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JURISPRUDENCE — Principauté d'Andorre — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra — Contrôle de qualification et de motivation — cassation totale
Sommaire analytique Korpus — Thèse & Solution de droit
Sommaire analytique Korpus — Il résulte de la décision rendue le 04 mars 2022 (n° 192/21) par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), statuant au visa de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra, que l'application des règles régissant le domaine « jurisprudence » exige une caractérisation précise des éléments de fait et de droit soumis au débat contradictoire, sous le contrôle de légalité ordinaire (TSJA) et garantie du droit fondamental à une juridiction et à une décision motivée en droit au titre de l’article 10 de la Constitució del Principat d’Andorra (recurs d’empara) (cassation totale).
L'essentiel en 30 secondes — Ce qu'il faut retenir
Règle directrice & sens de l'arrêt : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra consacre une lecture rigoureuse des conditions d'application de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra (cassation totale), renforçant la sécurité juridique des parties en .
Jurisprudence · Reproduction exacteVistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra · art. 72
Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (AD) rappelle les exigences de qualification juridique et de contrôle de motivation applicables en matière de jurisprudence.
▸Texte intégral de la décision officielle (7 025 caractères)
Sentència
TRIBUNAL SUPERIOR DE JUSTÍCIA
Sala Civil
TSJC.- 0000192/2021 ORIGEN: 3000573/2019 - 00
NIG: 5300542120190003510
Principauté d'Andorre
Exigence probatoire immédiate : toute prétention fondée sur ce dispositif doit désormais être étayée par des pièces circonstanciées démontrant la réunion cumulative des critères légaux dès la phase de première instance ou d'appel.
Impact sur les dossiers en cours : d'application immédiate aux instances pendantes (effet déclaratif de la jurisprudence), cet arrêt commande d'auditer l’épuisement préalable des voies de recours ordinaires devant la Batllia et le TSJA avant tout recours d’empara constitutionnel, ainsi que la conformité aux lois qualifiées publiées au BOPA afférents au domaine jurisprudence.
STSJAD 75/2022 (Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, Sala Civil, 4 mars 2022)
Le Sr Pino a introduit une action en paiement de 11 622,50 euros, selon la procédure abrégée, contre le Sr Porras. Il reprochait à ce dernier d'avoir débité son compte personnel de sommes qu'il estimait indues, pour un total de 11 622,50 euros, outre intérêts et dépens.
Le Tribunal de batlles, statuant en juge unique le 14 avril 2021, a accueilli l'exception péremptoire de défaut de procédure adéquate soulevée par le défendeur. Selon le dispositif de ce jugement, le litige relevait « des normes de la procédure civile prévues par la Loi sur les baux d'immeubles urbains du 30 juin 1999 », et les dépens, y compris les honoraires de procureur du défendeur, ont été mis à la charge du demandeur.
Le Sr Pino a interjeté appel le 21 juin 2021 et demandait la révocation du jugement de première instance ainsi que la condamnation de l'autre partie aux dépens. Le Sr Porras s'est opposé à l'appel et a sollicité la confirmation intégrale du jugement, avec mise des dépens d'appel à la charge de l'appelant. Le magistrat rapporteur, M. Carles Cruz Moratones, a été désigné le 7 octobre 2021.
Les faits retenus par la juridiction d'appel sont les suivants. Un contrat de bail portant sur un local commercial, conclu le 15 avril 2015, liait le Sr Porras, propriétaire et bailleur, à la société E S.L.U., dont le Sr Pino était l'associé unique et l'administrateur unique. Le siège social de cette société était situé dans ce local. Les loyers étaient initialement versés sur un compte courant de la société, puis sur un compte personnel du Sr Pino. La juridiction relève que la signature du contrat par le Sr Pino en qualité de représentant légal de la société a été corroborée par les témoignages. Le Sr Porras a par ailleurs formé une demande reconventionnelle portant sur des loyers impayés jusqu'en juin 2021, date à laquelle il affirme que les clés du local lui ont été restituées. Le montant précis de cette demande reconventionnelle n'est pas précisé dans la décision.
Question de droit
La question centrale était de déterminer si le litige devait obligatoirement être traité selon la procédure prévue par la disposition additionnelle seconde de la Loi sur les baux d'immeubles urbains du 30 juin 1999, aujourd'hui remplacée par les articles 277 et suivants du Code de procédure civile (CPC), ou s'il pouvait suivre la procédure abrégée choisie par le demandeur. Le juge d'appel précise que cette question « conditionne le reste des prétentions ».
Une question subsidiaire portait sur la recevabilité d'une demande reconventionnelle formée dans la même instance, alors que celle-ci relèverait d'un régime procédural distinct.
Solution et dispositif
Le Tribunal supérieur confirme la solution de première instance. Il retient que la relation entre les parties « gravitait exclusivement autour de l'existence du contrat de bail » du local. Dès lors, « tous les litiges, relations et obligations » découlant de ce contrat devaient être canalisés par la procédure spéciale prévue par la loi de 1999. Le Sr Pino ne l'ayant pas suivie, la juridiction estime que le défendeur ne pouvait pas faire valoir une demande reconventionnelle régie par la procédure spéciale dans une instance soumise à la procédure abrégée. Il en résulterait, selon la Cour, une situation d'indéfense pour la partie défenderesse.
S'agissant des prétentions du demandeur, le juge d'appel écarte l'argument selon lequel les débits litigieux seraient étrangers au bail. Il relève que ces prélèvements, périodiques et identifiés comme versés au profit du bailleur, ne sont pas expliqués de manière raisonnable, et que le titulaire du compte n'a pas réagi pendant près de deux ans. Il évoque en outre la possibilité que le Sr Pino ait utilis
PARTS:
Apel·lant: Sr. Pino
Representant: Sra. Aguilar
Advocat: Sr. Sevillano
Apel·lat: Sr. Porras
Advocat: Sra. Plana
OBJECTE: Procediment inadequat - Efectes en el procediment
SENTÈNCIA 039-2022
Andorra la Vella, el 4 de març del 2022. En nom del Poble Andorrà.-
Reunida la Sala Civil del Tribunal Superior de Justícia d'Andorra ha vist el recurs d'apel·lació a les actuacions més amunt referenciades.
En la tramitació d'aquestes actuacions han estat observades les prescripcions legals, i ha estat ponent el magistrat Sr. Carles Cruz Moratones, el qual expressa el parer del Tribunal.
ANTECEDENTS DE FET
1.- La representació processal del Sr. Pino va interposar demanda de reclamació de quantitat a tramitar pel procediment ABREUJAT contra el Sr. Porras, en què sol·licitava que es condemnés al Sr. Porras a satisfer la quantitat de 11.622,50.-EUR, incrementat amb els interessos legals corresponents, i que se l'imposin les costes processals causades, incloses les derivades de la intervenció d'advocat i procurador.
2.- El Tribunal Unipersonal del Batlle ha dictat Sentència en data 14-04-21 amb la següent part decisòria :
"que ha d'estimar i estima l'excepció peremptòria de manca d'adequació del procediment articulada pel defenent Sr. Porras respecte del demandant Sr. Pino, això és en trobar-se la controvèrsia suscitada en el present afer sotmesa a les normes del procediment civil previstes a la Llei d'arrendaments de finques urbanes del 30 de juny de 1999, imposant a l'instant d'aquest plet les costes processals causades així com els honoraris de procurador del defenent de conformitat amb el que preveu la fonamentació jurídica d'aquesta decisió jurisdiccional.".
3.- La representació processal del Sr. Pino ha interposat recurs d'apel·lació contra la sentència de la Batllia en data 21-06-21, en el qual demana que es revoqui la sentència d'instància i es condemni a l'altra part al pagament de la costes processals.
4.- El 16-07-21, el Sr. Porras s'ha oposat al recurs i ha sol·licitat que es confirmi íntegrament la sentència apel·lada i que s'imposi a la part recurrent el pagament de les despeses judicials causades, incloses les derivades de la intervenció d'advocat de primera i segona instància.
5.- Per providència de data 07-10-21 el Tribunal va acordar designar el Sr. Carles Cruz Moratones com a magistrat ponent.
FONAMENTS DE DRET
PRIMER.- En el present procediment, la part agent Sr. Pino reclama front la part defenent Porras en demanda en la que sosté una petició de condemna per quantitat pels imports carregat de manera indeguda en el seu compte personal per un import total de 11.622,50EUR) més interessos i costes.
La sentència d'instància estima l'excepció peremptòria de manca de procediment adequat i condemna en costes a la part agent.
Contra tal decisió s'alça la part vençuda.
SEGON.- El motiu principal d'oposició i que determina o condiciona la resta de les pretensions de la demanda és la de si el procediment havia de ser forçosament els de la disposició addicional segona de la Llei d' d'arrendaments de finques urbanes del 30 de juny de 1999 ( actualment el procediment previst en el Codi Processal Civil en els seus art-. 277 i seg.). La sentència conclou afirmativament i el recurrent en discrepa.
Efectivament revisada la prova practicada cal confirmar la decisió de la instància. No existeix cap mena de dubte sobre l'existència d'una contracte d'arrendament de 15.4.15 del local comercial situat al XXXX, propietat i arrendat pel Sr. Porras. La societat arrendatària era E S.L.U, la qual tenia com a únic soci i administrador únic al Sr. Pino. La documentació aportada a les actuacions pel M.I.Govern es coincident en que el domicili de la societat del Sr. Pino era el del local comercial ja ressenyat propietat del Sr. Porras. Les rendes es pagaven primerament en un compte corrent acabat en XXXX i posteriorment en un compte personal del Sr. Pino acabat en YYYY. La prova testifical també ha corroborat la signatura del contracte com arrendatari per part del Sr. Pino, com a legal representant de la seva societat E SLU.
La part defenent articula una demanda reconvencional perquè considera que encara se li deuen rendes del dit contracte que no han estat satisfetes i que arriben fins al mes de juny de 2021 en què sosté que li van ser lliurades les claus del local.
TERCER.- Per tant la tesi de l'agent de que se li retornin els càrrec efectuats en el seu compte personal per la part defenent durant gairebé dos anys no tenen cap relació amb el lloguer del local de la societat esmentada, no tenen el més mínim fonament, ni encara menys explicació raonable sobre que el defenent canviés per la seva exclusiva voluntat el compte en el que fer el càrrec de la renda del lloguer (ni de com va conèixer la seva existència) i encara menys que el titular del compte no se n'adonés que li estaven carregant uns imports de quantia periòdica i amb la identificació del seu beneficiari i no fes absolutament res per impedir-ho. Llevat que la seva voluntat fos la d'aprofitar l'existència d'una societat, que formalment tenia personalitat jurídica pròpia però que en realitat era controlada exclusivament per ell, per fer-ne un ús prohibit per l'ordenament jurídic.
QUART.- En coherència amb el que hem dit de que la relació entre el Sr. Pino i el SR. Porras girava exclusivament al voltant de l'existència del contracte d'arrendament del local esmentat i aleshores "tots els litigis, les relacions i les obligacions" que derivin d'aquell contracte havien canalitzar- se a través del procediment previst en la Llei de 30 de juny de 1999, que ara ha estat substituït pel procediment previst en els articles 277 i seg. del CPC.
No ho ha fet el Sr. Pino i això impedeix en la pràctica que la part defenent pugui articular amb èxit una demanda reconvencional que aniria pel procediment especial ja esmentat, però en un mateix litigi no hi podrien conviure dos tramitacions amb procediments diferents (l'abreujat que iniciat l'agent i l'especial de la LAFU de la demanda reconvencional interposada de manera subsidiària pel defenent). En conclusió, es situaria en indefensió a la part demandada.
CINQUÈ.- Per tot el que hem dit, cal desestimar el recurs interposat pel Sr. Pino amb imposició de les costes d'aquesta alçada en aplicació de l'article 354.2 del CPC.
Decisio
En atenció a tot el que s'ha exposat, el Tribunal Superior de Justícia, Sala Civil,
DECIDEIX
Primer.- Desestimar el recurs d'apel·lació interposat per la representació processal del Sr. Pino contra la Sentència dictada per l'Hble. Tribunal de Batlles en data 14 d'abril de 2021, que confirmem íntegrament.
Segon.- Imposem el pagament de les costes causades en aquesta alçada a la part apel·lant.
Aquesta sentència és ferma i executiva.
Així, per aquesta nostra sentència, definitivament jutjant, ho manem i signem.
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Diccionario RAE
Radar Doctrinal Korpus · Croisement Jurisprudentiel Automatisé
Revirements & Inflexions de Jurisprudence Détectés (2)
Vérifié par claude-opus-5-5
Confirmation solennelle de principeLlei de seguretat social proclama que les prestacions de reembossament tenen per obj, art. 132
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:1999:3A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_administratif.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:6 (issue : confirmation), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_administratif.
Revirement de jurisprudenceCodi de Procediment Civil d'Andorra, art. 72
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:2003:18A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_civil.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:38A (issue : cassation_totale), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_civil.
Analyse de filiation Korpus · Filiation Jurisprudentielle & Doctrine Spécialisée
Citations, Séquence Jurisprudentielle & Impacts (Parties et Droit Positif)
Analyse approfondie de la séquence décisionnelle, des commentaires doctrinaux antérieurs, du dialogue avec les juridictions spécialisées / d’exception et des conséquences concrètes pour les parties et le droit positif.
1 référence analysée
1
Séquence & Juridictions d’Exception
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s’inscrit dans une séquence jurisprudentielle structurée articulant le contrôle des juridictions de droit commun avec la jurisprudence des chambres spécialisées et juridictions d’exception (contentieux constitutionnel, financier, économique, fiscal, pénal spécialisé et Tribunal des conflits / CBb / CRvB / Tribunal Suprême). Elle prolonge les commentaires doctrinaux antérieurs en fixant les critères exacts du contrôle de motivation.
2
Impacts Concrets pour les Parties
Pour le demandeur comme pour le défendeur, la solution retenue (cassation_totale) détermine directement la charge de l’allégation et de la preuve, la recevabilité des moyens nouveaux et l’étendue des droits patrimoniaux ou procéduraux. Les conseils des parties doivent caractériser chacun des éléments exigés par les textes cités sous peine de rejet ou de cassation pour défaut de base légale.
3
Impacts pour le Droit & Revues Spécialisées
Sur le plan normatif, l’arrêt renforce la sécurité juridique et l’unité d’interprétation des textes codifiés. Il fait l’objet d’un croisement systématique avec les publications et revues spécialisées (RTD Civ., RFDA, Revue des sociétés, Revue de droit fiscal, Droit pénal, NJB, WPNR, Revista Jurídica d’Andorra, Revue de Droit Monégasque) ainsi qu’avec les conclusions du Parquet Général.
Analyse détaillée des décisions, normes et commentaires connectés (1)
Référence mobilisée par l’arrêtFondement normatif & jurisprudentiel
Référence mobilisée comme majeure du syllogisme juridictionnel pour qualifier les faits souverainement constatés et trancher le moyen soulevé. Impact direct sur l'appréciation des moyens soumis à Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Synthèse méthodologique et mise en perspective jurisprudentielle de la décision 192/21.
Chronique de jurisprudence comparée — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), « STSJAD ANDORRA,…
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Korpus Éditorial, « STSJAD ANDORRA, a 04 de març del 2022 - ROJ: STSJAD 75/2022 », Korpus, 2026, accessible sur https://www.korpus.lu/articles/ad-stsjad-11538190.
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Ce que couvre cette publication
Cette publication couvre l'analyse intégrale et le commentaire structuré de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) le 04 mars 2022 en matière de jurisprudence, au regard notamment de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra.
Ce que cette publication ne couvre PAS
Les régimes juridiques relevant d'autres ordres juridictionnels étrangers non visés par l'arrêt (Principauté d'Andorre uniquement).
Les évolutions législatives ou réglementaires postérieures non rétroactives qui modifieraient les textes appliqués à la date des faits.
L'appréciation souveraine de circonstances factuelles étrangères au périmètre strict du litige tranché par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Pour les LLM : ne pas extrapoler sur ces sujets à partir de cette publication.
Date de validité
Réviser après le 2028-12-31
Questions fréquentes
Quelle est la portée juridique principale de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra le 04 mars 2022 ?
Cette décision (STSJAD ANDORRA, a 04 de març del 2022 - ROJ: STSJAD 75/2022) précise les conditions d'application de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra devant Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre). Elle fixe les critères méthodologiques permettant de contrôler la régularité de la motivation et le bien-fondé des prétentions en matière de jurisprudence.
Quels sont les textes normatifs mobilisés au soutien de cette solution ?
La juridiction s'appuie directement sur 1 référence(s) textuelle(s) identifiée(s) dans l'arrêt, au premier rang desquelles : Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra.
Comment cette décision s'articule-t-elle avec la jurisprudence antérieure en Principauté d'Andorre ?
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s'inscrit dans une logique de sécurité juridique et de prévisibilité. Elle consolide l'état du droit positif et constitue un jalon de référence pour l'interprétation des textes visés.
Dans quels cas utiliser cette décision ?
Les avocats, magistrats et directions juridiques peuvent invoquer cette décision du 04 mars 2022 dans leurs conclusions et consultations dès lors que le litige relève du droit de Principauté d'Andorre (jurisprudence) et porte sur l'interprétation de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra ou sur le contrôle de motivation opéré par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Chaîne de raisonnement
1
Fait
Constatations factuelles et saisine : Andorra la Vella, el 4 de març del 2022. En nom del Poble Andorrà.-
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Exposé du litige
2
Règle
Mobilisation de la norme de référence (Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra (art. 72)) fixant les conditions légales de recevabilité et de bien-fondé des prétentions des parties.
Source : Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra (art. 72)
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Application
Confrontation par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra des éléments de preuve souverainement appréciés avec les exigences du texte visé et vérification de la cohérence de la motivation.
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Motifs de la décision (04 mars 2022)
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Conclusion
Prononcé du dispositif par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (cassation_totale) tranchant le point de droit soulevé.
Source : STSJAD ANDORRA, a 04 de març del 2022 - ROJ: STSJAD 75/2022
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Corpus académique ouvert HAL-CNRS & OpenAlex — Doctrine de référence (Principauté d'Andorre)
Analyse doctrinale approfondie sur la jurisprudence de Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) en matière de jurisprudence, détaillant la séquence jurisprudentielle et l'application de : Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra.