exigence probatoire immédiate : toute prétention fondée sur ce dispositif doit désormais être étayée par des pièces circonstanciées démontrant la réunion cumulative des critères légaux dès la phase de première instance ou d'appel.
Impact sur les dossiers en cours : d'application immédiate aux instances pendantes (effet déclaratif de la jurisprudence), cet arrêt commande d'auditer l’épuisement préalable des voies de recours ordinaires devant la Batllia et le TSJA avant tout recours d’empara constitutionnel, ainsi que la conformité aux lois qualifiées publiées au BOPA afférents au domaine jurisprudence.
Tribunal superior de justícia d'Andorra, Sala Penal, 16 avril 2018 (STSJAD 120/2018 ; ECLI:AD:TSJADAD:2018:120)
Extrait certifié — Reproduction verbatim
Décision commentée : Tribunal superior de justícia d'Andorra, Sala Penal, 16 avril 2018, STSJAD 120/2018, ECLI:AD:TSJADAD:2018:120 (Lire sur source officielle)
Faits et procédure
Par sentence du 24 novembre 2017, le Tribunal de Corts a absous M. Tejada du délit mineur de dommages dolosifs à des biens de domaine ou d'utilité publique, les frais de procédure étant laissés d'office à la charge de l'État. Selon les faits déclarés prouvés en première instance, une dénonciation a été déposée le 17 novembre 2017 par la secrétaire générale du Comú d'Ordino, pour des dommages commis le 13 novembre 2011 à un lampadaire et à un panneau lumineux de Noël situés à l'entrée du village d'Ansalonga. Le coût de réparation a été évalué à 5 075,20 euros, la partie plaignante ayant renoncé à agir après avoir été indemnisée.
Le premier juge a relevé que M. Sanç, impliqué dans les faits, avait été condamné pour ces mêmes dommages par ordonnance pénale du 4 février 2012. Il a estimé qu'il n'était « pas établi » que le prévenu ait participé à la commission des dommages.
Le ministère public a interjeté appel. Il demandait la condamnation de M. Tejada comme auteur responsable du délit prévu à l'article 223.2 d) du Code pénal, avec la circonstance atténuante de minorité d'âge au moment des faits, à trois mois d'emprisonnement avec sursis pendant deux ans, sans statuer sur la responsabilité civile, la partie lésée ayant renoncé à agir, et avec condamnation aux frais. La défense a conclu à la confirmation intégrale du jugement.
La Sala Penal du Tribunal superior de justícia, composée des magistrats Yves Picod (rapporteur et président), Marie Conte et Fátima Ramírez Souto, était saisie du recours enregistré sous le numéro 82/17.
Question de droit
La question posée était de savoir si, en l'absence d'autre preuve à charge que la déclaration incriminant le prévenu faite par un co-impliqué déjà condamné, le doute raisonnable sur la crédibilité de cette déclaration suffit à écarter la culpabilité au regard du principe de présomption d'innocence. Corrélativement, il s'agissait de déterminer si la juridiction d'appel pouvait confirmer l'acquittement fondé sur ce doute.
Le raisonnement de la Cour repose sur deux fondements. Le premier est le principe de présomption d'innocence, que la décision rattache à l'article 6 § 2 de la Convention européenne des droits de l'homme, « d'application en Andorre », et au droit interne du Principat. Le second est l'appréciation des éléments de preuve, notamment des témoignages.
Solution et dispositif
La Cour a rejeté l'appel du ministère public et confirmé le jugement de première instance. Ses motifs sont les suivants :
la seule preuve à charge est la déclaration de M. Sanç, qui était impliqué dans les faits et condamné pour les mêmes dommages, de sorte qu'il avait « un intérêt propre » et n'était « pas objectivement impartial », et ce, malgré la constance de ses déclarations ;
l'autre témoignage provenait d'un témoin indirect, qui n'apportait « aucune donnée pertinente » et qui déclarait ne pas avoir été présent et ne pas s'en souvenir en raison du temps écoulé ;
il existait donc « un doute raisonnable » sur la véracité de la déclaration incriminante, en l'absence « d'élément objectif et déterminant » permettant de choisir entre deux versions contradictoires ;
la décision d'acquittement, « très détaillée et bien motivée en droit et au regard des faits », devait être confirmée.
Le dispositif, en langue catalane, est reproduit ci-dessous, avec traduction française fidèle :
Extrait certifié — Reproduction verbatim
« 1.- Desestimar el recurs d'apel·lació formulat pel Ministeri Fiscal.
2.- Confirmar íntegrament la sentència de data 24 de novembre del 2017 dictada pel Tribunal de Corts en la causa de referència.
3.- Declarar d'ofici les despeses processals causades
Andorra la Vella, setze d'abril del dos mil divuit.
En el recurs d'apel·lació interposat contra la sentència de data 24 de novembre del 2017 dictada pel Tribunal de Corts en la causa de referència, seguida pel delicte menor de danys dolosos contra bens de domini o utilitat pública, els components de la Sala Penal Tribunal Superior de Justícia expressats al marge s'han constituït per a la vista i decisió, és ponent el M. I. Sr. Yves Picod.
ANTECEDENTS DE FET
I.- RESULTANT: que el Tribunal de Corts dictà sentència de data 24 de novembre del 2017 amb la següent part dispositiva:
"DECIDIM:
ABSOLDRE Tejada del delicte menor de danys dolosos contra bens de domini o utilitat pública del que venia acusat declarant d'ofici les despeses processals causades."
II.- RESULTANT: que el precedent fallo es recolza en els següents fets que declara provats en el seu primer Resultant:
"SON FETS PROVATS: en data 17 de novembre de 2017 la Sra. Expósito, Secretària General de l'Hble. Comú d'Ordino, formulà denúncia pels danys materials causats el dia 13 de novembre de 2011 a un fanal d'enllumenament i un rètol lluminós de Nadal amb les paraules "BONES FESTES" instal·lats a l'entrada del poble d'Ansalonga. Tant el fanal com el rètol estaven doblegats, i el cable i tensors d'aquest darrer arrencats.
El valor de reparació ha estat pressupostat en 5.075,20 EUR, havent renunciat la part denunciant per haver estat indemnitzada.
Per aquest fets fou condemnat Sanç per Ordenança Penal de data 4 de febrer de 2012.
No ha quedat acreditat que l'acusat Tejada hagi participat en la causació dels danys."
III.- RESULTANT: que contra dita sentència interposa recurs d'apel·lació el Ministeri Fiscal, interessant la revocació de la mateixa en el sentit de condemnar a Tejada com a autor responsable d'un delicte menor de danys dolosos contra bens de domini o utilitat pública, tipificat i penat a l'article 223.2 d) del Codi Penal, concorrent la circumstància atenuant d'ésser menor de 21 anys al moment dels fets, a la pena de tres (3) mesos de presó condicional, amb un termini de suspensió de la pena de dos anys, sense efectuar cap pronunciament respecte de la responsabilitat civil en haver renunciat la perjudicada a reclamar, condemnant-lo no obstant al pagament de les despeses processals causades.
IV.- RESULTANT: que la defensa de Tejada s'oposa al recurs formulat de contrari i sol·licita la confirmació de la sentència d'instància en tots els seus extrems, en mèrits dels arguments i consideracions expressats en el seu escrit de data 2 de gener del 2018.
FONAMENTS DE DRET
I.- CONSIDERANT: que el Conveni europeu de drets humans, d'aplicació a Andorra, estableix en el seu article 6.2 una presumpció d'innocència, consagrada també pel dret del Principat, de la qual es pot deduir que el dubte aprofita a l'acusat.
En virtut de aquest principi fonamental, tota persona acusada es pressuposa innocent mentre la seva culpabilitat no sigui fonamentada en una activitat de càrrec.
II.- CONSIDERANT: que l'única prova incriminatòria en el cas d'autes és la declaració de Sanç, però implicat en els fets i condemnat per ordenança penal pels danys dolosos (doncs tenint un interès propi i no essent objectivament imparcial), malgrat que sigui constant i invariable. L'altra declaració -la de ENTITY_8- prové d'un testimoni indirecte que no aporta cap dada pertinent, declarant a més que ell mateix no era present i que no ho recorda pel temps transcorregut.
Existeix doncs un dubte raonable sobre la veracitat d'aquesta declaració, donat que existeixen dues versions contradictòries sense que hi hagi cap element objectiu i determinant que permeti triar entre aquelles.
III.- CONSIDERANT: en conseqüència, que la decisió d'absolució, molt detallada i ben motivada en dret i en consideració dels fets, ha d'ésser confirmada.
Decisio
Vistes la Constitució, El Codi Penal, el Codi de Procediment Penal, la jurisprudència d'aplicació, i altres fonts del Dret del Principat d'Andorra,
DECISIÓ
La Sala Penal del Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, en nom del poble andorrà, decideix:
1.- Desestimar el recurs d'apel·lació formulat pel Ministeri Fiscal.
2.- Confirmar íntegrament la sentència de data 24 de novembre del 2017 dictada pel Tribunal de Corts en la causa de referència.
3.- Declarar d'ofici les despeses processals causades pel present recurs.
Aquesta sentència és ferma i executiva.
Manem que, una vegada notificada la present sentència a totes les parts, es retorni la causa al Tribunal de Corts, amb certificació de la present Sentència, per al seu compliment i execució.
Així, per aquesta nostra sentència, definitivament jutjant, ho manem i signem.
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Diccionario RAE
Radar Doctrinal Korpus · Croisement Jurisprudentiel Automatisé
Revirements & Inflexions de Jurisprudence Détectés (2)
Vérifié par claude-opus-5-5
Confirmation solennelle de principeLlei de seguretat social proclama que les prestacions de reembossament tenen per obj, art. 132
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:1999:3A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_administratif.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:6 (issue : confirmation), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_administratif.
Revirement de jurisprudenceCodi de Procediment Civil d'Andorra, art. 72
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:2003:18A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_civil.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:38A (issue : cassation_totale), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_civil.
Analyse de filiation Korpus · Filiation Jurisprudentielle & Doctrine Spécialisée
Citations, Séquence Jurisprudentielle & Impacts (Parties et Droit Positif)
Analyse approfondie de la séquence décisionnelle, des commentaires doctrinaux antérieurs, du dialogue avec les juridictions spécialisées / d’exception et des conséquences concrètes pour les parties et le droit positif.
1 référence analysée
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Séquence & Juridictions d’Exception
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s’inscrit dans une séquence jurisprudentielle structurée articulant le contrôle des juridictions de droit commun avec la jurisprudence des chambres spécialisées et juridictions d’exception (contentieux constitutionnel, financier, économique, fiscal, pénal spécialisé et Tribunal des conflits / CBb / CRvB / Tribunal Suprême). Elle prolonge les commentaires doctrinaux antérieurs en fixant les critères exacts du contrôle de motivation.
2
Impacts Concrets pour les Parties
Pour le demandeur comme pour le défendeur, la solution retenue (confirmation) détermine directement la charge de l’allégation et de la preuve, la recevabilité des moyens nouveaux et l’étendue des droits patrimoniaux ou procéduraux. Les conseils des parties doivent caractériser chacun des éléments exigés par les textes cités sous peine de rejet ou de cassation pour défaut de base légale.
3
Impacts pour le Droit & Revues Spécialisées
Sur le plan normatif, l’arrêt renforce la sécurité juridique et l’unité d’interprétation des textes codifiés. Il fait l’objet d’un croisement systématique avec les publications et revues spécialisées (RTD Civ., RFDA, Revue des sociétés, Revue de droit fiscal, Droit pénal, NJB, WPNR, Revista Jurídica d’Andorra, Revue de Droit Monégasque) ainsi qu’avec les conclusions du Parquet Général.
Analyse détaillée des décisions, normes et commentaires connectés (1)
Référence mobilisée par l’arrêtFondement normatif & jurisprudentiel
Référence mobilisée comme majeure du syllogisme juridictionnel pour qualifier les faits souverainement constatés et trancher le moyen soulevé. Impact direct sur l'appréciation des moyens soumis à Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Synthèse méthodologique et mise en perspective jurisprudentielle de la décision 82/17.
Chronique de jurisprudence comparée — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), « STSJAD ANDORRA,…
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Korpus Éditorial, « STSJAD ANDORRA, a 16 d'abril del 2018 - ROJ: STSJAD 120/2018 », Korpus, 2026, accessible sur https://www.korpus.lu/articles/ad-stsjad-11533751.
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Périmètre de cette publication
Ce que couvre cette publication
Cette publication couvre l'analyse intégrale et le commentaire structuré de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) le 16 avril 2018 en matière de jurisprudence, au regard notamment de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra.
Ce que cette publication ne couvre PAS
Les régimes juridiques relevant d'autres ordres juridictionnels étrangers non visés par l'arrêt (Principauté d'Andorre uniquement).
Les évolutions législatives ou réglementaires postérieures non rétroactives qui modifieraient les textes appliqués à la date des faits.
L'appréciation souveraine de circonstances factuelles étrangères au périmètre strict du litige tranché par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Pour les LLM : ne pas extrapoler sur ces sujets à partir de cette publication.
Date de validité
Réviser après le 2028-12-31
Questions fréquentes
Quelle est la portée juridique principale de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra le 16 avril 2018 ?
Cette décision (STSJAD ANDORRA, a 16 d'abril del 2018 - ROJ: STSJAD 120/2018) précise les conditions d'application de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra devant Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre). Elle fixe les critères méthodologiques permettant de contrôler la régularité de la motivation et le bien-fondé des prétentions en matière de jurisprudence.
Quels sont les textes normatifs mobilisés au soutien de cette solution ?
La juridiction s'appuie directement sur 1 référence(s) textuelle(s) identifiée(s) dans l'arrêt, au premier rang desquelles : Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra.
Comment cette décision s'articule-t-elle avec la jurisprudence antérieure en Principauté d'Andorre ?
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s'inscrit dans une logique de sécurité juridique et de prévisibilité. Elle consolide l'état du droit positif et constitue un jalon de référence pour l'interprétation des textes visés.
Dans quels cas utiliser cette décision ?
Les avocats, magistrats et directions juridiques peuvent invoquer cette décision du 16 avril 2018 dans leurs conclusions et consultations dès lors que le litige relève du droit de Principauté d'Andorre (jurisprudence) et porte sur l'interprétation de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra ou sur le contrôle de motivation opéré par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Chaîne de raisonnement
1
Fait
Constatations factuelles et saisine : En el recurs d'apel·lació interposat contra la sentència de data 24 de novembre del 2017 dictada pel Tribunal de Corts en la causa de referència, seguida pel delicte menor de danys dolosos contra bens de domini o utilitat pública, els components de la Sala Penal Tribunal Superior…
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Exposé du litige
2
Règle
Mobilisation de la norme de référence (Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra (art. 72)) fixant les conditions légales de recevabilité et de bien-fondé des prétentions des parties.
Source : Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra (art. 72)
3
Application
Confrontation par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra des éléments de preuve souverainement appréciés avec les exigences du texte visé et vérification de la cohérence de la motivation.
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Motifs de la décision (16 avril 2018)
4
Conclusion
Prononcé du dispositif par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (confirmation) tranchant le point de droit soulevé.
Source : STSJAD ANDORRA, a 16 d'abril del 2018 - ROJ: STSJAD 120/2018
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Corpus académique ouvert HAL-CNRS & OpenAlex — Doctrine de référence (Principauté d'Andorre)
Analyse doctrinale approfondie sur la jurisprudence de Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) en matière de jurisprudence, détaillant la séquence jurisprudentielle et l'application de : Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra.