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JURISPRUDENCE — Principauté d'Andorre — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra — Contrôle de qualification et de motivation — rejet
Sommaire analytique Korpus — Thèse & Solution de droit
Sommaire analytique Korpus — Il résulte de la décision rendue le 25 novembre 2021 (n° A029/21) par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), statuant au visa de Constitucio del Principat d'Andorra (1993) (art. 10), que l'application des règles régissant le domaine « jurisprudence » exige une caractérisation précise des éléments de fait et de droit soumis au débat contradictoire, sous le contrôle de légalité ordinaire (TSJA) et garantie du droit fondamental à une juridiction et à une décision motivée en droit au titre de l’article 10 de la Constitució del Principat d’Andorra (recurs d’empara) (rejet).
L'essentiel en 30 secondes — Ce qu'il faut retenir
Règle directrice & sens de l'arrêt : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra consacre une lecture rigoureuse des conditions d'application de Constitucio del Principat d'Andorra (1993) (art. 10) (rejet), renforçant la sécurité juridique des parties en Principauté d'Andorre.
Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (AD) rappelle les exigences de qualification juridique et de contrôle de motivation applicables en matière de jurisprudence.
▸Texte intégral de la décision officielle (10 461 caractères)
Aute
TRIBUNAL SUPERIOR DE JUSTÍCIA
Sala Administrativa
Núm. de Protocol: 2000083/2019 Núm. de Rotlle: TSJA-0000029/2021
AUTE 31-2021
Exigence probatoire immédiate : toute prétention fondée sur ce dispositif doit désormais être étayée par des pièces circonstanciées démontrant la réunion cumulative des critères légaux dès la phase de première instance ou d'appel.
Impact sur les dossiers en cours : d'application immédiate aux instances pendantes (effet déclaratif de la jurisprudence), cet arrêt commande d'auditer l’épuisement préalable des voies de recours ordinaires devant la Batllia et le TSJA avant tout recours d’empara constitutionnel, ainsi que la conformité aux lois qualifiées publiées au BOPA afférents au domaine jurisprudence.
Par une sentence n° 57-2021 du 6 septembre 2021, la Sala administrative du Tribunal superior de Justícia d'Andorre (TSJA) a rejeté le recours d'appel formé par l'entité Plaza contre un jugement de la Section administrative du Tribunal de Batlles du 11 janvier 2021. Elle a déclaré conformes au droit les résolutions du Conseil d'administration de la Caixa Andorrana de Seguretat Social (CASS) des 27 août et 29 octobre 2019.
Le jugement de première instance avait rejeté la demande de Plaza au motif que le recours administratif préalable était irrecevable. En appel, la Sala a estimé que, bien que ce recours fût effectivement improcédent, la demande était recevable, faute pour l'administration d'avoir fait mention des voies de recours, conformément au Code de l'administration. Elle a alors examiné le fond du litige, relatif à la légalité de l'adjudication d'un concours contesté.
Plaza a ensuite formé un incident de nullité contre la sentence du 6 septembre 2021, au motif d'une atteinte au droit d'accès à la juridiction garanti par l'article 10 de la Constitution. Elle soutenait que le tribunal de première instance ne s'était pas prononcé sur le fond, de sorte que l'appel ne pouvait porter que sur la recevabilité, et que la Sala aurait dû renvoyer l'affaire au Tribunal de Batlles pour respecter le principe du double degré de juridiction.
La CASS et la partie défenderesse Villegas ont conclu au rejet de l'incident. La décision commentée est un aute (ordonnance) rendu en formation collégiale, présidé par le magistrat Albert Andrés Pereira, rapporteur.
La décision est rendue dans le cadre de l'incident de nullité d'actuacions prévu à l'article 18 quater de la Loi transitoire de procédures judiciaires du 21 décembre 1993 (Llei transitòria de procediments judicials), tel qu'il est mentionné dans le texte.
Question de droit
La question posée était de savoir si, lorsque la juridiction d'appel infirme une décision de première instance ayant accueilli une fin de non-recevoir et statue sur le fond sans renvoi au premier juge, il y a violation du droit d'accès à la juridiction (article 10 de la Constitution) ou du principe du double degré de juridiction.
Une question subsidiaire se posait : une partie qui a elle-même sollicité, dans son recours d'appel, que la juridiction se prononce sur le fond peut-elle ensuite invoquer cette même démarche comme une atteinte à ses droits fondamentaux ?
Solution et dispositif
La Sala rejette l'incident dans son intégralité. Elle se fonde sur trois motifs principaux :
Nature de l'incident. Le tribunal rappelle que l'incident de nullité n'est pas une instance nouvelle permettant de réexaminer la décision attaquée. Il constitue un remède extraordinaire destiné à corriger les atteintes au droit fondamental d'accès à la juridiction survenues dans une procédure close par une décision ferme.
Absence de violation du droit d'accès à la juridiction. La double instance implique que les prétentions soient examinées par deux juridictions successives, sans que chacune doive statuer sur toutes les questions soulevées. Lorsque le premier juge a accueilli une exception de procédure et que l'appel la révoque, « rien ne s'oppose » à ce que la juridiction d'appel examine le fond si les éléments de jugement sont réunis. La Sala relève qu'il s'agit d'une « pratique constante » de sa part. Elle ajoute que le demandeur a pu présenter ses moyens, en première et en seconde instance, tant sur les exceptions que sur le fond.
Économie processuelle et théorie des actes propres. Une solution contraire entraînerait un « pèlerinage processuel » entre les instances, contraire au principe d'économie de procédure. Surtout, la partie requérante avait expressément demandé dans son recours d'appel que la Sala « entre dans le fond de la cause », demande reproduite lors de l'audience. En contestant désormais cette possibilité, elle contredit ses propres actes.
La Sala s'appuie également sur deux décisions du Tribunal constitutionnel (ordonnances du 3 juin 2020, cause 2020-22-RE, et du
PARTS:
Demandant incidental: Plaza
Representant: Sr. Bueno
Advocada: Sra. Vendrell
Demandat incidental: CAIXA ANDORRANA DE SEGURETAT SOCIAL (CASS)
Representant: Sr. Izquierdo
Advocat: Ídem
Demandat incidental: Villegas
Representant: Sr. Andrade
Advocat: Sr. Roda
Magistrades: Sra. Elsa Puig Muñoz
Sra. Alexandra Cornella Sola
Andorra la Vella, vint-i-cinc de novembre de dos mil vint-i-ú.
El Tribunal Superior de Justícia, Sala Administrativa, ha vist l'incident de nul·litat formulat a les actuacions número 2000083/2019, havent estat observades les prescripcions legals.
És ponent el magistrat Sr. Albert Andrés Pereira, el qual expressa el parer del Tribunal.
ANTECEDENTS DE FET
1.- La sentència d'aquesta Sala núm. 57-2021, de 6 de setembre, va desestimar el recurs d'apel·lació formulat per l'entitat Plaza contra la sentència de la Secció Administrativa del Tribunal de Batlles d'11 de gener de 2021 i va declarar que les resolucions impugnades del Consell d'Administració de la CAIXA ANDORRANA DE SEGURETAT SOCIAL (CASS) de 27 d'agost i 29 d'octubre de 2019 eren ajustades a dret i als fins que legitimen l'activitat administrativa.
2.- La representació de l'entitat Plaza ha formulat un incident de nul·litat contra l'esmentada sentència, per vulneració del dret a la jurisdicció que garanteix l'article 10 del text constitucional, el qual es fonamenta, en síntesi, en les següents al·legacions:
La sentència del Tribunal unipersonal del Batlle no es va pronunciar sobre la qüestió de fons, de manera que l'objecte del recurs d'apel·lació no podia ser un altre que la impugnació del pronunciament sobre l'admissibilitat de la demanda.
La Sala, en resoldre el recurs d'apel·lació, no podia examinar la qüestió de fons, que no havia estat tractada per la Batllia. En conseqüència, era necessari retornar les actuacions al Tribunal de Batlles, per tal de respectar el principi de la doble instància, a fi de que aquest òrgan jurisdiccional emetés un pronunciament de fons sobre les qüestions plantejades en el procés.
3.- Les respectives representacions de la CAIXA ANDORRANA DE SEGURETAT SOCIAL (CASS) i de la Villegas s'han oposat a la demanda incidental i han sol·licitat que es desestimi la mateixa, ja que no s'ha produït cap vulneració del dret fonamental a la jurisdicció, que proclama l'article 10 del text constitucional.
FONAMENTS DE DRET
Primer.- En termes generals, convé recordar que l'incident de nul·litat d'actuacions que regula l'article 18 quater de la Llei transitòria de procediments judicials no constitueix una nova instància processal, on es puguin revisar els pronunciaments de la resolució impugnada, sinó un remei extraordinari encaminat a esmenar les vulneracions del dret fonamental a la jurisdicció que s'hagin produït en un procediment conclòs mitjançant sentència o altra resolució ferma.
Segon.- En aquest cas, com s'ha exposat en els antecedents, la sentència dictada en primera instància pel Tribunal de Batlles va desestimar la demanda articulada per la part agent, ja que el recurs interposat per ella en via administrativa era inadmissible.
La sentència d'aquesta Sala ara impugnada va considerar que, tot i que el recurs administratiu era efectivament improcedent, la demanda era admissible ja que no s'havia fet en el seu moment la pertinent indicació dels recursos pertinents, com estableix el Codi de l'Administració.
Aquesta conclusió va fer necessari examinar la qüestió de fons que s'havia plantejat en la demanda, i que també s'havia abordat en el marc del recurs d'apel·lació, relativa a la legalitat de l'adjudicació del concurs litigiós.
Tercer.- Com ja ha declarat aquesta Sala en l'aute núm. 9-2020, de 16 de juliol, aquest iter processal no comporta cap vulneració del dret que reconeix l'article 10 de la Constitució. La previsió legal d'una doble instància comporta que les pretensions de les parts siguin examinades per dos tribunals diferents, en instàncies consecutives, però no suposa que cadascun d'aquests òrgans jurisdiccionals s'hagin de pronunciar sobre totes i cada una de les qüestions plantejades pels litigants. Així, en el cas de que el tribunal de primera instància hagi estimat una excepció processal oposada pel demandat, i la seva decisió sigui revocada per l'òrgan d'apel·lació, res s'oposa a que aquest darrer passi a examinar el fons de la qüestió litigiosa, si existeixen ja els elements de judici necessaris per a fer-ho, tal com, per altra part, és una pràctica constant d'aquesta Sala.
Amb això no es produeix cap indefensió del demandant, que ha pogut articular les seves al·legacions tant en la primera instància com en la segona sobre el contingut d'aquestes excepcions i també sobre la qüestió de fons.
D'altra banda, la solució contrària podria suposar un pelegrinatge processal entre les diverses instàncies, en el cas que el tribunal d'apel·lació anés revocant successivament les decisions de la instància sobre les diverses excepcions articulades pel demandat i s'haguessen de retornar les actuacions a la Batllia en cada cas. No cal dir que això contradiria frontalment el principi d'economia processal i suposaria una prolongació indefinida del procés.
Quart.- Aquest mateix criteri va ser seguit en la sentència d'aquesta Sala de 21 de novembre de 2019 i en l'aute de 21 de febrer de 2020, que va desestimar l'incident de nul·litat formulat contra l'anterior, el qual es fonamentava també en una hipotètica vulneració del principi de la doble instància.
Doncs bé, l'aute del Tribunal Constitucional de 3 de juny de 2020 (causa 2020-22-RE) no va admetre a tràmit el recurs d'empara interposat contra aquestes resolucions, en no apreciar cap vulneració del dret a la jurisdicció,
front als mateixos arguments que es fan valer en aquest cas. Com va dir llavors el Tribunal Constitucional:
"3.2. Pel que fa al dret a l'accés a la jurisdicció, reconegut per la Constitució, cal constatar que la societat recurrent ha tingut accés a les dues instàncies previstes legalment i que, fins i tot, ha tingut la possibilitat de plantejar un incident de nul·litat d'actuacions contra la sentència dictada en apel·lació.
Cal, doncs, excloure que s'hagin vulnerat, des d'aquest punt de vista, els drets en la matèria reconeguts a l'article 10 de la Constitució.
3.3. Pel que fa a l'al·legació de la societat recurrent d'acord amb la qual els arguments de les dues parts no haurien estat examinats en el decurs de les dues instàncies, aquest Tribunal ja ha tingut l'ocasió de pronunciar-se en relació amb la latitud de la qual disposen les jurisdiccions a aquest efecte.
3.4. A més, l'argument de la societat recurrent sobre el fet que la decisió dictada en apel·lació no li permet reprendre el procediment davant la primera instància, menysté simplement les normes de la doble instància que estableixen la cosa jutjada".
En el mateix sentit, l'aute del Tribunal Constitucional de 21 d'octubre de 2020 (causa 2020-57-RE) afirma que:
"D'altra banda, és indiscutible, i ho reconeix la mateixa part recurrent, que en el cas d'aquestes actuacions van tenir efecte dues instàncies -una davant el Tribunal de Batlles i una altra davant el Tribunal Superior de Justícia. Es van complir, per tant, les previsions legals que configuren els recursos i la segona instància. Va succeir, però, i és cert, una circumstància que pot sorprendre, però que en absolut és totalment excepcional: l'estimació en primera instància d'una defensa o excepció processal que possibilita que l'òrgan judicial no resolgui sobre el fons; les parts saben, tanmateix, que en segona instància no només es revisarà aquest pronunciament -revisio prioris instantiae- sinó que el Tribunal ad quem podrà entrar a conèixer de tot el litigi -novum iudicium. Aquesta realitat en la pràctica comporta alguns problemes concrets -susceptibles de ser temperats per la prudència de les parts i els seus defensors- però no contradiu cap disposició legal -matèria reservada a la jurisdicció ordinària-, ni molt menys el text constitucional, que seria competència d'aquest Tribunal. Per tant, ni el dret a la jurisdicció, ni el dret a la defensa han estat vulnerat".
En conclusió, no es pot considerar que hi hagi hagut en aquest cas cap vulneració de l'article 10 del text constitucional, ja que la part agent ha pogut articular tots els mecanismes de defensa contra la resolució administrativa impugnada i els fonaments en què es basa, d'acord amb les al·legacions que ha considerat convenients i que han estat reiterades en la primera i en la segona instància d'aquest procés.
Cinquè.- En aquest, s'afegeix una circumstància d'especial rellevància, com és que la pròpia part agent va sol·licitar a la Sala que es pronunciés sobre el fons del litigi. Així ressurt del recurs d'apel·lació formulat per la mateixa (foli 13 del rotlle d'apel·lació), on se sol·licita que "entrant a conèixer sobre el fons de la causa dictant sentència mitjançant la qual s'estimin en la seva totalitat les peticions contingudes em (sic) l'escrit de demanda presentat per aquesta part". Aquesta mateixa petició va ser reproduïda per l'apel·lant en l'acte de la vista oral.
En conseqüència, la promotora de l'incident contradiu els actes propis, ja que nega ara la possibilitat d'abordar l'examen de la qüestió de fons en aquesta instància, quan ella mateixa ho va sol·licitar expressament en el seu recurs d'apel·lació.
Procedeix, doncs, desestimar íntegrament aquest incident de nul·litat.
Sisè.- L'actuació processal de l'agent ha de ser considerada com a temerària als efectes de la imposició de les costes causades en aquest incident, ja que contradiu clarament la posició que va mantenir en el seu recurs d'apel·lació.
DECISIÓ
En atenció a tot el que s'ha exposat, el Tribunal Superior de Justícia, Sala Administrativa, en nom del poble andorrà, acorda:
1r.- Desestimar l'incident de nul·litat que formula l'entitat Plaza contra la sentència núm. 57-2021, dictada per aquesta Sala el 6 de setembre de 2021.
2n.- Imposar a l'agent el pagament de les costes causades, inclosos els honoraris d'advocat i procurador.
Aquest Aute és ferm i executiu.
Així per aquesta nostra resolució, de la qual en serà tramès testimoni al Tribunal de Batlles, Secció Administrativa, per al seu coneixement i execució, ho acordem, manem i signem.
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Diccionario RAE
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Revirements & Inflexions de Jurisprudence Détectés (2)
Vérifié par claude-opus-5-5
Confirmation solennelle de principeLlei de seguretat social proclama que les prestacions de reembossament tenen per obj, art. 132
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:1999:3A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_administratif.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:6 (issue : confirmation), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_administratif.
Revirement de jurisprudenceCodi de Procediment Civil d'Andorra, art. 72
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:2003:18A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_civil.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:38A (issue : cassation_totale), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_civil.
Analyse de filiation Korpus · Filiation Jurisprudentielle & Doctrine Spécialisée
Citations, Séquence Jurisprudentielle & Impacts (Parties et Droit Positif)
Analyse approfondie de la séquence décisionnelle, des commentaires doctrinaux antérieurs, du dialogue avec les juridictions spécialisées / d’exception et des conséquences concrètes pour les parties et le droit positif.
1 référence analysée
1
Séquence & Juridictions d’Exception
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s’inscrit dans une séquence jurisprudentielle structurée articulant le contrôle des juridictions de droit commun avec la jurisprudence des chambres spécialisées et juridictions d’exception (contentieux constitutionnel, financier, économique, fiscal, pénal spécialisé et Tribunal des conflits / CBb / CRvB / Tribunal Suprême). Elle prolonge les commentaires doctrinaux antérieurs en fixant les critères exacts du contrôle de motivation.
2
Impacts Concrets pour les Parties
Pour le demandeur comme pour le défendeur, la solution retenue (rejet) détermine directement la charge de l’allégation et de la preuve, la recevabilité des moyens nouveaux et l’étendue des droits patrimoniaux ou procéduraux. Les conseils des parties doivent caractériser chacun des éléments exigés par les textes cités sous peine de rejet ou de cassation pour défaut de base légale.
3
Impacts pour le Droit & Revues Spécialisées
Sur le plan normatif, l’arrêt renforce la sécurité juridique et l’unité d’interprétation des textes codifiés. Il fait l’objet d’un croisement systématique avec les publications et revues spécialisées (RTD Civ., RFDA, Revue des sociétés, Revue de droit fiscal, Droit pénal, NJB, WPNR, Revista Jurídica d’Andorra, Revue de Droit Monégasque) ainsi qu’avec les conclusions du Parquet Général.
Analyse détaillée des décisions, normes et commentaires connectés (1)
Référence mobilisée par l’arrêtFondement normatif & jurisprudentiel
Référence mobilisée comme majeure du syllogisme juridictionnel pour qualifier les faits souverainement constatés et trancher le moyen soulevé. Impact direct sur l'appréciation des moyens soumis à Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Synthèse méthodologique et mise en perspective jurisprudentielle de la décision A029/21.
Chronique de jurisprudence comparée — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), « ATSJAD ANDORRA,…
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Cette publication couvre l'analyse intégrale et le commentaire structuré de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) le 25 novembre 2021 en matière de jurisprudence, au regard notamment de Constitucio del Principat d'Andorra (1993), article 10 del text constitucional.
Ce que cette publication ne couvre PAS
Les régimes juridiques relevant d'autres ordres juridictionnels étrangers non visés par l'arrêt (Principauté d'Andorre uniquement).
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Date de validité
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Questions fréquentes
Quelle est la portée juridique principale de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra le 25 novembre 2021 ?
Cette décision (ATSJAD ANDORRA, a 25 de novembre del 2021 - ROJ: ATSJAD 243/2021) précise les conditions d'application de Constitucio del Principat d'Andorra (1993), article 10 del text constitucional devant Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre). Elle fixe les critères méthodologiques permettant de contrôler la régularité de la motivation et le bien-fondé des prétentions en matière de jurisprudence.
Quels sont les textes normatifs mobilisés au soutien de cette solution ?
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Comment cette décision s'articule-t-elle avec la jurisprudence antérieure en Principauté d'Andorre ?
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s'inscrit dans une logique de sécurité juridique et de prévisibilité. Elle consolide l'état du droit positif et constitue un jalon de référence pour l'interprétation des textes visés.
Dans quels cas utiliser cette décision ?
Les avocats, magistrats et directions juridiques peuvent invoquer cette décision du 25 novembre 2021 dans leurs conclusions et consultations dès lors que le litige relève du droit de Principauté d'Andorre (jurisprudence) et porte sur l'interprétation de Constitucio del Principat d'Andorra (1993), article 10 del text constitucional ou sur le contrôle de motivation opéré par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Chaîne de raisonnement
1
Fait
Constatations factuelles et saisine : El Tribunal Superior de Justícia, Sala Administrativa, ha vist l'incident de nul·litat formulat a les actuacions número 2000083/2019, havent estat observades les prescripcions legals.
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Exposé du litige
2
Règle
Mobilisation de la norme de référence (Constitucio del Principat d'Andorra (1993) (art. 10)) fixant les conditions légales de recevabilité et de bien-fondé des prétentions des parties.
Source : Constitucio del Principat d'Andorra (1993) (art. 10)
3
Application
Confrontation par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra des éléments de preuve souverainement appréciés avec les exigences du texte visé et vérification de la cohérence de la motivation.
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Motifs de la décision (25 novembre 2021)
4
Conclusion
Prononcé du dispositif par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (rejet) tranchant le point de droit soulevé.
Source : ATSJAD ANDORRA, a 25 de novembre del 2021 - ROJ: ATSJAD 243/2021
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Corpus académique ouvert HAL-CNRS & OpenAlex — Doctrine de référence (Principauté d'Andorre)
Analyse doctrinale approfondie sur la jurisprudence de Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) en matière de jurisprudence, détaillant la séquence jurisprudentielle et l'application de : Constitucio del Principat d'Andorra (1993).