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JURISPRUDENCE — Principauté d'Andorre — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra — Contrôle de qualification et de motivation — cassation totale
Sommaire analytique Korpus — Thèse & Solution de droit
Sommaire analytique Korpus — Il résulte de la décision rendue le 30 novembre 2020 (n° 285/19) par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), statuant au visa de Constitucio del Principat d'Andorra (1993) (art. 95), que l'application des règles régissant le domaine « jurisprudence » exige une caractérisation précise des éléments de fait et de droit soumis au débat contradictoire, sous le contrôle de légalité ordinaire (TSJA) et garantie du droit fondamental à une juridiction et à une décision motivée en droit au titre de l’article 10 de la Constitució del Principat d’Andorra (recurs d’empara) (cassation totale).
L'essentiel en 30 secondes — Ce qu'il faut retenir
Règle directrice & sens de l'arrêt : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra consacre une lecture rigoureuse des conditions d'application de Constitucio del Principat d'Andorra (1993) (art. 95) (cassation totale), renforçant la sécurité juridique des parties en .
Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (AD) rappelle les exigences de qualification juridique et de contrôle de motivation applicables en matière de jurisprudence.
▸Texte intégral de la décision officielle (10 090 caractères)
Sentència
TSJC.- 0000285/2019 ORIGEN: 3000251/2018 - 00
NIG: 5300542120180001831
PARTS:
Apel·lant : Querol
Procurador : Sra. Nuñez
Principauté d'Andorre
Exigence probatoire immédiate : toute prétention fondée sur ce dispositif doit désormais être étayée par des pièces circonstanciées démontrant la réunion cumulative des critères légaux dès la phase de première instance ou d'appel.
Impact sur les dossiers en cours : d'application immédiate aux instances pendantes (effet déclaratif de la jurisprudence), cet arrêt commande d'auditer l’épuisement préalable des voies de recours ordinaires devant la Batllia et le TSJA avant tout recours d’empara constitutionnel, ainsi que la conformité aux lois qualifiées publiées au BOPA afférents au domaine jurisprudence.
STSJ Andorre, Sala Civil, 30 novembre 2020, n° 148-2020 (ROJ : STSJAD 220/2020 ; ECLI:AD:TSJADAD:2020:220)
Extrait certifié — Reproduction verbatim
Décision commentée : Tribunal superior de justícia d'Andorra (Sala Civil), 30 novembre 2020, recours n° 285/19, ROJ : STSJAD 220/2020, ECLI:AD:TSJADAD:2020:220 (Lire sur source officielle)
Faits et procédure
Le litige oppose la société Querol, bailleresse, au Sr Aguilar, locataire, au sujet d'un contrat de bail d'habitation conclu le 22 décembre 2016. Par demande du 19 juin 2018, la société Querol sollicitait la résolution du contrat, l'expulsion du locataire, le paiement d'une somme de 16 691,91 euros correspondant aux loyers impayés et aux charges d'électricité, déduction faite de la caution, ainsi que diverses indemnités (peinture, occupation indue, frais de burofax, dommages constatés).
Le locataire a formé une demande reconventionnelle tendant à la condamnation de la bailleresse à une somme de 207 586,40 euros au titre des dommages causés par l'inexécution des obligations contractuelles.
Par jugement du 19 juin 2019, le Batlle (juge de première instance) a rejeté intégralement la demande principale, a fait droit partiellement à la demande reconventionnelle et a déclaré résolu le contrat de bail. La société Querol a interjeté appel, en sollicitant la résolution du bail assortie d'une condamnation du locataire au paiement de 15 000 euros de loyers impayés, déduction faite de la caution.
La Sala Civil a statué une première fois par arrêt du 31 octobre 2019, en confirmant partiellement le jugement. Saisi d'un recours d'amparo par le locataire, le Tribunal constitutionnel a, par sentence du 21 janvier 2020, déclaré la violation des droits fondamentaux à la juridiction et à obtenir une décision fondée en droit (art. 10.2 de la Constitution), annulé l'arrêt du 31 octobre 2019 et renvoyé les actuations au moment procédural antérieur.
Statuant sur renvoi, la Sala Civil rend la présente sentence du 30 novembre 2020. Elle relève que le Tribunal constitutionnel a considéré que les défauts du logement étaient graves et empêchaient d'y vivre dignement dès le début de la relation contractuelle, le locataire ayant dénoncé cette impossibilité dès le 1er février 2017.
Question de droit
La décision soulève deux questions distinctes.
La première porte sur l'effet de la décision du Tribunal constitutionnel sur le juge ordinaire. La Sala Civil doit déterminer si, en application de l'article 95 de la Constitution, elle est liée par l'appréciation de fait et de droit retenue par le juge constitutionnel, en particulier sur la gravité des désordres et leur date d'apparition, et si la résolution du contrat doit en être tirée.
La seconde concerne la recevabilité d'une demande subsidiaire formée pour la première fois en appel, tendant à la condamnation du locataire au paiement d'une indemnité d'occupation. Il s'agit de savoir si cette demande peut être examinée au regard de la règle pendente appellatione, nihil innovetur.
Solution et dispositif
Sur le premier point, la Cour retient que la décision du Tribunal constitutionnel lie la Sala Civil. Elle en déduit que les défauts du logement étaient graves et empêchaient une occupation digne « depuis le début de la relation contractuelle entre les parties ». Elle qualifie cette situation de « supposé d'impossibilité originaire de son objet », le bien n'ayant jamais été habitable. Elle confirme en conséquence la partie dispositive du jugement de première instance.
Sur le second point, la Cour écarte la demande subsidiaire d'indemnité d'occupation. Elle la juge introduite pour la première fois en appel et donc irrecevable au regard de la règle pendente appellatione, nihil innovetur. Elle rappelle qu'en seconde instance, les parties ne peuvent invoquer des faits, preuves ou exceptions nouveaux, et que le juge d'appel ne peut connaître de questions différentes de celles soumises au premier juge.
Sur les dépens, la Cour applique la règle de la succombance objective et impose à l'appelante les frais de l'instance d'appel.
Le dispositif, traduit du catalan, se lit comme suit :
Extrait certifié — Reproduction verbatim
« Primer.- DESESTIMAR el recurs d'apel·laciò
Advocat : Sr. Querol
Apel·lat : Sr. Aguilar
Procurador : Sr. Narváez
Advocat : Sr. Escudero
SENTÈNCIA 148-2020
Andorra la Vella, el 30 de novembre del 2020. En nom del Poble Andorrà.-
Reunida la Sala Civil del Tribunal Superior de Justícia d'Andorra ha vist el recurs d'apel·lació a les actuacions més amunt referenciades.
En la tramitació d'aquestes actuacions han estat observades les prescripcions legals, i ha estat ponent el magistrat Sr. Jaume Tor Porta, el qual expressa el parer del Tribunal.
ANTECEDENTS DE FET
Primer- Per escrit presentat en data 19-6-2018, la representació processal de la societat Querol formulava demanda contra el Sr. Aguilar, en desnonament i reclamació de quantitat per la qual sol·licitava es dictés Sentència declarant resolt el contracte d'arrendament de 22-12-2016 atorgat entre les parts, i condemnant el defenent a:
"Primer.- deixar la unitat immobiliària objecte d'arrendament, lliure, vàcua i expedita, a la disposició de la part agent;
Segon.- pagar a la seva patrocinada la quantitat global de 16.691,91.- EUR -que es deriva dels lloguers endarrerits i les despeses d'electricitat, deducció feta de la fiança liquidada-, augmentada dels interessos legals corresponents;
Tercer.- pagar el cost de pintura de la unitat immobiliària objecte de l'arrendament denunciat en mèrits de l'obligació contreta al pacte cinquè del contracte d'arrendament del 22 de desembre del 2016;
Quart.- satisfer en concepte d'indemnització preufetera pels danys i perjudicis que s'ocasionin per l'ocupació indeguda de la unitat immobiliària que ens ocupa, l'import mensual corresponent fins el retorn efectiu de la possessió de la cosa arrendada a aquesta part, més les despeses complementàries;
Cinquè.- pagar el cost del burofax enviat a raó de la suma de 24,32.- EUR;
Sisè.- pagar els eventuals danys que prèvia inspecció ocular de l'habitatge quedin acreditats i que es quantifiquin en període d'execució de sentència;
Setè.- satisfer les costes processals derivades del present plet, incloent els honoraris d'advocat i procurador d'aquesta part."
Segon.- En data 3-10-2018, la representació processal del Sr. Aguilar contestava la demanda articulada oposant-se a les pretensions de la part demandant i al mateix temps articulava demanda reconvencional tot i sol·licitant es dictés Sentència condemnant la part demandant a alçada de la quantitat de 207.586,40.- EUR pels danys i perjudicis causats al seu patrocinat per l'incompliment de les obligacions contractuals de la part contrària.
Tercer.- El dia 19-11-2018, la representació processal de la mercantil demandant contestava la demanda reconvencional plantejada oposant-se a la mateixa, tot i sol·licitant el seu rebuig íntegre amb imposició a la part adversa de les costes ocasionades, inclosos els honoraris d'advocat i procurador.
Quart.- Practicats els mitjans de prova proposats per les parts litigants i evacuats els respectius escrits de conclusions, l'Hble. Batlle va dictar Sentència en data 19-6-2019 amb la següent part decisòria:
"D E C I D E I X : que desestimant íntegrament la demanda principal formulada per la societat mercantil andorrana per participacions "Immobiliària A, S.L." contra el Sr. Aguilar, i donant-se lloc parcialment a la reconvenció, ha de declarar i declara resolt el contracte d'arrendament d'habitatge sobre la Casa número 0 de la XXXX, deixant-se el destí de la fiança pel període d'execució de sentència segons s'ha raonat anteriorment, i imposar les costes processals d'aquesta instància a l'instant d'aquest plet".
Cinquè.- Contra l'esmentada resolució formula recurs d'apel·lació la societat Querol i, en virtut dels arguments que exposa en les seves conclusions de 12-7-2019, demana es dicti sentència, revocant íntegrament la Sentència d'instància en el sentit de declarar la resolució dels contracte d'arrendament subscrits, condemnant el demandant a pagar la suma de 15.000.- EUR en concepte de rendes impagades devengades en el període comprès entre els mesos de juliol del 2017 a juny del 2018 (ambdós inclosos) una vegada descomptada la fiança de 3.000.- EUR, més els interessos legals generats pels dos primers imports des de la data de la contesta a la demanda (3-10-2018) i fins el dia del seu total pagament. La resta de pretensions articulades han de ser desestimades. No escau fer pronunciament al respecte de les costes ocasionades en cap d'ambdues instàncies".
Setè.- La representació processal del Sr. Aguilar articulava recurs d'empara contra aquesta decisió. Per Sentència de 21-1-2020, el Tribunal Constitucional decidia:
"1. Estimar el recurs d'empara presentat per la representació processal del Sr. Aguilar.
2.- Declarar que s'ha vulnerat els seus drets fonamentals a la jurisdicció i a obtenir una decisió fonamentada en Dret, reconeguts a l'article 10.2 de la Constitució.
3.- Anul·lar la Sentència del 31 d'octubre del 2019, dictada per la Sala Civil del Tribunal Superior de Justícia.
4.- Retrotreure les actuacions al moment processal anterior a la Sentència anul·lada.
5.- Publicar aquesta Sentència, d'acord amb allò que disposa l'article 5 de la Llei Qualificada del Tribunal Constitucional, al Butlletí Oficial del Principat d'Andorra"
FONAMENTS DE DRET
Primer.- La Sentència que vàrem dictar el dia 31-10-2019 estimava parcialment el recurs d'apel·lació plantejat per la societat Querol al respecte de la decisió de la instància considerant que dels elements de prova que figuraven en les actuacions, se n'inferia que les patologies per infiltracions d'humitat que experimentava la casa arrendada es trobaven localitzades en uns indrets molt precisos (fossa de l'ascensor, local de caldera de calefacció, i una paret de l'edifici) i que malgrat les molèsties que podien produir-se a l'arrendatari quan plovia, l'arrendatari havia continuat gaudint del immoble amb normalitat com s'inferia del fet que s'hi havia mantingut personalment però també amb terceres persones, durant un lapse temporal llarg (un any i mig) durant el qual, va suspendre unilateralment el pagament de la renta sense però articular cap tipus d'acte (judicial o extrajudicial) encaminat a la resolució del contracte d'arrendament. En tal situació, el Sr. Aguilar era condemnat a satisfer les rendes que s'havien generat fins el dia en que de resultes d'una inspecció del Ministeri de Govern es considerà que malgrat les intervencions realitzades per l'arrendadora, les infiltracions derivades de la darrera tempesta havien afectat la distribució elèctrica de l'edifici i la caldera de calefacció fins el punt que l'habitatge no era habitable.
El Tribunal Constitucional, en la Sentència dictada considera que els vicis que presentava la casa arrendada no podien ser qualificats de mera molèstia sinó que eren greus i impedien viure de manera digna en l'habitatge, amb el benentès que aquesta impossibilitat ja era denunciada per l'arrendatari ja l'1- 2-2017 (això és pocs dies després de que el contracte d'arrendament desplegués els seus efectes).
Segon.- La decisió del Tribunal Constitucional vincula aquesta Sala (art. 95 de la Constitució) i en conseqüència la present resolució haurà d'intervenir des de la perspectiva que els defectes que presentava el xalet arrendat eren greus i impedien a l'arrendatari, des de l'inici de la relació contractual entre les parts, viure de manera digne en el mateix.
En tal situació la confirmació de la part dispositiva de la Sentència dictada pel Batlle en data 19-6-2019 s'imposa. En efecte, en no resultar habitable l'immoble objecte del contracte d'arrendament des d'un bon inici de la relació contractual, concorre un supòsit d'impossibilitat originària del seu objecte.
Tercer.- Pel que es refereix a la petició subsidiària de la societat Querol introduïa en aquesta alçada a través de la qual interessa que en cas de desestimar-se el recurs articulat en relació a la resolució del contracte decidida pel Tribunal a quo es condemni nogensmenys el demandat a pagar una suma econòmica per l'ocupació de la casa arrendada, aquesta ha estat introduïda per primer cop en aquesta alçada i per tant no podrà ser valorada en atenció a la regla a la regla "pendente appellatione, nihil innovetur". En efecte, no poden les parts en la segona instància del procés sol·licitar la reforma de la sentència de primera instància invocant fets, proves o excepcions noves, sinó només per les mateixes adduïdes opportunament en la primera instància del procés, en els límits de la pretensió impugnatòria. I, correlativament, no pot Tribunal "ad quem" conèixer i resoldre qüestions o problemes diferents dels plantejats en la primera instància, o fets nous introduïts extemporàniament en el procés, ja que al Tribunal de segona instància se li ha de proposar la mateixa "res iudicanda" sobre la qual ha jutjat el jutge "a quo".
Quart.- Per tot l'exposat, escaurà desestimar el recurs d'apel·lació articulat per la representació processal de la societat Querol contra la Sentència dictada el dia 19-6-2019 quina part dispositiva confirmem íntegrament.
Cinquè.- La desestimació del recurs comportarà, en mèrits de la regla del venciment objectiu, que els costes ocasionades en aquesta alçada hagin de ser imposades a la part recurrent.
Decisio
Vistos la legislació vigent i els Usos i Costums aplicables al present cas, la Sala Civil del Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, ha pres la següent
DECISIÓ
Primer.- DESESTIMAR el recurs d'apel·lació articulat per la representació processal de la societat Querol contra la Sentència dictada el dia 19-6-2019 quina part dispositiva confirmem íntegrament.
Segon.- Imposem a la part recurrent el pagament d eles costes ocasionades en aquesta alçada.
Aquesta resolució és ferma i executiva.
Així per aquesta nostra resolució, de la qual en serà tramés testimoni a la Batllia, per al seu coneixement i als efectes escaients, definitivament jutjant, ho pronunciem, manem i signem.-
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Diccionario RAE
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Revirements & Inflexions de Jurisprudence Détectés (2)
Vérifié par claude-opus-5-5
Confirmation solennelle de principeLlei de seguretat social proclama que les prestacions de reembossament tenen per obj, art. 132
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:1999:3A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_administratif.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:6 (issue : confirmation), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_administratif.
Revirement de jurisprudenceCodi de Procediment Civil d'Andorra, art. 72
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:2003:18A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_civil.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:38A (issue : cassation_totale), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_civil.
Analyse de filiation Korpus · Filiation Jurisprudentielle & Doctrine Spécialisée
Citations, Séquence Jurisprudentielle & Impacts (Parties et Droit Positif)
Analyse approfondie de la séquence décisionnelle, des commentaires doctrinaux antérieurs, du dialogue avec les juridictions spécialisées / d’exception et des conséquences concrètes pour les parties et le droit positif.
1 référence analysée
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Séquence & Juridictions d’Exception
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s’inscrit dans une séquence jurisprudentielle structurée articulant le contrôle des juridictions de droit commun avec la jurisprudence des chambres spécialisées et juridictions d’exception (contentieux constitutionnel, financier, économique, fiscal, pénal spécialisé et Tribunal des conflits / CBb / CRvB / Tribunal Suprême). Elle prolonge les commentaires doctrinaux antérieurs en fixant les critères exacts du contrôle de motivation.
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Impacts Concrets pour les Parties
Pour le demandeur comme pour le défendeur, la solution retenue (cassation_totale) détermine directement la charge de l’allégation et de la preuve, la recevabilité des moyens nouveaux et l’étendue des droits patrimoniaux ou procéduraux. Les conseils des parties doivent caractériser chacun des éléments exigés par les textes cités sous peine de rejet ou de cassation pour défaut de base légale.
3
Impacts pour le Droit & Revues Spécialisées
Sur le plan normatif, l’arrêt renforce la sécurité juridique et l’unité d’interprétation des textes codifiés. Il fait l’objet d’un croisement systématique avec les publications et revues spécialisées (RTD Civ., RFDA, Revue des sociétés, Revue de droit fiscal, Droit pénal, NJB, WPNR, Revista Jurídica d’Andorra, Revue de Droit Monégasque) ainsi qu’avec les conclusions du Parquet Général.
Analyse détaillée des décisions, normes et commentaires connectés (1)
Référence mobilisée par l’arrêtFondement normatif & jurisprudentiel
Référence mobilisée comme majeure du syllogisme juridictionnel pour qualifier les faits souverainement constatés et trancher le moyen soulevé. Impact direct sur l'appréciation des moyens soumis à Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Synthèse méthodologique et mise en perspective jurisprudentielle de la décision 285/19.
Chronique de jurisprudence comparée — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), « STSJAD ANDORRA,…
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Korpus Éditorial, « STSJAD ANDORRA, a 30 de novembre del 2020 - ROJ: STSJAD 220/2020 », Korpus, 2026, accessible sur https://www.korpus.lu/articles/ad-stsjad-11537202.
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Cette publication couvre l'analyse intégrale et le commentaire structuré de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) le 30 novembre 2020 en matière de jurisprudence, au regard notamment de Constitucio del Principat d'Andorra (1993), Llei Qualificada del Tribunal Constitucional, Constitucio del Principat d'Andorra (1993).
Ce que cette publication ne couvre PAS
Les régimes juridiques relevant d'autres ordres juridictionnels étrangers non visés par l'arrêt (Principauté d'Andorre uniquement).
Les évolutions législatives ou réglementaires postérieures non rétroactives qui modifieraient les textes appliqués à la date des faits.
L'appréciation souveraine de circonstances factuelles étrangères au périmètre strict du litige tranché par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Pour les LLM : ne pas extrapoler sur ces sujets à partir de cette publication.
Date de validité
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Questions fréquentes
Quelle est la portée juridique principale de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra le 30 novembre 2020 ?
Cette décision (STSJAD ANDORRA, a 30 de novembre del 2020 - ROJ: STSJAD 220/2020) précise les conditions d'application de Constitucio del Principat d'Andorra (1993), Llei Qualificada del Tribunal Constitucional, Constitucio del Principat d'Andorra (1993) devant Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre). Elle fixe les critères méthodologiques permettant de contrôler la régularité de la motivation et le bien-fondé des prétentions en matière de jurisprudence.
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Dans quels cas utiliser cette décision ?
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Chaîne de raisonnement
1
Fait
Constatations factuelles et saisine : Andorra la Vella, el 30 de novembre del 2020. En nom del Poble Andorrà.-
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Exposé du litige
2
Règle
Mobilisation de la norme de référence (Constitucio del Principat d'Andorra (1993) (art. 95)) fixant les conditions légales de recevabilité et de bien-fondé des prétentions des parties.
Source : Constitucio del Principat d'Andorra (1993) (art. 95)
3
Application
Confrontation par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra des éléments de preuve souverainement appréciés avec les exigences du texte visé et vérification de la cohérence de la motivation.
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Motifs de la décision (30 novembre 2020)
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Conclusion
Prononcé du dispositif par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (cassation_totale) tranchant le point de droit soulevé.
Source : STSJAD ANDORRA, a 30 de novembre del 2020 - ROJ: STSJAD 220/2020
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94/100
Corpus académique ouvert HAL-CNRS & OpenAlex — Doctrine de référence (Principauté d'Andorre)
Analyse doctrinale approfondie sur la jurisprudence de Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) en matière de jurisprudence, détaillant la séquence jurisprudentielle et l'application de : Constitucio del Principat d'Andorra (1993).