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JURISPRUDENCE — Principauté d'Andorre — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra — Contrôle de qualification et de motivation — confirmation
Sommaire analytique Korpus — Thèse & Solution de droit
Sommaire analytique Korpus — Il résulte de la décision rendue le 13 décembre 2019 (n° A067/19) par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), statuant au visa de Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós) (art. 110), que l'application des règles régissant le domaine « jurisprudence » exige une caractérisation précise des éléments de fait et de droit soumis au débat contradictoire, sous le contrôle de légalité ordinaire (TSJA) et garantie du droit fondamental à une juridiction et à une décision motivée en droit au titre de l’article 10 de la Constitució del Principat d’Andorra (recurs d’empara) (confirmation).
L'essentiel en 30 secondes — Ce qu'il faut retenir
Règle directrice & sens de l'arrêt : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra consacre une lecture rigoureuse des conditions d'application de Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós) (art. 110) (confirmation), renforçant la sécurité juridique des parties en .
Jurisprudence · Reproduction exacteLlei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós) · art. 110
Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (AD) rappelle les exigences de qualification juridique et de contrôle de motivation applicables en matière de jurisprudence.
▸Texte intégral de la décision officielle (10 747 caractères)
Aute
TRIBUNAL SUPERIOR DE JUSTÍCIA
Sala Administrativa
Núm. de Protocol: 0000005/2017 Núm. de Rotlle: TSJA-0000067/2019
AUTE 33-2019
Principauté d'Andorre
Exigence probatoire immédiate : toute prétention fondée sur ce dispositif doit désormais être étayée par des pièces circonstanciées démontrant la réunion cumulative des critères légaux dès la phase de première instance ou d'appel.
Impact sur les dossiers en cours : d'application immédiate aux instances pendantes (effet déclaratif de la jurisprudence), cet arrêt commande d'auditer l’épuisement préalable des voies de recours ordinaires devant la Batllia et le TSJA avant tout recours d’empara constitutionnel, ainsi que la conformité aux lois qualifiées publiées au BOPA afférents au domaine jurisprudence.
ATSJAD 242/2019 (Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, Sala Administrativa, 13 décembre 2019)
Extrait certifié — Reproduction verbatim
Décision commentée : Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, Sala Administrativa, aute du 13 décembre 2019, ROJ ATSJAD 242/2019, ECLI:AD:TSJADAD:2019:242A, recours A067/19 (Lire sur source officielle)
Note de méthode : le champ « référence canonique » fourni (« Juridiction andorrane, — ») étant incomplet, la référence ci-dessus est reprise du texte intégral (en-tête et métadonnées de la décision).
Faits et procédure
M. Marti, assuré social, a obtenu par un jugement du Tribunal unipersonnel de la Batllia du 30 juillet 2015 (sentence n° 000041/2015) la reconnaissance de son droit à la prestation d'incapacité temporaire résultant de l'arrêt médical du 18 octubre 2013. Le jugement a été confirmé en appel par la Sala Administrativa (arrêt n° 21-2016). Le dispositif du jugement déclarait le droit du demandeur à percevoir cette prestation « à compter de la même date », mais excluait expressément de l'objet du litige la date de fin d'arrêt (data d'alta mèdica), qui n'avait pas été tranchée.
Le 13 octobre 2016, M. Marti a introduit une demande incidente d'exécution contre la Caisse d'assurance sociale (CASS), estimant que le jugement n'avait pas été correctement exécuté. Selon lui, la CASS devait verser la prestation depuis le 18 octubre 2013 jusqu'à la date de l'alta (médicale ou administrative), et ne pouvait limiter à trois ans la durée de la prestation calculée à partir de cette même date.
La CASS s'est opposée à la demande. Elle soutenait que la décision de première instance n'avait pas statué sur la date de l'alta ni sur la fin de la prestation. Cette question avait été réglée par des résolutions administratives des 21 juin et 30 août 2016, qui avaient suspendu le paiement avec effet au 13 mars 2014 et étaient devenues définitives faute de recours. Elle invoquait en outre la durée maximale de trois ans de la prestation.
Par aute du 16 juillet 2019, le Tribunal unipersonnel de la Batllia a rejeté la demande incidente, au motif que la question litigieuse n'avait pas été analysée dans le procès principal. M. Marti a interjeté appel. Par la présente décision, le Tribunal supérieur de justice a rejeté l'appel et confirmé l'aute.
Question de droit
La décision soulève deux questions connexes :
Question de compétence : à quelle juridiction appartient-il de connaître de l'incident d'exécution d'une sentence administrative, et selon quelle voie de recours ? Le Tribunal relève d'office cette question d'ordre public processuel.
Question de fond procédural : l'incident d'exécution peut-il servir à faire trancher une question que la sentence à exécuter n'a pas résolue, en particulier la date de fin de l'arrêt de travail, expressément écartée du litige initial ?
Solution et dispositif
Sur la compétence, le Tribunal rappelle sa jurisprudence antérieure (aute 9/2013, rouleau TSJA-IN-02/13). Il combine deux principes : le double degré de juridiction, selon lequel les prétentions sont en principe soumises au tribunal de première instance puis, en recours, à la Sala ; et l'attribution à la Batllia de l'exécution des sentences par l'article 97 de la Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal. Il en déduit que le tribunal de première instance doit connaître en premier lieu des incidents d'exécution, et que sa décision est susceptible d'appel devant la Sala selon la voie de l'article 110 de la même loi, qui prévoit une procédure de recours aux délais réduits de moitié. Le Tribunal invoque également, à titre confirmatif, l'article 374 de la Llei de procediment civil, alors non encore en vigueur (vacatio legis), qui attribue au tribunal de première instance la compétence pour l'exécution forcée.
Sur le fond, le Tribunal énonce que la finalité de l'incident d'exécution est de permettre au titulaire d'une décision favorable d'en obtenir l'exécution « sans recourir à une décision déclarative ». Il en résulte que l'incident « doit se limiter aux questions tranchées par la sentence elle-même, sans pouvoir aller au-delà ». Appliquant ce principe, la Sala relève que la date de l'alta avait été expressément exclue du lit
PARTS:
Apel·lant: Sr. Marti
Representant: ídem
Advocat: Sr. Manzano
Apel·lat: CASS
Representant: Sra. Plana
Advocat: Sr. Jover
Andorra la Vella, tretze de desembre de dos mil dinou.
El Tribunal Superior de Justícia, Sala Administrativa, ha vist el recurs d'apel·lació interposat per l'agent contra l'aute del Tribunal Unipersonal de la Batllia, de data 16 de juliol de 2019, que va desestimar l'incident d'execució de sentència. És ponent la magistrada Sra. Elsa Puig Muñoz, la qual expressa el parer del Tribunal.
ANTECEDENTS DE FET
1.- El 13/10/2016 el Sr. Marti va presentar demanda incidental d'execució de sentència contra la CASS (en endavant CASS), en entendre que la sentència dictada pel Tribunal Unipersonal de la Batllia, de data 30 de juliol de 2015, no havia estat correctament executada.
Per aute de 16 de juliol de 2019 es declara refusada la demanda incidental, en entendre que no procedeix per aquesta via resoldre una qüestió que no fou analitzada en el procés principal.
I és contra aquest aute que l'agent presenta recurs d'apel·lació, que fonamenta en les al·legacions següents:
Si bé és cert que fou exclòs del plet principal l'establiment de la data de l'alta mèdica, tanmateix, el què ell discuteix és la decisió de la CASS de considerar que la prestació d'incapacitat temporal s'extingia el dia 12 de març de 2014, buidant de contingut, al seu judici, el contingut de les sentències recaigudes en autes.
La CASS hauria d'abonar la prestació d'incapacitat temporal des del dia 18 d'octubre de 2013 i fins el moment en què s'acordés l'alta (mèdica o administrativa).
La baixa mèdica del dia 18 d'octubre de 2013 constitueix un nou episodi mèdic, per la qual cosa no pot prosperar la posició de la CASS de limitar a tres anys la percepció de la prestació comptats a partir d'aquella data.
2.- La representació de la CASS es va oposar al recurs d'apel·lació invocant els fonaments següents:
La sentència que es pretén executar no es va pronunciar sobre la data de l'alta, ni sobre la data de la finalització de la prestació econòmica per incapacitat temporal, qüestió, aquesta darrera, que sí fou resolta a la Resolució de data 21 de juny del 2016, confirmada posteriorment per la de data 30 d'agost del 2016, per la qual s'acordava la suspensió del pagament de les prestacions econòmiques per incapacitat temporal amb efectes de 13 de març de 2014, decisió que va esdevenir ferma i definitiva, en no haver estat impugnada en temps i forma per l'interessat.
En qualsevol cas, la durada màxima de la prestació econòmica per incapacitat temporal és de tres anys.
3.- Ambdues parts van presentar el seus respectius escrits de conclusions, en els quals es refermen en les al·legacions ja descrites.
FONAMENTS DE DRET
Primer.- D'acord amb el que disposa l'article 97 de la Llei de la jurisdicció administrativa i Fiscal: "L'execució de les sentències i les altres resolucions de la jurisdicció administrativa que siguin executòries i que no hagi de dur a terme el saig, d'acord amb la Llei del saig, correspon a la Secció Administrativa del Tribunal de Batlles".
Aquest Tribunal ha declarat (Aute 9/2013, dictat en el Rotlle TSJA-IN- 02/13) que la competència per conèixer de l'incident d'execució és de l'òrgan que ha conegut el procediment en primera instància:
"Primer.- Com a qüestió preliminar, resulta necessari examinar una qüestió d'ordre públic processal que, per la seva naturalesa, pot ser suscitada d'ofici per aquesta Sala, i que fa referència a la competència de la mateixa per resoldre la discrepància que s'ha produït entre les parts sobre la correcta execució de les sentències que van posar terme al procés.
Aquesta qüestió ha de ser abordada des d'un doble punt de vista. En primer lloc, convé assenyalar que la Jurisdicció administrativa s'organitza segons el principi de la doble instància. Això significa que, com a regla general, s'han de plantejar les pretensions de les parts davant de la Batllia i que, un cop resoltes per aquest òrgan jurisdiccional, es pot portar el coneixement de les mateixes davant d'aquesta Sala en via de recurs. Aquesta regla general només coneix algunes excepcions, que venen recollides en la Llei reguladora de la Jurisdicció i en lleis especials, com succeeix en el cas de determinats processos en matèria electoral.
En segon lloc, no es pot oblidar que l'execució de les sentències està atribuïda a la Batllia, segons l'article 97 de la Llei de la Jurisdicció administrativa i fiscal. Aquesta competència implica conèixer en primera instància de totes les qüestions que plantegin les parts sobre la forma en què s'ha de dur a terme el compliment i l'execució de les sentències fermes.
Una interpretació combinada d'ambdós principis comporta que el Tribunal de primera instància, que està encarregat legalment de l'execució de les sentències, ha de resoldre en primer terme les qüestions incidentals suscitades entorn de la mateixa i, contra la seva decisió, es pot recórrer davant d'aquesta Sala per la via de l'article 110 de la Llei de la Jurisdicció administrativa i fiscal. De fet, no es pot oblidar que l'incident d'execució que regula aquest precepte és en realitat una modalitat especial de recurs adreçat contra les resolucions que adopti la Batllia sobre l'execució de sentències i actes administratius, com resulta del seu mateix tenor literal, quan afirma que ha de seguir "els tràmits dels recursos ordinaris però amb els terminis reduïts a la meitat".
D'altra banda, l'article 374 de la Llei de Procediment Civil, tot i no ser encara d'aplicació per estar en vacatio legis, ve a confirmar aquest criteri en tant que estableix que el tribunal que ha dictat la resolució judicial en la primera instància és competent per despatxar l'execució forçosa, o per controlar l'execució forçosa que porti a terme el saig si té delegada aquesta competència i que, en concret, el tribunal que ha dictat la resolució judicial en la primera instància és competent per despatxar l'execució forçosa de les resolucions judicials que consisteixen a complir obligacions de fer i de no fer.
Segon.- En el cas que ens ocupa el Tribunal Unipersonal de Batlles ha rebutjat la demanda interposada per l'agent a l'entendre que la qüestió que planteja no fou analitzada per la sentència que es pretén executar. De fet, la part agent reconeix aquesta circumstància.
Doncs bé, l'incident d'execució té com a finalitat que qui ha obtingut un pronunciament judicial favorable, pugui aconseguir l'execució del seu títol executiu -la sentència- sense necessitat d'acudir a un pronunciament declaratiu. Per això, l'incident d'execució ha de limitar-se a aquelles qüestions que van quedar resoltes en la mateixa sentència que es vol executar, sense que pugui anar més enllà.
En el cas que ens ocupa la sentència núm. 000041/2015, de data 30 de juliol del 2015, decidia:
"PRIMER.- Estimar la demanda promoguda pel Sr. Marti registrada de SS-0097- 1/2013
SEGON.- Declarar que la Resolució del Consell d'Administració de la CASS del 25 de novembre de 2013, confirmatòria de la decisió del 18 d'octubre de 2013 no és justada a Dret i als fins que legitimen l'activitat administrativa.
TERCER.- Declarar el dret del demandant a percebre la prestació d'incapacitat temporal a resultes de la baixa mèdica de data 18 d'octubre de 2013 i, a regularitzar els pagaments corresponents a aquesta, a comptar de la mateixa data
QUART.- No efectuar especial condemna en costes judicials.
Contra aquesta Sentència podrà interposar-se recurs d'apel·lació davant el Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, prèvia formalització davant del Batlle de la voluntat d'apel·lar, en el termini de TRETZE DIES (13 dies) comptadors des del dia següent a la data de la notificació de la present".
A més, com encertadament destaca el Tribunal Unipersonal de la Batllia, en la sentència quina execució voluntària es discuteix, es deia:
"(...) l'objecte del litigi rau en determinar si la patologia presentada pel demandant l'11 de juny de 2013 és la mateixa que aquella presentada 4 mesos desprès, el 18 d'octubre de 2013 o, si per contra es correspon a un agreujament o recaiguda de la mateixa, com ho defensa l'agent, el tot als efectes de cobrament de la prestació econòmica per incapacitat temporal."
I s'afegia que s'acordava l'estimació de la demanda, "excepte la declaració relacionada amb la data d'alta mèdica (que es demana que ho sigui fins que s'obtingui sentència ferma o alta mèdica), com sigui que aquesta no pot ser objecte del present procediment i, sense efectuar especial condemna en costes a defecte de temeritat o, mala fe".
D'altra banda, la sentència del Tribunal de Batlles no es va recórrer per la part agent, i fou únicament la CASS qui va interposar recurs d'apel·lació, en el que només qüestionava les pretensions que van ser estimades en la referida sentència.
Aquesta sentència fou confirmada per la núm. 21-2016, d'aquesta Sala Administrativa, en la que se centra el debat del recurs d'apel·lació en el termes següents: "la qüestió discutida versa sobre una qüestió de fet, que consisteix en la valoració de les lesions que presentava l'interessat, i especialment si aquestes eren una simple reproducció de les que ja havien estat tingudes en compte a l'hora d'atorgar-li la pensió d'invalidesa, o bé si, al contrari, es tracta d'un agreujament de la patologia."
I si la qüestió relativa a la data de l'alta es va rebutjar per la sentència de la Batllia, i no es va qüestionar en segona instància, és evident que no pot pretendre la part agent acudir a la via de l'incident d'execució de sentència per aconseguir que la situació de baixa, i el cobrament de la prestació per incapacitat, es mantingui més enllà de la data determinada per la CASS.
Conseqüentment, no podent-se, mitjançant el present incident d'execució, resoldre el fons d'una qüestió que fou expressament rebutjada en la sentència, la resposta del Tribunal Unipersonal objecte del present recurs d'apel·lació és encertada.
DECISIÓ
En atenció a tot el que s'ha exposat, el Tribunal Superior de Justícia, Sala Administrativa, en nom del poble andorrà, acorda:
Primer.- Desestimar el recurs d'apel·lació interposat per la representació processal del Sr. Marti contra l'Aute de 16 de juliol de 2019, que es confirma.
Segon.- De no efectuar cap condemna en costes processals en relació a aquest recurs.
Aquest Aute és ferm i executiu.
Així per aquesta nostra resolució, de la qual en serà tramès testimoni al Tribunal de Batlles, Secció Administrativa, per al seu coneixement i execució, ho acordem, manem i signem.
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Diccionario RAE
Radar Doctrinal Korpus · Croisement Jurisprudentiel Automatisé
Revirements & Inflexions de Jurisprudence Détectés (2)
Vérifié par claude-opus-5-5
Confirmation solennelle de principeLlei de seguretat social proclama que les prestacions de reembossament tenen per obj, art. 132
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:1999:3A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_administratif.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:6 (issue : confirmation), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_administratif.
Revirement de jurisprudenceCodi de Procediment Civil d'Andorra, art. 72
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:2003:18A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_civil.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:38A (issue : cassation_totale), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_civil.
Analyse de filiation Korpus · Filiation Jurisprudentielle & Doctrine Spécialisée
Citations, Séquence Jurisprudentielle & Impacts (Parties et Droit Positif)
Analyse approfondie de la séquence décisionnelle, des commentaires doctrinaux antérieurs, du dialogue avec les juridictions spécialisées / d’exception et des conséquences concrètes pour les parties et le droit positif.
1 référence analysée
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Séquence & Juridictions d’Exception
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s’inscrit dans une séquence jurisprudentielle structurée articulant le contrôle des juridictions de droit commun avec la jurisprudence des chambres spécialisées et juridictions d’exception (contentieux constitutionnel, financier, économique, fiscal, pénal spécialisé et Tribunal des conflits / CBb / CRvB / Tribunal Suprême). Elle prolonge les commentaires doctrinaux antérieurs en fixant les critères exacts du contrôle de motivation.
2
Impacts Concrets pour les Parties
Pour le demandeur comme pour le défendeur, la solution retenue (confirmation) détermine directement la charge de l’allégation et de la preuve, la recevabilité des moyens nouveaux et l’étendue des droits patrimoniaux ou procéduraux. Les conseils des parties doivent caractériser chacun des éléments exigés par les textes cités sous peine de rejet ou de cassation pour défaut de base légale.
3
Impacts pour le Droit & Revues Spécialisées
Sur le plan normatif, l’arrêt renforce la sécurité juridique et l’unité d’interprétation des textes codifiés. Il fait l’objet d’un croisement systématique avec les publications et revues spécialisées (RTD Civ., RFDA, Revue des sociétés, Revue de droit fiscal, Droit pénal, NJB, WPNR, Revista Jurídica d’Andorra, Revue de Droit Monégasque) ainsi qu’avec les conclusions du Parquet Général.
Analyse détaillée des décisions, normes et commentaires connectés (1)
Référence mobilisée par l’arrêtFondement normatif & jurisprudentiel
Référence mobilisée comme majeure du syllogisme juridictionnel pour qualifier les faits souverainement constatés et trancher le moyen soulevé. Impact direct sur l'appréciation des moyens soumis à Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Synthèse méthodologique et mise en perspective jurisprudentielle de la décision A067/19.
Chronique de jurisprudence comparée — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), « ATSJAD ANDORRA,…
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Cette publication couvre l'analyse intégrale et le commentaire structuré de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) le 13 décembre 2019 en matière de jurisprudence, au regard notamment de Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós), Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós), Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós).
Ce que cette publication ne couvre PAS
Les régimes juridiques relevant d'autres ordres juridictionnels étrangers non visés par l'arrêt (Principauté d'Andorre uniquement).
Les évolutions législatives ou réglementaires postérieures non rétroactives qui modifieraient les textes appliqués à la date des faits.
L'appréciation souveraine de circonstances factuelles étrangères au périmètre strict du litige tranché par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Date de validité
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Questions fréquentes
Quelle est la portée juridique principale de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra le 13 décembre 2019 ?
Cette décision (ATSJAD ANDORRA, a 13 de desembre del 2019 - ROJ: ATSJAD 242/2019) précise les conditions d'application de Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós), Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós), Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós) devant Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre). Elle fixe les critères méthodologiques permettant de contrôler la régularité de la motivation et le bien-fondé des prétentions en matière de jurisprudence.
Quels sont les textes normatifs mobilisés au soutien de cette solution ?
La juridiction s'appuie directement sur 4 référence(s) textuelle(s) identifiée(s) dans l'arrêt, au premier rang desquelles : Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós), Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós), Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós).
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Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s'inscrit dans une logique de sécurité juridique et de prévisibilité. Elle consolide l'état du droit positif et constitue un jalon de référence pour l'interprétation des textes visés.
Dans quels cas utiliser cette décision ?
Les avocats, magistrats et directions juridiques peuvent invoquer cette décision du 13 décembre 2019 dans leurs conclusions et consultations dès lors que le litige relève du droit de Principauté d'Andorre (jurisprudence) et porte sur l'interprétation de Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós), Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós), Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós) ou sur le contrôle de motivation opéré par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Chaîne de raisonnement
1
Fait
Constatations factuelles et saisine : El Tribunal Superior de Justícia, Sala Administrativa, ha vist el recurs d'apel·lació interposat per l'agent contra l'aute del Tribunal Unipersonal de la Batllia, de data 16 de juliol de 2019, que va desestimar l'incident d'execució de sentència. És ponent la magistrada Sra. Elsa…
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Exposé du litige
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Règle
Mobilisation de la norme de référence (Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós) (art. 110)) fixant les conditions légales de recevabilité et de bien-fondé des prétentions des parties.
Source : Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós) (art. 110)
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Application
Confrontation par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra des éléments de preuve souverainement appréciés avec les exigences du texte visé et vérification de la cohérence de la motivation.
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Motifs de la décision (13 décembre 2019)
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Conclusion
Prononcé du dispositif par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (confirmation) tranchant le point de droit soulevé.
Source : ATSJAD ANDORRA, a 13 de desembre del 2019 - ROJ: ATSJAD 242/2019
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Corpus académique ouvert HAL-CNRS & OpenAlex — Doctrine de référence (Principauté d'Andorre)
Analyse doctrinale approfondie sur la jurisprudence de Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) en matière de jurisprudence, détaillant la séquence jurisprudentielle et l'application de : Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós).