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JURISPRUDENCE — Principauté d'Andorre — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra — Contrôle de qualification et de motivation — confirmation
Sommaire analytique Korpus — Thèse & Solution de droit
Sommaire analytique Korpus — Il résulte de la décision rendue le 05 février 2020 (n° A135/19) par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), statuant au visa de Llei Qualificada del Tribunal Constitucional (art. 2), que l'application des règles régissant le domaine « jurisprudence » exige une caractérisation précise des éléments de fait et de droit soumis au débat contradictoire, sous le contrôle de légalité ordinaire (TSJA) et garantie du droit fondamental à une juridiction et à une décision motivée en droit au titre de l’article 10 de la Constitució del Principat d’Andorra (recurs d’empara) (confirmation).
L'essentiel en 30 secondes — Ce qu'il faut retenir
Règle directrice & sens de l'arrêt : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra consacre une lecture rigoureuse des conditions d'application de Llei Qualificada del Tribunal Constitucional (art. 2) (confirmation), renforçant la sécurité juridique des parties en Principauté d'Andorre.
Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (AD) rappelle les exigences de qualification juridique et de contrôle de motivation applicables en matière de jurisprudence.
▸Texte intégral de la décision officielle (7 399 caractères)
Aute
Rotlle núm. TSJP 0000135/19
Causa Urgent i Preferent 41.1 CA 0000039/18
AUTE 23-2020
Magistrades: Sra. Marie Conte
Exigence probatoire immédiate : toute prétention fondée sur ce dispositif doit désormais être étayée par des pièces circonstanciées démontrant la réunion cumulative des critères légaux dès la phase de première instance ou d'appel.
Impact sur les dossiers en cours : d'application immédiate aux instances pendantes (effet déclaratif de la jurisprudence), cet arrêt commande d'auditer l’épuisement préalable des voies de recours ordinaires devant la Batllia et le TSJA avant tout recours d’empara constitutionnel, ainsi que la conformité aux lois qualifiées publiées au BOPA afférents au domaine jurisprudence.
ATSJAD, Penal, 5 février 2020 (Aute 23/2020, ROJ : ATSJAD 38/2020)
Extrait certifié — Reproduction verbatim
Décision commentée : Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, Sala competent, aute 23/2020 du 5 février 2020, rotlle TSJP 0000135/19, ECLI:AD:TSJADAD:2020:38A (ROJ : ATSJAD 38/2020) (Lire sur source officielle)
Note éditoriale : le champ « référence canonique » fourni (« Juridiction andorrane, — ») étant incomplet, la référence ci-dessus a été reconstituée à partir des seules mentions figurant dans le texte intégral.
Faits et procédure
Le Sr Calatayud a saisi la juridiction andorrane d'une procédure urgente et préférente (causa n° 0000039/18) pour violation de ses droits à l'intimité, à l'honneur et au secret des communications. Les interceptions téléphoniques contestées avaient été ordonnées dans le cadre d'une commission rogatoire internationale émise par le Jutjat Central d'Instrucció n° 6 de l'Audiència Nacional d'Espagne, puis incorporées à la procédure andorrane n° 6000173/16 (Tribunal de Corts).
Saisi, le Tribunal constitutionnel a jugé que l'incorporation, dans une procédure différente de celle où elles avaient été ordonnées, des interceptions téléphoniques litigieuses violait le secret des communications et l'intimité. Par résolution du 15 mars 2019, il a ordonné le retrait de ces interceptions de la procédure andorrane.
Dans ce cadre, le Batlle a réclamé à la partie recurrent, Porras, la restitution des copies qu'elle détenait (folios 48408 à 48420 de la causa n° 6000173/16 et quinze CD contenant les interceptions de la ligne du Sr Calatayud). Porras a formé un incident de nullité contre une ordonnance du 26 juillet 2018 et deux autres décisions des 16 et 19 septembre 2019, en soutenant que ces décisions avaient méconnu son droit à une décision motivée, son droit de défense et son droit à un procès équitable.
Par aute du 15 octobre 2019, le Batlle a refusé d'admettre l'incident. Porras a interjeté appel contre cet aute, en faisant valoir qu'elle, bien que non partie à la procédure principale ni à la procédure d'exécution, était affectée par la résolution du Tribunal constitutionnel, et que le Batlle avait excédé ses pouvoirs en ordonnant la restitution, alors que la résolution constitutionnelle ne visait que le retrait des interceptions.
Question de droit
La Sala devait déterminer si l'appel dirigé contre un aute refusant d'admettre un incident de nullité en première instance pouvait être admis à la procédure, au regard de l'article 18 quater, apartat 4, de la Llei transitòria de procediments judicials. Ce texte permet à la Sala de ne pas admettre un tel appel lorsqu'elle considère, de manière motivée, que le recours n'a pas de fondement.
Au fond, la question était double :
la partie qui n'a pas la qualité de partie défenderesse dans une procédure urgente et préférente peut-elle invoquer une nullité fondée sur la violation de droits fondamentaux ?
la restitution des copies des interceptions, ordonnée en exécution d'une décision du Tribunal constitutionnel, peut-elle constituer une violation du droit de défense ou du droit à un procès équitable ?
Solution et dispositif
La Sala a estimé que le recours était dépourvu de fondement et ne l'a pas admis à la procédure. Elle retient les motifs suivants :
Absence de qualité de partie défenderesse. La violation alléguée ne pouvait résulter que d'une action judiciaire, non d'un fait imputable à la partie recurrent. Celle-ci ne pouvait donc être partie défenderesse à la procédure urgente et préférente.
Caractère nécessaire de la restitution. Les copies des interceptions n'avaient été obtenues qu'en tant que matériel probatoire de la procédure andorrane. Une fois ce matériel retiré de la procédure, sa détention par les parties perdait son fondement. La restitution découle donc logiquement de la décision du Tribunal constitutionnel.
Absence de préjudice. La Sala relève que la partie recurrent se borne à une invocation formelle de l'indéfense, sans préciser en quoi la restitution lui aurait causé un préjudice.
Motivation suffisante. Les prétent
Sra. Fátima Ramírez Souto (Ponent)
Andorra la Vella, a cinc de febrer del dos mil vint.
Reunida la Sala competent del Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, sota la presidència del magistrat Sr. Yves Picod, i les magistrades Sra. Marie Conte i la Sra. Fátima Ramírez Souto, ha adoptat la resolució següent: .
ANTECEDENTS DE FET
I.-RESULTANT: Que per Aute de data 15 d'octubre del 2019 es va decidir no admetre a tràmit l'incident de nul·litat plantejat per la representació lletrada de Porras contra la providència de 26 de juliol del 2018, l'aute de 16 de setembre del 2019 i l'aute de 19 de setembre del 2019 per considerar que aquestes resolucions han vulnerat el seu dret a obtenir una decisió fonamentada en dret, a la defensa i al procés degut.
Al·legava la part recurrent que aquestes vulneracions s'havien produït perquè no se la va considerar part en el procediment urgent i preferent ni tampoc en el d'execució de la resolució dictada pel Tribunal Constitucional de data 15 de març del 2019, però se l'ha requerit per a que faci entrega de les còpies que tingui dels folis 48408 a 48420 de la causa del Tribunal de Corts-6000173/16 i dels 15 CD's que contenien les intervencions telefòniques de la línia xxx del Sr. Calatayud.
L'aute de 15 d'octubre del 2019 no va admetre a tràmit l'incident de nul·litat per considerar que no tenia cap fonament, ja que, d'una banda, la part recurrent no podia ser part demandada en el procediment urgent i preferent, perquè la vulneració de drets fonamentals denunciada només podia provenir d'una actuació judicial i, d'alta banda, perquè les resolucions del Tribunal Constitucional produeixen efectes "erga omnes" i, per, tant, podien afectar a terceres persones sense ser parts en el procediment.
II.-RESULTANT: Que contra l'esmentat Aute interposà recurs d'apel·lació la representació lletrada de Porras per sol·licitar l'admissió a tràmit de l'incident de nul·litat al·legant que, tot i no ser part en el procediment principal ni el d'execució, s'ha vist afectada per la resolució del Tribunal Constitucional i que el Batlle es va extralimitar en acordar en execució d'aquesta resolució perquè només acordava la retirada del procediment de les intervencions del telèfon del Sr. Calatayud.
FONAMENTS DE DRET
I.-CONSIDERANT: que l'article 18 quater de la Llei Transitòria de Procediments judicials permet en el seu apartat 4t no admetre el recurs d'apel·lació interposat contra l'aute que no admet o que resol un incident de nul·litat en primera instància, si la Sala competent del Tribunal Superior de Justícia considera motivadament que no té cap fonament.
Impugna la part recurrent l'aute dictat pel Batlle no admetent l'incident de nul·litat contra tres resolucions dictades en el procediment urgent i preferent nº 0000039/18, amb uns arguments que a criteri de la Sala, no tenen cap fonament.
Així, la part recurrent no va ser considerada part demandada en el procediment urgent i preferent instat per la representació del Sr. Calatayud per vulneració dels seus drets a la intimitat, a l'honor i al secret de les comunicacions perquè aquestes vulneracions provenien d'actuacions judicials i no de cap de les parts de la causa Tribunal de Corts-6000173/16, el que, evidentment és així.
La demanda del Sr. Calatayud tenia per objecte que es retiressin d'aquest procediment les intervencions de les seves comunicacions telefòniques, acordades en virtut d'una comissió rogatòria internacional sol·licitada pel Jutjat Central d'Instrucció nº 6 de l'Audiència Nacional d'Espanya, per considerar que la seva incorporació vulnerava els seus drets a la intimitat i al secret de les comunicacions.
El Tribunal Constitucional va estimar la seva reclamació, considerant que efectivament la incorporació del resultat de la intervenció de comunicacions telefòniques a un procediment diferent de aquell en què havia estat acordada, vulnerava el dret al secret de las comunicacions i a la intimitat i va acordar que es procedís a la retirada del procediment seguit a Andorra de les intervencions telefòniques acordades en el procediment tramitat a Espanya.
És evident que la part recurrent no podia ser part demandada en el procediment urgent i preferent perquè les vulneracions de drets fonamentals al·legades no havien estat produïdes per una actuació seva.
D'altra banda, és lògic que si el Tribunal Constitucional va ordenar la retirada de les intervencions telefòniques del Sr. Calatayud de la causa del Tribunal de Corts nº 6000173/16, totes les còpies dels CD's amb les conversacions gravades i de les seves transcripcions entregades a les parts d'aquest procediment siguin retornades, perquè si es van obtenir va ser perquè constituïen material probatori d'aquest procediment, de forma que, una vegada expulsat del procediment aquest material, hagi desaparegut la raó de la seva tinència per les parts i hagin de ser retornades.
En cap extralimitació ha incorregut el Batlle en reclamar les còpies de les intervencions telefòniques a les parts, perquè aquesta reclamació esdevé la conseqüència necessària i lògica de la resolució del Tribunal Constitucional.
Finalment, la devolució de les còpies de les conversacions telefòniques intervingudes al Sr. Calatayud cap perjudici efectiu al·lega la part recurrent que li hagi causat, ni la Sala por arribar a identificar, ja que, més enllà d'una formal al·legació d'indefensió, no concreta en què s'ha vist perjudicada la part recurrent per haver de retornar les còpies de les gravacions i de les seves transcripcions.
No s'ha produït cap vulneració del dret de la part recurrent a obtenir una resolució fonamentada en dret, perquè totes les seves pretensions han obtingut una resposta pel Batlle raonada, raonable i ajustada a la legalitat.
Tampoc s'ha produït la vulneració del dret de defensa i al procés degut perquè la part recurrent no podia tenir la condició de part demandada en el procediment urgent i preferent, la devolució de les còpies de les intervencions telefòniques del Sr. Calatayud és una conseqüència necessària de la seva expulsió de la causa del Tribunal de Corts nº 6000173/16 i cap perjudici consta ni al·lega la part recurrent, més enllà de la seva invocació formal, que se li hagi produït a la part recurrent per aquesta devolució.
No es pot oblidar tampoc que l'article 2 de la Llei Qualificada del Tribunal Constitucional estableix que les seves decisions, en l'exercici de les seves competències vinculen als poder públics i als particulars.
El recurs d'apel·lació, per tot el què s'ha exposat, no s'admet a tràmit.
II.- CONSIDERANT: que en no haver estat admès a tràmit el recurs d'apel·lació no procedeix fer cap pronunciament sobre costes processals.
Decisio
Vistos la legislació vigent i els Usos i Costums aplicables al present cas.-
La Sala competent del Tribunal Superior de Justícia d'Andorra,
DECIDEIX
1.- NO ADMETRE A TRÀMIT el recurs d'apel·lació interposat per la representació processal de Porras contra l'aute de data 15 d'octubre del 2019 dictat pel Batlle en la causa núm. 0000039/18.
2.- Confirmar íntegrament dit aute
Aquesta resolució és ferma i executiva.
Així per aquesta nostra resolució, definitivament jutjant, ho pronunciem, manem i signem.-
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Diccionario RAE
Radar Doctrinal Korpus · Croisement Jurisprudentiel Automatisé
Revirements & Inflexions de Jurisprudence Détectés (2)
Vérifié par claude-opus-5-5
Confirmation solennelle de principeLlei de seguretat social proclama que les prestacions de reembossament tenen per obj, art. 132
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:1999:3A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_administratif.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:6 (issue : confirmation), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_administratif.
Revirement de jurisprudenceCodi de Procediment Civil d'Andorra, art. 72
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:2003:18A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_civil.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:38A (issue : cassation_totale), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_civil.
Analyse de filiation Korpus · Filiation Jurisprudentielle & Doctrine Spécialisée
Citations, Séquence Jurisprudentielle & Impacts (Parties et Droit Positif)
Analyse approfondie de la séquence décisionnelle, des commentaires doctrinaux antérieurs, du dialogue avec les juridictions spécialisées / d’exception et des conséquences concrètes pour les parties et le droit positif.
1 référence analysée
1
Séquence & Juridictions d’Exception
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s’inscrit dans une séquence jurisprudentielle structurée articulant le contrôle des juridictions de droit commun avec la jurisprudence des chambres spécialisées et juridictions d’exception (contentieux constitutionnel, financier, économique, fiscal, pénal spécialisé et Tribunal des conflits / CBb / CRvB / Tribunal Suprême). Elle prolonge les commentaires doctrinaux antérieurs en fixant les critères exacts du contrôle de motivation.
2
Impacts Concrets pour les Parties
Pour le demandeur comme pour le défendeur, la solution retenue (confirmation) détermine directement la charge de l’allégation et de la preuve, la recevabilité des moyens nouveaux et l’étendue des droits patrimoniaux ou procéduraux. Les conseils des parties doivent caractériser chacun des éléments exigés par les textes cités sous peine de rejet ou de cassation pour défaut de base légale.
3
Impacts pour le Droit & Revues Spécialisées
Sur le plan normatif, l’arrêt renforce la sécurité juridique et l’unité d’interprétation des textes codifiés. Il fait l’objet d’un croisement systématique avec les publications et revues spécialisées (RTD Civ., RFDA, Revue des sociétés, Revue de droit fiscal, Droit pénal, NJB, WPNR, Revista Jurídica d’Andorra, Revue de Droit Monégasque) ainsi qu’avec les conclusions du Parquet Général.
Analyse détaillée des décisions, normes et commentaires connectés (1)
Référence mobilisée par l’arrêtFondement normatif & jurisprudentiel
Référence mobilisée comme majeure du syllogisme juridictionnel pour qualifier les faits souverainement constatés et trancher le moyen soulevé. Impact direct sur l'appréciation des moyens soumis à Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Synthèse méthodologique et mise en perspective jurisprudentielle de la décision A135/19.
Chronique de jurisprudence comparée — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), « ATSJAD ANDORRA,…
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Korpus Éditorial, « ATSJAD ANDORRA, a 05 de febrer del 2020 - ROJ: ATSJAD 38/2020 », Korpus, 2026, accessible sur https://www.korpus.lu/articles/ad-atsjad-11537261.
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Ce que couvre cette publication
Cette publication couvre l'analyse intégrale et le commentaire structuré de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) le 05 février 2020 en matière de jurisprudence, au regard notamment de Llei Qualificada del Tribunal Constitucional.
Ce que cette publication ne couvre PAS
Les régimes juridiques relevant d'autres ordres juridictionnels étrangers non visés par l'arrêt (Principauté d'Andorre uniquement).
Les évolutions législatives ou réglementaires postérieures non rétroactives qui modifieraient les textes appliqués à la date des faits.
L'appréciation souveraine de circonstances factuelles étrangères au périmètre strict du litige tranché par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Questions fréquentes
Quelle est la portée juridique principale de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra le 05 février 2020 ?
Cette décision (ATSJAD ANDORRA, a 05 de febrer del 2020 - ROJ: ATSJAD 38/2020) précise les conditions d'application de Llei Qualificada del Tribunal Constitucional devant Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre). Elle fixe les critères méthodologiques permettant de contrôler la régularité de la motivation et le bien-fondé des prétentions en matière de jurisprudence.
Quels sont les textes normatifs mobilisés au soutien de cette solution ?
La juridiction s'appuie directement sur 1 référence(s) textuelle(s) identifiée(s) dans l'arrêt, au premier rang desquelles : Llei Qualificada del Tribunal Constitucional.
Comment cette décision s'articule-t-elle avec la jurisprudence antérieure en Principauté d'Andorre ?
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s'inscrit dans une logique de sécurité juridique et de prévisibilité. Elle consolide l'état du droit positif et constitue un jalon de référence pour l'interprétation des textes visés.
Dans quels cas utiliser cette décision ?
Les avocats, magistrats et directions juridiques peuvent invoquer cette décision du 05 février 2020 dans leurs conclusions et consultations dès lors que le litige relève du droit de Principauté d'Andorre (jurisprudence) et porte sur l'interprétation de Llei Qualificada del Tribunal Constitucional ou sur le contrôle de motivation opéré par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Chaîne de raisonnement
1
Fait
Constatations factuelles et saisine : Reunida la Sala competent del Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, sota la presidència del magistrat Sr. Yves Picod, i les magistrades Sra. Marie Conte i la Sra. Fátima Ramírez Souto, ha adoptat la resolució següent: .
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Exposé du litige
2
Règle
Mobilisation de la norme de référence (Llei Qualificada del Tribunal Constitucional (art. 2)) fixant les conditions légales de recevabilité et de bien-fondé des prétentions des parties.
Source : Llei Qualificada del Tribunal Constitucional (art. 2)
3
Application
Confrontation par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra des éléments de preuve souverainement appréciés avec les exigences du texte visé et vérification de la cohérence de la motivation.
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Motifs de la décision (05 février 2020)
4
Conclusion
Prononcé du dispositif par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (confirmation) tranchant le point de droit soulevé.
Source : ATSJAD ANDORRA, a 05 de febrer del 2020 - ROJ: ATSJAD 38/2020
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Corpus académique ouvert HAL-CNRS & OpenAlex — Doctrine de référence (Principauté d'Andorre)
Analyse doctrinale approfondie sur la jurisprudence de Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) en matière de jurisprudence, détaillant la séquence jurisprudentielle et l'application de : Llei Qualificada del Tribunal Constitucional.