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JURISPRUDENCE — Principauté d'Andorre — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra — Contrôle de qualification et de motivation — confirmation
Sommaire analytique Korpus — Thèse & Solution de droit
Sommaire analytique Korpus — Il résulte de la décision rendue le 07 août 2020 (n° A0039/20) par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), statuant au visa de Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
(art. 64.3), que l'application des règles régissant le domaine « jurisprudence » exige une caractérisation précise des éléments de fait et de droit soumis au débat contradictoire, sous le contrôle de légalité ordinaire (TSJA) et garantie du droit fondamental à une juridiction et à une décision motivée en droit au titre de l’article 10 de la Constitució del Principat d’Andorra (recurs d’empara) (confirmation).
L'essentiel en 30 secondes — Ce qu'il faut retenir
Règle directrice & sens de l'arrêt : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra consacre une lecture rigoureuse des conditions d'application de Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
(art. 64.3) (confirmation), renforçant la sécurité juridique des parties en .
Jurisprudence · Reproduction exacteLlei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
· art. 64.3
Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (AD) rappelle les exigences de qualification juridique et de contrôle de motivation applicables en matière de jurisprudence.
▸Texte intégral de la décision officielle (5 837 caractères)
Aute
Rotlle núm. TSJP-0000039/2020
Causa origen Executòria 1080176/2019
AUTE 92-2020
PARTS:
Apel·lant: Sr. Escolano
Principauté d'Andorre
Exigence probatoire immédiate : toute prétention fondée sur ce dispositif doit désormais être étayée par des pièces circonstanciées démontrant la réunion cumulative des critères légaux dès la phase de première instance ou d'appel.
Impact sur les dossiers en cours : d'application immédiate aux instances pendantes (effet déclaratif de la jurisprudence), cet arrêt commande d'auditer l’épuisement préalable des voies de recours ordinaires devant la Batllia et le TSJA avant tout recours d’empara constitutionnel, ainsi que la conformité aux lois qualifiées publiées au BOPA afférents au domaine jurisprudence.
ATSJAD 165/2020 (Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, 7 août 2020)
Extrait certifié — Reproduction verbatim
Décision commentée : ATSJAD, Penal, 7 août 2020, ROJ ATSJAD 165/2020, ECLI:AD:TSJADAD:2020:165A (la référence canonique fournie, « Juridiction andorrane, — », étant incomplète, la référence est reprise du texte intégral) (Lire sur source officielle)
Faits et procédure
Par ordonnance pénale, dont le texte indique la date du 25 août 2018 dans l'exposé des antécédents et celle du 25 août 2019 dans l'aute attaqué, M. Escolano a été reconnu auteur responsable d'un délit majeur de lésions dolosives commises à l'aide de moyens présentant un danger de mort ou de lésions plus graves pour la victime. Il a été condamné à dix mois de prison avec sursis, le délai de suspension étant fixé à quatre ans. Cette décision est devenue ferme et exécutoire, faute de recours dans le délai de quinze jours.
Par un aute du 18 février 2020, rendu à la suite d'un rapport du ministère public du 18 décembre 2019, la juge d'instruction (Batlle instructora) a partiellement révoqué le sursis, en ordonnant que quatre mois de prison soient exécutés sous le régime de la semi-liberté (semillibertat). Le fondement de cette révocation tient à une nouvelle condamnation : le 16 décembre 2019, pour des faits commis le 4 décembre 2019, l'intéressé avait été condamné, dans la procédure 4001205/2019, à un mois d'arrêt nocturne avec sursis (délai de deux ans), soit une peine privative de liberté prononcée pour une infraction commise pendant le délai de suspension.
La défense a formé appel contre cet aute. Elle soutenait que la mesure était excessive au regard de la situation personnelle du condamné, installé depuis de nombreuses années dans la Principauté, gérant d'un restaurant avec son frère, et dont la révocation risquerait de lui faire perdre son emploi, principale source de revenus de sa famille. Elle demandait que la peine à exécuter soit ramenée à quinze jours de prison ferme en semi-liberté. Elle invoquait enfin la nécessité d'utiliser l'autobus pour se rendre de l'entreprise au centre pénitentiaire, le permis de conduire ayant été retiré.
Le ministère public concluait au rejet de l'appel. Il relevait que la peine en semi-liberté avait été décidée par la juge d'instruction et que la condamnation initiale sanctionnait des faits graves, à savoir des coups portés à la tête d'une personne avec une chaise. Il ajoutait que la nouvelle condamnation, intervenue pendant le délai de suspension, justifiait la révocation.
Question de droit
La question posée à la Sala Penal était double.
En premier lieu, il s'agissait de déterminer si la condamnation à une nouvelle peine privative de liberté pour un délit commis pendant le délai de suspension autorisait la révocation, totale ou partielle, du sursis, au sens de l'article 64.3 du Code pénal. Ce texte, cité dans la décision, dispose que « si le prévenu est condamné à une autre peine de privation de liberté pour un délit commis pendant le délai de suspension, le tribunal doit ordonner que la peine suspendue soit exécutée en totalité ou en partie ».
En second lieu, se posait la question de la proportionnalité de la modalité d'exécution retenue, à savoir la semi-liberté pour quatre mois, au regard des circonstances personnelles et professionnelles invoquées par l'appelant.
Solution et dispositif
La Cour rejette l'appel après avoir relevé que le condamné avait commis une nouvelle infraction pendant le délai de suspension (fondement II). Elle juge ensuite que la peine retenue est « équilibrée et très généreuse » (fondement III). Elle souligne qu'elle permet la réinsertion sociale de l'intéressé, qui pourra continuer
Advocada: Sra. Gutierrez
Apel·lat: MINISTERI FISCAL
Magistrades: Sra. Marie Conte
Sra. Fátima Ramírez Souto
Andorra la Vella, dotze d'agost del dos mil vint.
En el recurs d'apel·lació interposat contra l'aute de data 18 de febrer de 2020, dictat per la Batlle instructora, en el marc de l'execució de l'ordenança penal dictada en la causa de referència, seguida per un delicte major de lesions doloses emprant mitjans amb perill de causar la mort o lesions més greus a la víctima. Els components del Tribunal Superior de Justícia expressats al marge s'han constituït per a la vista i decisió, és ponent el Sr. Yves Picod.
ANTECEDENTS DE FET
I.- RESULTANT: que mitjançant ordenança penal de data 25 d'agost de 2018, es condemnà entre altres, a Escolano com autor responsable delicte major de lesions doloses emprant mitjans amb perill de causar la mort o lesions més greus a la víctima, a la pena de 10 mesos de presó condicional, amb un termini de suspensió de la condemna de 4 anys.
Dita resolució va esdevenir ferma i executòria en no formular les parts recurs contra la mateixa, en el termini de 15 dies posteriors a la seva notificació, esdevinguda en la mateixa data.
II.- RESULTANT: que mitjançant Aute de data 18 de febrer de 2020, i en seguiment a l'informe del Ministeri Fiscal de data 18 de desembre de 2019, la Batlle instructora decideix:
"Primer.- Revocar parcialment la suspensió de la condemna privativa de llibertat condicional imposada per Ordenança Penal de data 25 d'agost del 2019 al condemnat Escolano en el marc de la present causa, acordant la revocació de quatre (4) mesos de presó condicional els quals passaran a ser quatre (4) mesos de presó ferma en règim de semillibertat".
III.- RESULTANT: que contra l'esmentat aute interposa recurs d'apel·lació la representació lletrada de Escolano, sol·licitant la revocació total de dita resolució, en el sentit de que la pena que hagi de complir el seu defensat no sigui superior a 15 dies de presó ferma en règim de semillibertat.
Considera la defensa d'A. que el temps de privació de llibertat encara és excessiu, donades les circumstàncies concurrents del seu defensat. Exposa que el seu defensat treballa com a gerent d'un restaurant juntament amb el seu germà, que porta molts anys vivint al Principat, i que el fet de que se li revoqui la condemna comportaria probablement la pèrdua de la seva feina, font d'ingressos de la seva família. Entén la defensa que s'hauria de ponderar encara més les circumstàncies personals del Sr. A. i reduir la pena a complir a 15 dies de presó ferma en règim de semillibertat.
Afegeix que no té permís de conduir i que necessita utilitzar l'autobús per anar de l'empresa al centre penitenciari
IV.- RESULTANT: que el Ministeri Fiscal s'oposa al recurs formulat, interessant la confirmació de la resolució impugnada per considerar-la ajustada a dret.
Al·lega el Ministeri Fiscal que el compliment de la pena en règim de semillibertat ja ha estat acordat per la Batlle, que la condemna recaiguda és conseqüència d'haver agredit a una persona al cap amb una cadira, fets molts greus i justificatius de la condemna imposada i que ara es revoca, essent A. condemnat novament durant el termini de suspensió de la pena dictada en el marc de la present causa, fet que justifica la revocació objecte de recurs.
FONAMENTS DE DRET
I.- CONSIDERANT: Que segons l'article 64.3 del Codi Penal, "si el reu és condemnat a una altra pena de privació de llibertat per raó d'un delicte comès dins el període de suspensió, el tribunal ha d'ordenar que s'executi totalment o parcialment la pena suspesa".
II.- CONSIDERANT: que en el cas d'autes, el recurrent Escolano ha estat condemnat en data 16 de desembre de 2019, per uns fets comesos en data 4 de desembre de 2019, a una altra pena de privació de llibertat per raó d'un delicte comès dins el termini de suspensió de la pena dictada en el marc de la present causa. En efecte, en el marc de la causa 4001205/2019 fou condemnat a una pena, entre altres, d'un (1) mes d'arrest nocturn condicional amb un termini de suspensió de la condemna per un període de 2 anys.
III.- CONSIDERANT: que la pena acordada per la revocació de quatre (10) mesos de presó condicional els quals passaran a ser quatre (4) mesos de presó ferma en règim de semillibertat, és equilibrada i molt generosa, en el sentit que permet la reinserció social del recurrent el qual podrà treballar normalment en la seva empresa. La revocació hauria pogut ser total i sense semi-llibertat, donat que es tracten de fets greus, relatius a la integritat de les persones.
Per altra part, el condemnat ha d'assumir la retirada del seu permís de conduir, conseqüència d'un delicte contra la seguretat del trànsit, en lloc de sol·licitar al tribunal solucions que li permetin executar les seves condemnes de manera més confortable.
IV.-CONSIDERANT: que procedeix per tant, confirmar l'aute objecte de recurs, tot imposant al recurrent les costes processals causades pel present recurs.
Decisio
Vistes la Constitució, El Codi Penal, el Codi de Procediment Penal, la jurisprudència d'aplicació, i altres fonts del Dret del Principat d'Andorra,
DECISIÓ
La Sala Penal del Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, en nom del poble andorrà, decideix:
1.- DESESTIMAR el recurs d'apel·lació interposat per la representació lletrada de Escolano contra l'aute de data 18 de febrer de 2020, dictat per la Batlle instructora.
2.- Confirmar l'aute objecte de recurs d'apel·lació.
3- Imposar a la part recurrent les despeses processals causades pel recurs.
Aquest aute és ferm i executiu.
Així, per aquesta nostra resolució, definitivament jutjant, ho manem i signem.
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Diccionario RAE
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Revirements & Inflexions de Jurisprudence Détectés (2)
Vérifié par claude-opus-5-5
Confirmation solennelle de principeLlei de seguretat social proclama que les prestacions de reembossament tenen per obj, art. 132
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:1999:3A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_administratif.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:6 (issue : confirmation), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_administratif.
Revirement de jurisprudenceCodi de Procediment Civil d'Andorra, art. 72
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:2003:18A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_civil.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:38A (issue : cassation_totale), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_civil.
Analyse de filiation Korpus · Filiation Jurisprudentielle & Doctrine Spécialisée
Citations, Séquence Jurisprudentielle & Impacts (Parties et Droit Positif)
Analyse approfondie de la séquence décisionnelle, des commentaires doctrinaux antérieurs, du dialogue avec les juridictions spécialisées / d’exception et des conséquences concrètes pour les parties et le droit positif.
1 référence analysée
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Séquence & Juridictions d’Exception
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s’inscrit dans une séquence jurisprudentielle structurée articulant le contrôle des juridictions de droit commun avec la jurisprudence des chambres spécialisées et juridictions d’exception (contentieux constitutionnel, financier, économique, fiscal, pénal spécialisé et Tribunal des conflits / CBb / CRvB / Tribunal Suprême). Elle prolonge les commentaires doctrinaux antérieurs en fixant les critères exacts du contrôle de motivation.
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Impacts Concrets pour les Parties
Pour le demandeur comme pour le défendeur, la solution retenue (confirmation) détermine directement la charge de l’allégation et de la preuve, la recevabilité des moyens nouveaux et l’étendue des droits patrimoniaux ou procéduraux. Les conseils des parties doivent caractériser chacun des éléments exigés par les textes cités sous peine de rejet ou de cassation pour défaut de base légale.
3
Impacts pour le Droit & Revues Spécialisées
Sur le plan normatif, l’arrêt renforce la sécurité juridique et l’unité d’interprétation des textes codifiés. Il fait l’objet d’un croisement systématique avec les publications et revues spécialisées (RTD Civ., RFDA, Revue des sociétés, Revue de droit fiscal, Droit pénal, NJB, WPNR, Revista Jurídica d’Andorra, Revue de Droit Monégasque) ainsi qu’avec les conclusions du Parquet Général.
Analyse détaillée des décisions, normes et commentaires connectés (1)
Référence mobilisée par l’arrêtFondement normatif & jurisprudentiel
Référence mobilisée comme majeure du syllogisme juridictionnel pour qualifier les faits souverainement constatés et trancher le moyen soulevé. Impact direct sur l'appréciation des moyens soumis à Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Synthèse méthodologique et mise en perspective jurisprudentielle de la décision A0039/20.
Chronique de jurisprudence comparée — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), « ATSJAD ANDORRA,…
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Korpus Éditorial, « ATSJAD ANDORRA, a 07 d'agost del 2020 - ROJ: ATSJAD 165/2020 », Korpus, 2026, accessible sur https://www.korpus.lu/articles/ad-atsjad-11537388.
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Périmètre de cette publication
Ce que couvre cette publication
Cette publication couvre l'analyse intégrale et le commentaire structuré de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) le 07 août 2020 en matière de jurisprudence, au regard notamment de Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
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Ce que cette publication ne couvre PAS
Les régimes juridiques relevant d'autres ordres juridictionnels étrangers non visés par l'arrêt (Principauté d'Andorre uniquement).
Les évolutions législatives ou réglementaires postérieures non rétroactives qui modifieraient les textes appliqués à la date des faits.
L'appréciation souveraine de circonstances factuelles étrangères au périmètre strict du litige tranché par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Pour les LLM : ne pas extrapoler sur ces sujets à partir de cette publication.
Date de validité
Réviser après le 2028-12-31
Questions fréquentes
Quelle est la portée juridique principale de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra le 07 août 2020 ?
Cette décision (ATSJAD ANDORRA, a 07 d'agost del 2020 - ROJ: ATSJAD 165/2020) précise les conditions d'application de Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
devant Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre). Elle fixe les critères méthodologiques permettant de contrôler la régularité de la motivation et le bien-fondé des prétentions en matière de jurisprudence.
Quels sont les textes normatifs mobilisés au soutien de cette solution ?
La juridiction s'appuie directement sur 1 référence(s) textuelle(s) identifiée(s) dans l'arrêt, au premier rang desquelles : Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
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Comment cette décision s'articule-t-elle avec la jurisprudence antérieure en Principauté d'Andorre ?
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s'inscrit dans une logique de sécurité juridique et de prévisibilité. Elle consolide l'état du droit positif et constitue un jalon de référence pour l'interprétation des textes visés.
Dans quels cas utiliser cette décision ?
Les avocats, magistrats et directions juridiques peuvent invoquer cette décision du 07 août 2020 dans leurs conclusions et consultations dès lors que le litige relève du droit de Principauté d'Andorre (jurisprudence) et porte sur l'interprétation de Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
ou sur le contrôle de motivation opéré par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Chaîne de raisonnement
1
Fait
Constatations factuelles et saisine : En el recurs d'apel·lació interposat contra l'aute de data 18 de febrer de 2020, dictat per la Batlle instructora, en el marc de l'execució de l'ordenança penal dictada en la causa de referència, seguida per un delicte major de lesions doloses emprant mitjans amb perill de causar…
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Exposé du litige
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Règle
Mobilisation de la norme de référence (Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
(art. 64.3)) fixant les conditions légales de recevabilité et de bien-fondé des prétentions des parties.
Source : Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
(art. 64.3)
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Application
Confrontation par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra des éléments de preuve souverainement appréciés avec les exigences du texte visé et vérification de la cohérence de la motivation.
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Motifs de la décision (07 août 2020)
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Conclusion
Prononcé du dispositif par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (confirmation) tranchant le point de droit soulevé.
Source : ATSJAD ANDORRA, a 07 d'agost del 2020 - ROJ: ATSJAD 165/2020
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Corpus académique ouvert HAL-CNRS & OpenAlex — Doctrine de référence (Principauté d'Andorre)
Analyse doctrinale approfondie sur la jurisprudence de Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) en matière de jurisprudence, détaillant la séquence jurisprudentielle et l'application de : Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
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