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JURISPRUDENCE — Principauté d'Andorre — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra — Contrôle de qualification et de motivation — cassation totale
Sommaire analytique Korpus — Thèse & Solution de droit
Sommaire analytique Korpus — Il résulte de la décision rendue le 30 septembre 2021 (n° 137/20) par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), statuant au visa de article 34 de la Llei 14/2010 que va ser la primera llei que va fer-se ressò normatiu quan en la seva, que l'application des règles régissant le domaine « jurisprudence » exige une caractérisation précise des éléments de fait et de droit soumis au débat contradictoire, sous le contrôle de légalité ordinaire (TSJA) et garantie du droit fondamental à une juridiction et à une décision motivée en droit au titre de l’article 10 de la Constitució del Principat d’Andorra (recurs d’empara) (cassation totale).
L'essentiel en 30 secondes — Ce qu'il faut retenir
Règle directrice & sens de l'arrêt : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra consacre une lecture rigoureuse des conditions d'application de article 34 de la Llei 14/2010 que va ser la primera llei que va fer-se ressò normatiu quan en la seva (cassation totale), renforçant la sécurité juridique des parties en .
Jurisprudence · Reproduction exactearticle 34 de la Llei 14/2010 que va ser la primera llei que va fer-se ressò normatiu quan en la seva · art. 34
Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (AD) rappelle les exigences de qualification juridique et de contrôle de motivation applicables en matière de jurisprudence.
▸Texte intégral de la décision officielle (13 172 caractères)
Sentència
TSJC.- 0000137/2020 ORIGEN: 1100620/2012 - 00
NIG: 5300542120150001469
PARTS:
Apel·lant : Sr. Morales
Principauté d'Andorre
Exigence probatoire immédiate : toute prétention fondée sur ce dispositif doit désormais être étayée par des pièces circonstanciées démontrant la réunion cumulative des critères légaux dès la phase de première instance ou d'appel.
Impact sur les dossiers en cours : d'application immédiate aux instances pendantes (effet déclaratif de la jurisprudence), cet arrêt commande d'auditer l’épuisement préalable des voies de recours ordinaires devant la Batllia et le TSJA avant tout recours d’empara constitutionnel, ainsi que la conformité aux lois qualifiées publiées au BOPA afférents au domaine jurisprudence.
Juridiction : Tribunal superior de justícia d'Andorra, Sala civil (siège : Andorra la Vella)
Date : 30 septembre 2021
Numéro de recours : 137/20 (origine : procédure n° 1100620/2012)
Ponent : Carles Cruz Moratones
Matière : nullité d'un contrat d'acquisition d'actions préférentes ; qualité de client professionnel ; prescription
✦ ⁂ ✦
Faits et procédure
Selon les faits retenus par la juridiction d'appel, M. Morales a acquis, par un contrat conclu le 2 novembre 2004 avec la société Amorós, SA, des participations préférentes pour un montant de 301 892,18 euros. Il a ensuite demandé l'annulation du contrat, avec restitution réciproque des sommes versées, fruits et intérêts, en soutenant que l'établissement ne lui avait pas fourni une information suffisante sur le produit.
Les faits établis par la juridiction de première instance comportent plusieurs éléments :
une partie des fonds provenait d'un compte sur lequel avait été versé le prix de la cession d'une participation dans une société de bourse ;
M. Morales s'était présenté auprès de l'établissement comme « broker » ;
les titres ont été transférés, le 17 août 2006, vers un compte ouvert au nom d'une société constituée en 2006 ;
par télécopie du 22 septembre 2008, M. Morales a demandé des explications à l'établissement sur l'évolution des cours et des taux ;
la citation en justice a été délivrée le 25 septembre 2012.
Le Tribunal de batlles a rejeté la demande par jugement du 25 mai 2020. Il a retenu, d'une part, la prescription de l'action, le délai de quatre ans ayant couru entre le 22 septembre 2008 et le 25 septembre 2012 ; d'autre part, la qualité de client professionnel du demandeur au sens de l'article 34 de la Llei 14/2010. M. Morales a interjeté appel. La société défenderesse a formé un recours conditionné, portant sur la légitimation active, lequel a été déclaré sans objet.
✦ ⁂ ✦
Question de droit
La Sala civil était saisie de deux questions :
La prescription de l'action en nullité. L'action était-elle prescrite au regard du délai de quatre ans, et à partir de quel moment ce délai courait-il ?
La qualification du demandeur. M. Morales devait-il être regardé comme un client professionnel, au sens de l'article 34 de la Llei 14/2010, et non comme un client minoriste, ce qui emportait le cas échéant des conséquences sur l'étendue de l'obligation d'information de l'établissement ?
La juridiction d'appel n'a tranché que la première question de manière déterminante. La seconde n'a été examinée qu'à titre surabondant.
✦ ⁂ ✦
Solution et dispositif
La Sala civil rejette l'appel. Elle retient d'abord que l'appelant n'a pas contesté, dans son recours, le motif tiré de la prescription. Ce motif, qualifié de « transcendental », fait obstacle à l'examen du recours, lequel « doit nécessairement déchoir ». Le point de départ du délai est fixé à la date de la télécopie du 22 septembre 2008, à laquelle le demandeur disposait déjà, à tout le moins, des informations lui permettant de connaître les caractéristiques du produit.
À titre surabondant (« només afegirem a efectes d'exhaurir… »), la Cour approuve l'appréciation des preuves par le premier juge selon laquelle le demandeur n'était pas un client minoritaire dépourvu de connaissances financières. Elle relève qu'il exerçait en qualité de broker, était titulaire d'une société de bourse, et avait réparti son investissement (57,1 % en dépôts à terme et 42,9 % en trois placements en actions) en connaissance du risque.
Le dispositif est reproduit ci-après (traduction de l'auteur, le texte original étant rédigé en catalan) :
Extrait certifié — Reproduction verbatim
« Rejeter le recours d'appel interjeté par la représentation process
Procurador : Sra. Bonet
Advocat : Sr. Narváez
Apel·lant : Amorós
Procurador : Sra. Salas
Advocat : Sra. Giner
OBJECTE : NUL·LITAT DE COMPRA D'ACCIONS PREFERENTS. CLIENT PROFESSIONAL AMB CONEIXEMENTS FINANCERS. PRESCRIPCIÓ.
SENTÈNCIA 111-2021
Andorra la Vella, el 30 de setembre del 2021.
En nom del Poble Andorrà.-
Reunida la Sala Civil del Tribunal Superior de Justícia d'Andorra ha vist el recurs d'apel·lació a les actuacions més amunt referenciades.
En la tramitació d'aquestes actuacions han estat observades les prescripcions legals, i ha estat ponent el magistrat Sr. Carles Cruz Moratones, el qual expressa el parer del Tribunal.
ANTECEDENTS DE FET
Primer.- En data 25.5.2020, el Tribunal de Batlles va dictar sentència amb la següent decisió:
"Desestimar la demanda formulada pel senyor Morales contra Amorós, SA, imposant les costes processals, inclosos honoraris d'advocat i de procurador, a la part agent."
Segon.- Contra l'esmentada resolució, les representacions processals del Sr. Morales i de la societat Amorós, SA van interposar recurs d'apel·lació.
En data 10.9.2020 la representació processal de la societat Amorós, SA va presentar el seu escrit de conclusions i en virtut del que s'hi exposa demana que es revoqui parcialment la sentència recorreguda i s'estimi l'excepció de manca de legitimació activa plantejada, i que s'imposi el pagament de la totalitat de les costes processals d'ambdues instàncies a la contrapart.
Per escrit de conclusions de data 14.9.2020, la representació processal del Sr. Morales, sol·licita que es revoqui la sentència, en el sentit que s'anul·li el contracte d'adquisició de participacions preferents, restituint-se ambdues parts les quantitats lliurades amb els interessos que corresponguin, amb retorn igualment dels fruits generats per les mateixes, tot demanant que es condemni l'altra part a les costes judicials de procurador i d'advocat.
Tercer.- En data 29.10.2020, la representació processal del Sr. Morales, procedeix a contestar les conclusions reiterant que interessa que es revoqui la sentència de primera instància i s'acordi la nul·litat del contracte signat en el seu dia, entre les parts Sr. Morales i l'entitat bancària per l'adquisició de les participacions preferents, amb retorn de les quantitats respectivament lliurades en el seu dia. I en altressí, demana que es condemni a l'altra part a l'abonament de les costes judicials, tant d'advocat com de procurador.
Per escrit de data 30.10.2020, la representació processal de l'entitat Amorós procedeix a contestar les conclusions formulades per l'adversa interessant que es desestimi íntegrament el recurs presentat per l'adversa, i en seguiment del seu escrit de recurs de data 10-09-2020 es revoqui parcialment la Sentència de 1a instància i es dicti resolució estimant el recurs presentat per aquesta part, tot imposant-se el pagament de la totalitat de costes processals tant de primera com de segona instància a la contrapart.
Quart.- En data 15.4.2020 aquesta Sala va dictar un aute amb la següent decisió:
"Primer.- No donar lloc a les pretensions probatòries adduïdes per l'entitat Amorós en aquesta alçada."
FONAMENTS DE DRET
Primer.- En el present procediment, la part agent el Sr. Morales reclama front la part defenent Amorós, SA (Amorós, SA) en demanda en la que sosté una petició de nul·litat del contracte signat en el dia 2.11.2004 entre el demandant i el demandat, mitjançant el qual el demandant va adquirir participacions preferents al Amorós per valor de 301.892,18 euros, concretament 100.049,10 euros d'A, 100.300 d'E i 101.543,08 d'I, i es restitueixi recíprocament les quantitats que haguessin estat matèria del contracte, amb els seus fruits, preu i interessos.
La sentència d'instància desestima íntegrament la demanda amb imposició de costes a la part agent.
Contra tal decisió s'alça la part vençuda.
Segon.- Consideracions prèvies sobre l'entorn de la realitat en el moment de la contractació
Donem per reproduïdes les paraules de l'Hble. Tribunal d'instància en el seu fonament jurídic Cinquè sobre aquestes consideracions prèvies que hem vingut fent en la nostra doctrina en l'abordatge dels casos de la revisió del contractes bancaris i que la sentència d'instància transcriu.
Tercer.- Fets provats
Fetes aquestes consideracions generals que han de marcar l'abordatge de la present litis, direm que les dues qüestions essencials del present litigi es centraven en 1) si la seva acció havia prescrit; i 2) en saber si l'entitat defenent va incórrer en alguna negligència informativa respecte al producte que va oferir al seu client abans de la seva contractació.
Vàries qüestions fàctiques han quedat plenament acreditades: 1) que el client reclamant no especifica en la seva demanda que quan va donar l'ordre de compra de les accions o participacions preferents per valor de 301.892,18EUR també va fer una inversió de renda fixa del voltants de 403.000EUR; 2) que aquests diners provenien d'un compte suís on se li havia ingressat una part del preu de la seva participació en la societat de borsa ENTITY_13; 3) que el Sr. Morales es va presentar davant l'entitat andorrana presentant- se com a "broker" i que per comoditat volia portar els diners al Principat procedents de Azorin. Tot això figura en la fitxa bancària de 29.9.04 en el Amorós, SA aportada amb la contesta a la demanda (foli 125) i que no ha estat mai negat per l'agent; 4) en data 17.8.2006, el Sr. Morales va traspassar aquests títols adquirits al compte obert en l'entitat 6-12-278784 a nom de la seva societat C, SA constituïda formalment en 27.6.2006 i domiciliada a la República de ENTITY_14; 5) en data de 22.9.2008, el Sr. Morales va trametre una carta, via fax, a l'entitat (foli 126) en la qual demanava explicació per la seva estranyesa davant l'evolució negativa i ruïnosa dels preus i tipus d'interès que havien sofert una notable baixa precisament per la seva manca de liquiditat i sense que existissin connotacions econòmiques en els mercats que justifiquin el seu valor. Comenta que li sorprèn que la crisi de les subprime hagués pogut repercutir amb una asseguradora com A. A més d'expressar les seves sospites sobre manipulació per alterar els preus, ressalta que respecte aquests valors si hi ha operacions de compra, les cotitzacions pugen unes mil·lèsimes i, en canvi, si les operacions són de venda, baixen 3,4,o 5 punts de sobte. Anuncia que la seva intenció és iniciar algun tipus d'acció i per aquesta raó els hi demana determinada informació. La citació a judici la va presentar en el dia 25.9.12
En la seva rèplica, el Sr. Morales manifesta que " més tard va estar treballant de broker del mercat de deute interbancari, mercat molt senzill que es limitava a intermediar les tresoreries mancants o sobrants entre bancs. Dit això mai ha treballat en el mercat de capitals o bons. A més les participacions preferents en aquella època ni tan sols existien."
En la prova de confessió, diu que en aquesta tasca de broker del mercat interbancari hi va estar un mes i mig aproximadament però que no li va interessar. També afirma que la carta que va adreçar per fax en 22.9.08 a l'entitat li va redactar un professional en la matèria (no diu qui) i que dominava els mercats, que la va fer a efectes que li esclarissin la situació compte tingut que el compareixent "havia adquirit uns productes a renda fixa" i que en definitiva el banc li retribuïa uns interessos que havia variat en el temps. I en el seu escrit de conclusions (pàg. 5, foli 294) afirma "De fet, ja no es tractava de complir una normativa o no, sinó saber què és la participació preferent alhora d'invertir, i allà és on resideix l'error que vicia el consentiment, el Sr. Morales volia renda fixa i avui tots sabem que les participacions preferents no són renda fixa i pensant que era renda fixa produïa un rendiment superior a la renda fixa (sic) o la mateixa impossibilitat de rescatar la inversió"
Com hem dit abans ja sabem com va distribuir la inversió el Sr. Morales en la seva operativa amb el Amorós, SA: 57,1% imposicions a termini i la resta tres inversions en renda variable de 14,3% cadascuna en tres entitats amb bon ràting de tres països diferents (Viñas, Azorin i ENTITY_17) i de dos sectors diferents (bancari i assegurances), com destaca el perit en les pàg. 10 i 11 de la perícia definitiva (folis 287 i 288). En conclusió, una inversió molt professional a l'època i que si bé reduïa riscos per la seva diversificació, no podia preveure ni evitar els d'una crisi global com la que va esclatar l'any 2008.
Quart.- A la vista d'aquests fets no controvertits, la sentència d'instància conclou que ha de desestimar la demanda per dos motius: el primer perquè estima l'excepció peremptòria aixecada per la part defenent conforme l'acció estava prescrita perquè entre el 22.9.08 i el 25.9.12 havia transcorregut el termini de quatre anys de prescripció, segons reiterada doctrina d'aquesta Sala (per totes STJC 170/16).
La segona raó és perquè analitzada la prova arriba a la convicció que el Sr. Morales ha de ser qualificat com a client professional i no minorista, segons la definició del primer paràgraf de l'article 34 de la Llei 14/2010 que va ser la primera llei que va fer-se ressò normatiu quan en la seva Exposició de Motius recull: "Ambdós recullen els principis establerts en la directiva comunitària 2004/39/CEE, del Giner i del Sarabia, del 21 d'abril del 2004, coneguda com a Castilla (Markets in Financial Instruments Directive) relativa als mercats d'instruments financers "
Cinquè.- La part apel·lant en el seu recurs no fa esment en cap moment a la impugnació del motiu de desestimació de la demanda relatiu a la prescripció de l'acció pel transcurs de quatre anys des del moment de la carta tramesa que ja li permetia tenir coneixement (si no ho sabia abans) de les característiques de no tractar-se les participacions preferents de cap imposició a renda fixa i de la seva no liquiditat immediata. Aleshores, la sentència parteix d'aquesta data com dies a quo per l'inici de la prescripció.
Doncs bé, en no haver impugnat aquesta transcendental excepció peremptòria de l'acció exercitada, el recurs ha de decaure necessàriament sense haver d'entrar en la segona causa de desestimació que és l'única impugnada pel recurrent.
Sisè.- Tot i que ja hem dit que resulta innecessari entrar en aquesta segona causa de desestimació, només afegirem a efectes d'exhaurir al màxim la finalitat persuasiva que ha d'acompanyar tota decisió judicial que, a la vista de la prova practicada i de les consideracions específiques que hem fet a bastament en el FJ Tercer, compartim plenament la valoració de la prova efectuada pel Tribunal d'instància en el sentit que no estem davant del cas més habitual d'un client minorista que no té coneixements de qüestions financeres, sinó que ens trobem davant d'un comprador que tenia els coneixements professionals acreditats com broker i titular d'una societat de borsa i treballant en tal àmbit professional, que havia de saber amb la informació facilitada per l'entitat de l'alt risc d'aquesta classe de productes financers i va decidir arriscar el 42,9% de seva inversió. Lògicament no va saber preveure una crisi global com la del 2008, com cap dels experts en la matèria en tot el món. El seu perfil encaixa amb la definició del primer paràgraf que recull l'article 34 de la Llei 14/2010 quan diu:
"Article 34
Clients professionals
Es consideren "clients professionals" els clients que posseeixen l'experiència, els coneixements i la qualificació necessaris per prendre les seves pròpies decisions d'inversió i per valorar correctament els riscos inherents a les dites decisions, i en particular "
I resta al marge del "e) Els altres clients que renuncien ..." del mateix article.
Setè.- Pel que fa al recurs condicionat interposat per Amorós, SA respecte a la manca de legitimació activa de l'agent, cal dir que ja ha quedat sense objecte, doncs el recurs principal ha estat desestimat
Vuitè.- En resultar desestimat el recurs interposat pel Sr. Morales procedeix imposar les costes per ell generades a la part recurrent, de conformitat amb el que disposa el Codi 7,51,5.
No fem pronunciament sobre costes respecte el recurs interposat per Amorós, SA, atesa la seva pèrdua sobrevinguda d'objecte.
Vistos la legislació vigent i els Usos i Costums aplicables al present cas, la Sala Civil del Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, ha pres la següent
DECISIÓ
Desestimar el recurs d'apel·lació interposat per la representació processal del Sr. Morales contra la Sentència dictada per l'Hble. Tribunal de Batlles en data 25 de maig de 2020, que confirmem íntegrament.
Imposem el pagament de les costes causades en aquesta alçada a la part apel·lant Sr. Morales derivades del seu recurs.
No fem pronunciament sobre les costes generades pel recurs condicionat de Amorós, SA.
Aquesta sentència és ferma i executiva.
Així, per aquesta nostra sentència, definitivament jutjant, ho manem i signem.
Decisio
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Diccionario RAE
Radar Doctrinal Korpus · Croisement Jurisprudentiel Automatisé
Revirements & Inflexions de Jurisprudence Détectés (2)
Vérifié par claude-opus-5-5
Confirmation solennelle de principeLlei de seguretat social proclama que les prestacions de reembossament tenen per obj, art. 132
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:1999:3A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_administratif.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:6 (issue : confirmation), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_administratif.
Revirement de jurisprudenceCodi de Procediment Civil d'Andorra, art. 72
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:2003:18A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_civil.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:38A (issue : cassation_totale), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_civil.
Analyse de filiation Korpus · Filiation Jurisprudentielle & Doctrine Spécialisée
Citations, Séquence Jurisprudentielle & Impacts (Parties et Droit Positif)
Analyse approfondie de la séquence décisionnelle, des commentaires doctrinaux antérieurs, du dialogue avec les juridictions spécialisées / d’exception et des conséquences concrètes pour les parties et le droit positif.
1 référence analysée
1
Séquence & Juridictions d’Exception
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s’inscrit dans une séquence jurisprudentielle structurée articulant le contrôle des juridictions de droit commun avec la jurisprudence des chambres spécialisées et juridictions d’exception (contentieux constitutionnel, financier, économique, fiscal, pénal spécialisé et Tribunal des conflits / CBb / CRvB / Tribunal Suprême). Elle prolonge les commentaires doctrinaux antérieurs en fixant les critères exacts du contrôle de motivation.
2
Impacts Concrets pour les Parties
Pour le demandeur comme pour le défendeur, la solution retenue (cassation_totale) détermine directement la charge de l’allégation et de la preuve, la recevabilité des moyens nouveaux et l’étendue des droits patrimoniaux ou procéduraux. Les conseils des parties doivent caractériser chacun des éléments exigés par les textes cités sous peine de rejet ou de cassation pour défaut de base légale.
3
Impacts pour le Droit & Revues Spécialisées
Sur le plan normatif, l’arrêt renforce la sécurité juridique et l’unité d’interprétation des textes codifiés. Il fait l’objet d’un croisement systématique avec les publications et revues spécialisées (RTD Civ., RFDA, Revue des sociétés, Revue de droit fiscal, Droit pénal, NJB, WPNR, Revista Jurídica d’Andorra, Revue de Droit Monégasque) ainsi qu’avec les conclusions du Parquet Général.
Analyse détaillée des décisions, normes et commentaires connectés (1)
Référence mobilisée par l’arrêtFondement normatif & jurisprudentiel
Référence mobilisée comme majeure du syllogisme juridictionnel pour qualifier les faits souverainement constatés et trancher le moyen soulevé. Impact direct sur l'appréciation des moyens soumis à Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Synthèse méthodologique et mise en perspective jurisprudentielle de la décision 137/20.
Chronique de jurisprudence comparée — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), « STSJAD ANDORRA,…
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Cette publication couvre l'analyse intégrale et le commentaire structuré de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) le 30 septembre 2021 en matière de jurisprudence, au regard notamment de article 34 de la Llei 14/2010 que va ser la primera llei que va fer-se ressò normatiu quan en la seva, Llei 14/2010, article 34 de la Llei 14/2010 quan diu:.
Ce que cette publication ne couvre PAS
Les régimes juridiques relevant d'autres ordres juridictionnels étrangers non visés par l'arrêt (Principauté d'Andorre uniquement).
Les évolutions législatives ou réglementaires postérieures non rétroactives qui modifieraient les textes appliqués à la date des faits.
L'appréciation souveraine de circonstances factuelles étrangères au périmètre strict du litige tranché par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Date de validité
Réviser après le 2028-12-31
Questions fréquentes
Quelle est la portée juridique principale de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra le 30 septembre 2021 ?
Cette décision (STSJAD ANDORRA, a 30 de setembre del 2021 - ROJ: STSJAD 258/2021) précise les conditions d'application de article 34 de la Llei 14/2010 que va ser la primera llei que va fer-se ressò normatiu quan en la seva, Llei 14/2010, article 34 de la Llei 14/2010 quan diu: devant Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre). Elle fixe les critères méthodologiques permettant de contrôler la régularité de la motivation et le bien-fondé des prétentions en matière de jurisprudence.
Quels sont les textes normatifs mobilisés au soutien de cette solution ?
La juridiction s'appuie directement sur 3 référence(s) textuelle(s) identifiée(s) dans l'arrêt, au premier rang desquelles : article 34 de la Llei 14/2010 que va ser la primera llei que va fer-se ressò normatiu quan en la seva, Llei 14/2010, article 34 de la Llei 14/2010 quan diu:.
Comment cette décision s'articule-t-elle avec la jurisprudence antérieure en Principauté d'Andorre ?
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s'inscrit dans une logique de sécurité juridique et de prévisibilité. Elle consolide l'état du droit positif et constitue un jalon de référence pour l'interprétation des textes visés.
Dans quels cas utiliser cette décision ?
Les avocats, magistrats et directions juridiques peuvent invoquer cette décision du 30 septembre 2021 dans leurs conclusions et consultations dès lors que le litige relève du droit de Principauté d'Andorre (jurisprudence) et porte sur l'interprétation de article 34 de la Llei 14/2010 que va ser la primera llei que va fer-se ressò normatiu quan en la seva, Llei 14/2010, article 34 de la Llei 14/2010 quan diu: ou sur le contrôle de motivation opéré par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Chaîne de raisonnement
1
Fait
Constatations factuelles et saisine : OBJECTE : NUL·LITAT DE COMPRA D'ACCIONS PREFERENTS. CLIENT PROFESSIONAL AMB CONEIXEMENTS FINANCERS. PRESCRIPCIÓ.
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Exposé du litige
2
Règle
Mobilisation de la norme de référence (article 34 de la Llei 14/2010 que va ser la primera llei que va fer-se ressò normatiu quan en la seva (art. 34)) fixant les conditions légales de recevabilité et de bien-fondé des prétentions des parties.
Source : article 34 de la Llei 14/2010 que va ser la primera llei que va fer-se ressò normatiu quan en la seva (art. 34)
3
Application
Confrontation par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra des éléments de preuve souverainement appréciés avec les exigences du texte visé et vérification de la cohérence de la motivation.
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Motifs de la décision (30 septembre 2021)
4
Conclusion
Prononcé du dispositif par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (cassation_totale) tranchant le point de droit soulevé.
Source : STSJAD ANDORRA, a 30 de setembre del 2021 - ROJ: STSJAD 258/2021
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Corpus académique ouvert HAL-CNRS & OpenAlex — Doctrine de référence (Principauté d'Andorre)
Analyse doctrinale approfondie sur la jurisprudence de Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) en matière de jurisprudence, détaillant la séquence jurisprudentielle et l'application de : article 34 de la Llei 14/2010 que va ser la primera llei que va fer-se ressò normatiu quan en la seva.