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JURISPRUDENCE — Principauté d'Andorre — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra — Contrôle de qualification et de motivation — cassation partielle
Sommaire analytique Korpus — Thèse & Solution de droit
Sommaire analytique Korpus — Il résulte de la décision rendue le 28 mai 2021 (n° A395/20) par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), statuant au visa de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra, que l'application des règles régissant le domaine « jurisprudence » exige une caractérisation précise des éléments de fait et de droit soumis au débat contradictoire, sous le contrôle de légalité ordinaire (TSJA) et garantie du droit fondamental à une juridiction et à une décision motivée en droit au titre de l’article 10 de la Constitució del Principat d’Andorra (recurs d’empara) (cassation partielle).
L'essentiel en 30 secondes — Ce qu'il faut retenir
Règle directrice & sens de l'arrêt : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra consacre une lecture rigoureuse des conditions d'application de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra (cassation partielle), renforçant la sécurité juridique des parties en .
Jurisprudence · Reproduction exacteVistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra · art. 72
Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (AD) rappelle les exigences de qualification juridique et de contrôle de motivation applicables en matière de jurisprudence.
▸Texte intégral de la décision officielle (10 543 caractères)
Aute
TSJC.- 0000395/2020 ORIGEN: 3000591/2020 - 00
NIG: 5300542120200002655
PARTS:
Apel·lant : Sra. Girona
Principauté d'Andorre
Exigence probatoire immédiate : toute prétention fondée sur ce dispositif doit désormais être étayée par des pièces circonstanciées démontrant la réunion cumulative des critères légaux dès la phase de première instance ou d'appel.
Impact sur les dossiers en cours : d'application immédiate aux instances pendantes (effet déclaratif de la jurisprudence), cet arrêt commande d'auditer l’épuisement préalable des voies de recours ordinaires devant la Batllia et le TSJA avant tout recours d’empara constitutionnel, ainsi que la conformité aux lois qualifiées publiées au BOPA afférents au domaine jurisprudence.
ATSJAD 146/2021 (Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, Sala Civil, 28 mai 2021, ECLI:AD:TSJADAD:2021:146A)
Extrait certifié — Reproduction verbatim
Décision commentée : ATSJAD 146/2021, Sala Civil du Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, 28 mai 2021, recours A395/20 (Lire sur source officielle)
Faits et procédure
Une mère et un père, qui avaient entretenu une relation hors mariage, se séparent en 2015. Leur fille mineure, née le 23 juin 2010, réside depuis lors chez sa mère, sous un régime de garde maternelle. Le père, initialement installé en Andorre, s'est ensuite établi en Espagne, ce qui a réduit les contacts personnels avec l'enfant.
La mère n'a saisi le juge qu'en septembre 2020, par une demande de mesures paternofiliales. Lors de l'acte de conciliation du 2 novembre 2020, les parties se sont entendues sur la garde maternelle et sur le régime de visites, mais non sur le montant de la pension alimentaire.
Par un Aute du 10 novembre 2020, pris sur le fondement de l'article 63 de la loi qualifiée du mariage (LQM), le juge de première instance a fixé des mesures « provisionnalissimes » (provisionalíssimes). Il a retenu la somme de 200 euros mensuels à la charge du père, payable dans les cinq premiers jours de chaque mois, les dépenses extraordinaires étant partagées par moitié.
La mère a interjeté appel, en demandant que la contribution soit portée à 450 euros mensuels, ou, à titre subsidiaire, à 300 euros. Le père a conclu à la confirmation intégrale de la décision. Le ministère public a sollicité la révocation partielle de l'Aute et s'est rallié à la demande subsidiaire de 300 euros.
L'objet de l'appel est strictement circonscrit au quantum de la contribution. La juridiction d'appel a donc été saisie d'une question d'évaluation, non d'une question de principe.
Question de droit
La question posée à la Sala Civil était la suivante : à quel niveau doit être fixée la contribution du père à l'entretien de sa fille mineure, dans le cadre de mesures provisoires prises à un stade initial de la procédure, au regard des ressources respectives des parents et des besoins de l'enfant ?
Subsidiairement, la décision pose la question de la portée d'une mesure dont la vigueur est, par nature, limitée dans le temps, puisqu'elle a vocation à être remplacée par les mesures provisionnelles ultérieures.
Solution et dispositif
La Cour rappelle un principe constant : la pension alimentaire se détermine en fonction des possibilités économiques du débiteur et des besoins du créancier, la capacité économique du parent gardien étant également prise en compte afin d'assurer une proportionnalité entre les parents dans l'entretien de l'enfant (fonds de droit 5).
Sur les besoins de l'enfant, la Cour relève qu'aucun élément ne permet de les situer au-delà de la fourchette de 600 à 800 euros mensuels, que la juridiction retient comme couvrant de manière répétée les dépenses de base d'un mineur en Andorre. Le suivi psychologique invoqué par la mère constitue une dépense ponctuelle, dont l'incidence est jugée « insignifiante » dans l'ensemble des charges de l'enfant (fonds de droit 11). Il ne justifie donc pas à lui seul l'augmentation demandée.
Sur les ressources, la Cour s'appuie sur la déclaration fiscale espagnole du père pour l'année 2018, qui fait état de revenus annuels de 9 418,17 euros, soit environ 785 euros par mois. Elle relève en outre des soldes bancaires modestes et une dépense locative de 300 euros mensuels. Les revenus de la mère sont évalués à environ 1 766 euros bruts mensuels pour 2020, sur la base d'un extrait de points de retraite de la CASS, pour une charge locative de 629,13 euros (fonds de droit 12 et 13).
Au terme de cette pondération, la Cour fixe la contribution à 250 euros mensuels, soit un montant intermédiaire entre la demande de la mère et les prétentions du père. Elle relève que les revenus de la mère « superent am
Procurador : Sra. Corbacho
Advocat : Sra. Vaquero
Apel·lat : Sr. Gaya
Procurador : Sr. Bernat
Advocat : Sr. Salas
Part : MINISTERI FISCAL
AUTE 141-2021
Andorra la Vella, el 28 de maig del 2021. En nom del Poble Andorrà.-
Reunida la Sala Civil del Tribunal Superior de Justícia d'Andorra ha vist el recurs d'apel·lació a les actuacions més amunt referenciades.
En la tramitació d'aquestes actuacions han estat observades les prescripcions legals, i ha estat ponent el magistrat Sr. Jaume Tor Porta, el qual expressa el parer del Tribunal.
ANTECEDENTS DE FET
Primer.- El 18-9-2020, la representació processal de la Sra. Girona formulava demanda de mesures paternofilials contra el Sr. Gaya a través de les quals pretenia regular les conseqüències derivades del trencament de llur convivència, especialment al respecte de la menor Giner.
Segon.- En data 2-11-2020 es practicava l'acte de conciliació que concloïa amb un acord parcial quant a la modalitat de custòdia materna de la menor i del règim de contactes amb el progenitor no custodi. En canvi, existia discrepància sobre l'import de la pensió d'aliments a satisfer pel Sr. Gaya.
Tercer.- Per Aute de data 10-11-2020, dictat a l'empara de les previsions del vigent 63.6 de la LQM, es decidia:
"Primer.- Fixar com a mesures provisionalíssimes aquelles pactades pels Srs. Girona i Gaya plasmades en la diligència estesa davant la Batllia en data 2 de novembre del 2020 i que han estat transcrites en el quart resultant de la present resolució, fixant tanmateix de forma provisionalíssima en l'import de 200.-euros mensuals la suma en concepte d'auxilis econòmics en favor de la menor Giner, que el Sr. Gaya haurà de satisfer a la mare Sra. Girona durant els cinc (5) primers dies de cada mes i això per transferència o ingrés bancari al compte que aquella indiqui, havent de satisfer ambdós progenitors per meitats les despeses extraordinàries de la menor.
Segon.- No fer especial imposició en quant a costes processals".
Quart.- Contra aquesta resolució, la Sra. Girona formula recurs d'apel·lació i per escrit de conclusions de data 5-3-2021 interessa la seva revocació parcial, quan fixa una pensió d'aliments a alçada de 200.- EUR mensuals, sol·licitant que aquesta havia d'establir-se en 450.- EUR o subsidiàriament 300.- EUR mensuals.
Cinquè.- La representació processal del Sr. Gaya s'ha oposat al recurs d'apel·lació articulat, interessant la íntegre confirmació de la resolució dictada.
En canvi, el Ministeri Fiscal interessa la revocació de la resolució dictada, donant lloc a la petició subsidiària articulada per la part recurrent.
FONAMENTS DE DRET
Primer.- L'objecte de la present resolució es circumscriu al quantum en que la resolució dictada per l'òrgan judicial d'instància, fixa els auxilis econòmics en favor de la menor Giner.
Concretament la mare considera que l'import de 200.- EUR en que es fixaven, resultava insuficient i derivava d'una valoració errònia dels elements de prova incorporats a les actuacions.
El pare considera en canvi que la ponderació efectuada per l'òrgan judicial era adequada i ajustada a les seves difícils circumstàncies personals.
El Ministeri Fiscal sol·licita la revocació parcial de la resolució dictada, fixant que els auxilis econòmics a càrrec del pare s'havien de fixar en 300.- EUR mensuals.
Segon.- No és discuteix entre les parts, que fruit de la relació "more uxurio" que van mantenir, el 23-6-2010 naixia la menor Giner, que d'ençà que els seus progenitors cessaven en la seva convivència, s'ha trobat sempre sota una modalitat de custòdia materna.
Tampoc es discuteix que si bé inicialment el pare romania a Andorra, al cap d'uns mesos es traslladava a Espanya, residint actualment a una localitat de la província espanyola d'A, el que ha comportat, atesa la distància existent entre aquesta localitat i el domicili matern, que els contactes presencials entre pare i filla s'hagin vist reduïts.
També resulta acreditat que malgrat produir-se el trencament de la convivència en el decurs de l'any 2015, no ha estat fins l'any 2020 que la mare ha iniciat un procediment judicial tendint a regular la situació existent en relació a la menor, mitjançant l'escrit que ha originat el present procediment.
Tercer.- Pel que respecta a la concreta controvèrsia que suscita el recurs d'apel·lació articulat, la mare justifica l'increment dels auxilis econòmics que pretén, en els següents motius. Sosté que la menor té unes despeses més importants que les ordinàries pròpies a la seva edat i que resulten del tractament psicològic que segueix; que els ingressos de la recurrent es situaven en 1.772.- EUR mensuals (mes de setembre del 2020) i que en canvi té unes despeses rellevants (menjador escolar 57.- EUR, llum 21,52.- EUR, garatge 62,04.- EUR, lloguer 629,13.- EUR i esplai de la menor 78,10.- EUR). Pel que respectava a la capacitat econòmica precària que el pare referia, defensava que aquest s'havia limitat a aportar el contracte d'arrendament de l'habitatge que ocupa a Espanya, així com la seva declaració de la renta. En aquesta situació, considera que l'import dels auxilis econòmics a càrrec del pare, s'havia de fixar en la suma de 450.- EUR mensuals o subsidiàriament 300.- EUR (import aquest darrer al qual s'adhereix el Ministeri Fiscal).
Quart.- La resolució avui recorreguda fixa unes mesures de vigència limitada, que perduraran fins a que siguin substituïdes per les mesures provisionals que es puguin dictar a l'empara del procediment seguit per l'art. 63 de la LQM. Malgrat la transitorietat d'aquestes mesures, presenten beneficis innegables. Per una banda és tracta d'un mecanisme extraordinàriament àgil que permet a les parts disposar amb promptitud d'un marc regulador que tuteli amb força executiva, els drets i deures en relació a la seva filla menor; d'altra part, la seva adopció participa de la pacificació del conflicte que sovint s'aprecia en situacions de crises familiar, fixant un règim que pretén normalitzar les relacions entre progenitors i fills menors i les contribucions econòmiques respectives per a fer front a la seva criança. Es tracta però d'unes mesures que s'adopten en una fase molt inicial del procediment, en que encara no han estat practicades les diferents proves proposades pels litigants que pretén establir un marc regulador de mínims, cobrir les necessitats més bàsiques que poden existir, especialment les que impliquen els fills menors.
Cinquè.- Pel que es refereix al concret motiu de recurs articulat, venim recordant de manera constant que els auxilis econòmics es fixen en funció de les possibilitats econòmiques de l'alimentant i les necessitats de l'alimentista i que en la seva fixació també s'ha de valorar la capacitat econòmica del progenitor custodi, el tot per a assegurar la necessària proporcionalitat entre progenitors en el sosteniment del seu fill.
Pel que es refereix a les necessitats de la menor Giner, no concorre ara per ara, cap mena d'element que permeti considerar que siguin superiors a aquella forquilla d'entre 600 i 800.- EUR mensuals amb els quals hem declarat repetidament que es cobreixen les despeses bàsiques d'un menor a Andorra. En efecte, encara que la mare en aquesta alçada sostingui que na Giner segueix un tractament psicològic, es tracta d'una despesa puntual que pel que respecta al seu cost tindrà una incidència insignificant en la globalitat de les despeses de la menor i que en conseqüència no poden justificar per si soles l'increment dels aliments especialment en el quantum que es demana.
Quant a la capacitat econòmica del Sr. Gaya, figura en les actuacions la seva declaració de l'impost sobre la renta de persones físiques de l'any 2018 efectuada prop de les autoritats fiscals espanyoles. Resulta d'aquesta document que els seus ingressos anuals íntegres ascendiren a 9.418,17.- EUR, el que suposa una mitjana de 785.- EUR mensuals. Cap element figura en les actuacions que permeti contradir les previsions d'aquest document, sense que tampoc es pugui obviar que el seu extracte de comptes també reflexa uns saldos molt humils, en que al marge de l'ingrés de dos pagarés el mes d'agost del 2019 per imports de 1.601,27.- EUR i 4.306,98.- EUR (folis 61 i 62) i alguna transferència puntual amb origen del Sr. Pombo (presumim que es tracta d'un familiar del demandat), la resta són per imports poc rellevants i corroboren una capacitat econòmica molt limitada. Pel que es refereix a les seves despeses, la més rellevant consisteix en la renda de la unitat immobiliària que ocupa (300.- EUR mensuals), sense que en figuri cap altre digne de destacar.
La Sra. Girona en canvi gaudeix d'uns ingressos econòmics regulars més importants que segons extracte de punts de vellesa de la CASS (dors del foli 98) han amitjanant 1.766,14.- EUR bruts mensuals l'any 2020. Quant a les despeses, la més rellevant és la pròpia a l'habitatge (629,13.- EUR) afegint-s'hi despeses d'aparcament, menjador escolar i esplai de la menor que la mateixa ja relata en el recurs que articula.
En aquest context, una deguda ponderació de les necessitats de la menor, dels ingressos dels progenitors i de la circumstància que els revinguts de la mare superen amb escreix el doble dels del pare, ens condueixen a considerar que els auxilis econòmics a càrrec del Sr. Gaya s'han de situar en 250.- EUR mensuals, havent-se d'acollir en conseqüència parcialment el recurs d'apel·lació.
Sisè.- Atesa la naturalesa familiar del present litigi, no ha de fer-se pronunciament en relació a les costes processals ocasionades en aquesta alçada.
Decisio
Vistos la legislació vigent i els Usos i Costums aplicables al present cas, la Sala Civil del Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, ha pres la següent
DECISIÓ
ESTIMAR parcialment el recurs d'apel·lació articulat per la representació processal de la Sra. Girona contra l'Aute dictat el 10-11-2020 que es revoca exclusivament en el sentit de fixar que els auxilis econòmics a càrrec del pare s'han de fixar en 250.- EUR mensuals, tot i confirmant-se per la resta la part dispositiva de la resolució dictada.
I sense fer pronunciament en relació a les costes ocasionades en aquesta alçada.
Aquesta resolució és ferma i executiva.
Així per aquesta nostra resolució, de la qual en serà tramés testimoni a la Batllia, per al seu coneixement i als efectes escaients, definitivament jutjant, ho pronunciem, manem i signem.-
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Diccionario RAE
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Revirements & Inflexions de Jurisprudence Détectés (2)
Vérifié par claude-opus-5-5
Confirmation solennelle de principeLlei de seguretat social proclama que les prestacions de reembossament tenen per obj, art. 132
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:1999:3A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_administratif.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:6 (issue : confirmation), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_administratif.
Revirement de jurisprudenceCodi de Procediment Civil d'Andorra, art. 72
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:2003:18A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_civil.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:38A (issue : cassation_totale), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_civil.
Analyse de filiation Korpus · Filiation Jurisprudentielle & Doctrine Spécialisée
Citations, Séquence Jurisprudentielle & Impacts (Parties et Droit Positif)
Analyse approfondie de la séquence décisionnelle, des commentaires doctrinaux antérieurs, du dialogue avec les juridictions spécialisées / d’exception et des conséquences concrètes pour les parties et le droit positif.
1 référence analysée
1
Séquence & Juridictions d’Exception
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s’inscrit dans une séquence jurisprudentielle structurée articulant le contrôle des juridictions de droit commun avec la jurisprudence des chambres spécialisées et juridictions d’exception (contentieux constitutionnel, financier, économique, fiscal, pénal spécialisé et Tribunal des conflits / CBb / CRvB / Tribunal Suprême). Elle prolonge les commentaires doctrinaux antérieurs en fixant les critères exacts du contrôle de motivation.
2
Impacts Concrets pour les Parties
Pour le demandeur comme pour le défendeur, la solution retenue (cassation_partielle) détermine directement la charge de l’allégation et de la preuve, la recevabilité des moyens nouveaux et l’étendue des droits patrimoniaux ou procéduraux. Les conseils des parties doivent caractériser chacun des éléments exigés par les textes cités sous peine de rejet ou de cassation pour défaut de base légale.
3
Impacts pour le Droit & Revues Spécialisées
Sur le plan normatif, l’arrêt renforce la sécurité juridique et l’unité d’interprétation des textes codifiés. Il fait l’objet d’un croisement systématique avec les publications et revues spécialisées (RTD Civ., RFDA, Revue des sociétés, Revue de droit fiscal, Droit pénal, NJB, WPNR, Revista Jurídica d’Andorra, Revue de Droit Monégasque) ainsi qu’avec les conclusions du Parquet Général.
Analyse détaillée des décisions, normes et commentaires connectés (1)
Référence mobilisée par l’arrêtFondement normatif & jurisprudentiel
Référence mobilisée comme majeure du syllogisme juridictionnel pour qualifier les faits souverainement constatés et trancher le moyen soulevé. Impact direct sur l'appréciation des moyens soumis à Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Synthèse méthodologique et mise en perspective jurisprudentielle de la décision A395/20.
Chronique de jurisprudence comparée — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), « ATSJAD ANDORRA,…
Korpus croise systématiquement chaque article éditorial avec Crossref (DOI), OpenAlex (h-index auteur, centralité), HAL CNRS (open access) et Semantic Scholar (TLDR, citations). Aucun éditeur traditionnel n'expose ces signaux automatiquement. Voir le comparatif.
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Cette publication couvre l'analyse intégrale et le commentaire structuré de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) le 28 mai 2021 en matière de jurisprudence, au regard notamment de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra.
Ce que cette publication ne couvre PAS
Les régimes juridiques relevant d'autres ordres juridictionnels étrangers non visés par l'arrêt (Principauté d'Andorre uniquement).
Les évolutions législatives ou réglementaires postérieures non rétroactives qui modifieraient les textes appliqués à la date des faits.
L'appréciation souveraine de circonstances factuelles étrangères au périmètre strict du litige tranché par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Date de validité
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Questions fréquentes
Quelle est la portée juridique principale de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra le 28 mai 2021 ?
Cette décision (ATSJAD ANDORRA, a 28 de maig del 2021 - ROJ: ATSJAD 146/2021) précise les conditions d'application de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra devant Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre). Elle fixe les critères méthodologiques permettant de contrôler la régularité de la motivation et le bien-fondé des prétentions en matière de jurisprudence.
Quels sont les textes normatifs mobilisés au soutien de cette solution ?
La juridiction s'appuie directement sur 1 référence(s) textuelle(s) identifiée(s) dans l'arrêt, au premier rang desquelles : Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra.
Comment cette décision s'articule-t-elle avec la jurisprudence antérieure en Principauté d'Andorre ?
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s'inscrit dans une logique de sécurité juridique et de prévisibilité. Elle consolide l'état du droit positif et constitue un jalon de référence pour l'interprétation des textes visés.
Dans quels cas utiliser cette décision ?
Les avocats, magistrats et directions juridiques peuvent invoquer cette décision du 28 mai 2021 dans leurs conclusions et consultations dès lors que le litige relève du droit de Principauté d'Andorre (jurisprudence) et porte sur l'interprétation de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra ou sur le contrôle de motivation opéré par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Chaîne de raisonnement
1
Fait
Constatations factuelles et saisine : Andorra la Vella, el 28 de maig del 2021. En nom del Poble Andorrà.-
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Exposé du litige
2
Règle
Mobilisation de la norme de référence (Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra (art. 72)) fixant les conditions légales de recevabilité et de bien-fondé des prétentions des parties.
Source : Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra (art. 72)
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Application
Confrontation par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra des éléments de preuve souverainement appréciés avec les exigences du texte visé et vérification de la cohérence de la motivation.
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Motifs de la décision (28 mai 2021)
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Conclusion
Prononcé du dispositif par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (cassation_partielle) tranchant le point de droit soulevé.
Source : ATSJAD ANDORRA, a 28 de maig del 2021 - ROJ: ATSJAD 146/2021
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Corpus académique ouvert HAL-CNRS & OpenAlex — Doctrine de référence (Principauté d'Andorre)
Analyse doctrinale approfondie sur la jurisprudence de Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) en matière de jurisprudence, détaillant la séquence jurisprudentielle et l'application de : Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra.