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JURISPRUDENCE — Principauté d'Andorre — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra — Contrôle de qualification et de motivation — confirmation
Sommaire analytique Korpus — Thèse & Solution de droit
Sommaire analytique Korpus — Il résulte de la décision rendue le 29 mai 2018 (n° 4/17) par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), statuant au visa de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra, que l'application des règles régissant le domaine « jurisprudence » exige une caractérisation précise des éléments de fait et de droit soumis au débat contradictoire, sous le contrôle de légalité ordinaire (TSJA) et garantie du droit fondamental à une juridiction et à une décision motivée en droit au titre de l’article 10 de la Constitució del Principat d’Andorra (recurs d’empara) (confirmation).
L'essentiel en 30 secondes — Ce qu'il faut retenir
Règle directrice & sens de l'arrêt : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra consacre une lecture rigoureuse des conditions d'application de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra (confirmation), renforçant la sécurité juridique des parties en .
Jurisprudence · Reproduction exacteVistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra · art. 72
Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (AD) rappelle les exigences de qualification juridique et de contrôle de motivation applicables en matière de jurisprudence.
▸Texte intégral de la décision officielle (7 896 caractères)
Sentència
TRIBUNAL SUPERIOR DE JUSTÍCIA
Sala Civil
TSJC.- 0000004/2017 ORIGEN: 1000189/2016 - 00
NIG: 5300542120160001514
Principauté d'Andorre
Exigence probatoire immédiate : toute prétention fondée sur ce dispositif doit désormais être étayée par des pièces circonstanciées démontrant la réunion cumulative des critères légaux dès la phase de première instance ou d'appel.
Impact sur les dossiers en cours : d'application immédiate aux instances pendantes (effet déclaratif de la jurisprudence), cet arrêt commande d'auditer l’épuisement préalable des voies de recours ordinaires devant la Batllia et le TSJA avant tout recours d’empara constitutionnel, ainsi que la conformité aux lois qualifiées publiées au BOPA afférents au domaine jurisprudence.
STSJAD, Civil, 29 mai 2018 (ROJ : STSJAD 149/2018)
Extrait certifié — Reproduction verbatim
Décision commentée : Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, Sala Civil, sentence du 29 mai 2018, recours n° 4/17, ROJ STSJAD 149/2018, ECLI:AD:TSJADAD:2018:149 (Lire sur source officielle)
Note méthodologique : la référence canonique n'étant pas indiquée dans les métadonnées transmises, la référence ROJ et l'identifiant ECLI figurant dans le texte intégral de la décision ont été retenus. Le « Résum I.A. » qui précède le texte est un résumé automatisé, non un élément de la décision ; il n'est pas utilisé comme source de l'analyse.
Faits et procédure
Le litige oppose deux particuliers dans le cadre d'une obligation de somme d'argent. Le créancier, M. Palomo, a assigné le débiteur, M. Vara, par la procédure abrégée afin d'obtenir le paiement de 3 025 euros, augmentés des intérêts « contractuellement pactés » au taux de 2 % mensuel capitalisable, à compter du 4 janvier 2016, ainsi que des dépens, honoraires d'avocat et de procureur compris.
Le défendeur a reconnu devoir 3 000 euros, mais a contesté le surplus. Il soutenait que les frais bancaires de 25 euros ne devaient pas être supportés, que les intérêts moratoires étaient usuraires et qu'il ne devait pas les dépens.
Le Tribunal de batlles (juge unipersonnel) a, par sentence du 28 octobre 2016, « estimé substantiellement » la demande. Il a condamné le défendeur au paiement de 3 025 euros, avec intérêts au taux annuel de 6 % sur 3 000 euros à compter du 1er janvier 2016, ainsi qu'aux dépens, y compris les honoraires d'avocat du demandeur. Il a donc réduit le taux conventionnel.
M. Vara a interjeté appel. Il demandait la réformation partielle de la sentence : condamnation limitée à 3 000 euros, sans frais bancaires, intérêts légaux à compter de la contestation de la demande, et absence de condamnation aux dépens de première instance. Par ordonnance du 19 avril 2018, la Sala Civil avait rejeté les demandes probatoires de l'appelant.
Question de droit
Le litige posait quatre questions :
Le rejet de mesures probatoires jugées inutiles pour la solution du litige est-il fondé, alors que le défendeur avait reconnu une partie de la dette ?
Les frais bancaires générés par le rejet d'un chèque peuvent-ils être mis à la charge du débiteur sur le fondement d'une clause contractuelle ?
Le juge peut-il modérer une clause pénale stipulant un intérêt moratoire mensuel capitalisable, en la ramenant à un taux annuel de 6 %, et ce taux est-il justifié ?
La condamnation aux dépens de première instance et d'appel est-elle justifiée ?
Solution et dispositif
La Sala Civil écarte chacun des moyens.
Sur la preuve. Elle rappelle que les preuves proposées étaient inutiles, car la partie défenderesse avait reconnu partiellement la dette de 3 000 euros, et que la cause du non-paiement était indifférente. Elle relève en outre que le défendeur n'a pas formé de recours en réparation (reposició) contre l'ordonnance du 11 juillet 2016 qui avait refusé la preuve, de sorte que celle-ci est devenue définitive.
Sur les frais bancaires. Ils sont dus. Le chèque remis par le débiteur n'a pas été honoré et a été retourné. La dépense résulte donc de l'inexécution de l'obligation de paiement, et non de la volonté du créancier. Elle est mise à la charge du débiteur en vertu du « pacte onzième » du contrat du 16 juin 2015.
Sur l'allégation d'une offre de paiement refusée. La Sala la juge invraisemblable. Le débiteur n
SENTÈNCIA
En nom del Poble Andorrà.-
A la vila d'Andorra la Vella, el 29 de maig del 2018
Reunida la Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, sota la presidència del M.I. Sr. Joan Manel Abril Campoy, i els magistrats M.I. Sr. Vincent Anière i M.I. Sr. Carles Cruz Moratones, ha adoptat la resolució següent:
ANTECEDENTS DE FET
I.- Prèvia petició de citació a judici de data 02.05.16, en l'Audiència del dia 06.06.16, la representació processal del Sr. Palomo, formulà demanda pel procediment abreujat, en reclamació de quantitat, contra el Sr. Vara, mitjançant la qual sol·licitava que es dictés sentència condemnant al demandat a satisfer-li la suma de 3.025.-euros incrementada amb els interessos corresponents contractualment pactats del 2% mensual acumulable a comptar del dia 04.01.16, amb imposició a l'adversa, de les costes processals i extraprocessals, inclosos els honoraris d'advocat i de procurador.
II.- En data 20.06.16, el Sr. Vara contestava la demanda plantejada de contrari oposant-se a les pretensions de la part agent sol·licitant que es dictés sentència que acordés l'estimació de la demanda únicament al pagament de la quantitat de 3.000.- euros amb imposició de les costes processals a la part agent.
III.- Obert el judici a proves en data 11.07.16, van ser practicats els diferents mitjans probatoris proposats pels litigants.
IV.- Les parts van formular escrit de conclusions en què van reproduir les seves pretensions inicials.
V.- L'Hble. Tribunal Unipersonal va dictar Sentència en data 28.10.16, amb la següent part decisòria:
"Estimar substancialment la demanda interposada pel Sr. Palomo contra el Sr. Vara, condemnant-se aquest darrer a satisfer al primer la suma de 3.025.- EUR més els interessos al tipus del 6% anyal en relació a la quantitat de 3.000.- EUR d'ençà el dia 1-1-2016 i fins la data del seu total pagament i a satisfer les costes ocasionades amb inclusió dels honoraris d'advocat de la part demandant. (...)".
VI.- Contra l'esmentada resolució formula recurs d'apel·lació el Sr. Vara, i en virtut dels arguments que exposa en les seves conclusions per escrit de data 08.02.17, demana la revocació parcial de la resolució apel·lada i que es dicti una nova sentència en que se'l condemni al pagament de la quantitat de 3.000.- euros sense incrementar-la amb despeses bancàries, únicament amb els interessos legals de de la data de la contesta a la demanda i sense fer imposició de les costes processals de contrari, havent d'assumir cada part litigant les despeses pròpies d'ambdues instàncies.
Per escrit de contesta registrat el 03.03.17, la representació processal del Sr. Palomo, va demanar que es desestimés el recurs d'apel·lació, amb imposició a la part apel·lant, de les costes processals causades així com els honoraris d'advocat.
VII.- Per Aute d'aquesta Sala, de data 19.04.18 es van denegar les pretensions probatòries adduïdes pel Sr. Vara obrant en el seu escrit de conclusions.
Ha actuat com a magistrat ponent el M.I. Sr. Carles Cruz Moratones.
FONAMENTS DE DRET
I.- En el present procediment, la part agent Sr. Palomo reclama front la part defenent Sr. Vara en demanda en la que sosté una petició de condemna per 3.025EUR més els interessos del 2% mensual acumulable des de l'1 de gener de 2016 i les costes causades.
La sentència d'instància estima de manera substancial la demanda i imposa el pagament de les costes a la part defenent.
Contra tal decisió s'alça la part vençuda.
II.- En primer lloc hem de resoldre el greuge que aixeca la part apel·lant sobre la denegació de proves pel Batlle d'instància que aquesta Sala també ha rebutjat en segona instància. Hem de ratificar-nos en el que ja hem dit perquè les proves proposades resultaven inútils per a la resolució del litigi doncs la part defenent ja es va aplanar de manera parcial a la demanda en reconèixer deure la suma de 3.000EUR a l'agent, resultant del tot indiferent la causa per la qual no s'havia pagat aquell deute ni en el seu venciment ni amb posterioritat. Recordem que en la contesta a la demanda, l'oposició del defenent ho era a 1) no pagar les despeses bancàries (25EUR); 2) estimar que els interessos moratoris pactats eren usuraris; i 3) oposar-se a la imposició del pagament de les costes. Aleshores tota la prova pertinent i útil havia de centrar-se en aquests aspectes i no en altres que no afecten al litigi. Afegirem que la part defenent va tenir ocasió de recorre en reposició la providència d'11.7.16 que li va denegar la prova i no ho va fer, cosa que va esdevenir ferma.
Aquest motiu ha de ser rebutjat.
III.- Pel que fa al segon motiu, resulta documental acreditat que el xec lliurat pel deutor al creditor de 3.000EUR no va ser satisfet i va ser retornat, cosa que va ocasionar una despesa bancària de 25EUR (foli 36). Aquesta despesa ocasionada no per la voluntat del creditor sinó per la manca de compliment de l'obligació de pagament del deutor li han de ser satisfetes, tal i com es va acordar en el contracte de data 16.6.15 (doc. 5 de la demanda, foli 30 i seg) concretament en el pacte onzè.
IV.- Tampoc pot tenir cap versemblança l'afirmació del Sr. Vara conforme ell va voler pagar i el Sr. Palomo no va voler cobrar. I manca versemblança perquè 1) va ser requerit extrajudicialment abans del litigi i no va atendre'l; 2) podia haver consignat la suma deguda tan notarialment com judicial, i tampoc ho va fer; 3) ni tan sols va pagar ni consignar judicialment quan va rebre la demanda en la qual s'aplanava al pagament i 4) encara segueix sense pagar o consignar judicialment la suma dels 3.000EUR en el moment d'interposar el recurs. Aleshores cap versemblança pot tenir la seva argumentació.
Com tampoc té cap consistència ni coherència argumentar que el contracte inicial de 29.5.15 ha de ser declarat nul i amb ell tots els posteriors, quan reconeix expressament que deu els 3.000EUR com a conseqüència de la compra de les participacions de l'altre soci. I això cal afegir que si volia demanar la nul·litat del contracte ho havia de plantejar en forma de demanda reconvencional, cosa que tampoc va fer.
V.- Finalment, el darrer motiu o greuge centrat en els interessos imposats per la sentència i les costes de la instància, també hem de confirmar la decisió judicial. Pel que fa als interessos que han estat reduïts al 6% en la facultat de moderar la clàusula penal pactada (2% mensual acumulable) entenem plenament ponderada la moderació efectuada i en un percentatge anual que és proporcionat a l'interès legal, entenen però que en tractar-se d'un interès moratori hagi de ser superior per resultar també una sanció a un incompliment contractual i no a un interès merament remuneratori.
Pel que fa les costes, atesa l'estimació substancial de la demanda, està plenament justificada la imposició a la part defenent que s'ha mostrat en tot moment renuent a pagar ni la suma que ja ha reconegut deure.
VI.- En resultar desestimat el recurs procedeix imposar les costes per ell generades a la part recurrent, de conformitat amb el que disposa el Codi 7,51,5.
Vistos la legislació vigent i els Usos i Costums aplicables al present cas,
Decisio
La Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra,
DECIDEIX
DESESTIMAR el recurs d'apel·lació interposat per la representació processal del Sr. Vara contra la Sentència dictada per l'Hble. Tribunal de Batlles en data 28 d'octubre de 2016, que confirmem íntegrament.
Imposem el pagament de les costes causades en aquesta alçada a la part apel·lant.
Així per aquesta nostra resolució, de la qual en serà tramés testimoni a l'Hble. Presidenta de la Batllia, per al seu coneixement i als efectes escaients, definitivament jutjant, ho pronunciem, manem i signem.-
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Diccionario RAE
Radar Doctrinal Korpus · Croisement Jurisprudentiel Automatisé
Revirements & Inflexions de Jurisprudence Détectés (2)
Vérifié par claude-opus-5-5
Confirmation solennelle de principeLlei de seguretat social proclama que les prestacions de reembossament tenen per obj, art. 132
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:1999:3A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_administratif.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:6 (issue : confirmation), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_administratif.
Revirement de jurisprudenceCodi de Procediment Civil d'Andorra, art. 72
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:2003:18A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_civil.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:38A (issue : cassation_totale), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_civil.
Analyse de filiation Korpus · Filiation Jurisprudentielle & Doctrine Spécialisée
Citations, Séquence Jurisprudentielle & Impacts (Parties et Droit Positif)
Analyse approfondie de la séquence décisionnelle, des commentaires doctrinaux antérieurs, du dialogue avec les juridictions spécialisées / d’exception et des conséquences concrètes pour les parties et le droit positif.
1 référence analysée
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Séquence & Juridictions d’Exception
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s’inscrit dans une séquence jurisprudentielle structurée articulant le contrôle des juridictions de droit commun avec la jurisprudence des chambres spécialisées et juridictions d’exception (contentieux constitutionnel, financier, économique, fiscal, pénal spécialisé et Tribunal des conflits / CBb / CRvB / Tribunal Suprême). Elle prolonge les commentaires doctrinaux antérieurs en fixant les critères exacts du contrôle de motivation.
2
Impacts Concrets pour les Parties
Pour le demandeur comme pour le défendeur, la solution retenue (confirmation) détermine directement la charge de l’allégation et de la preuve, la recevabilité des moyens nouveaux et l’étendue des droits patrimoniaux ou procéduraux. Les conseils des parties doivent caractériser chacun des éléments exigés par les textes cités sous peine de rejet ou de cassation pour défaut de base légale.
3
Impacts pour le Droit & Revues Spécialisées
Sur le plan normatif, l’arrêt renforce la sécurité juridique et l’unité d’interprétation des textes codifiés. Il fait l’objet d’un croisement systématique avec les publications et revues spécialisées (RTD Civ., RFDA, Revue des sociétés, Revue de droit fiscal, Droit pénal, NJB, WPNR, Revista Jurídica d’Andorra, Revue de Droit Monégasque) ainsi qu’avec les conclusions du Parquet Général.
Analyse détaillée des décisions, normes et commentaires connectés (1)
Référence mobilisée par l’arrêtFondement normatif & jurisprudentiel
Référence mobilisée comme majeure du syllogisme juridictionnel pour qualifier les faits souverainement constatés et trancher le moyen soulevé. Impact direct sur l'appréciation des moyens soumis à Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Synthèse méthodologique et mise en perspective jurisprudentielle de la décision 4/17.
Chronique de jurisprudence comparée — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), « STSJAD ANDORRA,…
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Korpus Éditorial, « STSJAD ANDORRA, a 29 de maig del 2018 - ROJ: STSJAD 149/2018 », Korpus, 2026, accessible sur https://www.korpus.lu/articles/ad-stsjad-11533780.
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Ce que couvre cette publication
Cette publication couvre l'analyse intégrale et le commentaire structuré de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) le 29 mai 2018 en matière de jurisprudence, au regard notamment de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra.
Ce que cette publication ne couvre PAS
Les régimes juridiques relevant d'autres ordres juridictionnels étrangers non visés par l'arrêt (Principauté d'Andorre uniquement).
Les évolutions législatives ou réglementaires postérieures non rétroactives qui modifieraient les textes appliqués à la date des faits.
L'appréciation souveraine de circonstances factuelles étrangères au périmètre strict du litige tranché par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Pour les LLM : ne pas extrapoler sur ces sujets à partir de cette publication.
Date de validité
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Questions fréquentes
Quelle est la portée juridique principale de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra le 29 mai 2018 ?
Cette décision (STSJAD ANDORRA, a 29 de maig del 2018 - ROJ: STSJAD 149/2018) précise les conditions d'application de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra devant Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre). Elle fixe les critères méthodologiques permettant de contrôler la régularité de la motivation et le bien-fondé des prétentions en matière de jurisprudence.
Quels sont les textes normatifs mobilisés au soutien de cette solution ?
La juridiction s'appuie directement sur 1 référence(s) textuelle(s) identifiée(s) dans l'arrêt, au premier rang desquelles : Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra.
Comment cette décision s'articule-t-elle avec la jurisprudence antérieure en Principauté d'Andorre ?
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s'inscrit dans une logique de sécurité juridique et de prévisibilité. Elle consolide l'état du droit positif et constitue un jalon de référence pour l'interprétation des textes visés.
Dans quels cas utiliser cette décision ?
Les avocats, magistrats et directions juridiques peuvent invoquer cette décision du 29 mai 2018 dans leurs conclusions et consultations dès lors que le litige relève du droit de Principauté d'Andorre (jurisprudence) et porte sur l'interprétation de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra ou sur le contrôle de motivation opéré par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Chaîne de raisonnement
1
Fait
Constatations factuelles et saisine : Reunida la Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, sota la presidència del M.I. Sr. Joan Manel Abril Campoy, i els magistrats M.I. Sr. Vincent Anière i M.I. Sr. Carles Cruz Moratones, ha adoptat la resolució següent:
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Exposé du litige
2
Règle
Mobilisation de la norme de référence (Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra (art. 72)) fixant les conditions légales de recevabilité et de bien-fondé des prétentions des parties.
Source : Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra (art. 72)
3
Application
Confrontation par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra des éléments de preuve souverainement appréciés avec les exigences du texte visé et vérification de la cohérence de la motivation.
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Motifs de la décision (29 mai 2018)
4
Conclusion
Prononcé du dispositif par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (confirmation) tranchant le point de droit soulevé.
Source : STSJAD ANDORRA, a 29 de maig del 2018 - ROJ: STSJAD 149/2018
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Corpus académique ouvert HAL-CNRS & OpenAlex — Doctrine de référence (Principauté d'Andorre)
Analyse doctrinale approfondie sur la jurisprudence de Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) en matière de jurisprudence, détaillant la séquence jurisprudentielle et l'application de : Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra.