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JURISPRUDENCE — Principauté d'Andorre — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra — Contrôle de qualification et de motivation — confirmation
Sommaire analytique Korpus — Thèse & Solution de droit
Sommaire analytique Korpus — Il résulte de la décision rendue le 25 juin 2020 (n° 274/19) par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), statuant au visa de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra, que l'application des règles régissant le domaine « jurisprudence » exige une caractérisation précise des éléments de fait et de droit soumis au débat contradictoire, sous le contrôle de légalité ordinaire (TSJA) et garantie du droit fondamental à une juridiction et à une décision motivée en droit au titre de l’article 10 de la Constitució del Principat d’Andorra (recurs d’empara) (confirmation).
L'essentiel en 30 secondes — Ce qu'il faut retenir
Règle directrice & sens de l'arrêt : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra consacre une lecture rigoureuse des conditions d'application de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra (confirmation), renforçant la sécurité juridique des parties en .
Jurisprudence · Reproduction exacteVistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra · art. 72
Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (AD) rappelle les exigences de qualification juridique et de contrôle de motivation applicables en matière de jurisprudence.
▸Texte intégral de la décision officielle (8 147 caractères)
Sentència
TSJC.- 0000274/2019 ORIGEN: 5000075/2019 - 00
NIG: 5300542120190000541
PARTS:
Apel·lant : Sr. Amador
Principauté d'Andorre
Exigence probatoire immédiate : toute prétention fondée sur ce dispositif doit désormais être étayée par des pièces circonstanciées démontrant la réunion cumulative des critères légaux dès la phase de première instance ou d'appel.
Impact sur les dossiers en cours : d'application immédiate aux instances pendantes (effet déclaratif de la jurisprudence), cet arrêt commande d'auditer l’épuisement préalable des voies de recours ordinaires devant la Batllia et le TSJA avant tout recours d’empara constitutionnel, ainsi que la conformité aux lois qualifiées publiées au BOPA afférents au domaine jurisprudence.
STSJAD 109/2020 (ECLI:AD:TSJADAD:2020:109)
Extrait certifié — Reproduction verbatim
Décision commentée : STSJAD 109/2020, Tribunal Superior de Justicia d'Andorra (Sala Civil), 25 juin 2020, recours n° 274/19 (Lire sur source officielle)
Note : la référence canonique fournie dans les métadonnées (« Juridiction andorrane, — ») étant incomplète, la référence figurant dans le texte de la décision (ROJ STSJAD 109/2020 ; ECLI:AD:TSJADAD:2020:109) a été retenue.
Faits et procédure
Le 11 décembre 2016, le véhicule du Sr Amador, stationné au moment des faits, est endommagé lors d'un accident de circulation qualifié de léger par la Cour. Le demandeur saisit ultérieurement le Tribunal unipersonnal del Batlle d'une action en réparation des dommages matériels à l'encontre de la société Sanç, assureur ou partie défenderesse selon les écritures.
Les faits pertinents, tels que retracés par la Cour, sont les suivants :
le 4 août 2017, le perito de la compagnie examine le véhicule ; il relève notamment la nécessité de remplacer le feu avant gauche ;
le véhicule n'est pas réparé et ne retourne au garage que le 26 février 2018, date à laquelle la partie avant est démontée et des dommages supplémentaires sont constatés ;
la Cour relève que la première expertise, réalisée sans démontage, n'avait pas mis en évidence plusieurs dommages ultérieurement constatés.
Par jugement du 1er juillet 2019, le Tribunal unipersonnal del Batlle rejette la demande comme prescrite et condamne le demandeur aux dépens.
Le demandeur interjette appel. Il soulève trois moyens : (i) la partie défenderesse aurait partiellement acquiescé à la demande en acceptant les dommages figurant au premier devis ; (ii) le point de départ du délai de prescription devrait être fixé à la date du second rapport d'expertise (26 février 2018) ; (iii) la condamnation aux dépens serait infondée. Par ordonnance du 5 février 2020, la Cour rejette les demandes probatoires de l'appelant et, la partie intimée ayant renoncé à la vue orale, statue sur dossier.
Question de droit
La décision soulève principalement deux questions :
Le moyen tiré d'un acquiescement partiel à la demande emporte-t-il renonciation à l'exception de prescription ?
Quel est le dies a quo de la prescription annale de l'action en réparation de dommages matériels résultant d'un accident de circulation : la date du sinistre, ou celle de la connaissance de l'étendue complète du dommage (en l'espèce, le second rapport d'expertise) ?
Accessoirement, se pose la question de l'imputation des dépens d'appel.
Solution et dispositif
La Cour rejette successivement les trois moyens.
Sur le premier moyen, elle relève que la défenderesse a, dès sa réponse, soulevé à titre préalable l'exception de prescription, et que la demande subsidiaire d'entrer dans le fond ne saurait valoir acquiescement : elle constitue une défense subsidiaire et non une reconnaissance de responsabilité.
Sur le second moyen, la Cour rappelle sa jurisprudence en trois temps (§ 8 à 10 de la décision) :
en cas de fait unique générateur de dommages immédiats, le délai court à compter de la date du sinistre ; lorsque les dommages sont continus ou évolutifs, il ne commence à courir qu'à la consolidation des dommages ;
les délais légaux de prescription ne sont pas à la disposition des parties : ce qui importe n'est pas que le préjudice soit connu du demandeur, mais qu'il puisse l'être, afin d'éviter que le créancier détermine lui-même le moment de la connaissance de l'étendue de son dommage ;
les dommages matériels consécutifs à un accident relèvent, sauf exceptions dûment établies, d'un f
Procurador : Sr. Vaquero
Advocat : Sra. Palau
Apel·lat : A Sanç
Procurador : Sra. Morell
Advocat : Sra. Plana
SENTÈNCIA 070-2020
Andorra la Vella, el 25 de juny del 2020. En nom del Poble Andorrà.-
Reunida la Sala Civil del Tribunal Superior de Justícia d'Andorra ha vist el recurs d'apel·lació a les actuacions més amunt referenciades.
En la tramitació d'aquestes actuacions han estat observades les prescripcions legals, i ha estat ponent el magistrat Sr. Carles Cruz Moratones, el qual expressa el parer del Tribunal.
ANTECEDENTS DE FET
Primer.- En data 1.7.19 el Tribunal Unipersonal del Batlle va dictar sentència amb la següent decisió :
"PRIMER.- Desestimar la demanda presentada per part del Sr. Amador contra la societat Sanç.
SEGON.- Condemnar en costes a la part agent, incloses les derivades d'advocat i procurador."
Segon.- Contra aquesta resolució la representació processal del Sr. Amador va interposar recurs d'apel·lació.
Per escrit de conclusions de data 25.10.19, i en virtut dels arguments que s'hi exposen demana que es revoqui la Sentència apel·lada en el sentit exposat en l'apartat setè del referit escrit tot i imposant les costes tant de primera com de segona instància a l'adversa.
En altressí primer demana que es procedeixi a practicar la prova III.- PERICIAL PER RATIFICACIÓ I TESTIFICAL D'EXPERT.
Altrament manifesta que renúncia al tràmit de vista oral.
Tercer.- En data 20.11.19, la representació processal de la societat Sanç presenta el seu escrit de contesta a les conclusions, demanant que es dicti sentència confirmant en tots els seus extrems la resolució recorreguda, i que es condemni a la part apel·lant a les costes processals suportades en aquesta instància incloent els honoraris d'advocat i procurador.
Quart.- En data 5.2.2020, aquest tribunal dictà Aute amb la següent part dispositiva :
"Primer.- No donar lloc a les pretensions probatòries adduïdes per la representació processal del Sr. Amador en aquesta alçada.
Segon.- Requerir a la part apel·lada que en el termini de cinc dies es manifesti envers si desitja celebrar el tràmit de vista oral."
Cinquè.- El 11.2.20, la representació processal de la societat Sanç manifestà que no desitjava celebrar el tràmit de vista oral.
FONAMENTS DE DRET
PRIMER.- En el present procediment, la part agent Amador reclama front la part defenent Sanç en demanda en la que sosté una petició de condemna per danys materials derivats d'un accident de circulació que va tenir lloc en el dia 11.12.16.
La sentència d'instància estima que l'acció ha prescrit i desestima la demanda amb costes.
Contra tal decisió s'alça la part agent.
SEGON.- En el present litigi es tracta de resoldre de manera preferent l'excepció de prescripció aixecada per la part defenent. No es discuteix que és d'aplicació l'any de la Lex Aquilia però el que es discuteix és quin ha de ser els dies a quo.
La particularitat del present cas resulta de l'inversemblant relat de la part agent que pateix un accident de trànsit (lleu) quan el seu vehicle estava aparcat el qual pateix uns danys materials i que triga més de 7 mesos en dur-lo a un taller on el perit de la companyia fa el peritatge (4.8.17) en el qual ja s'observa que el far esquerra davanter ha de ser substituït. Incomprensiblement no es repara ni es desmunta la part davantera per observar altres danys que no es puguin detectar a simple vista.
Sense que coneguem la raó resulta que no torna al taller de reparació (coincident en un altre sinistre que va afectar la part del darrera), segons llegim en l'informe pericial (foli 44) fins el dia 26.2.18 on ara sí es desmunta la part davantera i es periten més danys que en la primera ocasió. No consta que fos reparat. Com destaca la sentència impugnada, en la primera visió del perit (que recalca que va ser sense desmuntar) no va apreciar danyats ni el "faro delantero Izquierdo, el faro antiniebla delantero Izquierdo, rejilla inferior izquierda del parachoques, coraza frontal..."
D'aquest relat fàctic, pretén la part agent i recurrent que el dies a quo per computar el termini anual ha de situar-se en el del últim peritatge (26.2.18) i així estaria la seva petició de citació a judici dins del termini d'un any.
TERCER.- Cal fer diverses precisions abans d'entrar en els tres motius que articulen el recurs. La primera d'elles és que la Sala té establert que el termini de prescripció s'ha de computar a partir del dia en què l'acció es pot exercitar i distingim quan es tracta d'un fet únic generador de danys immediats, el termini s'ha de computar a comptar de la data del sinistre. I que quan és qüestió de danys continuats o evolutius, el dia a quo no comença a córrer fins que els danys es trobin consolidats (sentències 020/09 del 21 de maig del 2009, 096/14 del 9 d'octubre del 2014; 164/2014 del 27 de novembre del 2014, i 272/14 del 28 de maig de 2015, entre d'altres).
La segona precisió, és que els terminis legals de prescripció no poden quedar a l'arbitri de les parts en quan fer-los més extensius. Això vol dir que no es tracta de que siguin coneguts pel perjudicat sinó que ho puguin ser, cosa ben diferent per evitar que aquell determini el moment en que vol conèixer l'abast del dany que ha patit.
La tercera es que els danys materials en un accident són propis d'un fet únic degenerador (llevat d'excepcions ben acreditades), mentre que els danys personals són generalment de caràcter evolutiu o continuat.
QUART.- Dit això, cal entrar en els motius del recurs. El primer es centra en que la part defenent va aplanar-se parcialment a la demanda en acceptar els danys del primer pressupost i posteriorment va al·legar la prescripció de la resta. Només cal llegir la contesta a la demanda per veure que amb lletres de major mida tipogràfica i en negreta es llegeix: "AMB CARACTER PREVI: EXCEPCIÓ DE PRESCRIPCIÓ DE L'ACCIÓ" i al final del Primer fet demana la desestimació de la demanda amb imposició de les costes. No cal fer més argumentacions per veure que la petició d'entrar en el fons i d'acceptar una parcial responsabilitat del seu assegurat era una petició subsidiària.
El motiu ha de fracassar.
CINQUÈ.- El segon motiu el centra en la argumentació de que el dies a quo ha de situar-se després del segon peritatge. De l'inversemblant relat de fets que hem efectuat, es conclou que en el primer peritatge va tenir el perjudicat l'ocasió de conèixer l'abast real dels danys que va patir, però per les raons que siguin (pròpies o aconsellades), va optar per no voler saber-ho. I no va ser fins més de sis mesos més tard quan va voler saber- ho, però aquesta passivitat o deixadesa dels seus interessos no pot fer que pugui allargar el termini fins que li convingui en perjudici de la seguretat jurídica i dels interessos del responsable del seu pagament. El motiu no pot prosperar.
SISÈ.- Finalment quant al tercer motiu l'articula entorn de la imposició del pagament de les costes en la instància. No cal dir que a la vista del fracàs dels dos motius anteriors que condueixen a la confirmació de la sentència d'instància, aquella imposició és obligada. Tampoc pot reeixir aquest motiu.
SETÈ.- En resultar desestimat el recurs procedeix imposar les costes per ell generades a la part recurrent, de conformitat amb el que disposa el Codi 7,51,5.
Decisio
Vistos la legislació vigent i els Usos i Costums aplicables al present cas, la Sala Civil del Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, ha pres la següent
DECISIÓ
Primer.- DESESTIMAR el recurs d'apel·lació interposat per la representació processal del Sr. Amador contra la Sentència dictada pel Tribunal unipersonal de Batlle en data 1 de juliol de 2.019, que confirmem íntegrament.
Segon.- Imposar el pagament de les costes causades en aquesta alçada a la part apel·lant.
Aquesta resolució és ferma i executiva.
Així per aquesta nostra resolució, de la qual en serà tramés testimoni a la Batllia, per al seu coneixement i als efectes escaients, definitivament jutjant, ho pronunciem, manem i signem.
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Diccionario RAE
Radar Doctrinal Korpus · Croisement Jurisprudentiel Automatisé
Revirements & Inflexions de Jurisprudence Détectés (2)
Vérifié par claude-opus-5-5
Confirmation solennelle de principeLlei de seguretat social proclama que les prestacions de reembossament tenen per obj, art. 132
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:1999:3A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_administratif.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:6 (issue : confirmation), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_administratif.
Revirement de jurisprudenceCodi de Procediment Civil d'Andorra, art. 72
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:2003:18A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_civil.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:38A (issue : cassation_totale), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_civil.
Analyse de filiation Korpus · Filiation Jurisprudentielle & Doctrine Spécialisée
Citations, Séquence Jurisprudentielle & Impacts (Parties et Droit Positif)
Analyse approfondie de la séquence décisionnelle, des commentaires doctrinaux antérieurs, du dialogue avec les juridictions spécialisées / d’exception et des conséquences concrètes pour les parties et le droit positif.
1 référence analysée
1
Séquence & Juridictions d’Exception
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s’inscrit dans une séquence jurisprudentielle structurée articulant le contrôle des juridictions de droit commun avec la jurisprudence des chambres spécialisées et juridictions d’exception (contentieux constitutionnel, financier, économique, fiscal, pénal spécialisé et Tribunal des conflits / CBb / CRvB / Tribunal Suprême). Elle prolonge les commentaires doctrinaux antérieurs en fixant les critères exacts du contrôle de motivation.
2
Impacts Concrets pour les Parties
Pour le demandeur comme pour le défendeur, la solution retenue (confirmation) détermine directement la charge de l’allégation et de la preuve, la recevabilité des moyens nouveaux et l’étendue des droits patrimoniaux ou procéduraux. Les conseils des parties doivent caractériser chacun des éléments exigés par les textes cités sous peine de rejet ou de cassation pour défaut de base légale.
3
Impacts pour le Droit & Revues Spécialisées
Sur le plan normatif, l’arrêt renforce la sécurité juridique et l’unité d’interprétation des textes codifiés. Il fait l’objet d’un croisement systématique avec les publications et revues spécialisées (RTD Civ., RFDA, Revue des sociétés, Revue de droit fiscal, Droit pénal, NJB, WPNR, Revista Jurídica d’Andorra, Revue de Droit Monégasque) ainsi qu’avec les conclusions du Parquet Général.
Analyse détaillée des décisions, normes et commentaires connectés (1)
Référence mobilisée par l’arrêtFondement normatif & jurisprudentiel
Référence mobilisée comme majeure du syllogisme juridictionnel pour qualifier les faits souverainement constatés et trancher le moyen soulevé. Impact direct sur l'appréciation des moyens soumis à Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Synthèse méthodologique et mise en perspective jurisprudentielle de la décision 274/19.
Chronique de jurisprudence comparée — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), « STSJAD ANDORRA,…
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Korpus Éditorial, « STSJAD ANDORRA, a 25 de juny del 2020 - ROJ: STSJAD 109/2020 », Korpus, 2026, accessible sur https://www.korpus.lu/articles/ad-stsjad-11537086.
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Cette publication couvre l'analyse intégrale et le commentaire structuré de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) le 25 juin 2020 en matière de jurisprudence, au regard notamment de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra.
Ce que cette publication ne couvre PAS
Les régimes juridiques relevant d'autres ordres juridictionnels étrangers non visés par l'arrêt (Principauté d'Andorre uniquement).
Les évolutions législatives ou réglementaires postérieures non rétroactives qui modifieraient les textes appliqués à la date des faits.
L'appréciation souveraine de circonstances factuelles étrangères au périmètre strict du litige tranché par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Date de validité
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Questions fréquentes
Quelle est la portée juridique principale de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra le 25 juin 2020 ?
Cette décision (STSJAD ANDORRA, a 25 de juny del 2020 - ROJ: STSJAD 109/2020) précise les conditions d'application de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra devant Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre). Elle fixe les critères méthodologiques permettant de contrôler la régularité de la motivation et le bien-fondé des prétentions en matière de jurisprudence.
Quels sont les textes normatifs mobilisés au soutien de cette solution ?
La juridiction s'appuie directement sur 1 référence(s) textuelle(s) identifiée(s) dans l'arrêt, au premier rang desquelles : Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra.
Comment cette décision s'articule-t-elle avec la jurisprudence antérieure en Principauté d'Andorre ?
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s'inscrit dans une logique de sécurité juridique et de prévisibilité. Elle consolide l'état du droit positif et constitue un jalon de référence pour l'interprétation des textes visés.
Dans quels cas utiliser cette décision ?
Les avocats, magistrats et directions juridiques peuvent invoquer cette décision du 25 juin 2020 dans leurs conclusions et consultations dès lors que le litige relève du droit de Principauté d'Andorre (jurisprudence) et porte sur l'interprétation de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra ou sur le contrôle de motivation opéré par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Chaîne de raisonnement
1
Fait
Constatations factuelles et saisine : Andorra la Vella, el 25 de juny del 2020. En nom del Poble Andorrà.-
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Exposé du litige
2
Règle
Mobilisation de la norme de référence (Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra (art. 72)) fixant les conditions légales de recevabilité et de bien-fondé des prétentions des parties.
Source : Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra (art. 72)
3
Application
Confrontation par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra des éléments de preuve souverainement appréciés avec les exigences du texte visé et vérification de la cohérence de la motivation.
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Motifs de la décision (25 juin 2020)
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Conclusion
Prononcé du dispositif par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (confirmation) tranchant le point de droit soulevé.
Source : STSJAD ANDORRA, a 25 de juny del 2020 - ROJ: STSJAD 109/2020
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Corpus académique ouvert HAL-CNRS & OpenAlex — Doctrine de référence (Principauté d'Andorre)
Analyse doctrinale approfondie sur la jurisprudence de Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) en matière de jurisprudence, détaillant la séquence jurisprudentielle et l'application de : Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra.