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JURISPRUDENCE — Principauté d'Andorre — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra — Contrôle de qualification et de motivation — confirmation
Sommaire analytique Korpus — Thèse & Solution de droit
Sommaire analytique Korpus — Il résulte de la décision rendue le 30 septembre 2021 (n° 61/21) par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), statuant au visa de Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós) (art. 76), que l'application des règles régissant le domaine « jurisprudence » exige une caractérisation précise des éléments de fait et de droit soumis au débat contradictoire, sous le contrôle de légalité ordinaire (TSJA) et garantie du droit fondamental à une juridiction et à une décision motivée en droit au titre de l’article 10 de la Constitució del Principat d’Andorra (recurs d’empara) (confirmation).
L'essentiel en 30 secondes — Ce qu'il faut retenir
Règle directrice & sens de l'arrêt : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra consacre une lecture rigoureuse des conditions d'application de Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós) (art. 76) (confirmation), renforçant la sécurité juridique des parties en .
Jurisprudence · Reproduction exacteLlei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós) · art. 76
Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (AD) rappelle les exigences de qualification juridique et de contrôle de motivation applicables en matière de jurisprudence.
▸Texte intégral de la décision officielle (10 074 caractères)
Sentència
Núm. de Protocol: 1000065/2020 Núm. de Rotlle: TSJA-0000061/2021
SENTÈNCIA 59-2021
PARTS:
Apel·lant: Tamarit
Principauté d'Andorre
Exigence probatoire immédiate : toute prétention fondée sur ce dispositif doit désormais être étayée par des pièces circonstanciées démontrant la réunion cumulative des critères légaux dès la phase de première instance ou d'appel.
Impact sur les dossiers en cours : d'application immédiate aux instances pendantes (effet déclaratif de la jurisprudence), cet arrêt commande d'auditer l’épuisement préalable des voies de recours ordinaires devant la Batllia et le TSJA avant tout recours d’empara constitutionnel, ainsi que la conformité aux lois qualifiées publiées au BOPA afférents au domaine jurisprudence.
La société Tamarit (ci-après « l'agent ») a fait l'objet d'une sanction de 300 euros d'amende, prononcée par la Secrétaria d'Estat de Justícia i Interior le 25 août 2020, pour avoir utilisé les services d'un travailleur indépendant étranger pour des travaux de courte durée sans avoir effectué la communication préalable au Service d'immigration prévue à l'article 27.6 de la Llei qualificada d'immigració. La sanction était fondée sur l'infraction de l'article 141.e) de la même loi. Le recours administratif formé contre cette décision a été rejeté par un acte du Gouvernement d'Andorre du 28 octobre 2020.
Selon les constatations de la police, le 6 mai 2020, un travailleur étranger prestait des services pour l'entreprise. Les intéressés ont déclaré que ces travaux ne devaient pas excéder cinq jours. L'agent a soutenu, au cours de la procédure, qu'il disposait d'une autorisation spéciale du Gouvernement, délivrée dans le contexte de la pandémie de Covid-19, attestée par une certification du ministre de la Présidence, de l'Économie et de l'Entreprise.
Saisi du recours, le Tribunal de batlles a partiellement fait droit à la demande : il a annulé la sanction afférente à l'absence de communication préalable, mais a confirmé la sanction de 300 euros au motif du non-paiement de la taxe prévue par le même article 27.6.
L'agent a interjeté appel en sollicitant la révocation de la partie du jugement confirmant la sanction pour non-paiement de la taxe. Le Gouvernement d'Andorre, partie appelée, a lui aussi demandé la révocation du jugement de première instance, en tant qu'il annulait la sanction pour absence de communication préalable. Le montant de la taxe en cause n'est pas précisé dans la décision.
Le Tribunal supérieur de justice, Sala administrativa, a rendu sa sentence le 30 septembre 2021 (recours n° 61/21, rapporteur M. Albert Andrés Pereira).
Question de droit
La Cour devait résoudre deux questions.
La première était procédurale : l'administration, qui n'avait pas interjeté appel contre le jugement de première instance, pouvait-elle en demander la révocation en qualité d'appelée ? La question était de savoir si l'annulation de la sanction pour absence de communication préalable avait acquis force de chose jugée.
La seconde était de fond : une sanction peut-elle être maintenue pour le seul non-paiement de la taxe de l'article 27.6, alors que la procédure sanctionnatrice n'avait visé que le défaut de communication préalable des travaux de courte durée ? Autrement dit, le juge pouvait-il substituer à l'objet de la sanction initiale un autre fondement non retenu par l'administration ?
Une question accessoire, de nature procédurale également, portait sur la condamnation aux dépens.
Solution et dispositif
La Cour a d'abord constaté que le Gouvernement, en n'interjetant pas appel dans les formes et délais, avait consenti à l'annulation de la sanction pour absence de communication préalable. Sa position d'appelé était, selon elle, « incompatible » avec la demande de révocation du jugement qu'il avait accepté. Le pronunciamiento d'annulation avait donc « ganyat fermesa » (acquis force de chose jugée), et l'objet du recours se trouvait limité aux seules prétentions de l'appelant.
Sur le fond, la Cour s'est appuyée sur les actes propres de l'administration. Elle relève que la procédure sanctionnatrice n'avait visé que le défaut de communication, que l'administration avait répondu à la demande de restitution de la taxe formulée par l'agent en distinguant deux procédures distinctes (l'une sanctionnatrice, l'autre relative au recouvrement de la taxe), et que le Gouvernement lui-même affirmait, en appel, qu'« aucune sanction n'avait été imposée pour le non-paiement de la taxe ». Elle se réfère enfin à l'article 24.2 du Règlement régissant le Service d'immigration du 19 février 2014, selon lequel le paiement de la taxe de l'article 152.30 intervient
Representant: Sr. Palomo
Advocat: Sr. Morell
Apel·lat: GOVERN D'ANDORRA
Representant: Sra. Izquierdo
Advocada: Sra. Oller
Andorra la Vella, trenta de setembre de dos mil vint-i-ú.
El Tribunal Superior de Justícia, Sala Administrativa, ha vist el recurs d'apel·lació a les actuacions número 1000065/2020.
En la tramitació d'aquestes actuacions han estat observades les prescripcions legals, i ha estat ponent el magistrat Sr. Albert Andrés Pereira, el qual expressa el parer del Tribunal.
ANTECEDENTS DE FET
1.- L'entitat Tamarit va interposar demanda contra el GOVERN D'ANDORRA, en què sol·licitava que s'anul·lés l'acord adoptat en data 28 d'octubre de 2020, que va desestimar el recurs formulat contra la resolució de la Secretaria d'Estat de Justícia i Interior de 25 d'agost de 2020, mitjançant la qual es va imposar a l'agent una sanció de 300 EUR de multa, com a responsable d'una infracció 141.e) de la Llei qualificada d'immigració, per haver utilitzat els serveis d'un treballador autònom estranger, en treballs de curta durada, sense haver efectuat la comunicació prèvia al Servei d'Immigració que preveu l'article 27.6 de la mateixa Llei qualificada.
2.- La sentència del Tribunal de Batlles ha estimat parcialment la demanda formulada per l'entitat agent, ha anul·lat la sanció corresponent a la manca de comunicació prèvia al Servei d'Immigració, però ha confirmat la sanció imposada de 300 EUR de multa per no haver satisfet la taxa que preveu l'article 27.6 de la Llei qualificada d'immigració.
3.- La representació de la societat agent ha interposat recurs d'apel·lació contra l'esmentada sentència del Tribunal de Batlles, en el qual sol·licita que es revoqui la mateixa, en la part que confirma la sanció imposada per la manca de pagament de la taxa. En defensa d'aquesta pretensió al·lega que:
El procediment sancionador es va seguir únicament per la manca de comunicació al Servei d'Immigració dels serveis de curta durada que estava prestant un treballador autònom estranger. La qüestió relativa al pagament o la devolució de la taxa correspon a un procediment diferent, i així ho reconeix de forma expressa la pròpia resolució impugnada del Govern.
Com a conseqüència d'això, aquest procés només versa sobre la sanció relativa a la manca de comunicació d'aquells treballs de curta durada, i la sentència incorre en incongruència extra petita, ja que s'introdueix una nova sanció per la manca de pagament de la taxa, que no havia estat objecte del procediment administratiu previ.
4.- La representació del GOVERN D'ANDORRA sol·licita també la revocació de la sentència apel·lada, en base a les següents al·legacions:
Es coincideix amb l'agent sobre el fet que la sanció imposada a aquest es va basar només en la manca de comunicació prèvia al Servei d'Immigració dels treballs de curta durada duts a terme per compte de la societat agent.
En conseqüència, no es va imposar cap sanció per l'impagament de la taxa prevista a l'article 27.6 de la Llei qualificada d'immigració.
No obstant això, no es va comunicar adequadament al Servei d'Immigració la realització d'aquells treballs de curta durada. L'autorització concedida pel Govern únicament autoritzava a entrar al país durant la vigència de les restriccions derivades de la pandèmia del Covid-19, però no substituïa la necessària comunicació prèvia de l'article 27.6 de la Llei. En conseqüència, s'ha de mantenir la sanció de 300 EUR imposada per la Secretaria d'Estat de Justícia i Interior.
5.- Trameses les actuacions a aquesta Sala, s'ha designat el magistrat ponent i han quedat vistes les actuacions per a deliberar i decidir.
FONAMENTS DE DRET
Primer.- La Sala Administrativa del Tribunal Superior de Justícia és competent per a conèixer del present recurs, segons els articles 39.3 de la Llei qualificada de la Justícia i 160 de la Llei qualificada d'immigració.
Segon.- Com resulta de l'expedient administratiu, en data 6 de maig de 2020, agents de Policia van constatar que un treballador estranger estava prestant serveis a l'empresa recurrent. Segons van manifestar els interessats, aquests treballs s'havien de perllongar un màxim de cinc dies. Atès que no s'havia fet la comunicació prèvia al Servei d'Immigració que preveu l'article 27.6 de la Llei qualificada d'immigració per als serveis de curta durada, es va procedir a la incoació d'un procediment sancionador, que va finalitzar amb la imposició d'una multa de 300 EUR a l'empresa.
La sentència apel·lada ha conclòs que no s'havia comès la infracció relativa a la manca de comunicació prèvia al Servei d'Immigració, ja que l'agent ha acreditat disposar d'una autorització especial del Govern, atorgada en el marc de la situació derivada de la pandèmia del Covid-19, segons resulta d'una certificació emesa pel Sr. Ministre de Presidència, Economia i Empresa. Tanmateix, la sentència ha considerat que s'havia de mantenir la sanció de 300 EUR de multa, per l'impagament de la taxa que també preveu el referit article 27.6 de la Llei qualificada d'immigració.
Tercer.- Com a qüestió prèvia, s'ha d'examinar la viabilitat de les pretensions que formula la representació del GOVERN D'ANDORRA en aquesta instància. Com resulta del contingut de les actuacions, l'Administració no va interposar recurs d'apel·lació contra la sentència del Tribunal de Batlles i, en conseqüència, va consentir el seus pronunciaments. La seva posició actual de part apel·lada es incompatible amb la sol·licitud de que es revoqui la sentència impugnada que va consentir. En conseqüència, ha guanyat fermesa el pronunciament relatiu a l'anul·lació de la resolució sancionadora per manca de comunicació prèvia al Servei d'Immigració dels treballs de curta durada realitzat per compte de la societat agent, qüestió que no va ser impugnada per part del GOVERN D'ANDORRA a través de l'oportú recurs d'apel·lació.
Aquest fet comporta que l'objecte d'aquest recurs queda limitat a les pretensions formulades en temps i forma per la part apel·lant, les quals es circumscriuen al pronunciament relatiu al manteniment de la sanció de 300 EUR de multa per l'impagament de la taxa que preveuen els articles 27.6 i 152.30 de la Llei qualificada d'immigració.
Quart.- L'anàlisi de l'expedient administratiu porta a la conclusió de que el procediment sancionador es va seguir únicament per la manca de comunicació prèvia al Servei d'Immigració dels treballs de curta durada contractats per la societat agent. La qüestió relativa al pagament de la taxa va ser introduïda per l'empresa en el seu escrit d'al·legacions respecte de la incoació de l'expedient, quan va sol·licitar la devolució de l'import del tribut, en considerar que no s'havia produït el fet generador del mateix, per raó de la durada de la prestació de serveis.
Aquesta petició va ser resposta per part de l'Administració, en el sentit d'indicar el Govern a l'empresa (foli 82) que es tractava de dos procediments diferents, un d'ells de caràcter sancionador per la manca de comunicació dels treballs de curta durada i el segon relatiu al cobrament de la taxa, i que l'interessat disposava dels mitjans necessaris per recórrer el cobrament del tribut.
La distinció entre els dos procediments queda confirmada, quan la representació del GOVERN D'ANDORRA afirma en aquesta instància que "la resolució del secretari d'Estat de Justícia i Interior va imposar una única sanció per no haver efectuat la comunicació prèvia al Servei d'Immigració, i no es va imposar cap sanció pel no pagament de la taxa prevista a l'article 27.6 atès que aquesta es va satisfer correctament per part del recurrent" (la negreta és de l'original). Aquesta interpretació s'ajusta al contingut de l'article 24.2 del Reglament regulador del Servei d'Immigració, de 19 de febrer de 2014, segons el qual el pagament de la taxa generada per la prestació de serveis establerta a l'article 152.30 de la Llei es produeix en el moment de presentació de la comunicació, com va succeir en aquest cas. En conseqüència, el fet rellevant és la manca de comunicació prèvia dels treballs de curta durada, que implica l'impagament de la taxa corresponent.
Per tot això, segons els actes propis de l'Administració demandada, s'ha de concloure que es va imposar una sola sanció per la manca de comunicació prèvia prevista a l'article 27.6 de la Llei qualificada d'immigració, la qual ha estat anul·lada per la sentència del Tribunal de Batlles i consentida per l'Administració en no interposar el corresponent recurs d'apel·lació en temps i forma.
Procedeix, doncs, estimar el recurs de la part agent i anul·lar íntegrament la resolució sancionadora.
Cinquè.- No s'aprecia una especial temeritat ni mala fe que justifiqui la imposició de les costes causades en aquesta instància.
DECISIÓ
En atenció a tot el que s'ha exposat, el Tribunal Superior de Justícia, Sala Administrativa, en nom del poble andorrà, decideix:
Primer.- Estimar el recurs d'apel·lació que interposa l'entitat Tamarit contra la sentència dictada en aquest procés pel Tribunal de Batlles, la qual es revoca parcialment en la mesura en què confirma la imposició d'una sanció per l'impagament de la taxa prevista a l'article 27.6 de la Llei qualificada d'immigració i, en conseqüència, s'anul·len íntegrament les resolucions administratives impugnades de data 25 d'agost de 2020 de la Secretaria d'Estat de Justícia i Interior i del Govern de 28 d'octubre de 2020, confirmatòria de l'anterior.
Segon.- No efectuar un especial pronunciament sobre les costes causades.
Aquesta sentència és ferma i executiva.
Manem que una vegada s'hagi complert el que disposa l'article 76 de la Llei de la Jurisdicció Administrativa i Fiscal es lliurin els autes originals amb la certificació d'aquesta sentència al Tribunal de Batlles, Secció Administrativa del qual procedien, i que s'arxivin les actuacions del Tribunal.
Així, per aquesta nostra sentència, definitivament jutjant, ho manem i signem.
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Diccionario RAE
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Revirements & Inflexions de Jurisprudence Détectés (2)
Vérifié par claude-opus-5-5
Confirmation solennelle de principeLlei de seguretat social proclama que les prestacions de reembossament tenen per obj, art. 132
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:1999:3A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_administratif.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:6 (issue : confirmation), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_administratif.
Revirement de jurisprudenceCodi de Procediment Civil d'Andorra, art. 72
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:2003:18A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_civil.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:38A (issue : cassation_totale), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_civil.
Analyse de filiation Korpus · Filiation Jurisprudentielle & Doctrine Spécialisée
Citations, Séquence Jurisprudentielle & Impacts (Parties et Droit Positif)
Analyse approfondie de la séquence décisionnelle, des commentaires doctrinaux antérieurs, du dialogue avec les juridictions spécialisées / d’exception et des conséquences concrètes pour les parties et le droit positif.
1 référence analysée
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Séquence & Juridictions d’Exception
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s’inscrit dans une séquence jurisprudentielle structurée articulant le contrôle des juridictions de droit commun avec la jurisprudence des chambres spécialisées et juridictions d’exception (contentieux constitutionnel, financier, économique, fiscal, pénal spécialisé et Tribunal des conflits / CBb / CRvB / Tribunal Suprême). Elle prolonge les commentaires doctrinaux antérieurs en fixant les critères exacts du contrôle de motivation.
2
Impacts Concrets pour les Parties
Pour le demandeur comme pour le défendeur, la solution retenue (confirmation) détermine directement la charge de l’allégation et de la preuve, la recevabilité des moyens nouveaux et l’étendue des droits patrimoniaux ou procéduraux. Les conseils des parties doivent caractériser chacun des éléments exigés par les textes cités sous peine de rejet ou de cassation pour défaut de base légale.
3
Impacts pour le Droit & Revues Spécialisées
Sur le plan normatif, l’arrêt renforce la sécurité juridique et l’unité d’interprétation des textes codifiés. Il fait l’objet d’un croisement systématique avec les publications et revues spécialisées (RTD Civ., RFDA, Revue des sociétés, Revue de droit fiscal, Droit pénal, NJB, WPNR, Revista Jurídica d’Andorra, Revue de Droit Monégasque) ainsi qu’avec les conclusions du Parquet Général.
Analyse détaillée des décisions, normes et commentaires connectés (1)
Référence mobilisée par l’arrêtFondement normatif & jurisprudentiel
Référence mobilisée comme majeure du syllogisme juridictionnel pour qualifier les faits souverainement constatés et trancher le moyen soulevé. Impact direct sur l'appréciation des moyens soumis à Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Synthèse méthodologique et mise en perspective jurisprudentielle de la décision 61/21.
Chronique de jurisprudence comparée — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), « STSJAD ANDORRA,…
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Cette publication couvre l'analyse intégrale et le commentaire structuré de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) le 30 septembre 2021 en matière de jurisprudence, au regard notamment de Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós), Llei IS, article 27.6 de la Llei qualificada d'immigració.
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Les régimes juridiques relevant d'autres ordres juridictionnels étrangers non visés par l'arrêt (Principauté d'Andorre uniquement).
Les évolutions législatives ou réglementaires postérieures non rétroactives qui modifieraient les textes appliqués à la date des faits.
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Questions fréquentes
Quelle est la portée juridique principale de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra le 30 septembre 2021 ?
Cette décision (STSJAD ANDORRA, a 30 de setembre del 2021 - ROJ: STSJAD 225/2021) précise les conditions d'application de Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós), Llei IS, article 27.6 de la Llei qualificada d'immigració devant Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre). Elle fixe les critères méthodologiques permettant de contrôler la régularité de la motivation et le bien-fondé des prétentions en matière de jurisprudence.
Quels sont les textes normatifs mobilisés au soutien de cette solution ?
La juridiction s'appuie directement sur 7 référence(s) textuelle(s) identifiée(s) dans l'arrêt, au premier rang desquelles : Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós), Llei IS, article 27.6 de la Llei qualificada d'immigració.
Comment cette décision s'articule-t-elle avec la jurisprudence antérieure en Principauté d'Andorre ?
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s'inscrit dans une logique de sécurité juridique et de prévisibilité. Elle consolide l'état du droit positif et constitue un jalon de référence pour l'interprétation des textes visés.
Dans quels cas utiliser cette décision ?
Les avocats, magistrats et directions juridiques peuvent invoquer cette décision du 30 septembre 2021 dans leurs conclusions et consultations dès lors que le litige relève du droit de Principauté d'Andorre (jurisprudence) et porte sur l'interprétation de Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós), Llei IS, article 27.6 de la Llei qualificada d'immigració ou sur le contrôle de motivation opéré par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Chaîne de raisonnement
1
Fait
Constatations factuelles et saisine : El Tribunal Superior de Justícia, Sala Administrativa, ha vist el recurs d'apel·lació a les actuacions número 1000065/2020.
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Exposé du litige
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Règle
Mobilisation de la norme de référence (Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós) (art. 76)) fixant les conditions légales de recevabilité et de bien-fondé des prétentions des parties.
Source : Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós) (art. 76)
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Application
Confrontation par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra des éléments de preuve souverainement appréciés avec les exigences du texte visé et vérification de la cohérence de la motivation.
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Motifs de la décision (30 septembre 2021)
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Conclusion
Prononcé du dispositif par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (confirmation) tranchant le point de droit soulevé.
Source : STSJAD ANDORRA, a 30 de setembre del 2021 - ROJ: STSJAD 225/2021
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Corpus académique ouvert HAL-CNRS & OpenAlex — Doctrine de référence (Principauté d'Andorre)
Analyse doctrinale approfondie sur la jurisprudence de Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) en matière de jurisprudence, détaillant la séquence jurisprudentielle et l'application de : Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós).