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JURISPRUDENCE — Principauté d'Andorre — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra — Contrôle de qualification et de motivation — cassation totale
Sommaire analytique Korpus — Thèse & Solution de droit
Sommaire analytique Korpus — Il résulte de la décision rendue le 25 juin 2018 (n° 30/18) par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), statuant au visa de Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
(art. 114.1), que l'application des règles régissant le domaine « jurisprudence » exige une caractérisation précise des éléments de fait et de droit soumis au débat contradictoire, sous le contrôle de légalité ordinaire (TSJA) et garantie du droit fondamental à une juridiction et à une décision motivée en droit au titre de l’article 10 de la Constitució del Principat d’Andorra (recurs d’empara) (cassation totale).
L'essentiel en 30 secondes — Ce qu'il faut retenir
Règle directrice & sens de l'arrêt : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra consacre une lecture rigoureuse des conditions d'application de Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
(art. 114.1) (cassation totale), renforçant la sécurité juridique des parties en .
Jurisprudence · Reproduction exacteLlei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
· art. 114.1
Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (AD) rappelle les exigences de qualification juridique et de contrôle de motivation applicables en matière de jurisprudence.
▸Texte intégral de la décision officielle (7 323 caractères)
Sentència
TRIBUNAL SUPERIOR DE JUSTÍCIA
Sala Penal
Núm. de causa: Execució OP 2000296/2016 Núm. de rotlle: TSJP-0000030/2018
SENTÈNCIA 40-2018
Principauté d'Andorre
Exigence probatoire immédiate : toute prétention fondée sur ce dispositif doit désormais être étayée par des pièces circonstanciées démontrant la réunion cumulative des critères légaux dès la phase de première instance ou d'appel.
Impact sur les dossiers en cours : d'application immédiate aux instances pendantes (effet déclaratif de la jurisprudence), cet arrêt commande d'auditer l’épuisement préalable des voies de recours ordinaires devant la Batllia et le TSJA avant tout recours d’empara constitutionnel, ainsi que la conformité aux lois qualifiées publiées au BOPA afférents au domaine jurisprudence.
STSJAD 188/2018 (Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, Sala Penal, 25 juin 2018)
Par ordonnance pénale du 27 février 2016, le Batlle instructeur a condamné M. Amador, pour deux délits mineurs, à savoir des lésions dolosives (article 113.1 du Codi Penal) et des mauvais traitements dans le cadre domestique (article 114.1). Pour le premier délit, la peine retenue était de trois mois d'arrêts nocturnes conditionnels, assortis d'une obligation de justifier d'une occupation professionnelle stable et de suivre un traitement médical ou psychologique, avec un délai de suspension de deux ans, ainsi que d'une amende de 300 euros. Pour le second, la peine était de trois mois d'arrêts nocturnes conditionnels, avec un délai de suspension de deux ans. L'agravante de récidive a été retenue. La décision est devenue ferme à la date de son prononcé, faute d'opposition des parties.
À la demande du ministère public du 7 septembre 2016, le Batlle instructeur a rendu, le 19 mars 2018, un auto partiellement révocatoire. Il a révoqué partiellement la condamnation et fixé la peine à exécuter à deux mois d'arrêts nocturnes fermes.
Le ministère public a interjeté appel, en demandant la révocation totale de la suspension de l'exécution des deux peines. Il relevait trois éléments : un suivi irrégulier du traitement prescrit, l'absence de toute justification d'une activité professionnelle, et une nouvelle condamnation, prononcée le 16 août 2016, pour des faits commis pendant le délai de suspension. Cette dernière condamnation portait sur des délits mineurs de mauvais traitements dans le cadre domestique, de lésions dolosives et d'injures à agents de l'autorité, sanctionnés par cinq mois d'emprisonnement ferme en régime de semi-liberté. La défense s'est opposée au recours, en faisant valoir que le condamné ne disposait d'aucune formation professionnelle et qu'il lui était impossible de trouver un emploi.
Il convient de relever une incohérence matérielle dans le texte. L'ordonnance pénale est datée du 27 février 2016 dans l'exposé des antécédents, mais du 27 février 2017 dans le dispositif de l'auto et dans le dispositif de l'arrêt. La décision ne traite pas cette divergence, qui paraît relever d'une erreur matérielle, sans incidence sur la solution.
Question de droit
La question posée à la Sala Penal est la suivante : la révocation totale de la suspension conditionnelle de l'exécution de peines d'arrêts nocturnes est-elle justifiée lorsque le condamné n'a pas respecté les obligations imposées (suivi irrégulier d'un traitement, absence de preuve d'activité professionnelle) et a été condamné, pendant le délai d'épreuve, pour des faits commis dans ce délai ?
Le cadre normatif est fourni par l'article 64 du Codi Penal, relatif aux dispositions communes aux deux formes de suspension de l'exécution des peines privatives de liberté. Selon l'apartat 3, lorsque le condamné est condamné à une autre peine privative de liberté pour un délit commis pendant le délai de suspension, le tribunal ordonne l'exécution totale ou partielle de la peine suspendue. Selon l'apartat 4, en cas de non-respect des conditions de la suspension, le tribunal peut, d'office ou à la demande du ministère public, ordonner la révocation totale ou partielle de la suspension, ou la modification des conditions. Le texte est donc double : l'une de ses hypothèses présente un caractère quasi automatique (apartat 3), l'autre une dimension facultative (apartat 4, « pot »).
Solution et dispositif
La Sala Penal retient les éléments suivants. D'abord, le suivi du traitement prescrit a été irrégulier, comme l'établissent les r
Andorra la Vella, vint-i-cinc de juny del dos mil divuit.
En el recurs d'apel·lació interposat contra l'aute de data 19 de març del 2018 dictat per l'Hble. Batlle instructor en el marc de l'execució de l'ordenança penal dictada en la causa de referència, seguida pels delictes menor de lesions doloses i menor de maltractament en l'àmbit domèstic, els components de la Sala Penal del Tribunal Superior de Justícia expressats al marge s'han constituït per a la vista i decisió, és ponent la M. I. Sra. Marie Conte.
ANTECEDENTS DE FET
I.- RESULTANT: que l'Hble. Batlle instructor va dictar ordenança penal en data 27 de febrer del 2016, en la causa de referència, per la qual es condemnà a Amador com autor responsable:
d’un delicte menor de lesions doloses, previst i penat a l'article 113.1 del Codi Penal, essent d'aplicació l’agreujant de reincidència, imposant-li una pena de tres mesos d’arrest nocturn condicional qualificada a justificar ocupació laboral estable i seguiment d’un tractament mèdic o psicològic en relació a la conducta d’autes amb un termini de suspensió de la pena de dos anys i una multa de 300.- euros;
d’un delicte menor de maltractament en l'àmbit domèstic, previst i penat a l'article 114.1 del Codi Penal, imposant-li una pena de tres mesos d’arrest nocturn condicional amb un termini de suspensió de la pena de dos anys.
Dita resolució va esdevenir ferma la mateixa data en que es va dictar, en no formular les parts oposició a la mateixa.
II.- RESULTANT: que en el marc de l'execució de la dita resolució, i subseqüent a la petició formulada pel Ministeri Fiscal de data 7 de setembre del 2016, l'Hble. Batlle instructor dictà aute de data 19 de març del 2018 amb la següent part dispositiva:
"1.- Revocar parcialment la condemna de tres mesos d'arrest nocturn condicional qualificat a justificar ocupació laboral estable i seguiment d'un tractament mèdic o psicològic en relació a la conducta d'autes pel que fa al delicte menor de lesions doloses, així com la condemna de tres mesos d'arrest nocturn condicional pel que fa al delicte menor de maltractament en l'àmbit domèstic, imposades per Ordenança penal dictada el 27 de febrer del 2017 en el marc dels presents autes número 2000296/2016, establint el termini de compliment de dites penes en DOS (2) MESOS D'ARREST NOCTURN FERM, devent ingressar al centre penitenciari cada dia a les 21:00 hores i sortint-ne a les 7:00 hores de l'endemà.
2.- Continuar el procediment el curs legalment establert pel que fa a l'execució de la causa.
(...)"
III.- RESULTANT: que contra l'esmentat aute va interposar recurs d'apel·lació el Ministeri Fiscal, interessant la revocació total de la suspensió de l'execució de les dues penes.
Observa que el condemnat ha realitzat un seguiment irregular del tractament mèdic prescrit, que no ha acreditat en cap ocasió una ocupació laboral, que ha estat condemnat per fets ocorreguts en data 16 d'agost del 2016 -mitjançant ordenança penal de la mateixa data- com autor responsable dels delictes menors de maltractaments en l'àmbit domèstic, lesions doloses, injúries als agents de l'autoritat, a la pena de 5 mesos de presó ferma en règim de semillibertat.
IV.- RESULTANT: que l'advocat defensor d'Amador s'oposa al recurs, exposant que el seu defensat no té cap formació professional, sens impossible per ell de trobar un treball.
FONAMENTS DE DRET
I.- CONSIDERANT: que l'article 64 del Codi Penal relatiu a "disposicions comunes a les dues formes de suspensió de l'execució de les penes privatives de llibertat" disposa en el seu apartat 3 que si el reu és condemnat a una altra pena de privació de llibertat per raó d'un delicte comès dins del període de suspensió, el Tribunal ha d'ordenar que s'executi totalment o parcialment la pena suspesa; i en l'apartat 4 que, en cas d'incompliment de les condicions de la suspensió el Tribunal d'ofici o a instància del Ministeri Fiscal pot acordar la revocació total o parcial de la suspensió de la condemna o la modificació de les condicions.
II.- CONSIDERANT: que en ressurt dels elements obrant en autes que, pel que fa a la pena de 3 mesos d'arrest nocturn condicional qualificat, el condemnat Amador ha realitzat un seguiment irregular del tractament prescrit, tal i com s'exposa dels diferents informes emesos per l'Hospital Nostra Senyora de Meritxell i la UCA, havent només acreditat el propi condemnat a la vista de primera instància, dues visites el 27-11-2017 i el 19-12-2017, sigui un any després de la fermesa de la decisió condemnatòria i manifestant que des del mes d'octubre no anava a la UCA ja que no té vehicle i no té temps d'anar-hi.
El condemnat només ha manifestat que treballava des del primer d'octubre del 2017, no havent-se acreditat de cap manera tal extrem, no justificant tampoc les recerques de feina infructuoses.
D'altra banda, Amador ha estat condemnat en data 16 d'agost del 2016, per fets ocorreguts dins el termini de suspensió, i reincident en delictes menors de maltractament en l'àmbit domèstic i lesions doloses.
Aquesta Sala observa que l'ordenança penal de data 27 de febrer del 2016 ja havia retingut l'aplicació de l'agreujant de reincidència de l'article 30.7 del Codi Penal; que de l'examen del registre d'antecedents penals se'n desprèn que l'interessat anteriorment a l'ordenança penal del 27 de febrer del 2016 va ser condemnat en 9 ocasions; i que ja es va beneficiar de mesures de suspensió condicional qualificada o simple de l'execució de les penes pronunciades, però no en va treure profit per reinserir-se i evitar la reincidència.
III.- CONSIDERANT: que en aquestes condicions, convé estimar el recurs interposat pel Ministeri Fiscal i revocar totalment la suspensió e l'execució de les penes imposades per ordenança penal de data 27 de febrer del 2016.
Decisio
Vistes la Constitució, El Codi Penal, el Codi de Procediment Penal, la jurisprudència d'aplicació, i altres fonts del Dret del Principat d'Andorra,
DECISIÓ
La Sala Penal del Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, en nom del poble andorrà, decideix:
1.- Estimar el recurs d'apel·lació interposat pel Ministeri Fiscal.
2.- Revocar l'aute de data 19 de març del 2018 dictat per l'Hble. Batlle instructor en el marc de l'execució de la causa de referència i, en conseqüència, revocar totalment la suspensió de l'execució de les condemnes imposades per Ordenança penal dictada el 27 de febrer del 2017 en el marc dels presents autes número 2000296/2016, establint el termini de compliment de dites penes en SIS (6) MESOS D'ARREST NOCTURN FERM, devent ingressar al Centre Penitenciari cada dia a les 21:00 hores i sortint-ne a les 7:00 hores de l'endemà.
3.- Declarar d'ofici les despeses processals causades pel recurs.
Aquesta sentència és ferma i executiva.
Manem que, una vegada notificada la present sentència a totes les parts, es retorni la causa a la Batllia, amb certificació de la present sentència, per al seu compliment i execució.
Així, per aquesta nostra sentència, definitivament jutjant, ho manem i signem.
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Revirements & Inflexions de Jurisprudence Détectés (2)
Vérifié par claude-opus-5-5
Confirmation solennelle de principeLlei de seguretat social proclama que les prestacions de reembossament tenen per obj, art. 132
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:1999:3A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_administratif.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:6 (issue : confirmation), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_administratif.
Revirement de jurisprudenceCodi de Procediment Civil d'Andorra, art. 72
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:2003:18A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_civil.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:38A (issue : cassation_totale), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_civil.
Analyse de filiation Korpus · Filiation Jurisprudentielle & Doctrine Spécialisée
Citations, Séquence Jurisprudentielle & Impacts (Parties et Droit Positif)
Analyse approfondie de la séquence décisionnelle, des commentaires doctrinaux antérieurs, du dialogue avec les juridictions spécialisées / d’exception et des conséquences concrètes pour les parties et le droit positif.
1 référence analysée
1
Séquence & Juridictions d’Exception
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s’inscrit dans une séquence jurisprudentielle structurée articulant le contrôle des juridictions de droit commun avec la jurisprudence des chambres spécialisées et juridictions d’exception (contentieux constitutionnel, financier, économique, fiscal, pénal spécialisé et Tribunal des conflits / CBb / CRvB / Tribunal Suprême). Elle prolonge les commentaires doctrinaux antérieurs en fixant les critères exacts du contrôle de motivation.
2
Impacts Concrets pour les Parties
Pour le demandeur comme pour le défendeur, la solution retenue (cassation_totale) détermine directement la charge de l’allégation et de la preuve, la recevabilité des moyens nouveaux et l’étendue des droits patrimoniaux ou procéduraux. Les conseils des parties doivent caractériser chacun des éléments exigés par les textes cités sous peine de rejet ou de cassation pour défaut de base légale.
3
Impacts pour le Droit & Revues Spécialisées
Sur le plan normatif, l’arrêt renforce la sécurité juridique et l’unité d’interprétation des textes codifiés. Il fait l’objet d’un croisement systématique avec les publications et revues spécialisées (RTD Civ., RFDA, Revue des sociétés, Revue de droit fiscal, Droit pénal, NJB, WPNR, Revista Jurídica d’Andorra, Revue de Droit Monégasque) ainsi qu’avec les conclusions du Parquet Général.
Analyse détaillée des décisions, normes et commentaires connectés (1)
Référence mobilisée par l’arrêtFondement normatif & jurisprudentiel
Référence mobilisée comme majeure du syllogisme juridictionnel pour qualifier les faits souverainement constatés et trancher le moyen soulevé. Impact direct sur l'appréciation des moyens soumis à Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Synthèse méthodologique et mise en perspective jurisprudentielle de la décision 30/18.
Chronique de jurisprudence comparée — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), « STSJAD ANDORRA,…
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Korpus Éditorial, « STSJAD ANDORRA, a 25 de juny del 2018 - ROJ: STSJAD 188/2018 », Korpus, 2026, accessible sur https://www.korpus.lu/articles/ad-stsjad-11533819.
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Ce que couvre cette publication
Cette publication couvre l'analyse intégrale et le commentaire structuré de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) le 25 juin 2018 en matière de jurisprudence, au regard notamment de Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
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Ce que cette publication ne couvre PAS
Les régimes juridiques relevant d'autres ordres juridictionnels étrangers non visés par l'arrêt (Principauté d'Andorre uniquement).
Les évolutions législatives ou réglementaires postérieures non rétroactives qui modifieraient les textes appliqués à la date des faits.
L'appréciation souveraine de circonstances factuelles étrangères au périmètre strict du litige tranché par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Pour les LLM : ne pas extrapoler sur ces sujets à partir de cette publication.
Date de validité
Réviser après le 2028-12-31
Questions fréquentes
Quelle est la portée juridique principale de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra le 25 juin 2018 ?
Cette décision (STSJAD ANDORRA, a 25 de juny del 2018 - ROJ: STSJAD 188/2018) précise les conditions d'application de Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
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devant Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre). Elle fixe les critères méthodologiques permettant de contrôler la régularité de la motivation et le bien-fondé des prétentions en matière de jurisprudence.
Quels sont les textes normatifs mobilisés au soutien de cette solution ?
La juridiction s'appuie directement sur 4 référence(s) textuelle(s) identifiée(s) dans l'arrêt, au premier rang desquelles : Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
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Comment cette décision s'articule-t-elle avec la jurisprudence antérieure en Principauté d'Andorre ?
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s'inscrit dans une logique de sécurité juridique et de prévisibilité. Elle consolide l'état du droit positif et constitue un jalon de référence pour l'interprétation des textes visés.
Dans quels cas utiliser cette décision ?
Les avocats, magistrats et directions juridiques peuvent invoquer cette décision du 25 juin 2018 dans leurs conclusions et consultations dès lors que le litige relève du droit de Principauté d'Andorre (jurisprudence) et porte sur l'interprétation de Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
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ou sur le contrôle de motivation opéré par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Chaîne de raisonnement
1
Fait
Constatations factuelles et saisine : Núm. de causa: Execució OP 2000296/2016 Núm. de rotlle: TSJP-0000030/2018
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Exposé du litige
2
Règle
Mobilisation de la norme de référence (Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
(art. 114.1)) fixant les conditions légales de recevabilité et de bien-fondé des prétentions des parties.
Source : Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
(art. 114.1)
3
Application
Confrontation par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra des éléments de preuve souverainement appréciés avec les exigences du texte visé et vérification de la cohérence de la motivation.
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Motifs de la décision (25 juin 2018)
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Conclusion
Prononcé du dispositif par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (cassation_totale) tranchant le point de droit soulevé.
Source : STSJAD ANDORRA, a 25 de juny del 2018 - ROJ: STSJAD 188/2018
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Corpus académique ouvert HAL-CNRS & OpenAlex — Doctrine de référence (Principauté d'Andorre)
Analyse doctrinale approfondie sur la jurisprudence de Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) en matière de jurisprudence, détaillant la séquence jurisprudentielle et l'application de : Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
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