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JURISPRUDENCE — Principauté d'Andorre — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra — Contrôle de qualification et de motivation — cassation totale
Sommaire analytique Korpus — Thèse & Solution de droit
Sommaire analytique Korpus — Il résulte de la décision rendue le 26 février 2019 (n° 274/18) par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), statuant au visa de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra, que l'application des règles régissant le domaine « jurisprudence » exige une caractérisation précise des éléments de fait et de droit soumis au débat contradictoire, sous le contrôle de légalité ordinaire (TSJA) et garantie du droit fondamental à une juridiction et à une décision motivée en droit au titre de l’article 10 de la Constitució del Principat d’Andorra (recurs d’empara) (cassation totale).
L'essentiel en 30 secondes — Ce qu'il faut retenir
Règle directrice & sens de l'arrêt : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra consacre une lecture rigoureuse des conditions d'application de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra (cassation totale), renforçant la sécurité juridique des parties en .
Jurisprudence · Reproduction exacteVistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra · art. 72
Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (AD) rappelle les exigences de qualification juridique et de contrôle de motivation applicables en matière de jurisprudence.
▸Texte intégral de la décision officielle (4 470 caractères)
Sentència
TRIBUNAL SUPERIOR DE JUSTÍCIA
Sala Civil
TSJC.- 0000274/2018 ORIGEN: 7000371/2016 - 00
NIG: 5300542120160002362
Principauté d'Andorre
Exigence probatoire immédiate : toute prétention fondée sur ce dispositif doit désormais être étayée par des pièces circonstanciées démontrant la réunion cumulative des critères légaux dès la phase de première instance ou d'appel.
Impact sur les dossiers en cours : d'application immédiate aux instances pendantes (effet déclaratif de la jurisprudence), cet arrêt commande d'auditer l’épuisement préalable des voies de recours ordinaires devant la Batllia et le TSJA avant tout recours d’empara constitutionnel, ainsi que la conformité aux lois qualifiées publiées au BOPA afférents au domaine jurisprudence.
STSJAD 49/2019 (Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, Sala Civil, 26 février 2019)
Extrait certifié — Reproduction verbatim
Décision commentée : STSJAD 49/2019, Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, Sala Civil, 26 février 2019, recours n° 274/18 (ECLI:AD:TSJADAD:2019:49) (Lire sur source officielle)
Note éditoriale : la référence canonique transmise (« Juridiction andorrane, — ») étant incomplète, la référence retenue ci-dessus est celle figurant dans le texte intégral de la décision (ROJ, ECLI, numéro de recours).
Faits et procédure
Par demande du 28 juillet 2016, la société Querol a réclamé à M. Benitez le paiement d'une somme au titre d'un prêt hypothécaire, sur le fondement d'une action personnelle, et, à titre subsidiaire, l'exécution de la garantie hypothécaire par vente aux enchères publiques (fondement, I).
Le défendeur a contesté la demande le 27 janvier 2017 (II). Après les échanges d'écritures de réplique, de duplique et de conclusions (III), le Tribunal de Batlles a rendu, le 26 avril 2018, une sentence qui :
condamne le défendeur à payer la somme de 295 423,17 euros, majorée des intérêts de retard « fixés par l'ABA » à compter du 18 juin 2016, ainsi que les dépens, y compris les honoraires d'avocat et de procureur à justifier en phase d'exécution (premier chef) ;
déclare l'existence d'une garantie hypothécaire sur la totalité de la dette issue du prêt hypothécaire (second chef).
Le défendeur a interjeté appel, sollicitant la révocation totale de la sentence et le rejet de la demande, avec condamnation de la partie adverse aux dépens (V). Le magistrat rapporteur était M. Carles Cruz Moratones.
Question de droit
La Sala Civil était saisie de la question de savoir si un appel qui se borne à reproduire l'opposition formée en première instance, à évoquer une démarche amiable de dation en paiement et à contester par principe des intérêts qui n'ont pas encore été liquidés peut prospérer.
Il lui revenait, en substance, de déterminer :
si l'appel doit comporter une critique précise de la décision de première instance, ou s'il peut se limiter à une réitération de l'argumentation initiale ;
si une dation en paiement peut être imposée au créancier par le juge en l'absence de disposition légale la prévoyant ;
si une contestation « partielle » portant sur des intérêts de retard non encore déterminés est recevable, et quelle est l'étendue du contrôle d'office du juge sur leur caractère éventuellement abusif.
Solution et dispositif
Le recours est rejeté. La Cour retient trois motifs successifs.
En premier lieu, l'appel reproduit partiellement l'opposition formulée en instance « sans apporter aucun argument de nature à démontrer que le Tribunal d'instance s'est prononcé de manière erronée », alors que « cette segunda instance a précisément pour finalité » une telle démonstration. La Cour rappelle ainsi la fonction de contrôle de l'appel.
En deuxième lieu, la sentence de première instance exposait déjà « la doctrine de la Sala » selon laquelle la dation en paiement « ne peut être imposée par les tribunaux à un créancier s'il n'existe pas de loi qui le dispose ». Le juge d'appel renvoie donc à cette motivation, qu'il fait sienne.
En troisième lieu, l'opposition « partielle » aux intérêts est dénuée de fondement dès lors que ces intérêts ne sont pas encore déterminés. La Cour relève que le défendeur n'identifie pas la nature de son opposition, tout en précisant que le juge conserve, en tout état de cause, un contrôle d'office sur la fixation des intérêts de retard, afin d'écarter leur caractère éventuellement abusif. Elle constate enfin que les parties ont convenu d'une indemnisation pour le préjudice résultant du retard de paiement, ce que retient la sentence de première instance.
Le d
SENTÈNCIA
En nom del Poble Andorrà.-
A la vila d'Andorra la Vella, el 26 de febrer del 2019.
Reunida la Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, sota la presidència del magistrat Sr. Vincent Anière, i els magistrats Sr. Carles Cruz Moratones i Sra. Eulàlia Amat Llari, ha adoptat la resolució següent:
ANTECEDENTS DE FET
I.- En data 28.7.16 la representació processal de Querol va formular demanda en reclamació de quantitat i acció hipotecària, imposant a la defenent les costes del procediment.
II.- La representació processal de Benitez va contestar la demanda en data 27.1.17 oposant-se totalment als arguments exposats a la mateixa.
III.- Les parts van presentar opportunament els seus escrits de rèplica i dúplica, i posteriorment de conclusions, reiterant els seus arguments i oposant-se als de l'adversa.
IV.- El Tribunal de Batlles va dictar Sentència en data 26 d'abril de 2018 i va decidir :
"Que estimant majoritàriament la demanda interposada per l'entitat Querol. contra el Sr. Benitez. S., s'escau:
Primer.- Condemnar-lo a pagar a l'agent la suma de 295.423,17 EUR, incrementada amb els interessos de descobert fixats per l'ABA, a comptar del dia 18 de juny de 2016 i fins el dia del seu total pagament, així com a satisfer les costes judicials causades, inclosos els honoraris d'advocat i procurador a acreditar en període d'execució de sentència.
Segon.- Declarar l'existència d'una garantia hipotecària sobre la totalitat del deute derivat del préstec hipotecari reclamat."
V.- Contra l'esmentada resolució formula recurs d'apel·lació la representació processal de la part defenent i, en virtut dels arguments que exposa en les seves conclusions, demana la seva revocació total i que es desestimés la demanda, imposant a l'adversa les costes del procediment.
Ha actuat com a magistrat ponent el Sr. Carles Cruz Moratones.
FONAMENTS DE DRET
PRIMER.- En el present procediment, la part agent Querol reclama front la part defenent Sr. Benitez. en demanda en la que sosté una petició de condemna per una acció personal de reclamació d'un préstec hipotecari i subsidiàriament l'execució de la garantia hipotecària en pública subhasta
La sentència d'instància estima la demanda. Contra tal decisió s'alça la part vençuda.
SEGON.- En el seu breu recurs, la part defenent es limita, d'una banda, a explicar que està fent gestions per una insolutumdació amb la part contrària i, de l'altra, fa "oposició parcial" sobre els interessos de demora que queden per determinar.
Davant tals arguments hem de dir que el recurs no pot prosperar. En primer lloc, perquè reprodueix parcialment l'oposició feta en la instància sense aportar cap argument per dur a la Sala que el Tribunal d'instància s'ha pronunciat erròniament, sent aquesta la finalitat d'aquesta segona instància. En segon lloc, perquè ja recull perfectament la sentència d'instància la doctrina de la Sala conforme la dació en pagament no pot ser imposada pels Tribunals a un creditor si no hi ha una llei que així ho disposi. En tercer lloc, perquè l'oposició "parcial" als interessos que ja es diu estan per determinar no té cap mena de fonament si encara no s'han determinat, ni especifica perquè diu que fa una oposició "parcial" sense perjudici del control judicial d'ofici en la fixació dels interessos de demora per si poden resultar abusius. El cert és que si no ha satisfet el defenent la devolució del préstec, les parts convingueren una indemnització pels danys i perjudicis derivats de la demora en el pagament i això és el que estableix la sentència d'instància.
TERCER.- En resultar desestimat el recurs procedeix imposar les costes per ell generades a la part recurrent, de conformitat amb el que disposa el Codi 7,51,5.
Decisio
Vistos la legislació vigent i els Usos i Costums aplicables al present cas,
La Sala Civil del Tribunal Superior de Justícia d'Andorra,
DECIDEIX
DESESTIMAR el recurs d'apel·lació interposat per la representació processal de Benitez. contra la Sentència dictada pel Tribunal de Batlles en data 26 d'abril de 2018, que confirmem íntegrament.
Imposem el pagament de les costes causades en aquesta alçada a la part apel·lant.
Aquesta resolució és ferma i executiva.
Així per aquesta nostra resolució, definitivament jutjant, ho pronunciem, manem i signem.
Subir
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Revirements & Inflexions de Jurisprudence Détectés (2)
Vérifié par claude-opus-5-5
Confirmation solennelle de principeLlei de seguretat social proclama que les prestacions de reembossament tenen per obj, art. 132
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:1999:3A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_administratif.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:6 (issue : confirmation), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_administratif.
Revirement de jurisprudenceCodi de Procediment Civil d'Andorra, art. 72
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:2003:18A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_civil.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:38A (issue : cassation_totale), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_civil.
Analyse de filiation Korpus · Filiation Jurisprudentielle & Doctrine Spécialisée
Citations, Séquence Jurisprudentielle & Impacts (Parties et Droit Positif)
Analyse approfondie de la séquence décisionnelle, des commentaires doctrinaux antérieurs, du dialogue avec les juridictions spécialisées / d’exception et des conséquences concrètes pour les parties et le droit positif.
1 référence analysée
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Séquence & Juridictions d’Exception
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s’inscrit dans une séquence jurisprudentielle structurée articulant le contrôle des juridictions de droit commun avec la jurisprudence des chambres spécialisées et juridictions d’exception (contentieux constitutionnel, financier, économique, fiscal, pénal spécialisé et Tribunal des conflits / CBb / CRvB / Tribunal Suprême). Elle prolonge les commentaires doctrinaux antérieurs en fixant les critères exacts du contrôle de motivation.
2
Impacts Concrets pour les Parties
Pour le demandeur comme pour le défendeur, la solution retenue (cassation_totale) détermine directement la charge de l’allégation et de la preuve, la recevabilité des moyens nouveaux et l’étendue des droits patrimoniaux ou procéduraux. Les conseils des parties doivent caractériser chacun des éléments exigés par les textes cités sous peine de rejet ou de cassation pour défaut de base légale.
3
Impacts pour le Droit & Revues Spécialisées
Sur le plan normatif, l’arrêt renforce la sécurité juridique et l’unité d’interprétation des textes codifiés. Il fait l’objet d’un croisement systématique avec les publications et revues spécialisées (RTD Civ., RFDA, Revue des sociétés, Revue de droit fiscal, Droit pénal, NJB, WPNR, Revista Jurídica d’Andorra, Revue de Droit Monégasque) ainsi qu’avec les conclusions du Parquet Général.
Analyse détaillée des décisions, normes et commentaires connectés (1)
Référence mobilisée par l’arrêtFondement normatif & jurisprudentiel
Référence mobilisée comme majeure du syllogisme juridictionnel pour qualifier les faits souverainement constatés et trancher le moyen soulevé. Impact direct sur l'appréciation des moyens soumis à Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Synthèse méthodologique et mise en perspective jurisprudentielle de la décision 274/18.
Chronique de jurisprudence comparée — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), « STSJAD ANDORRA,…
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Korpus Éditorial, « STSJAD ANDORRA, a 26 de febrer del 2019 - ROJ: STSJAD 49/2019 », Korpus, 2026, accessible sur https://www.korpus.lu/articles/ad-stsjad-11536454.
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Ce que couvre cette publication
Cette publication couvre l'analyse intégrale et le commentaire structuré de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) le 26 février 2019 en matière de jurisprudence, au regard notamment de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra.
Ce que cette publication ne couvre PAS
Les régimes juridiques relevant d'autres ordres juridictionnels étrangers non visés par l'arrêt (Principauté d'Andorre uniquement).
Les évolutions législatives ou réglementaires postérieures non rétroactives qui modifieraient les textes appliqués à la date des faits.
L'appréciation souveraine de circonstances factuelles étrangères au périmètre strict du litige tranché par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Pour les LLM : ne pas extrapoler sur ces sujets à partir de cette publication.
Date de validité
Réviser après le 2028-12-31
Questions fréquentes
Quelle est la portée juridique principale de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra le 26 février 2019 ?
Cette décision (STSJAD ANDORRA, a 26 de febrer del 2019 - ROJ: STSJAD 49/2019) précise les conditions d'application de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra devant Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre). Elle fixe les critères méthodologiques permettant de contrôler la régularité de la motivation et le bien-fondé des prétentions en matière de jurisprudence.
Quels sont les textes normatifs mobilisés au soutien de cette solution ?
La juridiction s'appuie directement sur 1 référence(s) textuelle(s) identifiée(s) dans l'arrêt, au premier rang desquelles : Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra.
Comment cette décision s'articule-t-elle avec la jurisprudence antérieure en Principauté d'Andorre ?
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s'inscrit dans une logique de sécurité juridique et de prévisibilité. Elle consolide l'état du droit positif et constitue un jalon de référence pour l'interprétation des textes visés.
Dans quels cas utiliser cette décision ?
Les avocats, magistrats et directions juridiques peuvent invoquer cette décision du 26 février 2019 dans leurs conclusions et consultations dès lors que le litige relève du droit de Principauté d'Andorre (jurisprudence) et porte sur l'interprétation de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra ou sur le contrôle de motivation opéré par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Chaîne de raisonnement
1
Fait
Constatations factuelles et saisine : Reunida la Sala Civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, sota la presidència del magistrat Sr. Vincent Anière, i els magistrats Sr. Carles Cruz Moratones i Sra. Eulàlia Amat Llari, ha adoptat la resolució següent:
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Exposé du litige
2
Règle
Mobilisation de la norme de référence (Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra (art. 72)) fixant les conditions légales de recevabilité et de bien-fondé des prétentions des parties.
Source : Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra (art. 72)
3
Application
Confrontation par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra des éléments de preuve souverainement appréciés avec les exigences du texte visé et vérification de la cohérence de la motivation.
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Motifs de la décision (26 février 2019)
4
Conclusion
Prononcé du dispositif par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (cassation_totale) tranchant le point de droit soulevé.
Source : STSJAD ANDORRA, a 26 de febrer del 2019 - ROJ: STSJAD 49/2019
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Corpus académique ouvert HAL-CNRS & OpenAlex — Doctrine de référence (Principauté d'Andorre)
Analyse doctrinale approfondie sur la jurisprudence de Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) en matière de jurisprudence, détaillant la séquence jurisprudentielle et l'application de : Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra.