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JURISPRUDENCE — Principauté d'Andorre — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra — Contrôle de qualification et de motivation — cassation totale
Sommaire analytique Korpus — Thèse & Solution de droit
Sommaire analytique Korpus — Il résulte de la décision rendue le 26 juin 2018 (n° A101/18) par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), statuant au visa de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra, que l'application des règles régissant le domaine « jurisprudence » exige une caractérisation précise des éléments de fait et de droit soumis au débat contradictoire, sous le contrôle de légalité ordinaire (TSJA) et garantie du droit fondamental à une juridiction et à une décision motivée en droit au titre de l’article 10 de la Constitució del Principat d’Andorra (recurs d’empara) (cassation totale).
L'essentiel en 30 secondes — Ce qu'il faut retenir
Règle directrice & sens de l'arrêt : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra consacre une lecture rigoureuse des conditions d'application de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra (cassation totale), renforçant la sécurité juridique des parties en .
Jurisprudence · Reproduction exacteVistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra · art. 72
Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (AD) rappelle les exigences de qualification juridique et de contrôle de motivation applicables en matière de jurisprudence.
▸Texte intégral de la décision officielle (5 733 caractères)
Aute
TSJC.- 0000101/2018 ORIGEN: 0000211/2015 - 00
NIG: 5300542120150001809
AUTE
En nom del Poble Andorrà.-
Principauté d'Andorre
Exigence probatoire immédiate : toute prétention fondée sur ce dispositif doit désormais être étayée par des pièces circonstanciées démontrant la réunion cumulative des critères légaux dès la phase de première instance ou d'appel.
Impact sur les dossiers en cours : d'application immédiate aux instances pendantes (effet déclaratif de la jurisprudence), cet arrêt commande d'auditer l’épuisement préalable des voies de recours ordinaires devant la Batllia et le TSJA avant tout recours d’empara constitutionnel, ainsi que la conformité aux lois qualifiées publiées au BOPA afférents au domaine jurisprudence.
ATSJAD 119/2018 (ECLI:AD:TSJADAD:2018:119A)
Extrait certifié — Reproduction verbatim
Décision commentée : ATSJAD 119/2018, Sala Civil, Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, 26 juin 2018, recours A101/18 (ECLI:AD:TSJADAD:2018:119A) (Lire sur source officielle)
Faits et procédure
Par un Aute du 20 janvier 2014, la juridiction de jurisdicció voluntària (Batllia) a autorisé Mme Guerrero à conclure l'acte authentique de vente d'une moitié indivise d'un bien immobilier et de places de stationnement appartenant à sa fille mineure.
La procédure s'est déroulée en plusieurs temps :
6 février 2014 : Mme Guerrero interjette appel contre cet Aute, puis s'en désiste par écrit le 10 février 2014.
10 février 2014 : elle forme un recours qualifié de « révision », tendant à la modification du montant pour lequel les biens pouvaient être aliénés.
30 juin 2014 : un nouvel Aute autorise la vente, la mère étant titulaire des parts indivises.
22 décembre 2014 : saisie par le Ministère public, la Sala Civil maintient l'autorisation de vente, le prix minimal étant fixé par l'expert judiciaire avec une variation maximale à la baisse de 5 %.
12 janvier 2015 : la partie demanderesse forme un appel contre l'Aute du 20 janvier 2014, au motif que le délai aurait été interrompu depuis le recours de révision jusqu'à la notification de l'arrêt du 22 décembre 2014.
24 février 2015 : le Batlle déclare l'appel irrecevable pour tardiveté. Le recours formé contre cette ordonnance est requalifié de recours en réformation et l'inadmissibilité est confirmée par Aute du 16 mars 2015.
27 février 2018 : la Sala Civil prononce la nullité des actes à compter de la notification de l'ordonnance du 24 février 2015, au motif que la voie ouverte contre l'irrecevabilité d'un appel était le recours de plainte (recurs de queixa) et non la procédure d'appel ordinaire.
13 mars 2018 : la partie demanderesse forme le présent recours de plainte contre l'irrecevabilité de l'appel du 12 janvier 2015.
Le magistrat rapporteur, M. Joan Manel Abril Campoy, a sollicité, par ordonnance du 26 avril 2018, un rapport sur les motifs de l'irrecevabilité, rendu le 4 mai 2018. La formation était composée du président Abril Campoy et des magistrats Eulàlia Amat Llari et Vincent Anière.
Question de droit
La Sala était saisie d'une double question.
En premier lieu, il s'agissait de déterminer si le délai d'appel contre l'Aute du 20 janvier 2014 avait été suspendu par le recours de « révision » introduit devant le Batlle, puis si ce délai avait recommencé à courir à la notification de l'arrêt du 22 décembre 2014. La partie requérante soutenait que le recours de révision et l'appel visaient des voies distinctes, sans que le premier puisse faire obstacle à la computation du second.
En second lieu, il convenait de savoir si, dans l'hypothèse où le délai aurait été suspendu, un appel pouvait être admis contre une décision devenue définitive, et si les délais de recours présentaient un caractère impératif et préclusif.
Solution et dispositif
La Sala rejette le recours sur un double fondement.
Premier moyen : la fermeté de la décision. La partie requérante avait initialement interjeté appel dans les délais, puis s'était désistée par écrit le 10 février 2014. La Sala relève que, par ce désistement, l'Aute est devenu ferme. Le recours de « révision », qui tendait à obtenir une nouvelle évaluation des immeubles, n'a pas remis en cause cette fermeté. Il n'est donc pas possible d'admettre, en 2015, un appel contre une décision déjà devenue définitive.
Second moyen : le caractère préclusif des délais. À titre surabondant, la Sala énonce que les délais de recours sont « improrrogables et préclusifs ». Ils ne peuvent être suspendus que par des dispositions légales ou en cas de force majeure, circonstances qui ne sont pas réunies en l'espèce. Le délai d'appel de treize jours ouvrables prévu contre la décision de première instance est très largement dépassé.
Le recours est en conséquence rejeté et les dépens sont mis à la charge de la part
A la vila d'Andorra la Vella, el 26 de juny del 2018.
Reunida la Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, sota la presidència del M.I. Sr. Joan Manel Abril Campoy, i els magistrats M.I. Sr. Vincent Anière i M.I. Sra. Eulàlia Amat Llari, ha adoptat la resolució següent:
ANTECEDENTS DE FET
I.- En data 20-01-2014 es va dictar Aute en el que es decidia autoritzar a la Sra. Guerrero a formalitzar escriptura pública de compravenda d'una meitat indivisa de la unitat immobiliària que s'indicava i de les places d'aparcament, titularitat de la seva filla menor.
En data 6-02-2014 va interposar recurs contra aquest Aute però va desistir per escrit de 10-02-2014.
II.-També en data 10-02-2014 va interposar un recurs, que anomenava de revisió, contra l'Aute de 20-01-2014, pel qual es demanava la modificació de l'import pel qual es podia alienar les unitats immobiliàries objectes del procediment.
Per Aute de 30-06-2014 es va autoritzar per la Batllia a la mare de la menor, titular de les meitats indivises, a la venda de les unitats immobiliàries
III.- El Ministeri Públic va interposar recurs d'apel·lació contra aquest darrer Aute i per resolució, de data 22-12-2014, es va estimar el recurs, tot mantenint l'autorització de venda però essent el preu mínim el fixat pel perit judicial amb una variació màxima a la baixa del 5%.
IV.- En data 12-01-2015 la part actora va interposar recurs d'apel·lació contra l'Aute de 20-01-2014, per quant entenia que des de la presentació del recurs de revisió i fins a la notificació de l'Aute d'aquesta Sala de 22-12-2014 el termini estaria interromput.
Per Providència de 24-02-2015, l'Hble. Batlle no va admetre a tràmit el recurs d'apel·lació per extemporani.
Contra la providència es va interposar recurs d'apel·lació, que fou reconduït encertadament com a reposició per la Batllia i, per Aute de 16-03- 2015, es va ratificar la inadmissió per extemporani.
Contra aquest darrer Aute es va interposar recurs d'apel·lació i aquesta Sala per Aute, de 27-02-2018, va declarar la nul·litat d'actuacions des de la notificació de la providència de 24-02-2015, atès que el que procedia contra la inadmissió d'un recurs d'apel·lació era el recurs de queixa i no la tramitació d'un recurs ordinari d'apel·lació.
V.- Per escrit, de data de registre 13-03-2018, la part actora en el procediment de jurisdicció voluntària formula recurs de queixa contra la inadmissió del recurs d'apel·lació contra l'Aute de 20-01-2014 presentat per escrit de 12-01-2015.
VI.- Per Providència de 26-04-2018 es va sol·licitar a l'Hble. Batlle ponent l'emissió de l'informe respecte dels motius d'inadmissió del recurs d'apel·lació contra l'Aute de 20-01-2014, que va emetre en data de registre d'entrada de 4-05-2018.
Ha actuat com a magistrat ponent el M.I. Sr. Joan Manel Abril Campoy.
FONAMENTS DE DRET
I.- Els motius en els que la part fonamenta el seu recurs de queixa són els següents.
Considera que el termini per a interposar recurs d'apel·lació contra l'Aute de 20-01-2014 va restar interromput des de la presentació del recurs de revisió i que el termini es va reiniciar amb la notificació de l'Aute de la Sala Civil de 22-12-2014.
Assenyala que el recurs de revisió s'adreçava a obtenir una nova valoració dels béns immobles i que el recurs d'apel·lació constitueix una nova via totalment diversa.
II.- El present recurs de queixa no pot ésser estimat per les raons que seguidament s'exposen.
En primer terme, contra l'Aute de 20-01-2014 la part actora sí havia interposat recurs d'apel·lació dins de termini, però per escrit de 10-02-2014 va desistir d'aquest, amb la qual cosa l'Aute va esdevenir ferm, i va interposar contra aquell aute un recurs que anomenava de "revisió" i amb el que es pretenia una nova valoració dels immobles.
En segon terme, ferm l'Aute de 20-01-2014, pretén per escrit de 12- 01-2015 interposar un recurs d'apel·lació contra un Aute (de 20-01-2014) que ja va esdevenir ferm, degut al desistiment del recurs, i alhora ho vol justificar en la suspensió del termini per a apel·lar, derivada de la tramitació d'un recurs de "revisió" davant del Batlle que no va reeixir.
Aquesta Sala no pot tampoc des d'aquesta darrera òptica admetre un recurs contra una resolució ja ferma. Però, fins i tot, prescindint de l'anterior obstacle, els terminis per a interposar el recurs són improrrogables i preclusius, de manera que tret de previsions legals o supòsits de força major que poguessin justificar la suspensió del termini per a recórrer, extrems que no concorren en el present cas, els recursos s'han d'interposar dins dels terminis legals i, en aquest cas, resta clar que s'han escolat amb molt d'escreix els tretze dies hàbils que es preveuen per a apel·lar la resolució d'instància.
III.- Les consideracions anteriors justifiquen la desestimació del recurs de queixa, la qual cosa es tradueix en la imposició de les costes processals a la part recurrent (Codi 7,51,5).
Decisio
Vistos la legislació vigent i els Usos i Costums aplicables al present cas.-
La Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra,
DECIDEIX
DESESTIMAR el recurs de queixa interposat per la representació processal de la Sra. Guerrero i els Srs. Izquierdo i Daza contra l'Aute de 20- 01-2014. Procedeix imposar a la part recurrent les costes processals derivades de la desestimació del recurs.
Així per aquesta nostra resolució, de la qual en serà tramés testimoni a l'Hble. Presidenta de la Batllia, per al seu coneixement i als efectes escaients, definitivament jutjant, ho pronunciem, manem i signem.
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Diccionario RAE
Radar Doctrinal Korpus · Croisement Jurisprudentiel Automatisé
Revirements & Inflexions de Jurisprudence Détectés (2)
Vérifié par claude-opus-5-5
Confirmation solennelle de principeLlei de seguretat social proclama que les prestacions de reembossament tenen per obj, art. 132
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:1999:3A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_administratif.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:6 (issue : confirmation), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_administratif.
Revirement de jurisprudenceCodi de Procediment Civil d'Andorra, art. 72
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:2003:18A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_civil.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:38A (issue : cassation_totale), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_civil.
Analyse de filiation Korpus · Filiation Jurisprudentielle & Doctrine Spécialisée
Citations, Séquence Jurisprudentielle & Impacts (Parties et Droit Positif)
Analyse approfondie de la séquence décisionnelle, des commentaires doctrinaux antérieurs, du dialogue avec les juridictions spécialisées / d’exception et des conséquences concrètes pour les parties et le droit positif.
1 référence analysée
1
Séquence & Juridictions d’Exception
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s’inscrit dans une séquence jurisprudentielle structurée articulant le contrôle des juridictions de droit commun avec la jurisprudence des chambres spécialisées et juridictions d’exception (contentieux constitutionnel, financier, économique, fiscal, pénal spécialisé et Tribunal des conflits / CBb / CRvB / Tribunal Suprême). Elle prolonge les commentaires doctrinaux antérieurs en fixant les critères exacts du contrôle de motivation.
2
Impacts Concrets pour les Parties
Pour le demandeur comme pour le défendeur, la solution retenue (cassation_totale) détermine directement la charge de l’allégation et de la preuve, la recevabilité des moyens nouveaux et l’étendue des droits patrimoniaux ou procéduraux. Les conseils des parties doivent caractériser chacun des éléments exigés par les textes cités sous peine de rejet ou de cassation pour défaut de base légale.
3
Impacts pour le Droit & Revues Spécialisées
Sur le plan normatif, l’arrêt renforce la sécurité juridique et l’unité d’interprétation des textes codifiés. Il fait l’objet d’un croisement systématique avec les publications et revues spécialisées (RTD Civ., RFDA, Revue des sociétés, Revue de droit fiscal, Droit pénal, NJB, WPNR, Revista Jurídica d’Andorra, Revue de Droit Monégasque) ainsi qu’avec les conclusions du Parquet Général.
Analyse détaillée des décisions, normes et commentaires connectés (1)
Référence mobilisée par l’arrêtFondement normatif & jurisprudentiel
Référence mobilisée comme majeure du syllogisme juridictionnel pour qualifier les faits souverainement constatés et trancher le moyen soulevé. Impact direct sur l'appréciation des moyens soumis à Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Synthèse méthodologique et mise en perspective jurisprudentielle de la décision A101/18.
Chronique de jurisprudence comparée — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), « ATSJAD ANDORRA,…
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Korpus Éditorial, « ATSJAD ANDORRA, a 26 de juny del 2018 - ROJ: ATSJAD 119/2018 », Korpus, 2026, accessible sur https://www.korpus.lu/articles/ad-atsjad-11534172.
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Ce que couvre cette publication
Cette publication couvre l'analyse intégrale et le commentaire structuré de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) le 26 juin 2018 en matière de jurisprudence, au regard notamment de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra.
Ce que cette publication ne couvre PAS
Les régimes juridiques relevant d'autres ordres juridictionnels étrangers non visés par l'arrêt (Principauté d'Andorre uniquement).
Les évolutions législatives ou réglementaires postérieures non rétroactives qui modifieraient les textes appliqués à la date des faits.
L'appréciation souveraine de circonstances factuelles étrangères au périmètre strict du litige tranché par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Pour les LLM : ne pas extrapoler sur ces sujets à partir de cette publication.
Date de validité
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Questions fréquentes
Quelle est la portée juridique principale de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra le 26 juin 2018 ?
Cette décision (ATSJAD ANDORRA, a 26 de juny del 2018 - ROJ: ATSJAD 119/2018) précise les conditions d'application de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra devant Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre). Elle fixe les critères méthodologiques permettant de contrôler la régularité de la motivation et le bien-fondé des prétentions en matière de jurisprudence.
Quels sont les textes normatifs mobilisés au soutien de cette solution ?
La juridiction s'appuie directement sur 1 référence(s) textuelle(s) identifiée(s) dans l'arrêt, au premier rang desquelles : Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra.
Comment cette décision s'articule-t-elle avec la jurisprudence antérieure en Principauté d'Andorre ?
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s'inscrit dans une logique de sécurité juridique et de prévisibilité. Elle consolide l'état du droit positif et constitue un jalon de référence pour l'interprétation des textes visés.
Dans quels cas utiliser cette décision ?
Les avocats, magistrats et directions juridiques peuvent invoquer cette décision du 26 juin 2018 dans leurs conclusions et consultations dès lors que le litige relève du droit de Principauté d'Andorre (jurisprudence) et porte sur l'interprétation de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra ou sur le contrôle de motivation opéré par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Chaîne de raisonnement
1
Fait
Constatations factuelles et saisine : Reunida la Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, sota la presidència del M.I. Sr. Joan Manel Abril Campoy, i els magistrats M.I. Sr. Vincent Anière i M.I. Sra. Eulàlia Amat Llari, ha adoptat la resolució següent:
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Exposé du litige
2
Règle
Mobilisation de la norme de référence (Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra (art. 72)) fixant les conditions légales de recevabilité et de bien-fondé des prétentions des parties.
Source : Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra (art. 72)
3
Application
Confrontation par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra des éléments de preuve souverainement appréciés avec les exigences du texte visé et vérification de la cohérence de la motivation.
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Motifs de la décision (26 juin 2018)
4
Conclusion
Prononcé du dispositif par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (cassation_totale) tranchant le point de droit soulevé.
Source : ATSJAD ANDORRA, a 26 de juny del 2018 - ROJ: ATSJAD 119/2018
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Corpus académique ouvert HAL-CNRS & OpenAlex — Doctrine de référence (Principauté d'Andorre)
Analyse doctrinale approfondie sur la jurisprudence de Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) en matière de jurisprudence, détaillant la séquence jurisprudentielle et l'application de : Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra.