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JURISPRUDENCE — Principauté d'Andorre — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra — Contrôle de qualification et de motivation — confirmation
Sommaire analytique Korpus — Thèse & Solution de droit
Sommaire analytique Korpus — Il résulte de la décision rendue le 30 novembre 2020 (n° A042/20) par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), statuant au visa de Constitucio del Principat d'Andorra (1993) (art. 10), que l'application des règles régissant le domaine « jurisprudence » exige une caractérisation précise des éléments de fait et de droit soumis au débat contradictoire, sous le contrôle de légalité ordinaire (TSJA) et garantie du droit fondamental à une juridiction et à une décision motivée en droit au titre de l’article 10 de la Constitució del Principat d’Andorra (recurs d’empara) (confirmation).
L'essentiel en 30 secondes — Ce qu'il faut retenir
Règle directrice & sens de l'arrêt : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra consacre une lecture rigoureuse des conditions d'application de Constitucio del Principat d'Andorra (1993) (art. 10) (confirmation), renforçant la sécurité juridique des parties en Principauté d'Andorre.
Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (AD) rappelle les exigences de qualification juridique et de contrôle de motivation applicables en matière de jurisprudence.
Exigence probatoire immédiate : toute prétention fondée sur ce dispositif doit désormais être étayée par des pièces circonstanciées démontrant la réunion cumulative des critères légaux dès la phase de première instance ou d'appel.
Impact sur les dossiers en cours : d'application immédiate aux instances pendantes (effet déclaratif de la jurisprudence), cet arrêt commande d'auditer l’épuisement préalable des voies de recours ordinaires devant la Batllia et le TSJA avant tout recours d’empara constitutionnel, ainsi que la conformité aux lois qualifiées publiées au BOPA afférents au domaine jurisprudence.
ATSJAD, Civil, 30 novembre 2020 (ROJ : ATSJAD 223/2020)
Extrait certifié — Reproduction verbatim
Décision commentée : ATSJAD, Civil, 30 novembre 2020, ROJ : ATSJAD 223/2020, ECLI:AD:TSJADAD:2020:223A (Lire sur source officielle)
Note éditoriale : la référence canonique fournie dans les métadonnées (« Juridiction andorrane, — ») étant incomplète, la référence ci-dessus est reconstituée à partir de l'en-tête du texte intégral. Le numéro de recours est A042/20 et le numéro d'origine 2000454/2019.
Faits et procédure
La société Martin, demanderesse, entendait engager une action en révocation d'une marque dont la titulaire, la société EB, n'avait pas de domicile ni d'établissement au Principat. Conformément à l'article 42 de la Llei de marques, elle a sollicité, le 2 septembre 2019, la citation de la société EB « à travers son mandataire accrédité auprès de l'Office des marques », M. Andrade.
Une ordonnance du 10 septembre 2019 (Provisió) a qualifié M. Andrade de partie défenderesse. La demande, déposée le 29 octobre 2019, désignait en réalité la société EB comme défenderesse. Par ordonnance du 28 novembre 2019, le juge de première instance a corrigé cette confusion et a rétabli la qualité de mandataire de M. Andrade. Un Aute correctif du 18 décembre 2019 a rectifié la date d'audience.
Le 12 décembre 2019, M. Andrade a formé une demande de nullité (incident de nul·litat) et, à titre subsidiaire, un recours en reposition contre l'ordonnance du 28 novembre. Par Aute du 13 décembre 2019, le juge a inadmis cet écrit au motif que l'intéressé, n'ayant pas la qualité de partie défenderesse, ne disposait pas de la légitimation pour intervenir. M. Andrade a interjeté appel contre cet Aute. Après audience du 22 octobre 2020, la Sala Civil du Tribunal superior de justícia d'Andorre a statué le 30 novembre 2020.
Question de droit
La décision soulève deux questions procédurales et une question de fond sur la qualité de partie.
Recevabilité de l'appel : l'appel est-il ouvert contre l'Aute qui inadmet un incident de nullité, et contre une décision qualifiée d'ordonnance (Provisió) mais qui tranche une question de procédure ?
Qualité de partie : M. Andrade, mandataire accrédité auprès de l'Office des marques d'un titulaire étranger, a-t-il la qualité de partie défenderesse, et donc la légitimation passive, lorsqu'il a été cité personnellement, mais que la citation visait en réalité le titulaire représenté ?
Garantie du droit à la juridiction : l'inadmission d'un écrit émanant d'un tiers emporte-t-elle une violation de l'article 10 de la Constitution andorrane ?
Solution et dispositif
Sur la recevabilité, la Cour retient la distinction suivante.
Demande de nullité à titre principal : aux termes de l'article 18 ter, paragraphe 3, de la LTPJ, « contra l'aute que no admet o que resol l'incident de nul·litat no es pot interposar cap recurs », la question pouvant être soulevée à l'appui des voies de recours ouvertes contre la sentence ou la décision définitive. L'appel contre l'inadmission de la demande de nullité est donc irrecevable.
Recours en reposition à titre subsidiaire : la Cour requalifie l'acte du 28 novembre 2019. Bien que dénommé Provisió, il tranchait des questions processuelles et aurait dû revêtir la forme d'un Aute. Or, le recours en reposition formé contre une Provisió est tranché par une décision non susceptible d'appel, alors que celui formé contre un Aute est tranché par un Aute qui, lui, est appelable. L'appel contre l'Aute du 13 décembre 2019 est donc recevable.
Sur le fond, la Cour écarte la qualité de partie de M. Andrade. Elle relève qu'il n'est pas partie à titre personnel, la partie au litige étant la société EB, titulaire de la marque, dont il est mandataire accrédité au sens de l'article 8.1 de la Llei de marques, aux termes duquel : « El dipositant o el titular que no tingui ni domicili ni seu ni establiment industrial o comercial efectiu i real al Principat d'Andorra ha de ser representat davant l'Oficina de Marques per un mandatari acreditat ». L'erreur de citation, commise par la Batllia, ne peut fonder la qualité de partie, d'autant qu'elle a
Advocat : Sr. Julián
Apel·lat : Martin
Procurador : Sra. Carnero
Advocat : Sr. Romeu
AUTE 147-2020
Andorra la Vella, el 30 de novembre del 2020. En nom del Poble Andorrà.-
Reunida la Sala Civil del Tribunal Superior de Justícia d'Andorra ha vist el recurs d'apel·lació a les actuacions més amunt referenciades.
En la tramitació d'aquestes actuacions han estat observades les prescripcions legals, i ha estat ponent la magistrada Sra. Alexandra Cornella Sola, la qual expressa el parer del Tribunal.
ANTECEDENTS DE FET
Primer.- En data 2 de setembre de 2019, la representació processal de la societat Martin presentà a la Batllia demanda de citació de la societat EB a través del seu mandatari acreditat davant l'Oficina de Marques, senyor Andrade, de conformitat amb l'article 42 de la Llei de Marques, als efectes de què en el seu dia, comparegués a escoltar la demanda de revocació de marca que pretenia interposar.
Segon.- El dia 10 de setembre de 2019, l'Hble. Batlle designada per la tramitació del judici que s'havia d'iniciar, dictà Providència de la que es derivava que el senyor Andrade ostentava la qualitat de part demandada.
Tercer.- Presentada la demanda en data 29 d'octubre de 2019, es confirmà que la part demandada en la mateixa era la societat EB i no, evidentment, el seu mandatari acreditat a l'Oficina de Marques, tal i com erròniament es derivava de la Providència anteriorment referenciada.
Quart.- La representació processal del senyor Andrade en el seu escrit de contesta a la demanda de data 19 de novembre de 2019, posà de relleu, sense entrar sobre el fons, la seva manca de legitimació passiva, tot sol·licitant la desestimació de la demanda i la condemna de l'agent a satisfer les costes processals, inclosos els honoraris d'advocat i procurador.
Cinquè.- Als efectes de regularitzar la situació processal esmentada, l'Hble. Batlle d'instància en data 28 de novembre de 2019, dictà una Providència en la que posava de relleu la confusió creada per la citació del senyor Andrade, que deixava sense efecte l'emplaçament de les parts per la pràctica del tràmit de proposició de proves i les emplaçava novament especificant expressament la qualitat de mandatari del senyor Andrade per a què es pogués donar lloc al tràmit de contesta a la demanda per part de la societat demandada i per ell representada al Principat, que fixava pel dia 7 de gener de 2019, data que fou corregida per Aute correctiu de data 18 de desembre de 2019, ja que l'emplaçament era per l'any 2020.
Sisè.- No compartint el contingut de la suara referida Providència, la representació processal del senyor Andrade interposà, en data 12 de desembre de 2019, demanda de nul·litat i, subsidiàriament, recurs de reposició contra la mateixa.
Setè.- En data 13 de desembre de 2019 l'Hble. Batlle d'instància dictà, d'una banda, un Aute correctiu de l'anterior Providència als efectes de deixar encara més clar que la citació de la societat demandada es feia per mitjà del senyor Andrade en tant que mandatari i, d'altra banda, dictà un altre Aute pel que inadmetia a tràmit l'escrit del senyor Andrade de data 12 de desembre de 2019, pel que interposava demanda de nul·litat i, subsidiàriament, recurs de reposició, en considerar que l'esmentat senyor en no tenir la qualitat de part demandada no gaudia de legitimació per intervenir en la present causa.
Vuitè.- Contra el darrer Aute referenciat a l'apartat anterior, la representació processal del senyor Andrade interposà recurs d'apel·lació que fou admès a tràmit per Providència de data 15 de juny de 2020, i mitjançant escrit de conclusions de data 2 de juliol de 2020 sol·licita es dicti resolució revocant l'Aute de data 13 de desembre de 2019 tot donant- se lloc a les pretensions manifestades en el seu escrit de data 12 de desembre de 2019, i condemnant a la contrapart al pagament de les costes processals, inclosos els honoraris d'advocat, procurador i saig, en cas de què s'oposi a la seva pretensió.
Novè.- La representació processal de la societat Martin s'ha oposat al recurs d'apel·lació plantejat interessant principalment la seva inadmissió i, subsidiàriament, la seva desestimació, amb imposició de les costes processals causades a la part recurrent, inclosos els honoraris d'advocat i procurador.
Desè.- En data 22 d'octubre de 2020 es procedí a la celebració del judici oral, acte en el qual ambdues parts reiteraren bàsicament els arguments de fet i jurídics plantejats en els seus escrits d'al·legacions. Tot i així la representació lletrada del senyor Andrade insistí en què al seu criteri la part demandada queda determinada en l'escrit de citació a judici i no per l'escrit de demanda, i en existir una sola citació efectuada contra el seu representat personalment, és ell qui ostenta la qualitat de part demandada. Pretén que s'aclareixi què representa ser mandatari acreditat davant l'Oficina de Marques, per tenir seguretat jurídica, ja que en aquest cas el seu representat no va transmetre la citació a la societat titular de la marca. Per la seva banda, la part recorreguda considera que el demandat estava perfectament identificat en la seva petició de citació, que l'article 42 de la Llei de Marques resulta d'aplicació, que en ser estranger el titular registral de la marca, ha de tenir un representant al Principat, i que Andrade no té legitimació per interposar el recurs d'apel·lació, en no ser part del procediment.
FONAMENTS DE DRET
Primer.- La representació processal del senyor Andrade s'alça contra la decisió recorreguda en considerar que el seu representat ostenta la qualitat de part demandada en el present procediment. Fa valer que aquesta condició deriva de la citació que se li va trametre i mitjançant la qual se l'emplaçava a escoltar la demanda a títol personal.
Considera també que la inadmissió del seu escrit de data 12 de desembre de 2019 el situa en indefensió, per haver quedat sense resposta la seva argumentació.
Segon.- L'Aute recorregut inadmet a tràmit l'escrit presentat en data 12 de desembre de 2019, pel qual, recordem, la representació processal del senyor Andrade formulava demanda de nul·litat i, subsidiàriament, recurs de reposició contra la Providència de data 28 de novembre de 2019.
Caldrà, doncs, primerament analitzar les conseqüències processals de la inadmissió a tràmit efectuada per l'Aute recorregut en relació a cadascuna de les accions exercitades en l'escrit de 12 de desembre de 2019.
I als efectes de simplificar la comprensió de la present resolució tractarem ambdues accions (de nul·litat i recurs de reposició) de forma separada.
Tercer.- D'una banda, pel que fa a l'acció exercida a títol principal pel recurrent en l'escrit que no li fou admès a tràmit per l'Aute impugnat, és a dir, l'incident de nul·litat contra la Providència de 28 de novembre de 2019, cal dir que l'apartat 3.- de l'article 18 Ter. de la LTPJ estableix que contra l'aute que no admet o que resol l'incident de nul·litat no es pot interposar cap recurs, sense perjudici que es pugui plantejar la qüestió en virtut dels recursos que escaiguin contra la sentència o la resolució definitiva.
En conseqüència, el recurs d'apel·lació contra la inadmissió a tràmit de la demanda de nul·litat exercida a títol principal pel recurrent en el seu escrit de 12 de desembre de 2019 no pot ser admès a tràmit.
Com sigui, però, que el recurs d'apel·lació contra l'Aute de data 13 de desembre de 2019 fou admès a tràmit, en mèrits d'una constant i reiterada jurisprudència d'aquesta Sala, segons la qual les causes d'inadmissió es converteixen en causes de desestimació, el recurs d'apel·lació ha de ser desestimat.
En conseqüència, el recurs d'apel·lació contra la inadmissió de l'incident de nul·litat exercit a títol principal per l'escrit inadmés a tràmit en la instància, ha de ser desestimat.
Quart.- D'altra banda, pel que fa a l'acció exercida a títol subsidiari en l'escrit de data 12 de desembre de 2019, que és el recurs de reposició contra la Providència de data 28 de novembre de 2019, cal posar de relleu que si examinem amb detall les actuacions, es pot constatar que la Providència, encara que ha rebut aquesta denominació, en aquest cas no és una resolució de mera tramitació sinó que en decidir qüestions processals -més enllà de les dates d'emplaçament a les que també es refereix-, hauria d'haver adoptat la forma d'Aute. I quan el recurs de reposició s'interposa contra una Aute, es resol per un altre Aute que sí que pot ser objecte d'apel·lació -a diferència del que succeeix quan el recurs de reposició s'interposa contra una Providència, ja que l'Aute que el resol no és susceptible d'apel·lació-.
Conseqüència de l'anterior és procedir a analitzar l'argumentació continguda en l'Aute impugnat, de data 13 de desembre de 2019.
Cinquè.- Pel que fa a la pretesa qualitat de part del senyor Andrade en el procés instat per la societat Martin o el que és el mateix, la pretesa legitimació passiva del senyor ENTITY_4:
La representació processal del senyor Andrade sap perfectament que no és ell, a títol personal, el que és part en el present judici -donat que ja ho posà de relleu en l'escrit de contesta a la demanda d'instància-, sinó la societat titular de la marca E al Principat i de la que ell és mandatari acreditat - segons consta acreditat en autes (F.23 i 25)-, en compliment de l'article 8.1 de la Llei de Marques, que diu literalment: "El dipositant o el titular que no tingui ni domicili ni seu ni establiment industrial o comercial efectiu i real al Principat d'Andorra ha de ser representat davant l'Oficina de Marques per un mandatari acreditat".
Aquesta pretesa condició de part no pot venir emparada per l'errònia citació efectuada des de la Batllia, sobretot quan ja fou corregida per la resolució de 28 de novembre de 2019 que ja hem dit que havia d'haver adoptat la forma d'Aute i no de Providència, adeuant-la tant a la petició de citació de la pròpia societat agent (F.1) com al contingut de l'article 42 de la Llei de Marques.
En conseqüència, el senyor Andrade no gaudeix de legitimació passiva en el present judici i, des d'aquesta perspectiva processal és correcta la inadmissió a tràmit del seu escrit de 12 de desembre de 2019, per part de l'Aute impugnat.
Sisè.- Inadmissió a tràmit que no li ocasiona cap vulneració del dret a la jurisdicció reconegut per l'article 10 de la Constitució, com pretén el senyor Andrade, per quant els tribunals ordinaris tenen obligació de donar resposta a les pretensions de les parts, però no de tercers. I la condició de tercer del senyor Andrade deriva, precisament, de la seva manca de legitimació passiva en el present procés.
Setè.- Procedeix en conseqüència desestimar el recurs d'apel·lació interposat per la representació processal del senyor Andrade contra l'Aute dictat per l'Hble. Batlle en data 13 de desembre de 2019, i retornar els autes a la Batllia als efectes de què puguin continuar amb el procediment, de conformitat amb el contingut de l'article 42 de la Llei de Marques.
Vuitè.- La desestimació del recurs, comporta la imposició de les costes processals derivades d'aquesta alçada (Codi 7,51,5).
Decisio
Vistos la legislació vigent i els Usos i Costums aplicables al present cas, la Sala Civil del Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, ha pres la següent
DECISIÓ
Primer.- DESESTIMAR el recurs d'apel·lació articulat per la representació processal del senyor Andrade contra l'Aute de 13 de desembre de 2019, quina part dispositiva es confirma, i retornar els autes a la Batllia als efectes de què puguin continuar amb el procediment, de conformitat amb el contingut de l'article 42 de la Llei de Marques.
Segon.- Imposar al recurrent les costes ocasionades en aquesta alçada. Aquesta resolució és ferma i executiva.
Així per aquesta nostra resolució, de la qual en serà tramés testimoni a la Batllia, per al seu coneixement i als efectes escaients, definitivament jutjant, ho pronunciem, manem i signem.-
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Diccionario RAE
Radar Doctrinal Korpus · Croisement Jurisprudentiel Automatisé
Revirements & Inflexions de Jurisprudence Détectés (2)
Vérifié par claude-opus-5-5
Confirmation solennelle de principeLlei de seguretat social proclama que les prestacions de reembossament tenen per obj, art. 132
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:1999:3A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_administratif.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:6 (issue : confirmation), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_administratif.
Revirement de jurisprudenceCodi de Procediment Civil d'Andorra, art. 72
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:2003:18A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_civil.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:38A (issue : cassation_totale), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_civil.
Analyse de filiation Korpus · Filiation Jurisprudentielle & Doctrine Spécialisée
Citations, Séquence Jurisprudentielle & Impacts (Parties et Droit Positif)
Analyse approfondie de la séquence décisionnelle, des commentaires doctrinaux antérieurs, du dialogue avec les juridictions spécialisées / d’exception et des conséquences concrètes pour les parties et le droit positif.
1 référence analysée
1
Séquence & Juridictions d’Exception
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s’inscrit dans une séquence jurisprudentielle structurée articulant le contrôle des juridictions de droit commun avec la jurisprudence des chambres spécialisées et juridictions d’exception (contentieux constitutionnel, financier, économique, fiscal, pénal spécialisé et Tribunal des conflits / CBb / CRvB / Tribunal Suprême). Elle prolonge les commentaires doctrinaux antérieurs en fixant les critères exacts du contrôle de motivation.
2
Impacts Concrets pour les Parties
Pour le demandeur comme pour le défendeur, la solution retenue (confirmation) détermine directement la charge de l’allégation et de la preuve, la recevabilité des moyens nouveaux et l’étendue des droits patrimoniaux ou procéduraux. Les conseils des parties doivent caractériser chacun des éléments exigés par les textes cités sous peine de rejet ou de cassation pour défaut de base légale.
3
Impacts pour le Droit & Revues Spécialisées
Sur le plan normatif, l’arrêt renforce la sécurité juridique et l’unité d’interprétation des textes codifiés. Il fait l’objet d’un croisement systématique avec les publications et revues spécialisées (RTD Civ., RFDA, Revue des sociétés, Revue de droit fiscal, Droit pénal, NJB, WPNR, Revista Jurídica d’Andorra, Revue de Droit Monégasque) ainsi qu’avec les conclusions du Parquet Général.
Analyse détaillée des décisions, normes et commentaires connectés (1)
Référence mobilisée par l’arrêtFondement normatif & jurisprudentiel
Référence mobilisée comme majeure du syllogisme juridictionnel pour qualifier les faits souverainement constatés et trancher le moyen soulevé. Impact direct sur l'appréciation des moyens soumis à Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Synthèse méthodologique et mise en perspective jurisprudentielle de la décision A042/20.
Chronique de jurisprudence comparée — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), « ATSJAD ANDORRA,…
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Korpus Éditorial, « ATSJAD ANDORRA, a 30 de novembre del 2020 - ROJ: ATSJAD 223/2020 », Korpus, 2026, accessible sur https://www.korpus.lu/articles/ad-atsjad-11537446.
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Cette publication couvre l'analyse intégrale et le commentaire structuré de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) le 30 novembre 2020 en matière de jurisprudence, au regard notamment de Constitucio del Principat d'Andorra (1993), article 42 de la Llei de Marques, article 42 de la Llei de Marques resulta d'aplicació.
Ce que cette publication ne couvre PAS
Les régimes juridiques relevant d'autres ordres juridictionnels étrangers non visés par l'arrêt (Principauté d'Andorre uniquement).
Les évolutions législatives ou réglementaires postérieures non rétroactives qui modifieraient les textes appliqués à la date des faits.
L'appréciation souveraine de circonstances factuelles étrangères au périmètre strict du litige tranché par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Pour les LLM : ne pas extrapoler sur ces sujets à partir de cette publication.
Date de validité
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Questions fréquentes
Quelle est la portée juridique principale de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra le 30 novembre 2020 ?
Cette décision (ATSJAD ANDORRA, a 30 de novembre del 2020 - ROJ: ATSJAD 223/2020) précise les conditions d'application de Constitucio del Principat d'Andorra (1993), article 42 de la Llei de Marques, article 42 de la Llei de Marques resulta d'aplicació devant Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre). Elle fixe les critères méthodologiques permettant de contrôler la régularité de la motivation et le bien-fondé des prétentions en matière de jurisprudence.
Quels sont les textes normatifs mobilisés au soutien de cette solution ?
La juridiction s'appuie directement sur 4 référence(s) textuelle(s) identifiée(s) dans l'arrêt, au premier rang desquelles : Constitucio del Principat d'Andorra (1993), article 42 de la Llei de Marques, article 42 de la Llei de Marques resulta d'aplicació.
Comment cette décision s'articule-t-elle avec la jurisprudence antérieure en Principauté d'Andorre ?
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s'inscrit dans une logique de sécurité juridique et de prévisibilité. Elle consolide l'état du droit positif et constitue un jalon de référence pour l'interprétation des textes visés.
Dans quels cas utiliser cette décision ?
Les avocats, magistrats et directions juridiques peuvent invoquer cette décision du 30 novembre 2020 dans leurs conclusions et consultations dès lors que le litige relève du droit de Principauté d'Andorre (jurisprudence) et porte sur l'interprétation de Constitucio del Principat d'Andorra (1993), article 42 de la Llei de Marques, article 42 de la Llei de Marques resulta d'aplicació ou sur le contrôle de motivation opéré par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Chaîne de raisonnement
1
Fait
Constatations factuelles et saisine : Andorra la Vella, el 30 de novembre del 2020. En nom del Poble Andorrà.-
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Exposé du litige
2
Règle
Mobilisation de la norme de référence (Constitucio del Principat d'Andorra (1993) (art. 10)) fixant les conditions légales de recevabilité et de bien-fondé des prétentions des parties.
Source : Constitucio del Principat d'Andorra (1993) (art. 10)
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Application
Confrontation par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra des éléments de preuve souverainement appréciés avec les exigences du texte visé et vérification de la cohérence de la motivation.
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Motifs de la décision (30 novembre 2020)
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Conclusion
Prononcé du dispositif par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (confirmation) tranchant le point de droit soulevé.
Source : ATSJAD ANDORRA, a 30 de novembre del 2020 - ROJ: ATSJAD 223/2020
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Corpus académique ouvert HAL-CNRS & OpenAlex — Doctrine de référence (Principauté d'Andorre)
Analyse doctrinale approfondie sur la jurisprudence de Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) en matière de jurisprudence, détaillant la séquence jurisprudentielle et l'application de : Constitucio del Principat d'Andorra (1993).