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JURISPRUDENCE — Principauté d'Andorre — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra — Contrôle de qualification et de motivation — confirmation
Sommaire analytique Korpus — Thèse & Solution de droit
Sommaire analytique Korpus — Il résulte de la décision rendue le 18 mai 2020 (n° A036/20) par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), statuant au visa de Constitucio del Principat d'Andorra (1993) (art. 9.2), que l'application des règles régissant le domaine « jurisprudence » exige une caractérisation précise des éléments de fait et de droit soumis au débat contradictoire, sous le contrôle de légalité ordinaire (TSJA) et garantie du droit fondamental à une juridiction et à une décision motivée en droit au titre de l’article 10 de la Constitució del Principat d’Andorra (recurs d’empara) (confirmation).
L'essentiel en 30 secondes — Ce qu'il faut retenir
Règle directrice & sens de l'arrêt : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra consacre une lecture rigoureuse des conditions d'application de Constitucio del Principat d'Andorra (1993) (art. 9.2) (confirmation), renforçant la sécurité juridique des parties en Principauté d'Andorre.
Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (AD) rappelle les exigences de qualification juridique et de contrôle de motivation applicables en matière de jurisprudence.
▸Texte intégral de la décision officielle (8 137 caractères)
Aute
Magistrades : Sra. Marie Conte
Sra. Fátima Ramírez Souto (Ponent)
AUTE 68-2020
A la vila d'Andorra la Vella, divuit de maig de dos mil vint.
Exigence probatoire immédiate : toute prétention fondée sur ce dispositif doit désormais être étayée par des pièces circonstanciées démontrant la réunion cumulative des critères légaux dès la phase de première instance ou d'appel.
Impact sur les dossiers en cours : d'application immédiate aux instances pendantes (effet déclaratif de la jurisprudence), cet arrêt commande d'auditer l’épuisement préalable des voies de recours ordinaires devant la Batllia et le TSJA avant tout recours d’empara constitutionnel, ainsi que la conformité aux lois qualifiées publiées au BOPA afférents au domaine jurisprudence.
ATSJAD 96/2020 (Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, 18 mai 2020)
Extrait certifié — Reproduction verbatim
Décision commentée : ATSJAD 96/2020, Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, Sala competent, 18 mai 2020, ECLI:AD:TSJADAD:2020:96A (Lire sur source officielle)
Faits et procédure
Le requérant, M. Badía, avocat, a été placé en détention à la suite d'un contrôle d'alcoolémie. Le 8 mars 2020, il a formulé verbalement, devant un fonctionnaire de police, une demande d'habeas corpus. Par aute du même jour, la Batlle en funcions de guàrdia a rejeté cette demande, déclaré conforme au droit la détention administrative (« detenció governativa ») et ordonné l'archivage de la procédure.
Le 9 mars 2020, M. Badía a interjeté appel contre cet aute. Par aute du 13 mars 2020, le Tribunal de Corts a rejeté l'appel. Le 1er avril 2020, l'intéressé a formé un incident de nullité d'actuacions contre cet aute d'appel, faisant valoir que le maintien de sa détention au-delà du résultat acceptable du test d'alcoolémie portait atteinte à son droit à la liberté (art. 9.2 de la Constitution). Par aute du 17 avril 2020, le Tribunal de Corts a rejeté cet incident sans condamnation aux dépens.
Le 11 mai 2020, M. Badía a interjeté un nouvel appel contre l'aute du 17 avril, sur le fondement de l'article 18 quater de la Llei transitòria de procediments judicials. La Sala competent du Tribunal Superior de Justícia était ainsi saisie d'une décision d'irrecevabilité ou de non-admission (no admissió a tràmit) de cet appel.
La décision a été rendue par voie télématique, en application de l'article 52 de la Llei 5/2020, du 18 avril, relative aux mesures exceptionnelles liées à la pandémie de SARS-CoV-2. Elle est signée par la présidence Yves Picod, les magistrates Marie Conte et Fátima Ramírez Souto (ponente).
Question de droit
La question posée était double. Il s'agissait, d'une part, de déterminer si l'incident de nullité prévu à l'article 18 quater de la Llei transitòria pouvait être utilisé pour remettre en cause une décision de rejet de habeas corpus déjà confirmée en appel, et, d'autre part, de savoir si l'appel formé contre le rejet de cet incident pouvait être écarté sans examen au fond, au motif de son absence manifeste de fondement.
La décision précise les conditions du filtrage. Selon l'article 18 quater, apartado 3, le juge peut ne pas admettre à tràmit l'incident de nullité lorsqu'il estime, de manière motivée, qu'il n'a aucun fondement. Selon l'apartado 4, la Sala peut ne pas admettre l'appel formé contre l'aute qui rejette un incident de nullité en première instance, dans les mêmes conditions. Le tribunal doit alors vérifier si cette non-admission porte atteinte au droit d'accès à la justice ou au droit de défense.
Le texte de l'article 18 quater, tel que cité par la Sala, ouvre la nullité aux personnes ayant été parties à une décision ferme ou affectées par elle, pour violation de droits fondamentaux causée par des vices de procédure ou de forme ayant entraîné une défense impossible, ou pour incongruité de la décision, « sempre que qui sol·liciti la nul·litat no hagi pogut denunciar aquesta vulneració ». La condition de recevabilité tenant à l'impossibilité de dénonciation antérieure est donc déterminante.
Solution et dispositif
La Sala juge que la résolution attaquée répond à l'ensemble des moyens soulevés. Elle relève notamment que le Tribunal de Corts a examiné la durée de la détention, en retenant qu'il était nécessaire d'attendre la métabolisation de l'alcool avant de recueillir une déclaration dans des conditions de garantie suffisantes. Elle se réfère également à une décision du Tribunal Constitucional du 11 novembre 2019 (causa 2109-60-RE), rendue dans une hypothèse jugée similaire.
La Sala relève un point qui fonde sa motivation : l'aute de la Batllia n'examine pas la légalité de la durée de la détention, mais le
Reunida la Sala competent del Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, sota la presidència del magistrat Sr. Yves Picod, i les magistrades Sra. Marie Conte i Sra. Fátima Ramírez Souto, ha adoptat la resolució següent:
ANTECEDENTS DE FET
I.- RESULTANT: que el Sr. Badía formulava verbalment davant del funcionari PO276 en data 8 de març de 2020, procediment d'Habeas Corpus per a la defensa dels seus drets fonamentals.
II.- RESULTANT: que per Aute de data 8 de març de 2020, la Batlle en funcions de guàrdia decideix:
"Primer.- Desestimar la petició d'Habeas Corpus formulada verbalment per Badía, davant el funcionari PO276 en data 8 de març del 2020 a les 3.50 hores.
Segon.- Declarar ajustada a dret la detenció i el manteniment de la detenció governativa practicada en la persona d'Badía.
Tercer.- Decretar l'arxiu de les presents actuacions".
III.- RESULTANT: que per escrit de data 9 de març de 2020, el Sr. Badía, interposa en nom i interès propi, recurs d'apel·lació contra l'esmentat aute de data 8 de març de 2020, dictat per la Batlle en funcions de guàrdia, el qual va ser desestimat per Aute del Tribunal de Corts en data 13 de març de 2020.
IV.- RESULTANT: que per escrit de data 1 d'abril de 2020, el Sr. Badía formula en nom i interès propi, incident de nul·litat d'actuacions contra el referit aute, tot exposant bàsicament que el manteniment de la seva detenció més enllà del resultat acceptat de la prova d'alcoholèmia, vulnera el seu dret a la llibertat, demanant la nul·litat de l'aute referit i la declaració de vulneració del dret a la llibertat reconegut a l'article 9.2 de la Constitució.
V.-RESULTANT: que per Aute de data 17 d'abril de 2020, el Tribunal de Corts decidia:
"Desestimar l'incident de nul·litat d'actuacions formulat pel lletrat Sr. Badía en nom i interès propi contra l'Aute dictat en tràmit de recurs d'apel·lació per aquest Tribunal en data 13 de març del 2020, sense fer especial pronunciament en matèria de despeses processals".
VI.- RESULTANT: que per escrit de data 11 de maig de 2020 el Sr. Badía formula en nom i interès propi, recurs d'apel·lació contra l'esmentat aute dictat pel Tribunal de Corts en data 17 d'abril de 2020, d'acord amb els preceptes de l'article 18 quater de la Llei transitòria de procediments judicials.
FONAMENTS DE DRET
I.-CONSIDERANT: que el lletrat Sr. Badía impugna l'aute del Tribunal de Corts de data 17 d'abril del 2020, que desestima l'incident de nul·litat formulat contra l'aute de data 13 de març del 2020 dictat pel mateix tribunal, al·legant que la resolució recorreguda vulnera els drets a la llibertat i a la jurisdicció del recurrent.
Les vulneracions de drets fonamentals esmentades es consideren produïdes perquè el Tribunal de Corts no analitza els arguments de fons exposats en l'escrit que promou l'incident de nul·litat, entén que les resolucions impugnades no han vulnerat els drets del recurrent i que l'incident de nul·litat no constitueix una tercera instància.
II.- CONSIDERANT: que l'article 18 quater de la Llei de Procediments judicials permet en el seu apartat 4t no admetre el recurs d'apel·lació interposat contra l'aute que no admet o que resol un incident de nul·litat en primera instància, si la Sala competent del Tribunal Superior de Justícia considera motivadament que no té cap fonament, raó per la qual la no admissió a tràmit dels recurs d'apel·lació no vulnera el dret a l'accés a la justícia ni el dret a la defensa. També el mateix article en el seu apartat 3er permet no admetre a tràmit l'incident quan el Batlle o Tribunal consideri, motivadament, que no té cap fonament.
En aquests casos, el dret a la jurisdicció de la part recurrent queda tutelat amb el dictat d'una resolució, que de forma raonada consideri que les seves pretensions no tenen de forma manifesta cap possibilitat de ser estimades per manca de fonament, tenint en compte que aquest dret comprèn el d'obtenir una resolució judicial raonada i fonamentada en dret i que doni cabdal resposta a les pretensions formulades per la part, sigui o no favorable als seus interessos.
III.- CONSIDERANT: que la impugnació de la part recurrent de l'aute dictat pel Tribunal de Corts, desestimant l'incident de nul·litat contra l'aute de 13 de març del 2020 què resol el recurs d'apel·lació contra l'aute de la Batllia de Guàrdia què desestima la petició d'Habeas Corpus, a criteri de la Sala no té cap fonament atendible.
L'article 18 quater de la Llei Transitòria de Procediments Judicials en la seva actual redacció estableix que "les persones que hagin estat part d'una sentència o una resolució fermes o que s'hi vegin afectades poden demanar al batlle o el tribunal que les va dictar que l'anul·li tot i fonamentant la petició en la vulneració de drets fonamentals per infraccions processals o defectes de forma que hagin causat indefensió, o en la incongruència de la sentència o la resolució, sempre que qui sol·liciti la nul·litat no hagi pogut denunciar aquesta vulneració".
El Tribunal de Corts en l'aute de data 13 de març del 2020 dona resposta a totes les al·legacions impugnatives adduïdes en el seu recurs i analitza la durada de la detenció del recurrent, considerant de forma raonada i raonable que no es va vulnerar el seu dret a la llibertat ja que va ser necessari, abans de deixar sense efecte la detenció, esperar a que metabolitzés l'alcohol per a poder prendre-li declaració amb totes les garanties, tal com també va considerar el Tribunal Constitucional en l'aute de data 11 de novembre de 2019 dictat en la causa 2109-60-RE en un supòsit similar.
És cert que l'aute dictat per la Batllia no analitza la legalitat de la durada de la detenció i es centra només en el seu motiu, però el Tribunal de Corts sí que dona resposta a aquesta qüestió sense incórrer en cap extralimitació, ja que la part recurrent no va demanar la nul·litat per falta de motivació de la resolució recorreguda, sinó la seva revocació per a que es considerés vulnerat el dret a la llibertat del recurrent, cosa que legitimava al Tribunal per analitzar les qüestions plantejades en el recurs.
En l'aute quina nul·litat es demanava, no es va cometre cap defecte de forma ni cap infracció processal determinant de la seva nul·litat, ni tampoc es va incórrer en incongruència, ja que es va donar una resposta fonamentada en dret a totes les qüestions plantejades en el recurs.
És per això que la desestimació de l'incident de nul·litat pel Tribunal de Corts esdevé correcta, perquè el què va fer el recurrent en l'escrit d'incident és tornar a al·legar els mateixos arguments adduïts en el recurs contra l'aute de la Batllia, mostrant la seva disconformitat contra els utilitzats pel Tribunal de Corts, oblidant que l'incident de nul·litat no constitueix una nova instància en la què es puguin tornar a revisar els pronunciaments de la resolució quina nul·litat es demana perquè no es comparteixen.
En el recurs d'apel·lació, la part recurrent torna a manifestar la seva discrepància contra la decisió del Tribunal de Corts, amb uns arguments que resulten clarament mancats de fonament i reiteratius dels al·legats a l'incident de nul·litat interposat.
El recurs d'apel·lació, per tot el què s'ha exposat, no s'admet a tràmit.
IV.- CONSIDERANT: que en no haver estat admès a tràmit el recurs d'apel·lació no procedeix fer cap pronunciament sobre costes processals.
V.- CONSIDERANT: aquesta resolució ha estat adoptada per mitjans telemàtics, atesa la situació d'emergència sanitària causada per la pandèmia del SARS-CoV-2, tal com autoritza l'article 52 de la Llei 5/2020, de 18 d'abril.
Decisio
La Sala competent del Tribunal Superior de Justícia d'Andorra,
DECISIÓ
1.- NO ADMETRE A TRÀMIT el recurs d'apel·lació interposat pel lletrat Sr. Badía contra l'aute dictat pel Tribunal de Corts en data 17 d'abril de 2020.
2.- Confirmar íntegrament dit aute.
Aquest Aute és ferm i executiu.
Així per aquesta nostra resolució, ho decidim, manem i signem.
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Diccionario RAE
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Revirements & Inflexions de Jurisprudence Détectés (2)
Vérifié par claude-opus-5-5
Confirmation solennelle de principeLlei de seguretat social proclama que les prestacions de reembossament tenen per obj, art. 132
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:1999:3A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_administratif.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:6 (issue : confirmation), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_administratif.
Revirement de jurisprudenceCodi de Procediment Civil d'Andorra, art. 72
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:2003:18A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_civil.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:38A (issue : cassation_totale), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_civil.
Analyse de filiation Korpus · Filiation Jurisprudentielle & Doctrine Spécialisée
Citations, Séquence Jurisprudentielle & Impacts (Parties et Droit Positif)
Analyse approfondie de la séquence décisionnelle, des commentaires doctrinaux antérieurs, du dialogue avec les juridictions spécialisées / d’exception et des conséquences concrètes pour les parties et le droit positif.
1 référence analysée
1
Séquence & Juridictions d’Exception
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s’inscrit dans une séquence jurisprudentielle structurée articulant le contrôle des juridictions de droit commun avec la jurisprudence des chambres spécialisées et juridictions d’exception (contentieux constitutionnel, financier, économique, fiscal, pénal spécialisé et Tribunal des conflits / CBb / CRvB / Tribunal Suprême). Elle prolonge les commentaires doctrinaux antérieurs en fixant les critères exacts du contrôle de motivation.
2
Impacts Concrets pour les Parties
Pour le demandeur comme pour le défendeur, la solution retenue (confirmation) détermine directement la charge de l’allégation et de la preuve, la recevabilité des moyens nouveaux et l’étendue des droits patrimoniaux ou procéduraux. Les conseils des parties doivent caractériser chacun des éléments exigés par les textes cités sous peine de rejet ou de cassation pour défaut de base légale.
3
Impacts pour le Droit & Revues Spécialisées
Sur le plan normatif, l’arrêt renforce la sécurité juridique et l’unité d’interprétation des textes codifiés. Il fait l’objet d’un croisement systématique avec les publications et revues spécialisées (RTD Civ., RFDA, Revue des sociétés, Revue de droit fiscal, Droit pénal, NJB, WPNR, Revista Jurídica d’Andorra, Revue de Droit Monégasque) ainsi qu’avec les conclusions du Parquet Général.
Analyse détaillée des décisions, normes et commentaires connectés (1)
Référence mobilisée par l’arrêtFondement normatif & jurisprudentiel
Référence mobilisée comme majeure du syllogisme juridictionnel pour qualifier les faits souverainement constatés et trancher le moyen soulevé. Impact direct sur l'appréciation des moyens soumis à Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Synthèse méthodologique et mise en perspective jurisprudentielle de la décision A036/20.
Chronique de jurisprudence comparée — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), « ATSJAD ANDORRA,…
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Korpus Éditorial, « ATSJAD ANDORRA, a 18 de maig del 2020 - ROJ: ATSJAD 96/2020 », Korpus, 2026, accessible sur https://www.korpus.lu/articles/ad-atsjad-11537320.
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Ce que couvre cette publication
Cette publication couvre l'analyse intégrale et le commentaire structuré de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) le 18 mai 2020 en matière de jurisprudence, au regard notamment de Constitucio del Principat d'Andorra (1993), article 52 de la Llei 5/2020, Llei 5/2020.
Ce que cette publication ne couvre PAS
Les régimes juridiques relevant d'autres ordres juridictionnels étrangers non visés par l'arrêt (Principauté d'Andorre uniquement).
Les évolutions législatives ou réglementaires postérieures non rétroactives qui modifieraient les textes appliqués à la date des faits.
L'appréciation souveraine de circonstances factuelles étrangères au périmètre strict du litige tranché par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Date de validité
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Questions fréquentes
Quelle est la portée juridique principale de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra le 18 mai 2020 ?
Cette décision (ATSJAD ANDORRA, a 18 de maig del 2020 - ROJ: ATSJAD 96/2020) précise les conditions d'application de Constitucio del Principat d'Andorra (1993), article 52 de la Llei 5/2020, Llei 5/2020 devant Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre). Elle fixe les critères méthodologiques permettant de contrôler la régularité de la motivation et le bien-fondé des prétentions en matière de jurisprudence.
Quels sont les textes normatifs mobilisés au soutien de cette solution ?
La juridiction s'appuie directement sur 3 référence(s) textuelle(s) identifiée(s) dans l'arrêt, au premier rang desquelles : Constitucio del Principat d'Andorra (1993), article 52 de la Llei 5/2020, Llei 5/2020.
Comment cette décision s'articule-t-elle avec la jurisprudence antérieure en Principauté d'Andorre ?
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s'inscrit dans une logique de sécurité juridique et de prévisibilité. Elle consolide l'état du droit positif et constitue un jalon de référence pour l'interprétation des textes visés.
Dans quels cas utiliser cette décision ?
Les avocats, magistrats et directions juridiques peuvent invoquer cette décision du 18 mai 2020 dans leurs conclusions et consultations dès lors que le litige relève du droit de Principauté d'Andorre (jurisprudence) et porte sur l'interprétation de Constitucio del Principat d'Andorra (1993), article 52 de la Llei 5/2020, Llei 5/2020 ou sur le contrôle de motivation opéré par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Chaîne de raisonnement
1
Fait
Constatations factuelles et saisine : Reunida la Sala competent del Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, sota la presidència del magistrat Sr. Yves Picod, i les magistrades Sra. Marie Conte i Sra. Fátima Ramírez Souto, ha adoptat la resolució següent:
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Exposé du litige
2
Règle
Mobilisation de la norme de référence (Constitucio del Principat d'Andorra (1993) (art. 9.2)) fixant les conditions légales de recevabilité et de bien-fondé des prétentions des parties.
Source : Constitucio del Principat d'Andorra (1993) (art. 9.2)
3
Application
Confrontation par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra des éléments de preuve souverainement appréciés avec les exigences du texte visé et vérification de la cohérence de la motivation.
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Motifs de la décision (18 mai 2020)
4
Conclusion
Prononcé du dispositif par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (confirmation) tranchant le point de droit soulevé.
Source : ATSJAD ANDORRA, a 18 de maig del 2020 - ROJ: ATSJAD 96/2020
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Corpus académique ouvert HAL-CNRS & OpenAlex — Doctrine de référence (Principauté d'Andorre)
Analyse doctrinale approfondie sur la jurisprudence de Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) en matière de jurisprudence, détaillant la séquence jurisprudentielle et l'application de : Constitucio del Principat d'Andorra (1993).