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JURISPRUDENCE — Principauté d'Andorre — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra — Contrôle de qualification et de motivation — cassation partielle
Sommaire analytique Korpus — Thèse & Solution de droit
Sommaire analytique Korpus — Il résulte de la décision rendue le 27 février 2020 (n° 156/19) par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), statuant au visa de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra, que l'application des règles régissant le domaine « jurisprudence » exige une caractérisation précise des éléments de fait et de droit soumis au débat contradictoire, sous le contrôle de légalité ordinaire (TSJA) et garantie du droit fondamental à une juridiction et à une décision motivée en droit au titre de l’article 10 de la Constitució del Principat d’Andorra (recurs d’empara) (cassation partielle).
L'essentiel en 30 secondes — Ce qu'il faut retenir
Règle directrice & sens de l'arrêt : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra consacre une lecture rigoureuse des conditions d'application de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra (cassation partielle), renforçant la sécurité juridique des parties en .
Jurisprudence · Reproduction exacteVistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra · art. 72
Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (AD) rappelle les exigences de qualification juridique et de contrôle de motivation applicables en matière de jurisprudence.
▸Texte intégral de la décision officielle (7 145 caractères)
Sentència
TRIBUNAL SUPERIOR DE JUSTÍCIA
Sala Civil
TSJC.- 0000156/2019 ORIGEN: 3100344/2013 - 00
NIG: 5300542120140003333
Principauté d'Andorre
Exigence probatoire immédiate : toute prétention fondée sur ce dispositif doit désormais être étayée par des pièces circonstanciées démontrant la réunion cumulative des critères légaux dès la phase de première instance ou d'appel.
Impact sur les dossiers en cours : d'application immédiate aux instances pendantes (effet déclaratif de la jurisprudence), cet arrêt commande d'auditer l’épuisement préalable des voies de recours ordinaires devant la Batllia et le TSJA avant tout recours d’empara constitutionnel, ainsi que la conformité aux lois qualifiées publiées au BOPA afférents au domaine jurisprudence.
Par un arrêt du 27 février 2020, la Sala civil du Tribunal superior de justícia d'Andorre (recours n° 156/19, NIG 5300542120140003333) statue sur les appels formés contre un jugement du Tribunal de batlles du 20 mars 2019.
Le demandeur en première instance, M. Catalá, exploitant commercial sous l'enseigne « F.E.L.P. », réclamait à la société andorrane Ruiz des dommages-intérêts pour la fourniture d'un matériel défectueux destiné à un ouvrage. La société Ruiz a appelé en garantie la société espagnole Peña. Le Tribunal de batlles a débouté M. Catalá, absous la société Ruiz et réparti les dépens : à la charge du demandeur à l'égard du défendeur, et de la société Ruiz à l'égard de la partie appelée en garantie.
Les trois parties ont interjeté appel. La déclaration de déchéance (desert) du recours de M. Catalá, prononcée par ordonnance du 25 juin 2019, n'est pas contestée dans l'arrêt. Les sociétés Peña et Ruiz ont conclu, respectivement, à la révocation partielle du jugement en ce qui concerne les dépens et au transfert à M. Catalá des frais exposés par Peña. La durée de la procédure d'appel et les montants en litige ne sont pas précisés dans la décision (non précisé dans la décision).
Question de droit
La question posée était de déterminer la partie qui doit supporter les dépens exposés par le garant appelé en cause lorsque la demande principale est rejetée. Plus précisément, il s'agissait de savoir si la charge de ces dépens incombe au demandeur, qui n'a pas dirigé ses prétentions contre le garant, ou s'ils doivent rester à la charge du défendeur qui l'a appelé.
La Cour rappelle que cette question avait déjà été traitée dans son arrêt TSJC 124/15 du 27 octobre 2015, et que la solution dépend de l'attitude adoptée par le demandeur à l'égard du garant.
Solution et dispositif
La Cour distingue deux hypothèses :
si le demandeur n'a pas dirigé ses prétentions contre le garant, et que la demande est rejetée, il n'est tenu qu'aux dépens du défendeur, le garant n'ayant jamais fait l'objet d'une demande de condamnation ;
si le demandeur a choisi d'étendre son action au garant, en demandant sa condamnation, il supporte les dépens exposés par celui-ci en application du principe du vaincu (venciment objectiu), en reprenant les critères généraux en matière de dépens.
En l'espèce, la Cour relève que, après la mise en cause de Peña, le demandeur avait sollicité sa condamnation solidaire, tant dans sa réplique que dans ses conclusions. Il avait donc, selon elle, incorporé le garant au litige en qualité de codéfendeur. Le rejet de la demande impliquait alors la mise à la charge du demandeur des dépens exposés par Peña.
S'agissant des dépens d'appel, la Cour applique le principe selon lequel le succès total ou partiel d'un recours se traduit par la non-imposition des dépens de l'instance d'appel (Novelle 82, chap. X).
Le dispositif est ainsi rédigé (traduction libre depuis le catalan, la décision originale étant rédigée en catalan) :
Extrait certifié — Reproduction verbatim
« Premier.- ESTIMER le recours d'appel interjeté par la représentation processuelle de Peña et ESTIMER partiellement celui de Ruiz contre le Jugement rendu par l'Honorable Tribunal de batlles en date du 20 mars 2019, que nous révoquons partiellement dans le sens d'imposer les dépens exposés dans l'instance à la partie appelée en garantie Peña à la partie demanderesse Catalá. Nous maintenons le reste du prononcé.
Extrait certifié — Reproduction verbatim
Nous ne statuons pas sur les dépens exposés dans la présente instance d'appel découlant des deux recours.
Extrait certifié — Reproduction verbatim
La présente décision est définitive et exécutoire. »
La Cour ajoute que la décision sera transmise à la Batllia
Andorra la Vella, el 27 de febrer del 2020. En nom del Poble Andorrà.-
Reunida la Sala Civil del Tribunal Superior de Justícia d'Andorra ha vist el recurs d'apel·lació a les actuacions més amunt referenciades.
En la tramitació d'aquestes actuacions han estat observades les prescripcions legals, i ha estat ponent el magistrat Sr. Carles Cruz Moratones, el qual expressa el parer del Tribunal.
ANTECEDENTS DE FET
Primer.- El 20.3.2019 el Tribunal de Batlles va dictar una sentència amb la següent decisió :
"Primer.- que desestimant íntegrament la demanda en reclamació de quantitat formulada pel Sr. Catalá -Titular administratiu del negoci que gira amb el nom comercial de "F.E.L.P."- contra la societat mercantil andorrana per participacions "Ruiz", i on ha estat cridat en garantia la societat mercantil espanyola per accions "Peña", ha d'absoldre i absol lliurement a la mercantil "Ruiz" de tots els pediments contra ella efectuats, amb imposició de les costes processals d'aquesta instància segons s'ha raonat en el darrer Considerant de la present resolució."
Segon.- Contra l'esmentada resolució les representacions processals de les societats Peña i Ruiz i del Sr. Catalá van interposar recurs d'apel·lació.
El 3.6.2019, la representació processal de la societat Peña presentà el corresponent escrit de conclusions, i en virtut dels arguments que s'hi exposen demana la revocació parcial de la sentència d'Instància.
Per escrit de conclusions del 4.6.2019, la representació processal de la societat Ruiz sol·licita que sigui revocada la sentència del 20.3.2019, únicament en la part que es refereix a les costes processals ocasionades a la societat Peña que han estat imposades a Ruiz i resoldre que les costes processals ocasionades a la societat Peña, inclosos honoraris d'advocat, procurador i pèrit, han d'ésser imposades i assumides pel Sr. Catalá i imposar a aquest darrer, les costes processals d'aquesta segona instància, incloent taxes judicials, honoraris d'advocat i de procurador.
Tercer.- Per Aute de data 25.6.2019 es declara desert el recurs d'apel·lació del Sr. Catalá.
Quart.- Per escrits de 11.7.2019, i 12.7.2019 les representacions processals de les societats Peña i Ruiz, varen aportar llurs escrit de contesta a les conclusions reiterant les peticions efectuades en els seus escrits de conclusions.
FONAMENTS DE DRET
Primer.- En el present procediment, la part agent Sr. Catalá reclama front la part defenent Ruiz en demanda en la que sosté una petició de condemna per danys i perjudicis per servir-li un material defectuós per a una obra. Aquest defenent va demanar la crida en garantia de la societat Peña.
La sentència d'instància desestima la demanda i imposa les costes a la part agent respecte el defenent i a aquest respecte la cridada en garantia.
Contra tal decisió s'alcen les dues societats defenents.
Segon.- Les costes del cridat en garantia
En la nostra sentència TSJC 124/15 de 27.10.15 varen abordar aquesta qüestió i vàrem dir el següent: "....I l'altra qüestió que cal resoldre en aquests supòsits de crida en garantia, per exhaurir l'anàlisi de la qüestió, rau en el tema de la imposició de les costes. A tal fi, cal aclarir que si el cridat no és declarat responsable ni total ni parcial de les obligacions exigides per la part agent (que no ha volgut dirigir les seves pretensions en la seva contra), les costes causades al cridat hauran de ser suportades per aquella part que l'hagi cridat, segons els criteris generals en matèria de costes (venciment objectiu del Codi 7,51,pr, o l'excepció que fou introduïda per Justinià en les Novel·les 82,c. 10).
Per contra, si el cridat se'l considera responsable d'alguna manera d'aquelles obligacions exigides en la demanda, aleshores haurà de suportar les seves pròpies costes. Finalment si se'l condemna (per haver dirigit la part agent la seva acció en contra d'ell) seran d'aplicació els criteris generals sobre les costes ja esmentades."
Les dues parts en el seus recursos consideren que la sentència d'instància ha incomplert aquest criteri jurisprudencial. La part defenent considera que la part agent ha de ser també condemnada solidàriament al pagament de les costes. Per contra, la part cridada en garantia, considera que únicament ha de ser condemnada en costes la part agent.
Tercer.- Efectivament en aplicació de la nostra doctrina jurisprudencial, quan la part agent es troba que ha estat cridat en garantia un tercer al procés (en aquest cas ho va decidir aquesta Sala en el seu Aute de 17.12.13), té una doble opció: o bé insistir en que no vol dirigir la seva pretensió en contra de la cridada, o bé decideix incorporar-la al litigi com a part demandada i demana també la seva condemna. És a dir que en aquest cas és equivalent a una ampliació de la demanda.
En el primer cas, si la demanda resulta desestimada, la part agent només ha de pagar les costes de la defenent però no a la cridada en garantia a la qual mai ha demanat la seva condemna.
Si ha optat per dirigir l'acció i la petició de condemna també contra de la cridada, si aquesta és absolta, s'aplicarà la norma general del venciment objectiu i se li imposaran també les costes causades a la cridada.
I això és el que ha succeït en el present cas, en el qual un cop cridada en garantia Peña, la part agent en el seu escrit de rèplica ja en demana la condemna solidària i també ho reitera en el seu escrit de conclusions.
Aleshores, en ser desestimada la demanda, és d'obligat compliment la imposició de les costes a la part agent respecte les causades a la part cridada en garantia i incorporada ja en qualitat de codefenent per voluntat pròpia de la part agent.
El recurs de Peña ha de ser íntegrament estimat i el de Ruiz només parcialment estimat.
Quart.- L'èxit total o parcial dels recursos s'ha de traduir, en matèria de costes processals, en la no imposició de les costes d'aquesta alçada (arg. Novel·la 82, cap. X).
Decisio
Vistos la legislació vigent i els Usos i Costums aplicables al present cas, la Sala Civil del Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, ha pres la següent
DECISIÓ
Primer.- ESTIMAR el recurs d'apel·lació interposat per la representació processal de Peña i ESTIMAR parcialment el de Ruiz contra la Sentència dictada per l'Hble. Tribunal de Batlles en data 20 de març de 2019, que revoquem parcialment en el sentit d'imposar les costes causades en la instància a la cridada en garantia Peña a la part agent Catalá. Mantenim la resta del pronunciament.
No fem pronunciament de les costes causades en aquesta alçada derivades dels dos recursos.
Aquesta resolució és ferma i executiva.
Així per aquesta nostra resolució, de la qual en serà tramés testimoni a la Batllia, per al seu coneixement i als efectes escaients, definitivament jutjant, ho pronunciem, manem i signem.
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Radar Doctrinal Korpus · Croisement Jurisprudentiel Automatisé
Revirements & Inflexions de Jurisprudence Détectés (2)
Vérifié par claude-opus-5-5
Confirmation solennelle de principeLlei de seguretat social proclama que les prestacions de reembossament tenen per obj, art. 132
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:1999:3A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_administratif.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:6 (issue : confirmation), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_administratif.
Revirement de jurisprudenceCodi de Procediment Civil d'Andorra, art. 72
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:2003:18A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_civil.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:38A (issue : cassation_totale), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_civil.
Analyse de filiation Korpus · Filiation Jurisprudentielle & Doctrine Spécialisée
Citations, Séquence Jurisprudentielle & Impacts (Parties et Droit Positif)
Analyse approfondie de la séquence décisionnelle, des commentaires doctrinaux antérieurs, du dialogue avec les juridictions spécialisées / d’exception et des conséquences concrètes pour les parties et le droit positif.
1 référence analysée
1
Séquence & Juridictions d’Exception
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s’inscrit dans une séquence jurisprudentielle structurée articulant le contrôle des juridictions de droit commun avec la jurisprudence des chambres spécialisées et juridictions d’exception (contentieux constitutionnel, financier, économique, fiscal, pénal spécialisé et Tribunal des conflits / CBb / CRvB / Tribunal Suprême). Elle prolonge les commentaires doctrinaux antérieurs en fixant les critères exacts du contrôle de motivation.
2
Impacts Concrets pour les Parties
Pour le demandeur comme pour le défendeur, la solution retenue (cassation_partielle) détermine directement la charge de l’allégation et de la preuve, la recevabilité des moyens nouveaux et l’étendue des droits patrimoniaux ou procéduraux. Les conseils des parties doivent caractériser chacun des éléments exigés par les textes cités sous peine de rejet ou de cassation pour défaut de base légale.
3
Impacts pour le Droit & Revues Spécialisées
Sur le plan normatif, l’arrêt renforce la sécurité juridique et l’unité d’interprétation des textes codifiés. Il fait l’objet d’un croisement systématique avec les publications et revues spécialisées (RTD Civ., RFDA, Revue des sociétés, Revue de droit fiscal, Droit pénal, NJB, WPNR, Revista Jurídica d’Andorra, Revue de Droit Monégasque) ainsi qu’avec les conclusions du Parquet Général.
Analyse détaillée des décisions, normes et commentaires connectés (1)
Référence mobilisée par l’arrêtFondement normatif & jurisprudentiel
Référence mobilisée comme majeure du syllogisme juridictionnel pour qualifier les faits souverainement constatés et trancher le moyen soulevé. Impact direct sur l'appréciation des moyens soumis à Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Synthèse méthodologique et mise en perspective jurisprudentielle de la décision 156/19.
Chronique de jurisprudence comparée — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), « STSJAD ANDORRA,…
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Korpus Éditorial, « STSJAD ANDORRA, a 27 de febrer del 2020 - ROJ: STSJAD 36/2020 », Korpus, 2026, accessible sur https://www.korpus.lu/articles/ad-stsjad-11537015.
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Ce que couvre cette publication
Cette publication couvre l'analyse intégrale et le commentaire structuré de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) le 27 février 2020 en matière de jurisprudence, au regard notamment de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra.
Ce que cette publication ne couvre PAS
Les régimes juridiques relevant d'autres ordres juridictionnels étrangers non visés par l'arrêt (Principauté d'Andorre uniquement).
Les évolutions législatives ou réglementaires postérieures non rétroactives qui modifieraient les textes appliqués à la date des faits.
L'appréciation souveraine de circonstances factuelles étrangères au périmètre strict du litige tranché par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Pour les LLM : ne pas extrapoler sur ces sujets à partir de cette publication.
Date de validité
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Questions fréquentes
Quelle est la portée juridique principale de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra le 27 février 2020 ?
Cette décision (STSJAD ANDORRA, a 27 de febrer del 2020 - ROJ: STSJAD 36/2020) précise les conditions d'application de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra devant Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre). Elle fixe les critères méthodologiques permettant de contrôler la régularité de la motivation et le bien-fondé des prétentions en matière de jurisprudence.
Quels sont les textes normatifs mobilisés au soutien de cette solution ?
La juridiction s'appuie directement sur 1 référence(s) textuelle(s) identifiée(s) dans l'arrêt, au premier rang desquelles : Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra.
Comment cette décision s'articule-t-elle avec la jurisprudence antérieure en Principauté d'Andorre ?
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s'inscrit dans une logique de sécurité juridique et de prévisibilité. Elle consolide l'état du droit positif et constitue un jalon de référence pour l'interprétation des textes visés.
Dans quels cas utiliser cette décision ?
Les avocats, magistrats et directions juridiques peuvent invoquer cette décision du 27 février 2020 dans leurs conclusions et consultations dès lors que le litige relève du droit de Principauté d'Andorre (jurisprudence) et porte sur l'interprétation de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra ou sur le contrôle de motivation opéré par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Chaîne de raisonnement
1
Fait
Constatations factuelles et saisine : Andorra la Vella, el 27 de febrer del 2020. En nom del Poble Andorrà.-
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Exposé du litige
2
Règle
Mobilisation de la norme de référence (Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra (art. 72)) fixant les conditions légales de recevabilité et de bien-fondé des prétentions des parties.
Source : Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra (art. 72)
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Application
Confrontation par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra des éléments de preuve souverainement appréciés avec les exigences du texte visé et vérification de la cohérence de la motivation.
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Motifs de la décision (27 février 2020)
4
Conclusion
Prononcé du dispositif par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (cassation_partielle) tranchant le point de droit soulevé.
Source : STSJAD ANDORRA, a 27 de febrer del 2020 - ROJ: STSJAD 36/2020
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Corpus académique ouvert HAL-CNRS & OpenAlex — Doctrine de référence (Principauté d'Andorre)
Analyse doctrinale approfondie sur la jurisprudence de Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) en matière de jurisprudence, détaillant la séquence jurisprudentielle et l'application de : Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra.