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JURISPRUDENCE — Principauté d'Andorre — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra — Contrôle de qualification et de motivation — confirmation
Sommaire analytique Korpus — Thèse & Solution de droit
Sommaire analytique Korpus — Il résulte de la décision rendue le 22 décembre 2020 (n° 179/20) par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), statuant au visa de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra, que l'application des règles régissant le domaine « jurisprudence » exige une caractérisation précise des éléments de fait et de droit soumis au débat contradictoire, sous le contrôle de légalité ordinaire (TSJA) et garantie du droit fondamental à une juridiction et à une décision motivée en droit au titre de l’article 10 de la Constitució del Principat d’Andorra (recurs d’empara) (confirmation).
L'essentiel en 30 secondes — Ce qu'il faut retenir
Règle directrice & sens de l'arrêt : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra consacre une lecture rigoureuse des conditions d'application de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra (confirmation), renforçant la sécurité juridique des parties en .
Jurisprudence · Reproduction exacteVistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra · art. 72
Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (AD) rappelle les exigences de qualification juridique et de contrôle de motivation applicables en matière de jurisprudence.
▸Texte intégral de la décision officielle (11 977 caractères)
Sentència
PARTS:
Apel·lant : Sr. Benitez
Procurador : Sra. Luís
Advocat : Sr. Pina
Principauté d'Andorre
Exigence probatoire immédiate : toute prétention fondée sur ce dispositif doit désormais être étayée par des pièces circonstanciées démontrant la réunion cumulative des critères légaux dès la phase de première instance ou d'appel.
Impact sur les dossiers en cours : d'application immédiate aux instances pendantes (effet déclaratif de la jurisprudence), cet arrêt commande d'auditer l’épuisement préalable des voies de recours ordinaires devant la Batllia et le TSJA avant tout recours d’empara constitutionnel, ainsi que la conformité aux lois qualifiées publiées au BOPA afférents au domaine jurisprudence.
STSJ Andorre (Civile), 22 décembre 2020, ROJ STSJAD 230/2020
Extrait certifié — Reproduction verbatim
Décision commentée : Tribunal Superior de Justicia d'Andorra, Sala Civil, 22 décembre 2020, ROJ STSJAD 230/2020, ECLI:AD:TSJADAD:2020:230, recours n° 179/20 (Lire sur source officielle)
Faits et procédure
Par acte introductif du 11 octobre 2018, plusieurs créanciers, personnes physiques et deux sociétés, ont assigné M. Benitez devant le Tribunal de Batlles en paiement d'une somme de principal, d'une indemnité pour défaut de communication de la valeur actuelle d'un immeuble hypothéqué au profit des demandeurs, et d'intérêts. Par un écrit de manifestations du 22 octobre 2018, les demandeurs ont réduit leur prétention principale à 691 335,80 euros, après avoir pris en compte une somme de 53 300 euros perçue dans une procédure d'exécution menée en Espagne contre le même défendeur, par suite de la saisie des loyers d'un logement qu'il possédait dans ce pays.
Le défendeur a conclu au fond en reconnaissant pour l'essentiel les faits et en se déclarant disposé à payer la dette sur le produit de la vente de son bien espagnol. Après réplique et duplique, des preuves et des conclusions, le Tribunal de Batlles a, par jugement du 2 juin 2020, fait droit intégralement à la demande. Il a condamné le défendeur au principal, à l'indemnité de 30 000 euros, aux intérêts légaux à compter du 24 février 2017 et aux dépens.
Le défendeur a interjeté appel. Il demandait, à titre principal, le rejet de la demande pour litispendance internationale. À titre subsidiaire, il sollicitait la réformation partielle du jugement en ce qui concerne les dépens, au motif que les demandeurs avaient invoqué le critère de la témérité sans que le premier juge s'en explique. Les demandeurs ont conclu à la confirmation.
Question de droit
La Sala Civil du Tribunal supérieur de justice devait trancher trois questions :
La recevabilité d'une exception de litispendance internationale soulevée pour la première fois dans l'écrit de duplique, alors que le défendeur connaissait dès l'origine l'existence de la procédure espagnole.
Le bien-fondé de cette exception, eu égard à l'état de la procédure espagnole, qui était en phase d'exécution hypothécaire.
Le régime des dépens, et plus précisément le point de savoir si le critère de la défaite (victus fert expensas) peut être écarté au profit de celui de la témérité invoqué par l'appelant.
Le texte ne précise pas les dispositions légales de procédure civile applicables à la recevabilité des moyens nouveaux ni aux règles de litispendance, la Cour se référant aux « usages et coutumes » et à « la législation en vigueur » de manière générique (non précisé dans la décision).
Solution et dispositif
Sur la recevabilité. La Cour juge l'exception irrecevable. Elle relève que le défendeur pouvait l'invoquer dès l'écrit de contestation, puisqu'il connaissait, dès la demande et le premier écrit de manifestations, l'existence de la procédure d'exécution hypothécaire menée en Espagne. Le fait de la soulever seulement en duplique
TSJC.- 0000179/2020 ORIGEN: 6000384/2018 - 00
NIG: 5300542120180002257
Apel·lat : Srs. Anaya, Marti, Puig, Ribes, A, SL i B, SL
Procurador : Sra. Palomo
Advocat : Sra. Escolano
SENTÈNCIA 154-2020
Andorra la Vella, el 22 de desembre del 2020. En nom del Poble Andorrà.-
Reunida la Sala Civil del Tribunal Superior de Justícia d'Andorra ha vist el recurs d'apel·lació a les actuacions més amunt referenciades.
En la tramitació d'aquestes actuacions han estat observades les prescripcions legals, i ha estat ponent la magistrada Sra. Alexandra Cornella Sola, la qual expressa el parer del Tribunal.
ANTECEDENTS DE FET
Primer.- Prèvia presentació de la corresponent demanda de citació a judici, en data 11 d'octubre de 2018, la representació processal dels senyors Anaya, Marti, Puig, Ribes i de les societats "A, SL" i "B, SL, formularen demanda en reclamació de quantitat, pel procediment civil ordinari contra el senyor Benitez, tot interessant la seva condemna a satisfer les quanties de 732.335,80 EUR en concepte de principal, en les proporcions descrites en l'apartat primer de la demanda; 30.000 EUR en concepte de l'incompliment d'aportar la taxació actual de l'immoble hipotecat al seu favor, en les proporcions descrites també en l'apartat primer de la demanda; i 4.396,39 EUR en concepte de l'1% de l'interès anyal a favor de la societat B, SL; sumes que demanava fossin majorades amb els corresponents interessos al tipus legal a comptar de la data de l'incompliment del pagament i fins a la total liquidació del deute; tot sol·licitant així mateix la condemna del senyor Benitez al pagament de les despeses processals i les extrajudicials causades, inclosos els honoraris d'advocat i de procurador, a acreditar en període d'execució de sentència.
El dia 22 d'octubre de 2018, la representació processal de la part agent va formular un escrit de manifestacions corregint l'import reclamat en la seva demanda inicial, en el sentit de sol·licitar la suma de 691.335,80 EUR, per quant en el marc del procediment d'execució instat a Espanya contra el mateix senyor Benitez va percebre l'import de 53.300 EUR (i no de 12.300 EUR com es deia a la demanda), mercès l'embargament del lloguer per l'arrendament d'una casa que el defenent tenia a Espanya.
Segon.- En data 22 de novembre de 2018, la representació processal del senyor Benitez contestà a la demanda articulada de contrari, i tot i que en el seu Fet Tercer.- manifestava estar disposat a pagar el deute (en l'import corregit i amb la suma que obtingués de la venda de l'immoble que el mateix mantenia a Espanya), s'oposà a la pretensió de l'agent tot demanant també la seva condemna en costes, inclosos els honoraris d'advocat i procurador.
Tercer.- Els dies 13 de desembre de 2018 i 17 de gener de 2019, les parts replicaren i duplicaren tal i com esdevé acostumat i, una volta practicades les proves proposades i declarades pertinents i evacuat també el tràmit de conclusions, en data 2 de juny de 2020 l'Hble. Tribunal de Batlles dictà Sentència, quina part dispositiva estableix:
"DECIDEIX
Primer.- Estimar de forma íntegra la demanda formulada per la representació processal dels Srs. Anaya, Marti, Puig, Ribes i de les societats "A, SL" i "B, SL, contra el Sr. Benitez, i condemnar a aquest darrer a pagar la suma total de 691,335,80.- euros en concepte de principal, a repartir en els següents imports a favor de :
. la societat A, SL en la suma de 51.063,18.- euros;
. Sr. Anaya en la suma de 37.136,86.- euros;
. Sr. Marti en l'import de 37.136,86.- euros;
. la societat B, SL en la quantia de 408.167,28.- euros;
. la Sra. Puig en l'import de 37.136,86.- euros;
. el Sr. Ribes en la suma de 120.694,78.- euros.
Segon.- Condemnar igualment al Sr. Benitez a satisfer l'import total de 30.000.- euros, a pagar en les següents proporcions a favor de :
. la societat A, SL en la suma de 2.215,85.- euros;
. Sr. Anaya en la suma de 1.611,53.- euros;
. Sr. Marti en l'import de 1.611,53.- euros;
. la societat B, SL en la quantia de 17.712,11.- euros;
. la Sra. Puig en l'import de 1.611,53.- euros;
. el Sr. Ribes en la suma de 5.237,46.- euros.
Tercer.- Els imports anteriors es majoraran dels interessos legals comptadors a partir del dia 24 de febrer de 2017 i fins a la liquidació del deute.
Quart.- Condemnar al Sr. Benitez a pagar l'import de 4.396,39.- euros a favor de la societat B, SL, que correspon als interessos liquidats fins al 21 de desembre de 2016, i dit import ha de meritar interessos legals des de la data del 24 de febrer de 2017.
Cinquè.- Fer imposició a la part defenent del pagament de les costes judicials ocasionades, segons el que disposa el VII. Considerant de la present resolució judicial."
Quart.- Contra aquesta resolució interposa recurs d'apel·lació la representació processal del senyor Benitez, i per escrit de conclusions de data 15 d'octubre de 2020, demana la desestimació de la demanda per litispendència internacional; i subsidiàriament que es revoqui parcialment la sentència d'instància no fent expressa imposició de costes processals en no apreciar temeritat per part seva; i, finalment, condemnar en costes processals del present grau jurisdiccional a la part agent.
Cinquè.- Per escrit de conclusions de data 6 de novembre de 2020, la representació processal dels senyors Anaya, Marti, Puig, Ribes i de les societats "A, SL" i "B, SL, contestà el recurs d'apel·lació interposat interessant la seva desestimació i la confirmació de la sentència d'instància, tot imposant les costes de segona instància a la part recurrent, inclosos els honoraris d'advocat i procurador.
FONAMENTS DE DRET
Primer.- La representació processal del senyor Benitez s'alça contra la resolució d'instància tot concretant els seus greuges en, d'una banda, que el Tribunal a quo no resol la denúncia de litispendència internacional invocada en el seu escrit de dúplica i, d'altra banda, en què el Tribunal d'instància li imposa les costes en base al criteri de venciment objectiu quan l'agent i avui apel·lat havia interessat l'aplicació del criteri de la temeritat, al que la pròpia resolució no hi fa cap mena de referència.
Segon.- En relació a l'excepció de litispendència internacional invocada pel recurrent, conceptualment incompatible amb la cosa jutjada, aquesta no ha de ser examinada en aquesta alçada ja que pel fet d'haver-se invocat per primera vegada en tràmit de dúplica, converteix la seva al·legació en la instància en extemporània.
Perquè pel fet d'haver-la invocat en el tràmit de dúplica provoca indefensió en la contrapart, ja que no li va permetre ni al·legar ni realitzar cap mena d'activitat probatòria al respecte, vulnerant doncs la part defenent i avui apel·lant els principis d'igualtat de parts, de contradicció i de prohibició d'indefensió, que regeixen el procés civil. Com ja hem pogut manifestar en diferents ocasions, es tracta de què ambdues parts litigants es trobin en situació d'igualtat i amb ple respecte al contradictori, per poder adduir les al·legacions que tinguin per convenient i proposar prova en defensa de les mateixes. Nombrosa jurisprudència d'aquesta Sala avala l'anterior, entre altres, la Sentència de 24 d'octubre de 2017 (TSJC- 113/2017), que diu : "Així, com es motiva en la Sentència d'aquesta Sala 162/02 : "Les al·legacions s'han d'introduir en els escrits rectors de demanda i contesta a la demanda, sense que amb posterioritat es pugui variar la causa petendi o introduir nous fets o qüestions no debatudes per les parts. I és per això que l'escrit de rèplica i dúplica s'ha de limitar a concretar, aclarir o esmenar la demanda o la contesta, sense que es pugui variar la causa petendi o sorprendre a l'altre part litigant amb al·legacions abans no efectuades".
Per conseqüent, la part defenent no pot fer variar l'objecte de les seves pretensions fins al punt de col·locar a l'altra part litigant en situació d'indefensió i sense que el mateix pugui proposar proves en relació a aquestes noves al·legacions."
I des d'aquest punt de vista s'ha de constatar que la representació processal de la part defenent en la instància i avui apel·lant, podia haver invocat la litispendència internacional en seu de contesta a la demanda, ja que, com a mínim, des de la demanda i el subsegüent escrit de manifestacions presentat de forma prèvia a la contesta, coneixia que a Espanya s'havia seguit un procediment sumari d'execució hipotecària, que en aquell moment es trobava en fase d'execució. Tot i així, no ho va fer, va preferir oposar-se a la demanda tot i reconèixer bàsicament els fets i esperar a efectuar de forma sorpresiva per la contrapart i extemporàniament aquestes al·legacions en tràmit de dúplica.
Tercer.- Tot i així, malgrat el contingut del Fonament de Dret anterior ja ha de conduir a la desestimació de la pretensió, als efectes de donar la màxima resposta a les al·legacions de la part recurrent i només com a argument de reforç analitzarem la invocada litispendència internacional, que a criteri de la part apel·lant evitaria poder obtenir una resolució sobre els fons del present litigi.
Al respecte, la Sala considera que aquesta argumentació tampoc no pot prosperar. D'una banda, perquè no pot existir litispendència quan el primer procediment -el que es seguia a Espanya- no es troba pendent de resolució sinó en fase d'execució, com bé sap el recurrent i ho posa de relleu en el seu escrit de recurs. I, d'altra banda, perquè en haver finalitzat el primer procediment, l'únic que podria existir, en el seu cas, és l'efecte de la cosa jutjada, que ja fou resolta pel tribunal d'instància, sense que el seu pronunciament al respecte hagi estat objecte del present recurs d'apel·lació.
Quart.- Quant a la condemna en costes, la Sala no pot més que recordar el contingut de l'Aute de 8/01/2004, que estableix que "la imposició o no de les costes del procés no es regeix pel principi de la rogació sinó per les disposicions de la Llei, les quals estableixen una regla general, la de l'emperador ZENÓ d'imposició de costes al litigant vençut (COD. 7,51,5) en aplicació de la màxima "victus fert expensas", i una excepció introduïda per la Novel·la 83, Cap. 10, segons la qual si el jutge aprecia que no ha d'imposar les costes a cap de les parts, així ho declarà a la sentència ("si tamen perspexerit neutrum sumtuum subdere rationi, et propter negotii forte varietatem, hoc ipsum decernat sua sententia"); i aquests són els criteris sobre les costes que aplica aquesta Sala en les seves resolucions (vg. Sentències de 27 de gener, 11 de maig, 30 de novembre, Aute de 20 de juliol, etc. de 2000, Aute de 29 de març de 2001 etc.)" Aute de 8 de gener de 2004.
I si traslladem aquesta jurisprudència al cas que ens ocupa, la conseqüència evident és la confirmació de la condemna en costes de la instància al senyor Benitez.
Procedeix en conseqüència, la desestimació d'aquest segon motiu d'apel·lació.
Cinquè.- Conseqüència de l'anterior és la confirmació íntegra de la Sentència d'instància i, en virtut del principi del venciment objectiu, la desestimació del recurs justifica imposar al recurrent vençut les costes d'aquesta alçada.
Vistos la legislació vigent i els Usos i Costums aplicables al present cas, la Sala Civil del Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, ha pres la següent
DECISIÓ
Primer.- DESESTIMAR el recurs d'apel·lació interposat per la representació processal senyor Benitez contra la sentència de l'Hble. Tribunal de Batlles de data 2 de juny de 2020, que confirmem íntegrament.
Segon.- Imposar al mateix les costes judicials d'aquesta alçada, inclosos els honoraris d'advocat i procurador.
Aquesta resolució és ferma i executiva.
Així per aquesta nostra resolució, de la qual en serà tramés testimoni a la Batllia, per al seu coneixement i als efectes escaients, definitivament jutjant, ho pronunciem, manem i signem.-
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Diccionario RAE
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Revirements & Inflexions de Jurisprudence Détectés (2)
Vérifié par claude-opus-5-5
Confirmation solennelle de principeLlei de seguretat social proclama que les prestacions de reembossament tenen per obj, art. 132
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:1999:3A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_administratif.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:6 (issue : confirmation), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_administratif.
Revirement de jurisprudenceCodi de Procediment Civil d'Andorra, art. 72
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:2003:18A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_civil.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:38A (issue : cassation_totale), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_civil.
Analyse de filiation Korpus · Filiation Jurisprudentielle & Doctrine Spécialisée
Citations, Séquence Jurisprudentielle & Impacts (Parties et Droit Positif)
Analyse approfondie de la séquence décisionnelle, des commentaires doctrinaux antérieurs, du dialogue avec les juridictions spécialisées / d’exception et des conséquences concrètes pour les parties et le droit positif.
1 référence analysée
1
Séquence & Juridictions d’Exception
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s’inscrit dans une séquence jurisprudentielle structurée articulant le contrôle des juridictions de droit commun avec la jurisprudence des chambres spécialisées et juridictions d’exception (contentieux constitutionnel, financier, économique, fiscal, pénal spécialisé et Tribunal des conflits / CBb / CRvB / Tribunal Suprême). Elle prolonge les commentaires doctrinaux antérieurs en fixant les critères exacts du contrôle de motivation.
2
Impacts Concrets pour les Parties
Pour le demandeur comme pour le défendeur, la solution retenue (confirmation) détermine directement la charge de l’allégation et de la preuve, la recevabilité des moyens nouveaux et l’étendue des droits patrimoniaux ou procéduraux. Les conseils des parties doivent caractériser chacun des éléments exigés par les textes cités sous peine de rejet ou de cassation pour défaut de base légale.
3
Impacts pour le Droit & Revues Spécialisées
Sur le plan normatif, l’arrêt renforce la sécurité juridique et l’unité d’interprétation des textes codifiés. Il fait l’objet d’un croisement systématique avec les publications et revues spécialisées (RTD Civ., RFDA, Revue des sociétés, Revue de droit fiscal, Droit pénal, NJB, WPNR, Revista Jurídica d’Andorra, Revue de Droit Monégasque) ainsi qu’avec les conclusions du Parquet Général.
Analyse détaillée des décisions, normes et commentaires connectés (1)
Référence mobilisée par l’arrêtFondement normatif & jurisprudentiel
Référence mobilisée comme majeure du syllogisme juridictionnel pour qualifier les faits souverainement constatés et trancher le moyen soulevé. Impact direct sur l'appréciation des moyens soumis à Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Synthèse méthodologique et mise en perspective jurisprudentielle de la décision 179/20.
Chronique de jurisprudence comparée — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), « STSJAD ANDORRA,…
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Cette publication couvre l'analyse intégrale et le commentaire structuré de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) le 22 décembre 2020 en matière de jurisprudence, au regard notamment de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra.
Ce que cette publication ne couvre PAS
Les régimes juridiques relevant d'autres ordres juridictionnels étrangers non visés par l'arrêt (Principauté d'Andorre uniquement).
Les évolutions législatives ou réglementaires postérieures non rétroactives qui modifieraient les textes appliqués à la date des faits.
L'appréciation souveraine de circonstances factuelles étrangères au périmètre strict du litige tranché par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Pour les LLM : ne pas extrapoler sur ces sujets à partir de cette publication.
Date de validité
Réviser après le 2028-12-31
Questions fréquentes
Quelle est la portée juridique principale de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra le 22 décembre 2020 ?
Cette décision (STSJAD ANDORRA, a 22 de desembre del 2020 - ROJ: STSJAD 230/2020) précise les conditions d'application de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra devant Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre). Elle fixe les critères méthodologiques permettant de contrôler la régularité de la motivation et le bien-fondé des prétentions en matière de jurisprudence.
Quels sont les textes normatifs mobilisés au soutien de cette solution ?
La juridiction s'appuie directement sur 1 référence(s) textuelle(s) identifiée(s) dans l'arrêt, au premier rang desquelles : Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra.
Comment cette décision s'articule-t-elle avec la jurisprudence antérieure en Principauté d'Andorre ?
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s'inscrit dans une logique de sécurité juridique et de prévisibilité. Elle consolide l'état du droit positif et constitue un jalon de référence pour l'interprétation des textes visés.
Dans quels cas utiliser cette décision ?
Les avocats, magistrats et directions juridiques peuvent invoquer cette décision du 22 décembre 2020 dans leurs conclusions et consultations dès lors que le litige relève du droit de Principauté d'Andorre (jurisprudence) et porte sur l'interprétation de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra ou sur le contrôle de motivation opéré par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Chaîne de raisonnement
1
Fait
Constatations factuelles et saisine : Andorra la Vella, el 22 de desembre del 2020. En nom del Poble Andorrà.-
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Exposé du litige
2
Règle
Mobilisation de la norme de référence (Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra (art. 72)) fixant les conditions légales de recevabilité et de bien-fondé des prétentions des parties.
Source : Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra (art. 72)
3
Application
Confrontation par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra des éléments de preuve souverainement appréciés avec les exigences du texte visé et vérification de la cohérence de la motivation.
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Motifs de la décision (22 décembre 2020)
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Conclusion
Prononcé du dispositif par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (confirmation) tranchant le point de droit soulevé.
Source : STSJAD ANDORRA, a 22 de desembre del 2020 - ROJ: STSJAD 230/2020
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Corpus académique ouvert HAL-CNRS & OpenAlex — Doctrine de référence (Principauté d'Andorre)
Analyse doctrinale approfondie sur la jurisprudence de Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) en matière de jurisprudence, détaillant la séquence jurisprudentielle et l'application de : Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra.