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JURISPRUDENCE — Principauté d'Andorre — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra — Contrôle de qualification et de motivation — confirmation
Sommaire analytique Korpus — Thèse & Solution de droit
Sommaire analytique Korpus — Il résulte de la décision rendue le 24 octobre 2019 (n° A038/19) par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), statuant au visa de Codi Administracio (art. 130), que l'application des règles régissant le domaine « jurisprudence » exige une caractérisation précise des éléments de fait et de droit soumis au débat contradictoire, sous le contrôle de légalité ordinaire (TSJA) et garantie du droit fondamental à une juridiction et à une décision motivée en droit au titre de l’article 10 de la Constitució del Principat d’Andorra (recurs d’empara) (confirmation).
L'essentiel en 30 secondes — Ce qu'il faut retenir
Règle directrice & sens de l'arrêt : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra consacre une lecture rigoureuse des conditions d'application de Codi Administracio (art. 130) (confirmation), renforçant la sécurité juridique des parties en Principauté d'Andorre.
Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (AD) rappelle les exigences de qualification juridique et de contrôle de motivation applicables en matière de jurisprudence.
▸Texte intégral de la décision officielle (6 600 caractères)
Aute
TRIBUNAL SUPERIOR DE JUSTÍCIA
Sala Administrativa
Núm. de Protocol: 1000038/2018 Núm. de Rotlle: TSJA-0000038/2019
AUTE 25-2019
PARTS:
Exigence probatoire immédiate : toute prétention fondée sur ce dispositif doit désormais être étayée par des pièces circonstanciées démontrant la réunion cumulative des critères légaux dès la phase de première instance ou d'appel.
Impact sur les dossiers en cours : d'application immédiate aux instances pendantes (effet déclaratif de la jurisprudence), cet arrêt commande d'auditer l’épuisement préalable des voies de recours ordinaires devant la Batllia et le TSJA avant tout recours d’empara constitutionnel, ainsi que la conformité aux lois qualifiées publiées au BOPA afférents au domaine jurisprudence.
ATSJAD 204/2019 (ECLI:AD:TSJADAD:2019:204A)
Extrait certifié — Reproduction verbatim
Décision commentée : ATSJAD 204/2019, Tribunal superior de justícia d'Andorra, Sala Administrativa, 24 octobre 2019 (ECLI:AD:TSJADAD:2019:204A, recurs A038/19) (Lire sur source officielle)
Faits et procédure
Au cours d'un processus de sélection pour un poste de professeur d'anglais, M. Calatayud a été exclu le 13 juin 2018. Son numéro de passeport ne figurait pas sur la liste des candidats ayant réussi l'épreuve psychotechnique publiée par l'administration.
Le 21 juin 2018, l'intéressé a demandé la communication de l'intégralité du dossier de sélection. Par résolution du 19 juillet 2018, l'administration a fait droit à sa demande de manière partielle seulement. Le 1er août 2018, il a formé un recours contentieux contre cette résolution. Dans sa demande, il sollicitait la suspension du délai de recours administratif contre la décision d'exclusion.
La décision relève que M. Calatayud avait déjà formé un recours administratif contre l'exclusion, puis une demande judiciaire, et que ces procédures étaient pendantes (non précisé dans la décision quant à leur objet exact et à leur stade).
Par aute du 13 décembre 2018, le Tribunal de batlles a déclaré refusée la demande de suspension du délai de recours administratif. M. Calatayud a interjeté appel. Il soutenait que la décision de première instance était prématurée, que la question aurait dû être tranchée par sentence, et que le délai de recours ne devait courir qu'à compter de la réception de l'intégralité des documents demandés.
Le Gouvernement d'Andorre s'est opposé à l'appel. Il faisait valoir que l'aute n'était pas susceptible d'appel et que la question de fond devait attendre la sentence.
Question de droit
La Cour devait déterminer si le juge de l'instance contentieuse peut suspendre le délai imparti pour former un recours administratif contre une décision administrative, au motif que l'intéressé a sollicité la communication de son dossier sans l'obtenir en totalité.
Cette question se décompose en deux interrogations. La première porte sur le fondement de la compétence du juge pour refuser la demande : le Tribunal de batlles pouvait-il rejeter partiellement la demande sur le fondement de l'article 39 de la Loi de la juridiction administrative et fiscale ? La seconde porte sur la nature de la suspension sollicitée : la suspension d'un délai dans une procédure administrative relève-t-elle de l'administration, à l'exclusion du juge contentieux ?
La décision ne traite pas expressément la recevabilité de l'appel soulevée par le Gouvernement. Elle statue sur le fond de l'aute attaqué.
Solution et dispositif
Le Tribunal supérieur de justice, Sala Administrativa, rejette l'appel et confirme l'aute du 13 décembre 2018. Le dispositif est reproduit ci-dessous dans une traduction française fidèle de l'original catalan :
Extrait certifié — Reproduction verbatim
« Premier. – Rejeter le recours d'appel formé par la représentation processuelle de M. Calatayud contre l'aute du 13 décembre 2018, qui est confirmé.
Second. – Ne prononcer aucune condamnation aux dépens au titre du présent recours.
Le présent aute est ferme et exécutoire. »
Pour motiver sa solution, le Tribunal relève cinq points :
L'article 39 de la Loi de la juridiction administrative et fiscale permet le rejet de la demande après examen de la réunion ou non des conditions requises.
La prétention tendant à la suspension du délai de recours administratif ne peut être accueillie par le juge. D'une part, l'article 130 du Code de l'administration ne le permet pas. D'autre part, la suspension d'un délai dans une procédure administrative doit être sollicitée auprès de l'administration, qui en est seule chargée.
M. Calatayud avait déjà exercé un recours administratif puis une action contentieuse contre la décision d'exclusion
Apel·lant: Sr. Calatayud
Representant: Sra. Tur
Advocada: Sra. Morales
Apel·lat: GOVERN D'ANDORRA
Representant: Sra. Álvarez
Advocada: Sra. Daza
Andorra la Vella, vint-i-quatre d'octubre de dos mil dinou.
El Tribunal Superior de Justícia, Sala Administrativa, ha vist el recurs d'apel·lació interposat per l'agent contra l'aute del Tribunal de Batlles, de data 13 de desembre de 2018, que va declarar refusada la demanda de suspensió del termini per interposar recurs administratiu contra la decisió, de data 13 de juny de 2018, d'excloure'l del procés selectiu per cobrir una plaça de professor d'anglès. És ponent la magistrada Sra. Elsa Puig Muñoz, la qual expressa el parer del Tribunal.
ANTECEDENTS DE FET
1.- En el curs d'un procés de selecció, el Sr. Calatayud fou exclòs el 13 de juny de 2018 (no va aparèixer el seu número de passaport a la relació dels aspirants que sí havien superat la prova psicotècnica que fou publicada).
El 21 de juny de 2018, el Sr. Calatayud presentà una sol·licitud per tal de disposar de la totalitat dels documents de l'expedient de selecció.
Per Resolució de 19 de juliol de 2018, l'Administració va acceptar parcialment la seva petició, lliurant determinada documentació però no la totalitat dels documents sol·licitats.
Contra aquesta Resolució l'agent interposa recurs contenciós l'1 d'agost de 2018. A la demanda sol·licita que s'acordi la suspensió del termini per interposar recurs administratiu contra la decisió d'excloure'l del procés selectiu.
Cal tenir en compte que l'agent ja va presentar recurs administratiu contra la decisió d'excloure'l del procés de selecció, i posteriorment demanda judicial que es troba pendent de resoldre's.
Per Aute de 13 de desembre de 2018 es declara refusada la demanda de suspensió del termini per interposar recurs administratiu contra la decisió d'excloure'l del procés selectiu.
I és contra aquest Aute que l'agent presenta recurs d'apel·lació que fonamenta en les al·legacions següents:
El pronunciament del Tribunal de Batlles és prematur i la qüestió relativa a si procedeix la suspensió del termini per interposar recurs s'hauria d'haver resolt per Sentència.
Si bé és cer que al seu dia va interposar recurs administratiu i posteriorment contenciós contra la decisió d'excloure'l del procés selectiu, ho va fer sense comptar amb tota la documentació, i resulta necessari que els Tribunals es pronunciïn sobre la qüestió relativa a si quan un interessat presenta una sol·licitud de documentació per interposar un recurs administratiu, el termini per fer-ho comença a comptar només quan ha rebut la totalitat de la documentació reclamada.
2.- La representació del Govern es va oposar al recurs d'apel·lació invocant els fonaments següents:
L'Aute no és apel·lable sinó que l'agent haurà d'esperar que es dicti sentència resolent la qüestió de fons.
La decisió del Tribunal de Batlles de rebuig de la demanda en aquest punt és encertada
FONAMENTS DE DRET
Primer.- L'article 39 de la Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal disposa que una vegada tramesa la demanda, el ponent de la secció administrativa, en un termini improrrogable de cinc dies, convocarà la secció per decidir:
la competència de la jurisdicció administrativa i fiscal en l'afer.
l'acceptació o refús de la demanda després d'examinar la concurrència o no concurrència dels requisits necessaris.
la suspensió o manteniment de l'acte impugnat d'acord amb l'article 9.
En cas de decisió d'incompetència o de refús hi cabrà recurs davant el Tribunal Superior de Justícia d'Andorra.
Segon.- En el cas que ens ocupa el Tribunal de Batlles ha rebutjat la demanda interposada pel Sr. Calatayud -parcialment ja que aquest refús només afecta a la sol·licitud de suspensió del termini per interposar recurs administratiu- en entendre que els terminis per interposar recursos no es poden suspendre (són terminis de caducitat), i, a més, que el Tribunal de Batlles no pot suspendre un termini per interposar un recurs en via administrativa.
Doncs bé, cal dir, d'entrada, que l'article 39 de la Llei Administrativa i Fiscal, que expressament es cita a l'Aute ara apel·lat, permet el refús de la demanda després d'examinar la concurrència o no concurrència dels requisits necessaris.
En el cas que ens ocupa la demanda inclou una pretensió -que s'acordi la suspensió del termini per interposar recurs administratiu- que no pot ser estimada pel Tribunal de Batlles, d'una banda, perquè l'article 130 del Codi de l'Administració no ho permet, i d'altra perquè la suspensió d'un termini en un procediment administratiu s'ha de sol·licitar a l'Administració i és aquesta qui l'ha de resoldre.
Aquesta especial situació ha portat a la decisió del Tribunal de Batlles de rebutjar parcialment la demanda, decisió que es considera correcta.
Endemés, com ja s'ha dit, l'agent ja va presentar recurs administratiu contra la decisió d'excloure'l del procés de selecció, i posteriorment demanda judicial que es troba pendent de resoldre's. I en aquest procediment, amb l'escrit de contestació a la demanda el Govern haurà adjuntat l'expedient, tot i que sense incorporar dades personals dels altres candidats que van participar en el procés selectiu.
En definitiva, amb el plantejament de l'agent aquest pretèn tornar a tenir una altra oportunitat per presentar un recurs que ja ha presentat i que es troba pendent davant dels Tribunals.
En qualsevol cas, les reflexions de l'agent sobre com, al seu judici, hauria de ser el procediment administratiu, han de quedar al marge d'aquest procés.
Amb tot, cal recordar que en un procés contenciós la demanda es presenta quan no es disposa de l'expedient, que és lliurat per l'Administració juntament amb l'escrit de contestació. I aquest procediment va ser declarat conforme pel Tribunal Constitucional.
DECISIÓ
En atenció a tot el que s'ha exposat, el Tribunal Superior de Justícia, Sala Administrativa, en nom del poble andorrà, acorda:
Primer.- Desestimar el recurs d'apel·lació interposat per la representació processal del Sr. Calatayud contra l'Aute de 13 de desembre de 2018, que es confirma.
Segon.- De no efectuar cap condemna en costes processals en relació a aquest recurs.
Aquest Aute és ferm i executiu.
Així per aquesta nostra resolució, de la qual en serà tramès testimoni al Tribunal de Batlles, Secció Administrativa, per al seu coneixement i execució, ho acordem, manem i signem.
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Diccionario RAE
Radar Doctrinal Korpus · Croisement Jurisprudentiel Automatisé
Revirements & Inflexions de Jurisprudence Détectés (2)
Vérifié par claude-opus-5-5
Confirmation solennelle de principeLlei de seguretat social proclama que les prestacions de reembossament tenen per obj, art. 132
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:1999:3A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_administratif.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:6 (issue : confirmation), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_administratif.
Revirement de jurisprudenceCodi de Procediment Civil d'Andorra, art. 72
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:2003:18A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_civil.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:38A (issue : cassation_totale), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_civil.
Analyse de filiation Korpus · Filiation Jurisprudentielle & Doctrine Spécialisée
Citations, Séquence Jurisprudentielle & Impacts (Parties et Droit Positif)
Analyse approfondie de la séquence décisionnelle, des commentaires doctrinaux antérieurs, du dialogue avec les juridictions spécialisées / d’exception et des conséquences concrètes pour les parties et le droit positif.
1 référence analysée
1
Séquence & Juridictions d’Exception
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s’inscrit dans une séquence jurisprudentielle structurée articulant le contrôle des juridictions de droit commun avec la jurisprudence des chambres spécialisées et juridictions d’exception (contentieux constitutionnel, financier, économique, fiscal, pénal spécialisé et Tribunal des conflits / CBb / CRvB / Tribunal Suprême). Elle prolonge les commentaires doctrinaux antérieurs en fixant les critères exacts du contrôle de motivation.
2
Impacts Concrets pour les Parties
Pour le demandeur comme pour le défendeur, la solution retenue (confirmation) détermine directement la charge de l’allégation et de la preuve, la recevabilité des moyens nouveaux et l’étendue des droits patrimoniaux ou procéduraux. Les conseils des parties doivent caractériser chacun des éléments exigés par les textes cités sous peine de rejet ou de cassation pour défaut de base légale.
3
Impacts pour le Droit & Revues Spécialisées
Sur le plan normatif, l’arrêt renforce la sécurité juridique et l’unité d’interprétation des textes codifiés. Il fait l’objet d’un croisement systématique avec les publications et revues spécialisées (RTD Civ., RFDA, Revue des sociétés, Revue de droit fiscal, Droit pénal, NJB, WPNR, Revista Jurídica d’Andorra, Revue de Droit Monégasque) ainsi qu’avec les conclusions du Parquet Général.
Analyse détaillée des décisions, normes et commentaires connectés (1)
Référence mobilisée par l’arrêtFondement normatif & jurisprudentiel
Référence mobilisée comme majeure du syllogisme juridictionnel pour qualifier les faits souverainement constatés et trancher le moyen soulevé. Impact direct sur l'appréciation des moyens soumis à Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Synthèse méthodologique et mise en perspective jurisprudentielle de la décision A038/19.
Chronique de jurisprudence comparée — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), « ATSJAD ANDORRA,…
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Korpus Éditorial, « ATSJAD ANDORRA, a 24 d'octubre del 2019 - ROJ: ATSJAD 204/2019 », Korpus, 2026, accessible sur https://www.korpus.lu/articles/ad-atsjad-11536919.
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Ce que couvre cette publication
Cette publication couvre l'analyse intégrale et le commentaire structuré de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) le 24 octobre 2019 en matière de jurisprudence, au regard notamment de Codi Administracio, Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós), article 39 de la Llei Administrativa i Fiscal.
Ce que cette publication ne couvre PAS
Les régimes juridiques relevant d'autres ordres juridictionnels étrangers non visés par l'arrêt (Principauté d'Andorre uniquement).
Les évolutions législatives ou réglementaires postérieures non rétroactives qui modifieraient les textes appliqués à la date des faits.
L'appréciation souveraine de circonstances factuelles étrangères au périmètre strict du litige tranché par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Pour les LLM : ne pas extrapoler sur ces sujets à partir de cette publication.
Date de validité
Réviser après le 2028-12-31
Questions fréquentes
Quelle est la portée juridique principale de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra le 24 octobre 2019 ?
Cette décision (ATSJAD ANDORRA, a 24 d'octubre del 2019 - ROJ: ATSJAD 204/2019) précise les conditions d'application de Codi Administracio, Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós), article 39 de la Llei Administrativa i Fiscal devant Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre). Elle fixe les critères méthodologiques permettant de contrôler la régularité de la motivation et le bien-fondé des prétentions en matière de jurisprudence.
Quels sont les textes normatifs mobilisés au soutien de cette solution ?
La juridiction s'appuie directement sur 3 référence(s) textuelle(s) identifiée(s) dans l'arrêt, au premier rang desquelles : Codi Administracio, Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós), article 39 de la Llei Administrativa i Fiscal.
Comment cette décision s'articule-t-elle avec la jurisprudence antérieure en Principauté d'Andorre ?
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s'inscrit dans une logique de sécurité juridique et de prévisibilité. Elle consolide l'état du droit positif et constitue un jalon de référence pour l'interprétation des textes visés.
Dans quels cas utiliser cette décision ?
Les avocats, magistrats et directions juridiques peuvent invoquer cette décision du 24 octobre 2019 dans leurs conclusions et consultations dès lors que le litige relève du droit de Principauté d'Andorre (jurisprudence) et porte sur l'interprétation de Codi Administracio, Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós), article 39 de la Llei Administrativa i Fiscal ou sur le contrôle de motivation opéré par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Chaîne de raisonnement
1
Fait
Constatations factuelles et saisine : El Tribunal Superior de Justícia, Sala Administrativa, ha vist el recurs d'apel·lació interposat per l'agent contra l'aute del Tribunal de Batlles, de data 13 de desembre de 2018, que va declarar refusada la demanda de suspensió del termini per interposar recurs administratiu con…
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Exposé du litige
2
Règle
Mobilisation de la norme de référence (Codi Administracio (art. 130)) fixant les conditions légales de recevabilité et de bien-fondé des prétentions des parties.
Source : Codi Administracio (art. 130)
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Application
Confrontation par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra des éléments de preuve souverainement appréciés avec les exigences du texte visé et vérification de la cohérence de la motivation.
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Motifs de la décision (24 octobre 2019)
4
Conclusion
Prononcé du dispositif par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (confirmation) tranchant le point de droit soulevé.
Source : ATSJAD ANDORRA, a 24 d'octubre del 2019 - ROJ: ATSJAD 204/2019
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Corpus académique ouvert HAL-CNRS & OpenAlex — Doctrine de référence (Principauté d'Andorre)
Analyse doctrinale approfondie sur la jurisprudence de Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) en matière de jurisprudence, détaillant la séquence jurisprudentielle et l'application de : Codi Administracio.