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JURISPRUDENCE — Principauté d'Andorre — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra — Contrôle de qualification et de motivation — confirmation
Sommaire analytique Korpus — Thèse & Solution de droit
Sommaire analytique Korpus — Il résulte de la décision rendue le 20 juillet 2021 (n° A059/21) par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), statuant au visa de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra, que l'application des règles régissant le domaine « jurisprudence » exige une caractérisation précise des éléments de fait et de droit soumis au débat contradictoire, sous le contrôle de légalité ordinaire (TSJA) et garantie du droit fondamental à une juridiction et à une décision motivée en droit au titre de l’article 10 de la Constitució del Principat d’Andorra (recurs d’empara) (confirmation).
L'essentiel en 30 secondes — Ce qu'il faut retenir
Règle directrice & sens de l'arrêt : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra consacre une lecture rigoureuse des conditions d'application de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra (confirmation), renforçant la sécurité juridique des parties en .
Jurisprudence · Reproduction exacteVistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra · art. 72
Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (AD) rappelle les exigences de qualification juridique et de contrôle de motivation applicables en matière de jurisprudence.
▸Texte intégral de la décision officielle (11 081 caractères)
Aute
TRIBUNAL SUPERIOR DE JUSTÍCIA
Sala Civil
PARTS:
Apel·lant: Castillo
Principauté d'Andorre
Exigence probatoire immédiate : toute prétention fondée sur ce dispositif doit désormais être étayée par des pièces circonstanciées démontrant la réunion cumulative des critères légaux dès la phase de première instance ou d'appel.
Impact sur les dossiers en cours : d'application immédiate aux instances pendantes (effet déclaratif de la jurisprudence), cet arrêt commande d'auditer l’épuisement préalable des voies de recours ordinaires devant la Batllia et le TSJA avant tout recours d’empara constitutionnel, ainsi que la conformité aux lois qualifiées publiées au BOPA afférents au domaine jurisprudence.
ATSJAD 175/2021 (Tribunal superior de justícia d'Andorra, Sala Civil, 20 juillet 2021)
Extrait certifié — Reproduction verbatim
Décision commentée : ATSJAD 175/2021, Tribunal superior de justícia d'Andorra, Sala Civil, 20 juillet 2021, Aute 191-2021, recours A059/21, ECLI:AD:TSJADAD:2021:175A (Lire sur source officielle)
Note méthodologique : la référence canonique fournie (« Juridiction andorrane, — ») étant incomplète, la référence retenue est celle qui figure dans le texte de la décision.
Faits et procédure
Une atteinte illégitime à la vie privée a été commise par deux sociétés de presse, Vendrell et Castillo, qui ont diffusé des données personnelles de M. Bernat, notamment son numéro de passeport et son adresse, extraites d'une déclaration judiciaire. La Sala Civil du Tribunal supérieur, dans un arrêt du 28 mars 2019, a confirmé la condamnation de ces sociétés, en première instance, à deux mesures : la publication et l'émission de la décision mettant fin à la procédure « dans les mêmes médias, format et à leurs frais », et le versement d'une indemnité symbolique d'1 euro chacune.
L'exécution de la publication a donné lieu à un incident. La société Vendrell a publié la décision le 28 mai 2019, et l'Aute du 2 juin 2020 a jugé cette exécution conforme. En revanche, la société Castillo s'était bornée à insérer, sur sa page web, un lien intitulé « Sentència del Tribunal Superior de 29 de març del 2019 », placé entre deux autres informations, sans notice accompagnatrice. Le juge de l'exécution a donc estimé partiellement l'incident et a enjoint à Castillo de publier la décision, sous forme de lien placé à côté d'une information relative aux faits, pendant 24 heures, sans condamnation aux dépens.
Castillo a interjeté appel. Elle soutient que l'Aute procède à une interprétation « sui generis » du dispositif, qui n'imposait pas l'adjonction d'une notice, et que le format électronique retenu reproduisait fidèlement celui de la publication initiale. M. Bernat conclut à la confirmation.
La décision ne précise pas la date exacte de l'arrêt de 2019 : le texte mentionne tantôt le 28 mars, tantôt le 29 mars 2019 (non précisé dans la décision). Il en va de même de la date de l'information d'origine, mentionnée comme le 11 avril 2017 (non précisé dans la décision pour la concordance des dates).
Question de droit
La question posée à la Sala Civil est la suivante : une société condamnée à publier une décision de justice au titre de la réparation d'une atteinte à la vie privée satisfait-elle à son obligation lorsqu'elle se contente d'un lien hypertexte renvoyant au jugement, placé sans accompagnement éditorial, alors que la publication initiale comportait le document intégré à une information ?
Cette question engage deux interrogations connexes. La première porte sur l'interprétation du titre exécutoire : le terme « format » du dispositif doit-il être entendu strictement, comme une identité de support technique, ou fonctionnellement, comme une équivalence de modalités de diffusion ? La seconde porte sur la finalité de la mesure : la publication constitue-t-elle une réparation en nature dont l'efficacité doit être appréciée au regard de l'atteinte subie ?
Solution et dispositif
La Sala Civil rejette le recours et confirme intégralement l'Aute. Elle retient deux motifs, fondés sur la finalité réparatrice de la publication et sur l'exigence d'équivalence formelle.
Sur le premier point, elle relève que la publication ne peut être regardée comme réparatrice dès lors que le lien, placé dans une police identique à celle du corps de l'information voisine, est dépourvu de toute indication objective sur son contenu et n'appelle pas l'attention du lecteur. Sur le second point, elle observe que la publication initiale intégrait la déclaration et les documents complémentaires comme
Advocat: Sr. Pérez
Apel·lat: Sr. Bernat
Representant: Sra. Alvarado
Advocat: Sra. Plana
Apel·lat: Vendrell
Representant: Sr. Salas
Advocat: Sr. Pérez
TSJC.- 0000059/2021 ORIGEN: 6000007/2019 - 00
NIG: 5300542120170002511
OBJECTE: incident execució Sentència, modalitats de reparació intromissió il·legítima a la intimitat de els persones
AUTE 191-2021
Andorra la Vella, el 20 de juliol del 2021. En nom del Poble Andorrà.-
Reunida la Sala Civil del Tribunal Superior de Justícia d'Andorra ha vist el recurs d'apel·lació a les actuacions més amunt referenciades.
En la tramitació d'aquestes actuacions han estat observades les prescripcions legals, i ha estat ponent el magistrat Sr. JAUME TOR PORTA, el qual expressa el parer del Tribunal.
ANTECEDENTS DE FET
1.- En data 12 d'abril del 2019, la representació processal del Sr. Bernat formulava demanda d'execució de les Sentències dictades en el present procediment, sol·licitant que es requerís les societats Vendrell i Castillo per tal de que aquestes comuniquessin el dia en què es faria efectiva l'emissió i publicació de la sentència dictada el 28-3-2019.
2.- Per escrit de data 24 de maig següent, la representació processal de les societats Vendrell i Castillo va informar que dita publicació i emissió s'efectuaria el dia 28 de maig del 2019.
3.- Per escrit de 12 de juny del 2019, la representació processal del Sr. Bernat, posava de manifest que el dia 28 de maig del 2019, la societat Vendrell havia publicat la resolució recaiguda al terme del procediment, tot i que no havia pogut conèixer el contingut de la notícia en no haver estat avisat de dita publicació. Altrament que en quant a la societat Castillo, el seu mandant havia constatat com en el diari digital, en lletra minúscula i sota l'apartat "El sector Públic gasta aquest any 1.758 milions d'euros", hi apareixia un link sota el nom "Sentència del Tribunal Superior del 29 de març del 2019". Que aquesta publicació no s'avé al contingut de la sentència dictada en la instància, en tant que la publicació que va fer el diari digital de les dades personals del Sr. Bernat ocupava tota una pàgina del diari i no es trobava referenciada per un link.
Sol·licitava per tant que es requerís la part defenent a fi que indiqui el dia en què publicaria i emetria la sentència en els termes continguts en la mateixa, tot i recordant que dita publicació i emissió ha d'ésser feta en el mateix format en què es va fer la publicació i emissió del document que contenia les dades personals del seu mandant.
4.- La representació processal de les societats Vendrell i Castillo s'oposava a les al·legacions del Sr. Bernat, sol·licitant la seva desestimació i que se li imposessin les costes judicials ocasionades, inclosos els honoraris d'advocat i de procurador.
5.- Per providència de data 2 de desembre del 2019, es va obrir un incident d'execució de sentència, i es va emplaçar les parts a les audiències dels dies 12 i 19 de setembre del 2019, per a evacuar els tràmits de proposició i judici de proves.
6.- Evacuats els respectius escrits de conclusions en relació a l'incident articulat, en data 2-6-2020 requeia Aute amb la següent part decisòria: "Primer.- Estimar de forma parcial l'incident d'execució formulat per part de la representació processal del Sr. Bernat contra les societats Vendrell i Castillo i requerir novament la societat Castillo a fi que, en compliment de les resolucions recaigudes en la instància, publiqui la sentència dictada per la sala civil del M.I. Tribunal Superior de Justícia d'Andorra en data 28 de març del 2019, al D, en format digital, en la forma, espai i temps següents, a saber a través d'un enllaç, situat al costat d'una notícia que desenvolupi els fets que motiven la publicació, durant el termini de 24 hores.
Segon.- No fer expressa imposició de les costes judicials ocasionades".
7.- La representació processal de la societat Castillo formula recurs d'apel·lació contra aquesta decisió i per escrit de conclusions articulat en data 29-3-2021 interessa es dicti Resolució acordant la seva revocació i que en el seu lloc es declari que la seva representada havia executat com s'ordenava els manaments continguts en la Sentència del Tribunal Superior de 28-3-2019, el tot fent imposició de les costes judicials causades a l'adversa.
8.- La representació processal del Sr. Bernat s'ha oposat al recurs d'apel·lació articulat interessant que es dictès resolució confirmatòria de l'Aute dictada en la instància, el tot amb imposició de les costes a la part recurrent.
FONAMENTS DE DRET
Primer.- La resolució avui recorreguda intervé en execució de la Sentència d'aquesta Sala de data 28-3-2019 que, en la part que interessa, desestimava el recurs d'apel·lació articulat per les societats Castillo (D) i Vendrell, confirmant- se així la Sentència de la Batllia de data 3-9-2018. Es considerava en aquest sentit que la notícia emesa per la versió digital del D el dia 11-4-2017 a les 9'15 hores en que es destacava que el Sr. Bernat s'havia negat a declarar, s'incorporava una còpia íntegra de la diligència judicial estesa per la Batlle instructora en que apareixien el seu número de passaport i l'adreça concreta del seu domicili. També es destaca que Vendrell incloïa un reportatge vídeo a la seva pàgina web que oferia una captura d'imatge dels documents judicials indicats. En definitiva es sosté que les societats demandades no havien adoptat les precaucions necessàries per a evitar difondre aquestes dades personals, i que així havien incurregut en una intromissió il·legítima al dret a la intimitat del Sr. Bernat que havia de ser reparat. Aquesta reparació intervenia des d'una doble vessant: d'una banda es condemnava les societats demandades a "publicar i emetre en els mateixos mitjans de comunicació, format i a les seves costes, la resolució que posi fi al procediment". També se les condemnava a satisfer una indemnització econòmica a alçada d'1.- EUR simbòlic cadascuna.
L'execució del primer dels pronunciaments a que les defenents van ser condemnades intervenia el 28-5-2019 i atesa la disconformitat mostrada pel Sr. Bernat en relació a les publicacions realitzades, s'incoava l'incident d'execució que ha originat el present procediment que cloïa per l'Aute de data 2-6-2020 en que en definitiva es considera que l'execució realitzada per Vendrell resultava adequada als termes de la Sentència dictada. No així en relació a Castillo, raonant en essència que la publicació de la nostra decisió s'havia realitzat exclusivament a través d'un enllaç inclòs en una pàgina web, considerant que per a donar degut compliment a la condemna adoptada esdevenia necessari que aquest enllaç anés acompanyat d'una notícia que anunciés de la seva existència.
I contra aquest pronunciament s'alça la representació processal de Castillo pel motius que s'exposen en el següent apartat.
Segon.- Considera que l'Aute dictat realitzava una interpretació "sui generis" imposant a la societat Castillo unes obligacions que no havien estat ordenades per aquesta Sala. Refereix que la publicació de la Sentència va intervenir en el format que corresponia, i que en tot cas era el mateix amb que s'havia facilitat la informació en la publicació inicial. Referia que l'Aute de constant referència realitzava una interpretació extensiva del concepte "format" considerant que l'enllaç per sí sol no resultava suficient i que havia d'adjuntar-se una notícia que el desenvolupava, quan mai el pronunciament de la Sala anava en aquest sentit.
Tercer.- Resulta cabdal per a l'abordatge del recurs que s'articula, destacar que la publicació efectuada per Castillo de la nostra Sentència de 29-3-2019 s'ha realitzat en format electrònic, accessible exclusivament a través d'un enllaç contingut en la seva pàgina web amb la menció "Sentència del Tribunal Superior de 29 de març del 2019", i s'incloïa entre dos notícies diverses. En canvi, la Diligència judicial i escrit del Sr. Bernat a través de quina publicació es menystenia el seu dret a la intimitat, s'incorporaven a una notícia intitulada "Bernat es nega a respondre a la Batlle per la "caixa B" de X", i intervenia com a prova documental de les indicacions que es realitzaven.
La part recurrent s'escuda darrera de la literalitat del pronunciament judicial atorgat per a justificar la forma de la divulgació realitzada ("publicar i emetre en els mateixos mitjans de comunicació, format i a les seves costes, la resolució que posi fi al procediment"), referint que la publicació de la nostra Sentència coincidia exactament amb el format electrònic amb que ho havia estat la declaració inicial del Sr. Bernat.
Aquest raonament no el podem compartir per dues raons essencials. En primer lloc, no es pot perdre de perspectiva que la publicació de la nostre decisió té una finalitat reparadora i en conseqüència ha d'intervenir en unes condicions adequades a rescabalar el menyscapte patit pel Sr. Bernat. Castillo però, s'ha limitat a introduir en la seva pàgina web (cfr. foli 34), un enllaç a la nostra decisió amb una tipologia de lletra idèntica a la del cos de la notícia que en l'apartat anterior es desenvolupa i que formalment sembla encabir-se en la mateixa. Endemés, l'existència d'aquest sol vincle (link) desproveït de qualsevol referència objectiva al seu contingut, ni interpel·la el lector al respecte de la seva existència ni predisposa un lector lambda a la seva consulta.
Des d'una perspectiva formal estricta, tampoc s'aprecia que la publicació s'hagi realitzat seguint les mateixes condicions de format que la publicació inicial realitzada. En efecte, la declaració i documentació complementària del Sr. Bernat inicialment publicada s'incorporaven com a document de reforç a la notícia publicada i integrant un conjunt global. En canvi aquí, s'ha limitat a publicar un enllaç que remet a la nostra decisió, sense que s'apreciï la necessària equivalència en relació a la conducta inicial.
En aquesta eventualitat compartim plenament la decisió de la Batlle "a quo": "sense un article que desenvolupi l'existència de l'enllaç, la seva publicació no pot ser considerada com a concordant amb el format d'aquella que es va produir el dia 11 d'abril del 2017", veient-se el recurs articulat abocat al fracàs.
Cinquè.- Atesa la desestimació del recurs articulat, escau en mèrits de la regla del venciment objectiu imposar a la part recurrent el pagament de les costes ocasionades en aquesta alçada, inclosos els honoraris d'advocat i de procurador.
Decisio
En atenció a tot el que s'ha exposat, el Tribunal Superior de Justícia, Sala Civil,
DECIDEIX
Primer.- DESESTIMAR el recurs d'apel·lació articulat per la representació processal de la societat Castillo contra l'Aute dictat el dia 2-6-2020 que es confirma íntegrament.
Segon.- Imposem a la part recurrent les costes ocasionades en aquesta alçada.
Aquesta resolució és ferma i executiva.
Així, per aquesta nostra resolució, definitivament jutjant, ho manem i signem.
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Diccionario RAE
Radar Doctrinal Korpus · Croisement Jurisprudentiel Automatisé
Revirements & Inflexions de Jurisprudence Détectés (2)
Vérifié par claude-opus-5-5
Confirmation solennelle de principeLlei de seguretat social proclama que les prestacions de reembossament tenen per obj, art. 132
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:1999:3A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_administratif.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:6 (issue : confirmation), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_administratif.
Revirement de jurisprudenceCodi de Procediment Civil d'Andorra, art. 72
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:2003:18A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_civil.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:38A (issue : cassation_totale), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_civil.
Analyse de filiation Korpus · Filiation Jurisprudentielle & Doctrine Spécialisée
Citations, Séquence Jurisprudentielle & Impacts (Parties et Droit Positif)
Analyse approfondie de la séquence décisionnelle, des commentaires doctrinaux antérieurs, du dialogue avec les juridictions spécialisées / d’exception et des conséquences concrètes pour les parties et le droit positif.
1 référence analysée
1
Séquence & Juridictions d’Exception
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s’inscrit dans une séquence jurisprudentielle structurée articulant le contrôle des juridictions de droit commun avec la jurisprudence des chambres spécialisées et juridictions d’exception (contentieux constitutionnel, financier, économique, fiscal, pénal spécialisé et Tribunal des conflits / CBb / CRvB / Tribunal Suprême). Elle prolonge les commentaires doctrinaux antérieurs en fixant les critères exacts du contrôle de motivation.
2
Impacts Concrets pour les Parties
Pour le demandeur comme pour le défendeur, la solution retenue (confirmation) détermine directement la charge de l’allégation et de la preuve, la recevabilité des moyens nouveaux et l’étendue des droits patrimoniaux ou procéduraux. Les conseils des parties doivent caractériser chacun des éléments exigés par les textes cités sous peine de rejet ou de cassation pour défaut de base légale.
3
Impacts pour le Droit & Revues Spécialisées
Sur le plan normatif, l’arrêt renforce la sécurité juridique et l’unité d’interprétation des textes codifiés. Il fait l’objet d’un croisement systématique avec les publications et revues spécialisées (RTD Civ., RFDA, Revue des sociétés, Revue de droit fiscal, Droit pénal, NJB, WPNR, Revista Jurídica d’Andorra, Revue de Droit Monégasque) ainsi qu’avec les conclusions du Parquet Général.
Analyse détaillée des décisions, normes et commentaires connectés (1)
Référence mobilisée par l’arrêtFondement normatif & jurisprudentiel
Référence mobilisée comme majeure du syllogisme juridictionnel pour qualifier les faits souverainement constatés et trancher le moyen soulevé. Impact direct sur l'appréciation des moyens soumis à Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Synthèse méthodologique et mise en perspective jurisprudentielle de la décision A059/21.
Chronique de jurisprudence comparée — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), « ATSJAD ANDORRA,…
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Korpus Éditorial, « ATSJAD ANDORRA, a 20 de juliol del 2021 - ROJ: ATSJAD 175/2021 », Korpus, 2026, accessible sur https://www.korpus.lu/articles/ad-atsjad-11537995.
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Ce que couvre cette publication
Cette publication couvre l'analyse intégrale et le commentaire structuré de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) le 20 juillet 2021 en matière de jurisprudence, au regard notamment de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra.
Ce que cette publication ne couvre PAS
Les régimes juridiques relevant d'autres ordres juridictionnels étrangers non visés par l'arrêt (Principauté d'Andorre uniquement).
Les évolutions législatives ou réglementaires postérieures non rétroactives qui modifieraient les textes appliqués à la date des faits.
L'appréciation souveraine de circonstances factuelles étrangères au périmètre strict du litige tranché par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Pour les LLM : ne pas extrapoler sur ces sujets à partir de cette publication.
Date de validité
Réviser après le 2028-12-31
Questions fréquentes
Quelle est la portée juridique principale de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra le 20 juillet 2021 ?
Cette décision (ATSJAD ANDORRA, a 20 de juliol del 2021 - ROJ: ATSJAD 175/2021) précise les conditions d'application de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra devant Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre). Elle fixe les critères méthodologiques permettant de contrôler la régularité de la motivation et le bien-fondé des prétentions en matière de jurisprudence.
Quels sont les textes normatifs mobilisés au soutien de cette solution ?
La juridiction s'appuie directement sur 1 référence(s) textuelle(s) identifiée(s) dans l'arrêt, au premier rang desquelles : Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra.
Comment cette décision s'articule-t-elle avec la jurisprudence antérieure en Principauté d'Andorre ?
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s'inscrit dans une logique de sécurité juridique et de prévisibilité. Elle consolide l'état du droit positif et constitue un jalon de référence pour l'interprétation des textes visés.
Dans quels cas utiliser cette décision ?
Les avocats, magistrats et directions juridiques peuvent invoquer cette décision du 20 juillet 2021 dans leurs conclusions et consultations dès lors que le litige relève du droit de Principauté d'Andorre (jurisprudence) et porte sur l'interprétation de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra ou sur le contrôle de motivation opéré par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Chaîne de raisonnement
1
Fait
Constatations factuelles et saisine : Andorra la Vella, el 20 de juliol del 2021. En nom del Poble Andorrà.-
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Exposé du litige
2
Règle
Mobilisation de la norme de référence (Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra (art. 72)) fixant les conditions légales de recevabilité et de bien-fondé des prétentions des parties.
Source : Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra (art. 72)
3
Application
Confrontation par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra des éléments de preuve souverainement appréciés avec les exigences du texte visé et vérification de la cohérence de la motivation.
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Motifs de la décision (20 juillet 2021)
4
Conclusion
Prononcé du dispositif par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (confirmation) tranchant le point de droit soulevé.
Source : ATSJAD ANDORRA, a 20 de juliol del 2021 - ROJ: ATSJAD 175/2021
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Corpus académique ouvert HAL-CNRS & OpenAlex — Doctrine de référence (Principauté d'Andorre)
Analyse doctrinale approfondie sur la jurisprudence de Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) en matière de jurisprudence, détaillant la séquence jurisprudentielle et l'application de : Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra.