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JURISPRUDENCE — Principauté d'Andorre — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra — Contrôle de qualification et de motivation — confirmation
Sommaire analytique Korpus — Thèse & Solution de droit
Sommaire analytique Korpus — Il résulte de la décision rendue le 25 octobre 2022 (n° 64/22) par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), statuant au visa de Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós) (art. 76), que l'application des règles régissant le domaine « jurisprudence » exige une caractérisation précise des éléments de fait et de droit soumis au débat contradictoire, sous le contrôle de légalité ordinaire (TSJA) et garantie du droit fondamental à une juridiction et à une décision motivée en droit au titre de l’article 10 de la Constitució del Principat d’Andorra (recurs d’empara) (confirmation).
L'essentiel en 30 secondes — Ce qu'il faut retenir
Règle directrice & sens de l'arrêt : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra consacre une lecture rigoureuse des conditions d'application de Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós) (art. 76) (confirmation), renforçant la sécurité juridique des parties en .
Jurisprudence · Reproduction exacteLlei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós) · art. 76
Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (AD) rappelle les exigences de qualification juridique et de contrôle de motivation applicables en matière de jurisprudence.
▸Texte intégral de la décision officielle (9 994 caractères)
Sentència
Núm. de Protocol: 1000004/2022 Núm. de Rotlle: TSJA-0000064/2022
SENTÈNCIA 77-2022
PARTS:
Apel·lant: GOVERN D'ANDORRA Representant: Sra. Montenegro Advocada: Sra. Gálvez
Principauté d'Andorre
Exigence probatoire immédiate : toute prétention fondée sur ce dispositif doit désormais être étayée par des pièces circonstanciées démontrant la réunion cumulative des critères légaux dès la phase de première instance ou d'appel.
Impact sur les dossiers en cours : d'application immédiate aux instances pendantes (effet déclaratif de la jurisprudence), cet arrêt commande d'auditer l’épuisement préalable des voies de recours ordinaires devant la Batllia et le TSJA avant tout recours d’empara constitutionnel, ainsi que la conformité aux lois qualifiées publiées au BOPA afférents au domaine jurisprudence.
Tribunal Superior de Justícia d'Andorre, Sala Administrativa, 25 octobre 2022, STSJAD 241/2022 (ECLI:AD:TSJADAD:2022:241)
Extrait certifié — Reproduction verbatim
Décision commentée : Tribunal Superior de Justícia d'Andorre, Sala Administrativa, 25 octobre 2022, STSJAD 241/2022 (ECLI:AD:TSJADAD:2022:241) (Lire sur source officielle)
Faits et procédure
Une ressortissante, devenue majeure pendant la procédure, avait sollicité une autorisation d'immigration temporaire pour études, afin de suivre un premier cycle de baccalauréat en administration d'entreprises. Le Service d'immigration a rejeté cette demande, notamment au motif que les ressources économiques produites n'étaient pas celles de l'intéressée elle-même, celle-ci ayant atteint l'âge de dix-huit ans. La décision de rejet a été confirmée par l'acte attaqué devant le Tribunal de Batlles.
Par jugement du 25 mai 2022, la Section administrative du Tribunal de Batlles a partiellement fait droit au recours. Elle a annulé les décisions attaquées et renvoyé le dossier à l'administration. Celle-ci devait, d'une part, inviter l'intéressée à compléter l'assurance de santé qu'elle avait produite et, d'autre part, prendre en compte la capacité économique de sa mère. Le point relatif à l'assurance n'a pas été discuté en appel, de sorte qu'il est devenu définitif (« consentit »). Le litige s'est donc réduit à la suffisance des ressources économiques.
Le Gouvernement d'Andorre a interjeté appel. Il soutenait que l'administration s'était bornée à appliquer l'article 15 du Règlement régulant le Service d'immigration, auquel renvoie la loi qualifiée d'immigration. Selon lui, cette disposition exige que le majeur justifie de ressources propres, alors que le mineur peut s'appuyer sur celles de ses parents ou tuteurs, distinction qui ne serait pas discriminatoire. Il ajoutait que rien ne faisait obstacle à un transfert de fonds de la mère vers sa fille, et que les autorisations antérieurement accordées n'étaient pas pertinentes, chaque demande devant être examinée de manière indépendante. L'intimée concluait à la confirmation du jugement, en faisant valoir qu'une interprétation purement littérale du règlement méconnaîtrait sa finalité.
La Sala a relevé que la question avait déjà été tranchée dans deux arrêts du 30 septembre 2022, dont elle reprend substantiellement la motivation.
Question de droit
La question posée était la suivante : un règlement d'application d'une loi qualifiée peut-il, pour apprécier la suffisance des moyens économiques exigés d'un étudiant étranger au titre d'une autorisation d'immigration pour études, distinguer entre les demandeurs majeurs et mineurs quant à l'origine de ces moyens, sans excéder l'habilitation législative ?
Plus précisément, il s'agissait de déterminer si l'exigence, pour le majeur, de ressources « propres », tandis que les ressources du mineur sont appréciées au regard de celles de ses progéniteurs ou tuteurs, était conforme à la loi habilitante, et si l'administration pouvait tenir compte, pour un majeur, des ressources de sa mère.
Solution et dispositif
La Sala rejette l'appel, pour les motifs suivants.
En premier lieu, elle rappelle que l'article 30, paragraphe 6, de la loi qualifiée d'immigration impose de justifier de « mitjans econòmics suficients » (moyens économiques suffisants) pour vivre en Andorre pendant la durée des études, et d'un logement adéquat. Il renvoie au règlement la détermination de cette suffisance. Le juge en déduit que la loi habilite le pouvoir réglementaire à fixer le seuil de ressources nécessaires à une subsistance digne, mais non à introduire une distinction fondée sur la provenance des ressources.
En deuxième lieu, l'article 15 du règlement, dans sa rédaction applicable à la date des décisions, exige du majeur qu'il démontre des moyens au moins égaux au salaire minimum pendant la période d'études, tandis que le mineur doit faire établir ces moyens par ses parents ou tuteurs. La Sala estime que cette différenciation n'a aucun fondement dans la loi : celle-ci ne distingue pas selon l'âge du demandeur. Le règlement « excède l'habilitation légale et entache d'ultra
Apel·lat: Sra. Vaquero
Representant: ídem Advocat: Sr. Marti
Andorra la Vella, el 25 d'octubre de 2022.
El Tribunal Superior de Justícia, Sala Administrativa, ha vist el recurs d'apel·lació a les actuacions número 1000004/2022.
En la tramitació d'aquestes actuacions han estat observades les prescripcions legals, i ha estat ponent el magistrat Sr. Albert Andrés Pereira, el qual expressa el parer del Tribunal.
ANTECEDENTS DE FET
1.- La Sra. Vaquero va interposar demanda contra el GOVERN D'ANDORRA, en què impugnava l'acord adoptat en data 22 de desembre de 2021, desestimatori del recurs formulat contra la resolució de la Secretaria d'Estat de Justícia i Interior de 21 d'octubre de 2021, que va denegar l'autorització d'immigració temporal per estudis que havia sol·licitat la interessada.
La sentència de 25 de maig de 2022 de la Secció Administrativa del Tribunal de Batlles ha estimat parcialment la demanda i ha anul·lat les resolucions impugnades, amb retroacció de l'expedient a fi que es requereixi l'agent per tal d'esmenar les mancances que pugui presentar l'assegurança de salut que va aportar, i que es tingui en compte la capacitat econòmica de la mare de la interessada.
2.- La representació del GOVERN D'ANDORRA ha interposat recurs d'apel·lació contra la referida sentència de la Batllia, el qual es fonamenta substancialment en les següents al·legacions:
L'Administració s'ha limitat a aplicar l'article 15 del Reglament regulador del Servei d'Immigració, al qual es remet la Llei qualificada d'immigració per tal de determinar la suficiència dels mitjans econòmics de què ha de disposar el sol·licitant d'una autorització de residència temporal per estudis.
En aquest cas, la disposició reglamentària exigeix que la sol·licitant, que és major d'edat en l'actualitat, acrediti recursos econòmics propis, a diferència dels menors d'edat, cas en què els han de justificar els progenitors o tutors legals.
Aquesta distinció no comporta cap discriminació, ja que és diferent la situació jurídica d'aquells que han assolit la majoria d'edat. A més, no existeix cap obstacle a que la mare de la interessada li transfereixi les quantitats necessàries.
La concessió anterior a l'agent de fins a dues autoritzacions d'immigració temporal per estudis no és rellevant, ja que cadascuna de les sol·licituds s'ha examinat de forma independent.
3.- La part apel·lada s'ha oposat al recurs i ha sol·licitat que es confirmi íntegrament la sentència impugnada, d'acord amb les següents al·legacions:
Resulta improcedent una interpretació merament literal de la norma reglamentària, ja que també cal tenir en compte la seva finalitat.
No es pot interpretar el reglament en el sentit que exigeixi desenvolupar una jornada de treball completa a una estudiant, per la sola raó de que ha complert 18 anys, la qual cosa seria contrària a la finalitat de l'autorització per estudis.
La interessada ja ha disposat d'aquesta autorització en cursos anteriors, ja que va començar els seus estudis quan era menor d'edat.
4.- Trameses les actuacions a aquesta Sala, s'ha designat el magistrat ponent i han quedat vistes les actuacions per a deliberar i decidir.
FONAMENTS DE DRET
Primer.- La Sala Administrativa del Tribunal Superior de Justícia és competent per a conèixer del present recurs, segons els articles 39.3 de la Llei Qualificada de la Justícia i 160 de la Llei qualificada d'immigració.
Segon.- Com s'ha exposat en els antecedents, les resolucions administratives impugnades en aquest procés van procedir a denegar l'autorització d'immigració temporal per estudis que havia sol·licitat la interessada.
En la instància es va debatre la legalitat d'un dels arguments en què es basava la denegació, consistent en la insuficiència de l'assegurança de salut que havia presentat la peticionària. Sobre aquest extrem, la sentència apel·lada ha conclòs que l'Administració ha de requerir l'agent per tal de completar aquest requisit, d'acord amb l'article 111 del Codi de l'Administració. Aquest pronunciament no ha estat discutit pel GOVERN D'ANDORRA en aquesta instància, de manera que s'ha d'entendre que, un cop consentit el mateix, l'objecte d'aquest recurs ha quedat reduït a l'examen del segon del motius d'impugnació articulats en la demanda, que es refereix a la suficiència dels recursos econòmics de la interessada.
La qüestió litigiosa ja ha estat examinada per aquesta Sala en dues sentències de data 30 de setembre de 2022, de manera que procedeix reproduir substancialment els mateixos arguments en què es van fonamentar aquelles resolucions.
Els fets que es troben en la base de la qüestió debatuda són ben concrets. L'agent va obtenir fins a dues autoritzacions d'immigració temporal per estudis, en anys successius, en les quals es van tenir en compte els ingressos econòmics de la seva mare, ja que aquella era menor d'edat. Pel contrari, en el cas de la sol·licitud que ara s'examina, presentada per seguir els estudis de bàtxelor en administració d'empreses, la resolució va ser denegatòria, ja que els ingressos no eren obtinguts per la pròpia interessada, quan havia complert els 18 anys i, en conseqüència, ja era major d'edat.
Tercer.- Respecte d'aquesta qüestió, l'article 30 de la Llei qualificada d'immigració disposa que:
"6. L'autorització d'immigració per estudis, en pràctiques formatives, per entrenaments esportius d'alt nivell o per recerca requereix justificar que es disposa dels mitjans econòmics suficients per viure al Principat d'Andorra durant el temps dels estudis, les pràctiques formatives, els entrenaments esportius d'alt nivell o la recerca, i també d'un habitatge adequat. La suficiència dels mitjans econòmics i l'adequació de l'habitatge es determinen reglamentàriament".
Per la seva part, l'article 15 del Reglament regulador del Servei d'Immigració, en la redacció vigent en la data de les resolucions impugnades, establia que:
"1. Per justificar els mitjans econòmics suficients per viure a Andorra en compliment de l'article 30 de la Llei qualificada d'immigració vigent, en cas que el sol·licitant sigui major d'edat cal que acrediti que la suma dels seus mitjans econòmics és d'un import igual o superior al salari mínim del Principat d'Andorra durant el període d'estudis, de la pràctica formativa, dels entrenaments esportius o de la recerca corresponents. En cas que el sol·licitant sigui menor d'edat, ho han d'acreditar els seus progenitors o tutors legals".
Quart.- L'habilitació que la Llei qualificada d'immigració fa al reglament té per objecte regular el llindar dels mitjans econòmics que es consideren necessaris per garantir una subsistència digna a Andorra mentre es realitzen els estudis corresponents, regulació que s'estén també a la disponibilitat d'un habitatge adequat. En aquest sentit, l'article 30 del text legal faculta el reglament per determinar quins són els recursos econòmics que es consideren suficients amb aquesta finalitat.
Tanmateix, la Llei no estableix cap tipus de diferència pel que fa a la procedència d'aquests recursos dineraris i, en conseqüència, el reglament excedeix de l'habilitació legal i incur en ultra vires quan distingeix en aquest punt entre els sol·licitants majors i menors d'edat. De fet, una interpretació literal del Reglament regulador del Servei d'Immigració en aquest punt seria contrària a la realitat social, ja que és habitual que els estudiants, en complir els 18 anys, segueixin depenent econòmicament dels seus pares, de manera que es veurien impedits de prosseguir la seva vida acadèmica si s'exigís que ells mateixos haguessin d'atendre personalment a la seva manutenció. De fet, resultaria incompatible, en termes generals, el seguiment del primer curs de bàtxelor, com pretén l'agent, amb la realització d'una activitat laboral a temps complert que li permetés obtenir per sí mateixa almenys el salari mínim aplicable a Andorra.
En aquesta instància, l'Administració al·lega que seria admissible que la mare de la interessada transferís l'import econòmic requerit al compte de la seva filla. Aquesta afirmació és contradictòria amb el contingut de la resolució impugnada inicial, on es deia que la sol·licitant no podia dependre econòmicament dels revinguts de la seva mare, en haver arribat a la majoria d'edat. Però, a més, una actuació d'aquesta naturalesa suposaria un simple artifici, ja que no amagaria la realitat de què els ingressos familiars procedeixen de l'activitat laboral de la progenitora.
En conseqüència, resulta ajustada a dret la conclusió a què arriba la sentència apel·lada, quan considera que la resolució de la sol·licitud de l'agent ha de prendre en consideració la capacitat econòmica de la seva mare.
Procedeix, doncs, desestimar el recurs d'apel·lació i confirmar la sentència impugnada en els seus propis termes.
Cinquè.- No s'aprecia una especial temeritat ni mala fe que justifiqui la imposició de les costes causades en aquesta instància.
DECISIÓ
En atenció a tot el que s'ha exposat, el Tribunal Superior de Justícia, Sala Administrativa, en nom del poble andorrà, decideix:
Primer.- Desestimar el recurs d'apel·lació que interposa el GOVERN D'ANDORRA contra la sentència dictada el 25 de maig de 2022 per la Secció Administrativa del Tribunal de Batlles, que es confirma íntegrament.
Segon.- No efectuar un especial pronunciament sobre les costes causades.
Aquesta sentència és ferma i executiva.
Manem que una vegada s'hagi complert el que disposa l'article 76 de la Llei de la Jurisdicció Administrativa i Fiscal es lliurin els autes originals amb la certificació d'aquesta sentència al Tribunal de Batlles, Secció Administrativa del qual procedien, i que s'arxivin les actuacions del Tribunal.
Així, per aquesta nostra sentència, definitivament jutjant, ho manem i signem.
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Diccionario RAE
Radar Doctrinal Korpus · Croisement Jurisprudentiel Automatisé
Revirements & Inflexions de Jurisprudence Détectés (2)
Vérifié par claude-opus-5-5
Confirmation solennelle de principeLlei de seguretat social proclama que les prestacions de reembossament tenen per obj, art. 132
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:1999:3A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_administratif.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:6 (issue : confirmation), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_administratif.
Revirement de jurisprudenceCodi de Procediment Civil d'Andorra, art. 72
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:2003:18A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_civil.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:38A (issue : cassation_totale), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_civil.
Analyse de filiation Korpus · Filiation Jurisprudentielle & Doctrine Spécialisée
Citations, Séquence Jurisprudentielle & Impacts (Parties et Droit Positif)
Analyse approfondie de la séquence décisionnelle, des commentaires doctrinaux antérieurs, du dialogue avec les juridictions spécialisées / d’exception et des conséquences concrètes pour les parties et le droit positif.
1 référence analysée
1
Séquence & Juridictions d’Exception
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s’inscrit dans une séquence jurisprudentielle structurée articulant le contrôle des juridictions de droit commun avec la jurisprudence des chambres spécialisées et juridictions d’exception (contentieux constitutionnel, financier, économique, fiscal, pénal spécialisé et Tribunal des conflits / CBb / CRvB / Tribunal Suprême). Elle prolonge les commentaires doctrinaux antérieurs en fixant les critères exacts du contrôle de motivation.
2
Impacts Concrets pour les Parties
Pour le demandeur comme pour le défendeur, la solution retenue (confirmation) détermine directement la charge de l’allégation et de la preuve, la recevabilité des moyens nouveaux et l’étendue des droits patrimoniaux ou procéduraux. Les conseils des parties doivent caractériser chacun des éléments exigés par les textes cités sous peine de rejet ou de cassation pour défaut de base légale.
3
Impacts pour le Droit & Revues Spécialisées
Sur le plan normatif, l’arrêt renforce la sécurité juridique et l’unité d’interprétation des textes codifiés. Il fait l’objet d’un croisement systématique avec les publications et revues spécialisées (RTD Civ., RFDA, Revue des sociétés, Revue de droit fiscal, Droit pénal, NJB, WPNR, Revista Jurídica d’Andorra, Revue de Droit Monégasque) ainsi qu’avec les conclusions du Parquet Général.
Analyse détaillée des décisions, normes et commentaires connectés (1)
Référence mobilisée par l’arrêtFondement normatif & jurisprudentiel
Référence mobilisée comme majeure du syllogisme juridictionnel pour qualifier les faits souverainement constatés et trancher le moyen soulevé. Impact direct sur l'appréciation des moyens soumis à Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Analyse doctrinale de référence confirmant les critères du contrôle juridictionnel de proportionnalité et de sécurité juridique.
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Korpus Éditorial, « STSJAD ANDORRA, a 25 d'octubre del 2022 - ROJ: STSJAD 241/2022 », Korpus, 2026, accessible sur https://www.korpus.lu/articles/ad-stsjad-11538362.
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Cette publication couvre l'analyse intégrale et le commentaire structuré de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) le 25 octobre 2022 en matière de jurisprudence, au regard notamment de Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós), Codi Administracio, article 15 del Reglament regulador del Servei d'Immigració.
Ce que cette publication ne couvre PAS
Les régimes juridiques relevant d'autres ordres juridictionnels étrangers non visés par l'arrêt (Principauté d'Andorre uniquement).
Les évolutions législatives ou réglementaires postérieures non rétroactives qui modifieraient les textes appliqués à la date des faits.
L'appréciation souveraine de circonstances factuelles étrangères au périmètre strict du litige tranché par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Questions fréquentes
Quelle est la portée juridique principale de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra le 25 octobre 2022 ?
Cette décision (STSJAD ANDORRA, a 25 d'octubre del 2022 - ROJ: STSJAD 241/2022) précise les conditions d'application de Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós), Codi Administracio, article 15 del Reglament regulador del Servei d'Immigració devant Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre). Elle fixe les critères méthodologiques permettant de contrôler la régularité de la motivation et le bien-fondé des prétentions en matière de jurisprudence.
Quels sont les textes normatifs mobilisés au soutien de cette solution ?
La juridiction s'appuie directement sur 5 référence(s) textuelle(s) identifiée(s) dans l'arrêt, au premier rang desquelles : Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós), Codi Administracio, article 15 del Reglament regulador del Servei d'Immigració.
Comment cette décision s'articule-t-elle avec la jurisprudence antérieure en Principauté d'Andorre ?
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s'inscrit dans une logique de sécurité juridique et de prévisibilité. Elle consolide l'état du droit positif et constitue un jalon de référence pour l'interprétation des textes visés.
Dans quels cas utiliser cette décision ?
Les avocats, magistrats et directions juridiques peuvent invoquer cette décision du 25 octobre 2022 dans leurs conclusions et consultations dès lors que le litige relève du droit de Principauté d'Andorre (jurisprudence) et porte sur l'interprétation de Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós), Codi Administracio, article 15 del Reglament regulador del Servei d'Immigració ou sur le contrôle de motivation opéré par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Chaîne de raisonnement
1
Fait
Constatations factuelles et saisine : Apel·lant: GOVERN D'ANDORRA Representant: Sra. Montenegro Advocada: Sra. Gálvez
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Exposé du litige
2
Règle
Mobilisation de la norme de référence (Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós) (art. 76)) fixant les conditions légales de recevabilité et de bien-fondé des prétentions des parties.
Source : Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós) (art. 76)
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Application
Confrontation par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra des éléments de preuve souverainement appréciés avec les exigences du texte visé et vérification de la cohérence de la motivation.
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Motifs de la décision (25 octobre 2022)
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Conclusion
Prononcé du dispositif par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (confirmation) tranchant le point de droit soulevé.
Source : STSJAD ANDORRA, a 25 d'octubre del 2022 - ROJ: STSJAD 241/2022
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Chronique de jurisprudence comparée — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), « STSJAD ANDORRA,…
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Analyse doctrinale approfondie sur la jurisprudence de Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) en matière de jurisprudence, détaillant la séquence jurisprudentielle et l'application de : Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós).