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JURISPRUDENCE — Principauté d'Andorre — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra — Contrôle de qualification et de motivation — cassation totale
Sommaire analytique Korpus — Thèse & Solution de droit
Sommaire analytique Korpus — Il résulte de la décision rendue le 19 juin 2020 (n° A282/19) par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), statuant au visa de Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
(art. 180), que l'application des règles régissant le domaine « jurisprudence » exige une caractérisation précise des éléments de fait et de droit soumis au débat contradictoire, sous le contrôle de légalité ordinaire (TSJA) et garantie du droit fondamental à une juridiction et à une décision motivée en droit au titre de l’article 10 de la Constitució del Principat d’Andorra (recurs d’empara) (cassation totale).
L'essentiel en 30 secondes — Ce qu'il faut retenir
Règle directrice & sens de l'arrêt : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra consacre une lecture rigoureuse des conditions d'application de Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
(art. 180) (cassation totale), renforçant la sécurité juridique des parties en .
Jurisprudence · Reproduction exacteLlei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
· art. 180
Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (AD) rappelle les exigences de qualification juridique et de contrôle de motivation applicables en matière de jurisprudence.
▸Texte intégral de la décision officielle (8 861 caractères)
Aute
TSJC.- 0000282/2019 ORIGEN: 1000016/2019 - 00
NIG: 5300542120190000091
PARTS:
Apel·lant : Sr. Farré
Principauté d'Andorre
Exigence probatoire immédiate : toute prétention fondée sur ce dispositif doit désormais être étayée par des pièces circonstanciées démontrant la réunion cumulative des critères légaux dès la phase de première instance ou d'appel.
Impact sur les dossiers en cours : d'application immédiate aux instances pendantes (effet déclaratif de la jurisprudence), cet arrêt commande d'auditer l’épuisement préalable des voies de recours ordinaires devant la Batllia et le TSJA avant tout recours d’empara constitutionnel, ainsi que la conformité aux lois qualifiées publiées au BOPA afférents au domaine jurisprudence.
ATSJAD 126/2020 (Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, Sala civil, 19 juin 2020, ECLI:AD:TSJADAD:2020:126A)
Extrait certifié — Reproduction verbatim
Décision commentée : ATSJAD 126/2020, Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, Sala civil, 19 juin 2020 (ECLI:AD:TSJADAD:2020:126A) (Lire sur source officielle)
Faits et procédure
Le 20 mai 2019, le Tribunal unipersonnel du Batlle (juge de première instance andorran) a rendu un Aute accueillant la demande de la société Narváez et ordonnant, par ordre judiciaire de paiement, le versement de 1 883,39 euros par M. Farré. Cette décision a été prise dans le cadre de la procédure simplifiée régie par la Llei 16/2006, du 27 octobre, du procediment executiu de l'ordre judicial de pagament. Elle prévoyait également l'exécution de la somme selon les modalités de l'exécution d'un jugement définitif.
M. Farré a formé appel le 1er juillet 2019. Il soutenait qu'il n'avait pas reçu la requête en ordre de paiement ni les documents annexés, dont l'article 5 de la loi du 27 octobre 2006 impose la remise avec la notification de la décision d'admission. Il demandait l'annulation de la procédure et son retour au stade antérieur à la cédule de citation.
La société créancière a conclu au rejet de l'appel. Elle a produit deux pièces : un courriel daté du 25 juin 2018 et une lettre du 5 juillet 2018, émanant du conseil de M. Farré et signée par celui-ci. Par écrit du 21 octobre 2019, l'appelant a contesté la valeur probatoire des courriels, qu'il jugeait manipulables, et a demandé qu'il soit enjoint à Andorra Telecom de produire un rapport sur leur émission et leur réception. Il a également annoncé qu'il entendait engager des poursuites pénales du chef de calomnie, au titre de l'article 180 du Code pénal, et a sollicité l'autorisation correspondante. Par Aute du 29 janvier 2020, la Sala civil a refusé les mesures probatoires sollicitées et autorisé expressément l'appelant à engager les actions pénales qu'il estimerait appropriées.
Le litige est donc resté circonscrit à une question de régularité de la notification au débiteur.
Question de droit
La question posée était de savoir si l'absence de preuve que le débiteur ait reçu, avec la cédule de citation, la requête en ordre judiciaire de paiement et les pièces annexées vicie la procédure au point de porter atteinte au droit de défense garanti par l'article 10.2 de la Constitution andorrane.
Une question subsidiaire, mais déterminante, tenait à la force probante de la foi publique attachée aux actes du greffe. Celle-ci suffit-elle à établir la remise des pièces lorsque le dossier de la Batllia contient des éléments matériels contraires ?
Solution et dispositif
La Sala civil a fait droit à l'appel. Son raisonnement comporte trois étapes.
1. Le point de départ : la foi publique. Le tribunal reconnaît que la cédule de citation mentionne la remise de la requête et des documents annexés, et que le greffe atteste de cette remise. Il admet que, en principe, la foi publique impose de tenir pour acquis que la cédule était accompagnée de la décision d'admission, de la requête et des pièces du créancier. Il relève en outre que les démarches verbales accomplies devant la Batllia, sans trace documentaire, ne suffisent pas à contredire cette foi publique.
2. L'élément qui renverse la présomption. Le tribunal relève, dans le dossier de la Batllia, une chemise intitulée « Còpies » contenant un second exemplaire original, signé par le créancier, de la requête en ordre judiciaire de paiement, accompagné de factures annexes. La décision ne fournit aucune explication raisonnable de la présence de ce second original,
Procurador : Sr. Pulido
Advocat : Sra. Montenegro
Apel·lat : A Narváez
Procurador : Sra. Barberá
Advocat : Sr. Benítez
AUTE 055-2020
Andorra la Vella, el 19 de juny del 2020. En nom del Poble Andorrà.-
Reunida la Sala Civil del Tribunal Superior de Justícia d'Andorra ha vist el recurs d'apel·lació a les actuacions més amunt referenciades.
En la tramitació d'aquestes actuacions han estat observades les prescripcions legals, i ha estat ponent el magistrat Sr. Carles Cruz Moratones, el qual expressa el parer del Tribunal.
ANTECEDENTS DE FET
Primer.- El 20.5.19 el Tribunal Unipersonal del Batlle dictà Aute amb la següent decisió:
"PRIMER.- Estimar la reclamació formulada per la part creditora, la societat Narváez contra la part deutora, el Sr. Farré, i dictar conseqüentment ordre judicial de pagament per l'import de 1.883,39.-euros, disposant altrament l'execució de la quantitat total abans esmentada pels tràmits d'execució de sentència ferma.
SEGON.- Comunicar a les parts que de conformitat amb les previsions de la Llei 43/2004 del 18 de desembre, del Saig, aquest darrer és el professional del dret que té autoritat per a procedir a l'execució forçosa en els termes de la present resolució."
Segon.- En data 1.7.19, el Sr. Farré interposà recurs d'apel·lació contra l'esmentada resolució, i en virtut dels arguments que s'hi exposa demana que es declari la nul·litat del present procediment, retrotraient les actuacions fins el moment anterior a la cèdula de citació, procedint a la notificació de la mateixa adjuntant aquesta vegada la documentació exigida per l'article 5 de la Llei del 27 d'octubre, del procediment executiu de l'ordre judicial de pagament.
Tercer.- Per escrit de data 26.9.19, la representació processal de la societat Narváez va formular el corresponent escrit d'al·legacions, i demana que es desestimi el recurs confirmant la resolució d'instància.
Altrament, en el cos de l'escrit adjunta el document número 1 un correu electrònic de data 25.6.18 tramès per una de les lletrades de la part a la defenent i el document número 2 una carta de data 5.7.18 emesa per la representació lletrada del Sr. Farré i signada per aquest.
Quart.- Per escrit de data 21.10.19 la representació processal del Sr. Farré contesta l'escrit de l'altra part en què afirma que els correus electrònics aportats a nivell probatori poden ser manipulables, demana que es requereixi a ANDORRA TELECOM a fi que s'emeti un informe indicant la data en què van ser enviats i rebuts els correus aportats a l'adreça: xxxxxxxx@andorra.ad indicant tanmateix el contingut dels esmentats, en cas de ser possible; sense perjudici de poder accionar les accions penals que deté contra l'autor de les afirmacions, a l'empara del que disposa l'article 180 del Codi Penal, demanant expressament al tribunal la llicència corresponent en haver estat proferides dites calúmnies en judici.
Cinquè.- Per Aute de data 29.1.20 aquest tribunal dictà la següent decisió:
"Primer.- No donar lloc a les pretensions probatòries adduïdes per la representació processal del Sr. Farré i de la societat Narváez.
Segon.- La Sala civil del Tribunal Superior de Justícia autoritza expressament a la part apel·lant que insti les accions penals que consideri escaients per a la defensa dels seus interessos."
FONAMENTS DE DRET
Primer.- La part recurrent impugna l'Aute de 20.5.19 que dicta l'ordre judicial de pagament per import de 1.883,39EUR en favor de Narváez perquè considera que no se li ha tramès la petició de l'odre judicial de pagament presentada pel creditor juntament amb els documents que l'acompanyin, infringint-se d'aquesta manera els articles 4 i 5 de la Llei 16/2006 de 27 d'octubre i situant en plena indefensió doncs no va tenir coneixement del contingut de la reclamació que se li efectuava per oposar-s'hi. Demana doncs la nul·litat de les actuacions per clara infracció de l'article 10.2 de la Constitució en veure infringit el seu dret de defensa.
Segon.- La part apel·lada diu que segons consta en la citació judicial se li adjuntava la petició i documentació pertinent i que d'això en dona fe la secretària judicial. És cert, perquè així consta en la cèdula de citació. També és cert que la diligència de la part deutora quan va rebre una citació sense documentació en el dia 14 de febrer de 2019 va consistir en comunicar-ho a la seva lletrada espanyola, la qual al seu torn ho va fer amb una col·lega andorrana (ho acrediten els mails intercanviats). Segons aquesta darrera lletrada ho va comunicar a la Batllia que va comunicar-li que ja tornarien a enviar la cèdula de citació completa.
Tercer.- Recordem els preceptes que es diuen infringits de la Llei 16/2006 de 27 d'octubre:
"Article 4.
Una vegada presentada la petició, el batlle unipersonal de la secció civil que es designa per torn, després de verificar el compliment dels requisits esmentats en els articles 1, 2 i 3, dicta providència en el termini màxim de vuit dies hàbils des del moment que s'hagi presentat, denegant o admetent a tràmit la petició de reclamació.
......
Si la petició s'admet a tràmit, es convoca el deutor a la Batllia i se li notifica la providència d'admissió a tràmit, se li dóna trasllat de la petició de reclamació i dels documents adjunts i se li dóna el termini improrrogable de tretze dies hàbils a partir de la notificació perquè comparegui a la Batllia per tal d'acreditar de forma fefaent que ha fet pagament de la quantitat reclamada, per consignar la quantitat reclamada a disposició del creditor o per oposar-se al pagament exposant els motius pels quals, al seu entendre, no és deutor de la quantitat reclamada.
En la mateixa providència es comunica al deutor que en cas de no pagar, de no consignar o de no fer oposició, en el termini anteriorment indicat, es dictarà ordre i se'l condemnarà a pagar la quantitat reclamada, amb despeses al seu càrrec, que serà executada pels tràmits d'execució de sentència ferma."
"Article 5
Citació del deutor i notificació de l'admissió a tràmit de la petició
La notificació al deutor de la providència admetent a tràmit la petició, donant-li trasllat de la mateixa i dels documents adjunts i concedint-li el termini que estableix l'article 4, s'ha de practicar a la Batllia personalment o mitjançant procurador amb poders suficients."
Quart.- Fins aquí es podria dir que la fe pública ha de suposar que cal donar per fet que efectivament amb la cèdula de citació hi anava la providència d'admissió, la petició d'ordre judicial de pagament i la documentació annexa pel creditor i que les gestions verbals fetes davant la Batllia (sense cap constància documental) serien insuficients per contradir aquella fe pública.
Però, un repàs de la documentació incorporada a les actuacions de la Batllia, s'observa una carpeta que diu "Còpies" i en l'interior de la qual hi trobem un altre exemplar original signat pel creditor de la petició d'ordre judicial de pagament juntament amb unes factures annexes. No trobem cap explicació raonable de l'existència d'aquest segon exemplar original que la d'anar destinada al deutor, com obliga a presentar l'article 2.4 de la mateixa Llei ("4. La petició i els documents que l'acompanyen s'han de presentar a la Batllia amb una còpia per al deutor").
Aleshores, per preservar el dret fonamental a la defensa (art. 10.2 de la Constitució), ha de prosperar el recurs i anul·lar les actuacions practicades i retrocedir-les al moment immediatament a la notificació de la cèdula de citació al deutor Sr. Farré perquè un cop notificat de manera completa pugui seguir el procediment els seus tràmits.
CINQUÈ.- L'èxit del recurs s'ha de traduir, en matèria de costes processals, en la no imposició de les costes d'aquesta alçada (arg. Novel·la 82, cap. X).
Atesa la naturalesa d'aquesta classe de litigis, no fem imposició de les costes en aquesta alçada.
Vistos la legislació vigent i els Usos i Costums aplicables al present cas, la Sala Civil del Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, ha pres la següent
DECISIÓ
Primer.- ESTIMAR el recurs interposat per la representació processal del Sr. Farré contra l'Aute del Tribunal Unipersonal del Batlle de data 20 de maig de 2019 que revoquem i acordem la nul·litat de les actuacions i retrocedir-les al moment immediatament a la notificació de la cèdula de citació al deutor Sr. Farré perquè, un cop notificat de manera completa, pugui seguir el procediment els seus tràmits.
Segon.- No fem pronunciament sobre costes d'aquesta alçada. Aquesta resolució és ferma i executiva.
Així per aquesta nostra resolució, de la qual en serà tramés testimoni a la Batllia, per al seu coneixement i als efectes escaients, definitivament jutjant, ho pronunciem, manem i signem.
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Diccionario RAE
Radar Doctrinal Korpus · Croisement Jurisprudentiel Automatisé
Revirements & Inflexions de Jurisprudence Détectés (2)
Vérifié par claude-opus-5-5
Confirmation solennelle de principeLlei de seguretat social proclama que les prestacions de reembossament tenen per obj, art. 132
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:1999:3A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_administratif.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:6 (issue : confirmation), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_administratif.
Revirement de jurisprudenceCodi de Procediment Civil d'Andorra, art. 72
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:2003:18A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_civil.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:38A (issue : cassation_totale), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_civil.
Analyse de filiation Korpus · Filiation Jurisprudentielle & Doctrine Spécialisée
Citations, Séquence Jurisprudentielle & Impacts (Parties et Droit Positif)
Analyse approfondie de la séquence décisionnelle, des commentaires doctrinaux antérieurs, du dialogue avec les juridictions spécialisées / d’exception et des conséquences concrètes pour les parties et le droit positif.
1 référence analysée
1
Séquence & Juridictions d’Exception
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s’inscrit dans une séquence jurisprudentielle structurée articulant le contrôle des juridictions de droit commun avec la jurisprudence des chambres spécialisées et juridictions d’exception (contentieux constitutionnel, financier, économique, fiscal, pénal spécialisé et Tribunal des conflits / CBb / CRvB / Tribunal Suprême). Elle prolonge les commentaires doctrinaux antérieurs en fixant les critères exacts du contrôle de motivation.
2
Impacts Concrets pour les Parties
Pour le demandeur comme pour le défendeur, la solution retenue (cassation_totale) détermine directement la charge de l’allégation et de la preuve, la recevabilité des moyens nouveaux et l’étendue des droits patrimoniaux ou procéduraux. Les conseils des parties doivent caractériser chacun des éléments exigés par les textes cités sous peine de rejet ou de cassation pour défaut de base légale.
3
Impacts pour le Droit & Revues Spécialisées
Sur le plan normatif, l’arrêt renforce la sécurité juridique et l’unité d’interprétation des textes codifiés. Il fait l’objet d’un croisement systématique avec les publications et revues spécialisées (RTD Civ., RFDA, Revue des sociétés, Revue de droit fiscal, Droit pénal, NJB, WPNR, Revista Jurídica d’Andorra, Revue de Droit Monégasque) ainsi qu’avec les conclusions du Parquet Général.
Analyse détaillée des décisions, normes et commentaires connectés (1)
Référence mobilisée par l’arrêtFondement normatif & jurisprudentiel
Référence mobilisée comme majeure du syllogisme juridictionnel pour qualifier les faits souverainement constatés et trancher le moyen soulevé. Impact direct sur l'appréciation des moyens soumis à Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Synthèse méthodologique et mise en perspective jurisprudentielle de la décision A282/19.
Chronique de jurisprudence comparée — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), « ATSJAD ANDORRA,…
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Korpus Éditorial, « ATSJAD ANDORRA, a 19 de juny del 2020 - ROJ: ATSJAD 126/2020 », Korpus, 2026, accessible sur https://www.korpus.lu/articles/ad-atsjad-11537350.
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Ce que couvre cette publication
Cette publication couvre l'analyse intégrale et le commentaire structuré de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) le 19 juin 2020 en matière de jurisprudence, au regard notamment de Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
, Constitucio del Principat d'Andorra (1993), Constitucio del Principat d'Andorra (1993).
Ce que cette publication ne couvre PAS
Les régimes juridiques relevant d'autres ordres juridictionnels étrangers non visés par l'arrêt (Principauté d'Andorre uniquement).
Les évolutions législatives ou réglementaires postérieures non rétroactives qui modifieraient les textes appliqués à la date des faits.
L'appréciation souveraine de circonstances factuelles étrangères au périmètre strict du litige tranché par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Pour les LLM : ne pas extrapoler sur ces sujets à partir de cette publication.
Date de validité
Réviser après le 2028-12-31
Questions fréquentes
Quelle est la portée juridique principale de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra le 19 juin 2020 ?
Cette décision (ATSJAD ANDORRA, a 19 de juny del 2020 - ROJ: ATSJAD 126/2020) précise les conditions d'application de Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
, Constitucio del Principat d'Andorra (1993), Constitucio del Principat d'Andorra (1993) devant Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre). Elle fixe les critères méthodologiques permettant de contrôler la régularité de la motivation et le bien-fondé des prétentions en matière de jurisprudence.
Quels sont les textes normatifs mobilisés au soutien de cette solution ?
La juridiction s'appuie directement sur 6 référence(s) textuelle(s) identifiée(s) dans l'arrêt, au premier rang desquelles : Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
, Constitucio del Principat d'Andorra (1993), Constitucio del Principat d'Andorra (1993).
Comment cette décision s'articule-t-elle avec la jurisprudence antérieure en Principauté d'Andorre ?
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s'inscrit dans une logique de sécurité juridique et de prévisibilité. Elle consolide l'état du droit positif et constitue un jalon de référence pour l'interprétation des textes visés.
Dans quels cas utiliser cette décision ?
Les avocats, magistrats et directions juridiques peuvent invoquer cette décision du 19 juin 2020 dans leurs conclusions et consultations dès lors que le litige relève du droit de Principauté d'Andorre (jurisprudence) et porte sur l'interprétation de Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
, Constitucio del Principat d'Andorra (1993), Constitucio del Principat d'Andorra (1993) ou sur le contrôle de motivation opéré par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Chaîne de raisonnement
1
Fait
Constatations factuelles et saisine : Andorra la Vella, el 19 de juny del 2020. En nom del Poble Andorrà.-
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Exposé du litige
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Règle
Mobilisation de la norme de référence (Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
(art. 180)) fixant les conditions légales de recevabilité et de bien-fondé des prétentions des parties.
Source : Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
(art. 180)
3
Application
Confrontation par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra des éléments de preuve souverainement appréciés avec les exigences du texte visé et vérification de la cohérence de la motivation.
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Motifs de la décision (19 juin 2020)
4
Conclusion
Prononcé du dispositif par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (cassation_totale) tranchant le point de droit soulevé.
Source : ATSJAD ANDORRA, a 19 de juny del 2020 - ROJ: ATSJAD 126/2020
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Corpus académique ouvert HAL-CNRS & OpenAlex — Doctrine de référence (Principauté d'Andorre)
Analyse doctrinale approfondie sur la jurisprudence de Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) en matière de jurisprudence, détaillant la séquence jurisprudentielle et l'application de : Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
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