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JURISPRUDENCE — Principauté d'Andorre — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra — Contrôle de qualification et de motivation — cassation totale
Sommaire analytique Korpus — Thèse & Solution de droit
Sommaire analytique Korpus — Il résulte de la décision rendue le 22 décembre 2022 (n° A094/22) par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), statuant au visa de Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós) (art. 78), que l'application des règles régissant le domaine « jurisprudence » exige une caractérisation précise des éléments de fait et de droit soumis au débat contradictoire, sous le contrôle de légalité ordinaire (TSJA) et garantie du droit fondamental à une juridiction et à une décision motivée en droit au titre de l’article 10 de la Constitució del Principat d’Andorra (recurs d’empara) (cassation totale).
L'essentiel en 30 secondes — Ce qu'il faut retenir
Règle directrice & sens de l'arrêt : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra consacre une lecture rigoureuse des conditions d'application de Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós) (art. 78) (cassation totale), renforçant la sécurité juridique des parties en .
Jurisprudence · Reproduction exacteLlei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós) · art. 78
Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (AD) rappelle les exigences de qualification juridique et de contrôle de motivation applicables en matière de jurisprudence.
▸Texte intégral de la décision officielle (10 709 caractères)
Aute
TRIBUNAL SUPERIOR DE JUSTÍCIA
Sala Administrativa
Núm. de Protocol: 2000055/2020 Núm. Rotlle: TSJA-0000094/2022
AUTE 30-2022
Principauté d'Andorre
Exigence probatoire immédiate : toute prétention fondée sur ce dispositif doit désormais être étayée par des pièces circonstanciées démontrant la réunion cumulative des critères légaux dès la phase de première instance ou d'appel.
Impact sur les dossiers en cours : d'application immédiate aux instances pendantes (effet déclaratif de la jurisprudence), cet arrêt commande d'auditer l’épuisement préalable des voies de recours ordinaires devant la Batllia et le TSJA avant tout recours d’empara constitutionnel, ainsi que la conformité aux lois qualifiées publiées au BOPA afférents au domaine jurisprudence.
ATSJAD 213/2022 (ECLI:AD:TSJADAD:2022:213A)
Extrait certifié — Reproduction verbatim
Décision commentée : ATSJAD 213/2022, Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, Sala Administrativa, 22 décembre 2022 (ECLI:AD:TSJADAD:2022:213A) (Lire sur source officielle)
Faits et procédure
Le litige trouve son origine dans un procédure de sanction engagée par l'Autorité financière andorrane (AFA) à l'encontre d'une entité financière et de plusieurs personnes physiques, dirigeants ou membres de sa direction générale. Par un acte du Conseil d'administration de l'AFA du 16 juillet 2020, la procédure de sanction a été close et plusieurs sanctions ont été prononcées. M. Nuñez, l'un des personnes sanctionnées, s'est vu infliger des sanctions pécuniaires d'un montant total de 180 000 euros, ainsi que deux sanctions d'inhabilitation professionnelle de vingt ans pour l'exercice de fonctions d'administrateur ou de directeur général dans le secteur financier andorran.
M. Nuñez a saisi la juridiction administrative le 28 septembre 2020. À titre principal, il sollicitait la nullité de plein droit de l'acte, ou son annulation pour défaut de notification de l'ouverture de la procédure ou pour incompétence manifeste de l'organe décisionnaire. Il demandait en outre la prescription et la caducité de la procédure à l'égard d'un agent. À titre subsidiaire, il sollicitait la suspension du procès pour prééminence de la juridiction pénale (prejudicialitat penal) jusqu'à ce que les décisions définitives soient rendues dans les procédures pénales identifiées.
Par un premier acte du 12 janvier 2021, le Batlle rapporteur a refusé de suspendre la procédure. Par un second acte, n° 12/2022, daté du 23 août 2022, il a en revanche ordonné la suspension de la procédure pour prééminence pénale. C'est contre ce dernier acte que l'AFA a interjeté appel. Le Tribunal supérieur, Sala Administrativa, était composé de trois magistrats, dont la rapporteure, Mme Elsa Puig Muñoz.
Les moyens de l'appelante portaient, d'une part, sur l'incompétence du Batlle rapporteur pour ordonner seul la suspension, et, d'autre part, sur la violation du droit à la juridiction et l'arbitraire, le premier acte ayant force de chose jugée. L'appelante contestait également le caractère prétendument nécessaire des décisions pénales. L'intimé soutenait pour sa part que l'acte n'était pas susceptible d'appel, au regard de l'article 45 de la loi sur la procédure administrative (LJA), et que l'éventuel vice tenant à la composition de l'organe était réparable.
Question de droit
La décision soulève deux questions distinctes, traitées dans l'ordre suivant.
Première question : recevabilité. Un acte qui ordonne la suspension d'une procédure administrative pour prééminence pénale est-il susceptible d'appel, alors que l'article 45 LJA, dans sa rédaction applicable, n'ouvre en principe l'appel par voie incidente que dans des hypothèses restreintes, lorsque l'exception accueillie rend impossible la poursuite de la procédure ?
Seconde question : compétence. La décision de suspendre une procédure pour prééminence pénale relève-t-elle du Tribunal de Batlles dans sa formation collégiale, ou peut-elle être prise par le seul Batlle rapporteur ?
Solution et dispositif
Sur la première question, le Tribunal admet la recevabilité de l'appel. Il relève que l'acte n'interrompt pas définitivement la procédure, mais que la suspension peut se prolonger pendant une durée indéterminée, potentiellement très longue. Il en déduit que, au regard du principe de tutelle juridictionnelle effective, la décision de suspension doit être regardée comme susceptible d'appel.
Sur la seconde question, le Tribunal rappelle que l'article 45 LJA prévoit que les exceptions sont tranchées par le Tribunal de Batlles, et que l'article 16.1.e) de la loi qualifiée de la justice confie au Batlle rapporteur le soin de « proposer les actes résolutoires d'incidents ». Le Batlle ne fait donc que proposer ; la décision appartient au Tribunal de Batlles, qui doit la faire sienne par la signature de l'ensemble de ses membres, manuscrite ou électronique. L'acte litigieux n'étant signé que par le seul Batlle rapporteur, sans élément permettant d'établir qu'il a été adopté collégialement, il est jugé entaché d'incompétence de son auteur et donc nul.
Le Tribunal relève en outre que l'acte du 12 janvier 2021 souffre du même vice, ce qui rend incohérente la position
PARTS :
Apel·lant: AUTORITAT FINANCERA ANDORRANA (AFA)
Representant: Sra. Codina
Advocat: Sr. Palau
Apel·lat: Sr. Nuñez
Representant: Sra. Zapata
Advocat: Sr. Araujo
Andorra la Vella, el 22 de desembre de 2022.
El Tribunal Superior de Justícia, Sala Administrativa ha vist el recurs d'apel·lació a les actuacions número 000094/2022.
En la tramitació d'aquestes actuacions han estat observades les prescripcions legals, i ha estat ponent la magistrada Sra. Elsa Puig Muñoz, la qual expressa el parer del Tribunal.
ANTECEDENTS DE FET
1.- En data 28/09/2020 el Sr. Nuñez va presentar demanda contra l'Acord del Consell d'Administració de l'AUTORITAT FINANCERA ANDORRANA (AFA), de data 16/07/2020, que va posar fi al procediment sancionador EB-XX/XX-XX/15, i imposà la X, i vàries persones físiques -directius o membres de la direcció general de l'entitat-, entre elles l'agent, diverses sancions. Més concretament, al Sr. Nuñez se li imposaren vàries sancions pecuniàries per un import total de 180.000 euros, així com dues sancions d'inhabilitació professional per a l'exercici del càrrec d'administrador o director general, de dret o de fet, en el sistema financer andorrà per un termini de vint anys.
En la demanda se sol·licitava que es declarés la nul·litat de ple dret o, subsidiàriament, que s'anul·lés la resolució per absència de comunicació de la incoació de l'expedient sancionador o per incompetència manifesta de l'òrgan que resolgué; l'arxiu de l'expedient en relació amb l'agent per prescripció i per caducitat, i, subsidiàriament, si no fos acordada la nul·litat o la anul·labilitat, que s'acordés la suspensió del procediment per prejudicialitat penal fins que es dictin sentències definitives en els processos penals esmentats al propi escrit de demanda.
2.- Per aute de data 12/01/2021 (folis 254 i següents de les actuacions) es va acordar donar lloc a la qüestió de prejudicialitat penal això com "suspendre les actuacions fins la resolució definitiva dels procediments penals en els quals s'analitzen la vinculació de les societats Y., SA i L. INC amb l'entitat X. i l'adequació legal del seu funcionament i operativa així com també els fets que es descriuen en relació al denominat "C."".
3.- L'AUTORITAT FINANCERA ANDORRANA (AFA) ha interposat recurs d'apel·lació, el qual fonamenta, en síntesi, en les al·legacions següents:
Manca de competència del Batlle ponent per acordar la suspensió del procediment, compte tingut que l'art. 45 de la Llei Administrativa preveu que les excepcions es resolguin pel Tribunal de Batlles.
Vulneració del dret a la jurisdicció i arbitrarietat, ja que la sol·licitud de suspensió per prejudicialitat ja s'havia denegat per aute de data 12/01/2021, que va esdevenir ferm, sense que el Batlle es pugui pronunciar novament sobre aquesta qüestió en la sentència, llevat de fets de nova notícia o del resultat de les proves practicades, i encara menys es podia pronunciar mitjançant un nou aute contradictori amb l'anterior.
Les resolucions penals no són imprescindibles per a la resolució del present procés.
4.- La representació del Sr. Nuñez es va oposar al recurs d'apel·lació, tot al·legant que:
El fet que amb anterioritat es desestimés la sol·licitud de suspensió del procediment no és impediment perquè, un cop tramitat el recurs, es consideri que la resolució dels procediments penals ha de ser prèvia, compte tingut que la posició de l'AUTORITAT FINANCERA ANDORRANA (AFA) en el procediment sancionador es centra en que l'operativa i el funcionament de les societats L. INC i Z., SA (filial de Y., SA) no s'ajustaven a la legalitat, ço que obliga conèixer prèviament el resultat dels procediments penals que investiguen l'operativa i funcionament d'aquestes societats.
L'aute apel·lat no impossibilita la continuació del procediment, per la qual cosa no pot ser objecte de recurs d'apel·lació, en aplicació de l'art. 45 de la Llei Administrativa.
La decisió de suspendre el procediment s'ha pres pel Tribunal de Batlles, sense que sigui necessària la signatura col·legiada. En qualsevol cas, seria un defecte esmenable.
Si la part agent manté que la decisió no s'ha pres per el Tribunal de Batlles sinó només pel Batlle ponent, hauria d'haver acudit a la via de l'art. 18 de la Llei Transitòria dels procediments judicials, i no per la de l'art. 78 de la Llei de la Jurisdicció Administrativa.
Resulta raonable que, desprès de la deliberació de l'assumpte per part del Tribunal de Batlles, aquest, a la vista de la tramitació del procediment, i desprès de la discussió i valoració de la decisió a prendre, considerés que calia suspendre'l fins la resolució de les causes penals.
La Sala Civil s'ha pronunciat a favor de la suspensió d'un procediment civil -causa 2000114/2019- a l'espera de la resolució de diferents causes penals seguides per l'activitat de X.
Cal imposar les costes a la part agent.
FONAMENTS DE DRET
Primer.- Competència
La Sala Administrativa del Tribunal Superior de Justícia és competent per conèixer del present recurs, en aplicació de l'art. 77 de la Llei de la Jurisdicció Administrativa del 15 de novembre de 1989, aplicable per raons temporals (en endavant LJA).
Segon.- Impugnabilitat de l'aute que acorda la suspensió del procediment per prejudicialitat penal
L'art. 8 de la Llei Qualificada de la Justícia, disposava, en el moment de dictar-se l'aute de 12/01/2021 (pel qual no es va donar lloc a la petició de suspensió per prejudicialitat penal formulada per la part agent), que l'existència d'una qüestió prejudicial penal, sempre que la seva prèvia resolució sigui imprescindible per a la resolució d'un judici civil o administratiu, comportarà la suspensió del procediment fins que aquella no hagi estat resolta per l'òrgan penal competent.
Aquesta redacció fou substituïda per la que li va donar el Codi de Procediment Civil a partir del 30/04/2021 -i que és l'actualment vigent-: "L'existència d'una qüestió prejudicial penal comporta la suspensió del procés civil o administratiu. La prejudicialitat penal requereix que en el procés penal s'investiguin fets que fonamenten les pretensions de les parts en el procés civil o administratiu, i que la resolució que hagi de recaure en el procés penal sigui imprescindible per resoldre el procés civil o administratiu."
D'altra banda, l'art. 45 de la LJA disposava:
"Les excepcions formulades en els escrits de contestació a la demanda seran resoltes, a l'arbitri del Tribunal de Batlles, ja sigui per aute incidental, abans de la sentència, o en la sentència definitiva.
Quan les excepcions siguin resoltes per aute incidental, només hi cabrà recurs davant el Tribunal Superior de Justícia d'Andorra quan es doni lloc a l'excepció formulada i s'impossibiliti la continuació del procediment, d'acord amb el títol IV secció primera d'aquesta llei. En tots els demés casos només procedirà recurs d'apel·lació contra sentències definitives. (...)".
Doncs bé, la primera qüestió que cal resoldre és la relativa a si un aute que acorda la suspensió del procediment per prejudicialitat penal pot ser o no objecte de recurs d'apel·lació, o, dit en altres paraules, si aquest aute impossibilita la continuació del procediment. I és evident que sí. És cert que aquesta impossibilitat no és definitiva, però la suspensió pot durar un termini indeterminat que pot ser llarg, i fins i tot molt llarg. Per això, el principi de tutela judicial efectiva obliga a entendre que, en aquests casos, la decisió de suspendre el procediment per prejudicialitat penal sí és apel·lable.
Tercer.- Competència per acordar la suspensió del procediment
Com s'ha dit, l'AUTORITAT FINANCERA ANDORRANA (AFA) al·lega la manca de competència del Batlle ponent per acordar la suspensió del procediment, compte tingut que l'art. 45 de la Llei Administrativa preveu que les excepcions es resolguin pel Tribunal de Batlles. I és cert que la suspensió per prejudicialitat s'ha de decidir pel Tribunal i no només pel Batlle ponent. Així s'estableix a l'art. 45 de la Llei Administrativa, i a l'art. 16.1.e) de la Llei Qualificada de la Justícia, que disposa que correspon al batlle o el magistrat ponent "proposar els autes resolutoris d'incidents", és a dir, el Batlle ponent fa la proposta però és el Tribunal de Batlles qui ha de decidir si l'aprova o no, decisió que ha de venir refrendada per la corresponent signatura de tots els membres del Tribunal, bé sigui manual, o, com es fa actualment, electrònica.
En el cas que ens ocupa l'aute el signa -electrònicament- només el Batlle ponent, sense que hi hagi cap element que permeti entendre que la decisió es va prendre per tot el Tribunal de Batlles, per la qual cosa és nul per manca de competència de qui el dictà.
D'altra banda, la circumstància que amb anterioritat el propi Batlle ponent hagués dictat un altre aute -el de data 12/01/2021-, que no va donar lloc a la petició de suspensió del procediment per prejudicialitat penal formulada per la part agent, no impedeix que aquesta decisió no es pugui revisar mitjançant el de data 23/08/2022, compte tingut que el primer també estava signat només pel Batlle ponent, el que suposa que també aquest sigui nul. I és que, seguint la tesi de la representació de l'AUTORITAT FINANCERA ANDORRANA (AFA), l'aute del 23/08/2023 seria nul -ço que, com s'ha dit, es comparteix-, però aquesta posició resulta incongruent amb defensar alhora, com fa l'AUTORITAT FINANCERA ANDORRANA (AFA), que l'aute del 12/01/2021 contenia una decisió ferma i inatacable -la no suspensió del procediment per prejudicialitat penal- que no pot ser modificada per l'aute de 23/08/2022. En altres paraules, ambdós autes incorren en el mateix vici, és a dir, la insuficiència de la competència del Batlle ponent per prendre la decisió.
L'estimació del recurs d'apel·lació de l'AUTORITAT FINANCERA ANDORRANA (AFA) per aquest motiu obliga a la retroacció de les actuacions per tal que, si escau, el ponent proposi al Tribunal de Batlles la decisió sobre si procedeix o no la suspensió del procediment per prejudicialitat penal, sense que es pugui ara resoldre cap altre qüestió de les formulades per les parts.
Decisio
En atenció a tot el que s'ha exposat, el Tribunal Superior de Justícia, Sala Administrativa, en nom del poble andorrà, decideix:
Primer.- Estimar el recurs d'apel·lació presentat per l'AUTORITAT FINANCERA ANDORRANA (AFA) contra l'aute núm. 12/2022, del 23/08/2022, que s'anul·la, i retornar les actuacions a la Batllia.
Segon.- No efectuar cap condemna en costes.
Aquest aute és ferm i executiu.
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Diccionario RAE
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Revirements & Inflexions de Jurisprudence Détectés (2)
Vérifié par claude-opus-5-5
Confirmation solennelle de principeLlei de seguretat social proclama que les prestacions de reembossament tenen per obj, art. 132
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:1999:3A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_administratif.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:6 (issue : confirmation), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_administratif.
Revirement de jurisprudenceCodi de Procediment Civil d'Andorra, art. 72
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:2003:18A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_civil.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:38A (issue : cassation_totale), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_civil.
Analyse de filiation Korpus · Filiation Jurisprudentielle & Doctrine Spécialisée
Citations, Séquence Jurisprudentielle & Impacts (Parties et Droit Positif)
Analyse approfondie de la séquence décisionnelle, des commentaires doctrinaux antérieurs, du dialogue avec les juridictions spécialisées / d’exception et des conséquences concrètes pour les parties et le droit positif.
1 référence analysée
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Séquence & Juridictions d’Exception
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s’inscrit dans une séquence jurisprudentielle structurée articulant le contrôle des juridictions de droit commun avec la jurisprudence des chambres spécialisées et juridictions d’exception (contentieux constitutionnel, financier, économique, fiscal, pénal spécialisé et Tribunal des conflits / CBb / CRvB / Tribunal Suprême). Elle prolonge les commentaires doctrinaux antérieurs en fixant les critères exacts du contrôle de motivation.
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Impacts Concrets pour les Parties
Pour le demandeur comme pour le défendeur, la solution retenue (cassation_totale) détermine directement la charge de l’allégation et de la preuve, la recevabilité des moyens nouveaux et l’étendue des droits patrimoniaux ou procéduraux. Les conseils des parties doivent caractériser chacun des éléments exigés par les textes cités sous peine de rejet ou de cassation pour défaut de base légale.
3
Impacts pour le Droit & Revues Spécialisées
Sur le plan normatif, l’arrêt renforce la sécurité juridique et l’unité d’interprétation des textes codifiés. Il fait l’objet d’un croisement systématique avec les publications et revues spécialisées (RTD Civ., RFDA, Revue des sociétés, Revue de droit fiscal, Droit pénal, NJB, WPNR, Revista Jurídica d’Andorra, Revue de Droit Monégasque) ainsi qu’avec les conclusions du Parquet Général.
Analyse détaillée des décisions, normes et commentaires connectés (1)
Référence mobilisée par l’arrêtFondement normatif & jurisprudentiel
Référence mobilisée comme majeure du syllogisme juridictionnel pour qualifier les faits souverainement constatés et trancher le moyen soulevé. Impact direct sur l'appréciation des moyens soumis à Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Synthèse méthodologique et mise en perspective jurisprudentielle de la décision A094/22.
Chronique de jurisprudence comparée — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), « ATSJAD ANDORRA,…
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Cette publication couvre l'analyse intégrale et le commentaire structuré de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) le 22 décembre 2022 en matière de jurisprudence, au regard notamment de Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós), Llei transitòria de procediments judicials, del 21 de desembre de 1993 (text refós), Llei Qualificada de la Justicia.
Ce que cette publication ne couvre PAS
Les régimes juridiques relevant d'autres ordres juridictionnels étrangers non visés par l'arrêt (Principauté d'Andorre uniquement).
Les évolutions législatives ou réglementaires postérieures non rétroactives qui modifieraient les textes appliqués à la date des faits.
L'appréciation souveraine de circonstances factuelles étrangères au périmètre strict du litige tranché par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Questions fréquentes
Quelle est la portée juridique principale de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra le 22 décembre 2022 ?
Cette décision (ATSJAD ANDORRA, a 22 de desembre del 2022 - ROJ: ATSJAD 213/2022) précise les conditions d'application de Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós), Llei transitòria de procediments judicials, del 21 de desembre de 1993 (text refós), Llei Qualificada de la Justicia devant Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre). Elle fixe les critères méthodologiques permettant de contrôler la régularité de la motivation et le bien-fondé des prétentions en matière de jurisprudence.
Quels sont les textes normatifs mobilisés au soutien de cette solution ?
La juridiction s'appuie directement sur 6 référence(s) textuelle(s) identifiée(s) dans l'arrêt, au premier rang desquelles : Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós), Llei transitòria de procediments judicials, del 21 de desembre de 1993 (text refós), Llei Qualificada de la Justicia.
Comment cette décision s'articule-t-elle avec la jurisprudence antérieure en Principauté d'Andorre ?
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s'inscrit dans une logique de sécurité juridique et de prévisibilité. Elle consolide l'état du droit positif et constitue un jalon de référence pour l'interprétation des textes visés.
Dans quels cas utiliser cette décision ?
Les avocats, magistrats et directions juridiques peuvent invoquer cette décision du 22 décembre 2022 dans leurs conclusions et consultations dès lors que le litige relève du droit de Principauté d'Andorre (jurisprudence) et porte sur l'interprétation de Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós), Llei transitòria de procediments judicials, del 21 de desembre de 1993 (text refós), Llei Qualificada de la Justicia ou sur le contrôle de motivation opéré par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Chaîne de raisonnement
1
Fait
Constatations factuelles et saisine : El Tribunal Superior de Justícia, Sala Administrativa ha vist el recurs d'apel·lació a les actuacions número 000094/2022.
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Exposé du litige
2
Règle
Mobilisation de la norme de référence (Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós) (art. 78)) fixant les conditions légales de recevabilité et de bien-fondé des prétentions des parties.
Source : Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós) (art. 78)
3
Application
Confrontation par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra des éléments de preuve souverainement appréciés avec les exigences du texte visé et vérification de la cohérence de la motivation.
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Motifs de la décision (22 décembre 2022)
4
Conclusion
Prononcé du dispositif par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (cassation_totale) tranchant le point de droit soulevé.
Source : ATSJAD ANDORRA, a 22 de desembre del 2022 - ROJ: ATSJAD 213/2022
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Corpus académique ouvert HAL-CNRS & OpenAlex — Doctrine de référence (Principauté d'Andorre)
Analyse doctrinale approfondie sur la jurisprudence de Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) en matière de jurisprudence, détaillant la séquence jurisprudentielle et l'application de : Llei de la jurisdicció administrativa i fiscal, del 15 de novembre de 1989 (text refós).