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JURISPRUDENCE — Principauté d'Andorre — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra — Contrôle de qualification et de motivation — rejet
Sommaire analytique Korpus — Thèse & Solution de droit
Sommaire analytique Korpus — Il résulte de la décision rendue le 07 février 2023 (n° 21/22) par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), statuant au visa de Llei Qualificada de la Justicia (art. 10), que l'application des règles régissant le domaine « jurisprudence » exige une caractérisation précise des éléments de fait et de droit soumis au débat contradictoire, sous le contrôle de légalité ordinaire (TSJA) et garantie du droit fondamental à une juridiction et à une décision motivée en droit au titre de l’article 10 de la Constitució del Principat d’Andorra (recurs d’empara) (rejet).
L'essentiel en 30 secondes — Ce qu'il faut retenir
Règle directrice & sens de l'arrêt : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra consacre une lecture rigoureuse des conditions d'application de Llei Qualificada de la Justicia (art. 10) (rejet), renforçant la sécurité juridique des parties en Principauté d'Andorre.
Jurisprudence · Reproduction exacteLlei Qualificada de la Justicia · art. 10
Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (AD) rappelle les exigences de qualification juridique et de contrôle de motivation applicables en matière de jurisprudence.
▸Texte intégral de la décision officielle (6 874 caractères)
Sentència
TSJ 0000021/2022
PARTS:
Apel·lant : Sr. Villegas
Advocat : Sra. Durán
Apel·lat : GOVERN
Exigence probatoire immédiate : toute prétention fondée sur ce dispositif doit désormais être étayée par des pièces circonstanciées démontrant la réunion cumulative des critères légaux dès la phase de première instance ou d'appel.
Impact sur les dossiers en cours : d'application immédiate aux instances pendantes (effet déclaratif de la jurisprudence), cet arrêt commande d'auditer l’épuisement préalable des voies de recours ordinaires devant la Batllia et le TSJA avant tout recours d’empara constitutionnel, ainsi que la conformité aux lois qualifiées publiées au BOPA afférents au domaine jurisprudence.
Tribunal Superior de Justícia d'Andorra (Ple), 7 février 2023, STSJAD 68/2023
Extrait certifié — Reproduction verbatim
Décision commentée : Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, Ple, 7 février 2023, STSJAD 68/2023, ECLI:AD:TSJADAD:2023:68 (recours n° 21/22) (Lire sur source officielle)
Faits et procédure
Le Sr Villegas était partie à une procédure pénale ouverte devant la Batlle (juge d'instruction andorran). Des mesures conservatoires et d'investigation patrimoniale ont été ordonnées le 9 janvier 2018, avec saisie de biens visant le requérant et plusieurs sociétés. Il a été entendu le 28 mars 2018. Deux commissions rogatoires internationales ont été adressées à l'Espagne les 18 juillet et 15 novembre 2018.
Le 25 novembre 2020, le requérant a demandé la reprise des actes et leur classement définitif, sans réponse. Il a réitéré sa demande le 4 janvier 2022, toujours sans suite. Le Tribunal constitutionnel, par une sentence du 12 mai 2022 rendue dans la cause 2022-11-RE, a constaté la violation de son droit fondamental à un procès dans un délai raisonnable, relevant une « absence absolue d'activité judiciaire » pendant quatre ans, et a reconnu son droit à indemnisation dans le montant à fixer par l'organe compétent.
Le 17 mai 2022, le requérant a introduit devant le Ple du Tribunal supérieur de justice une action en responsabilité patrimoniale de l'État pour fonctionnement anormal de l'administration de la justice, sollicitant une indemnité minimale de 6 000 euros.
Le Ministère public ne s'oppose pas au principe de la demande mais estime l'indemnité excessive. Il retient une période d'inactivité comprise entre le 25 novembre 2020 et le 3 mars 2022 (date de l'introduction du recours en amparo) et propose une somme de 750 euros.
Le Gouvernement soutient que la durée de la dilation doit être appréciée en tenant compte de la pandémie de COVID-19 et de la suspension des délais judiciaires résultant de la loi n° 5/2020, ainsi que de la lenteur inhérente aux commissions rogatoires internationales.
Question de droit
La juridiction devait déterminer si, le principe de la responsabilité de l'État étant acquis au regard de la décision du Tribunal constitutionnel, elle pouvait réévaluer la durée de la dilation indue et, le cas échéant, fixer le montant de la réparation du préjudice moral subi par le requérant. Plus précisément, la question portait sur le point de savoir si les arguments tirés de la pandémie et de la suspension légale des délais pouvaient conduire à remettre en cause l'appréciation de la durée retenue par le juge constitutionnel.
Solution et dispositif
Le Tribunal refuse de réexaminer la durée de la dilation. Il relève que le Tribunal constitutionnel a procédé à une quantification expresse de la « manca d'activitat judicial per un període de 4 anys » et a précisé, au fondement juridique 3.3 de sa résolution, les critères d'appréciation (complexité de l'affaire, nature de la cause, durée moyenne de procédures similaires, comportement des tribunaux et des parties). Il en déduit qu'il n'appartient pas au Ple de procéder « à una nova avaluació de les mateixes circumstàncies i elements » afin de modifier la durée fixée par le juge constitutionnel.
Sur le fond, la juridiction qualifie le préjudice indemnisable : il s'agit d'un dommage moral résultant de l'angoisse provoquée par un allongement injustifié de la procédure, qui doit être certain, effectif et évaluable économiquement. Elle se réfère à son propre critère antérieur (résolution du Ple du 21 mai 2021) et fixe l'indemnité à 4 800 euros.
Le dispositif est reproduit ci-après dans sa langue originale (catalan), avec traduction fidèle :
Extrait certifié — Reproduction verbatim
« Segon.- Declarar el dret del Sr. Villegas a rebre de l'Estat una indemnització de quatre mil vuit-cents euros (4.800.- EUR). »
« Segon. — Déclarer le droit de M. Villegas à recevoir de l'État une indemn
Representant : Sra. Moliner
Advocat : Sra. Badía
MINISTERI FISCAL
President Sr. Albert Andrés Pereira
Magistrats Sr. Yves Picod
Sr. Vincent Anière
Sra. Marie Conte
Sra. Fátima Ramírez Souto
Sr. Carles Cruz Moratones
Sra. Elsa Puig Muñoz
Sr. Jaume Tor Porta
Sra. Alexandra Cornella Sola
OBJECTE: Funcionament anormal de l'administració de Justícia.
SENTÈNCIA 009-2023
Andorra la Vella, el 7 de febrer del 2023.
El Ple del Tribunal Superior de Justícia, format pels Magistrats abans esmentats, ha vist les presents actuacions iniciades per la representació lletrada del Sr. Villegas, amb l'acció en responsabilitat patrimonial de l'Estat per causa de funcionament anormal de l'Administració de Justícia, en la qual són parts el Ministeri Fiscal i el Govern d'Andorra.
En la tramitació d'aquestes actuacions han estat observades les prescripcions legals, i ha estat ponent la magistrada Sra. Marie Conte, la qual expressa el parer del Tribunal.
ANTECEDENTS DE FET
1.- En data 17-05-2022, la representació processal del Sr. Villegas formula demanda en responsabilitat patrimonial de l'Estat, per causa de funcionament anormal de l'administració de justícia sol·licitant al Ple d'aquest Tribunal Superior que estimi la demanda i reconegui l'existència d'un funcionament anormal de l'administració de justícia en el marc de les diligències prèvies núm. DP 9000008/2018 i condemni l'Estat andorrà al pagament d'una indemnització d'un import mínim de 6.000 EUR al demandant. En defensa de les seves pretensions es preval d'una sentència del Tribunal Constitucional de data 12-05-2022 recaiguda en la causa 2022-11-RE per la qual es decideix entre altres declarar el seu dret fonamental a un judici de durada raonable reconegut a l'article 10 de la Constitució i que el recurrent té dret a una indemnització en la quantitat que assenyali l'òrgan competent al respecte.
L'esmentada sentència precisa que el 09-01-2018 la Batlle va acordar mesures cautelars i d'investigació d'informació patrimonial, una comissió rogatòria internacional i l'embargament de bens respecte del Sr. Villegas i de diverses societats. El 28-03-2018 el Sr. Villegas va efectuar la seva declaració. En dates 18-07-2018 i 15-11 del mateix any la Batlle instructora va trametre dues comissions rogatòries internacionals a Espanya. El 25-11-2020, el Sr. Villegas va presentar un escrit mitjançant el qual sol·licitava l'impuls de les actuacions així com el seu arxivament definitiu i que no havent obtingut cap resposta va presentar el 04-01-2022 un segon escrit, en el qual reiterava les seves demandes i al qual no s'ha contestat.
En resposta als escrits presentats pel Govern i pel Ministeri Fiscal, s'observa que el Tribunal Constitucional destaca en la seva sentència una absència absoluta d'activitat judicial en el procediment penal iniciat per un període de 4 anys.
2.- El Ministeri Fiscal no s'oposa a la demanda però estima excessiva la indemnització reclamada considerant que el període de inactivitat de la secció d'instrucció en el marc de la causa de referència s'estèn entre el 25- 11-2020, moment en que amb posterioritat a la crisis sanitària del COVID 19, la representació processal del Sr. Villegas sol·licitava l'impuls de les actuacions i el 03-03-2022 en què va interposar el recurs d'empara i que per tant és adequada pel dany moral sofert una quantitat de 750 EUR.
3.- La representació processal del Govern per la seva banda entén que per determinar el període de dilació s'ha de prendre en compte la pandèmia a causa de la COVID 19 i la conseqüent aturada del temps judicial derivat de la Llei 5/2020, així com el fet que alenteix la instrucció de la causa la pràctica de comissions rogatòries internacionals.
FONAMENTS DE DRET
Primer.- El Tribunal Constitucional mitjançant sentència de data 12-05- 2022 estima el recurs d'empara presentat per la representació processal del Sr. Villegas, declarant que s'hauria vulnerat el seu dret fonamental a un procés de durada raonable reconegut a l'article 10.2 de la Constitució així com el dret de l'esmentat senyor a ser indemnitzat pels perjudicis soferts. Per tant no es discuteix el principi de la responsabilitat patrimonial de l'Estat sinó només l'import de la indemnització.
Segon.- El Tribunal Constitucional en la seva reiterada sentència ha efectuat una quantificació expressa de la dilació indeguda de quatre anys rellevant "una manca d'activitat judicial per un període de 4 anys" per fonamentar l'existència d'una vulneració del dret del Sr. Villegas a un judici de durada raonable. En el fonament jurídic 3.3 de la seva resolució, el Tribunal Constitucional precisa criteris en els quals s'ha determinat la complexitat de l'assumpte, la naturalesa de la causa, la durada mitjana del desenvolupament del procediment en afers similars, l'actitud dels tribunals i la de les parts. Per tant no pertany al Ple d'aquest Tribunal Superior procedir, com ho pretenen el Ministeri Fiscal i la representació processal del Govern a un nova avaluació de les mateixes circumstàncies i elements a fi de modificar la durada de la dilació indeguda fixada pel Tribunal Constitucional.
Tercer.- És doncs el perjudici derivat del retard injustificat en la tramitació de la causa penal que procedeix indemnitzar, perjudici que de conformitat amb l'article 10 de la Llei qualificada de la Justícia ha de ser cert i efectiu, avaluable econòmicament i derivat de l'anormal funcionament de la Justícia que resideix en el patiment d'un dany moral resultant de l'ansietat provocada per un allargament injustificat de les actuacions.
Segons el criteri fixat per la resolució d'aquest Ple de data 21-05-2021, aquest Tribunal considera que pels danys del retard injustificat en la tramitació del procediment procedeix atorgar al Sr. Villegas la quantitat de 4.800 euros.
Quart.- Pel que fa a les costes d'aquest procediment no escau efectuar un pronunciament especial ja que no s'aprecia una actuació temerària o de mala fe que justifiqui la imposició de costes del procés.
Decisio
En atenció a tot el que s'ha exposat, el Ple del Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, en nom del Poble andorrà
DECIDEIX
Primer.- Estimar l'acció en reconeixement del anormal funcionament de l'Administració de Justícia de l'article 10 de la Constitució presentada pel Sr. Villegas.
Segon.- Declarar el dret del Sr. Villegas a rebre de l'Estat una indemnització de quatre mil vuit cents euros (4.800.- EUR).
Tercer.- No efectuar especial pronunciament sobre el pagament de les despeses d'aquest procediment.
Quart.- Notificar aquesta sentència a les parts interessades, fent-los saber que és ferma i executiva.
Així per aquesta nostra sentència, definitivament jutjant, ho pronunciem, manem i signem.
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Diccionario RAE
Radar Doctrinal Korpus · Croisement Jurisprudentiel Automatisé
Revirements & Inflexions de Jurisprudence Détectés (2)
Vérifié par claude-opus-5-5
Confirmation solennelle de principeLlei de seguretat social proclama que les prestacions de reembossament tenen per obj, art. 132
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:1999:3A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_administratif.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:6 (issue : confirmation), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_administratif.
Revirement de jurisprudenceCodi de Procediment Civil d'Andorra, art. 72
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:2003:18A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_civil.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:38A (issue : cassation_totale), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_civil.
Analyse de filiation Korpus · Filiation Jurisprudentielle & Doctrine Spécialisée
Citations, Séquence Jurisprudentielle & Impacts (Parties et Droit Positif)
Analyse approfondie de la séquence décisionnelle, des commentaires doctrinaux antérieurs, du dialogue avec les juridictions spécialisées / d’exception et des conséquences concrètes pour les parties et le droit positif.
1 référence analysée
1
Séquence & Juridictions d’Exception
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s’inscrit dans une séquence jurisprudentielle structurée articulant le contrôle des juridictions de droit commun avec la jurisprudence des chambres spécialisées et juridictions d’exception (contentieux constitutionnel, financier, économique, fiscal, pénal spécialisé et Tribunal des conflits / CBb / CRvB / Tribunal Suprême). Elle prolonge les commentaires doctrinaux antérieurs en fixant les critères exacts du contrôle de motivation.
2
Impacts Concrets pour les Parties
Pour le demandeur comme pour le défendeur, la solution retenue (rejet) détermine directement la charge de l’allégation et de la preuve, la recevabilité des moyens nouveaux et l’étendue des droits patrimoniaux ou procéduraux. Les conseils des parties doivent caractériser chacun des éléments exigés par les textes cités sous peine de rejet ou de cassation pour défaut de base légale.
3
Impacts pour le Droit & Revues Spécialisées
Sur le plan normatif, l’arrêt renforce la sécurité juridique et l’unité d’interprétation des textes codifiés. Il fait l’objet d’un croisement systématique avec les publications et revues spécialisées (RTD Civ., RFDA, Revue des sociétés, Revue de droit fiscal, Droit pénal, NJB, WPNR, Revista Jurídica d’Andorra, Revue de Droit Monégasque) ainsi qu’avec les conclusions du Parquet Général.
Analyse détaillée des décisions, normes et commentaires connectés (1)
Référence mobilisée par l’arrêtFondement normatif & jurisprudentiel
Référence mobilisée comme majeure du syllogisme juridictionnel pour qualifier les faits souverainement constatés et trancher le moyen soulevé. Impact direct sur l'appréciation des moyens soumis à Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Synthèse méthodologique et mise en perspective jurisprudentielle de la décision 21/22.
Chronique de jurisprudence comparée — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), « STSJAD ANDORRA,…
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Korpus Éditorial, « STSJAD ANDORRA, a 07 de febrer del 2023 - ROJ: STSJAD 68/2023 », Korpus, 2026, accessible sur https://www.korpus.lu/articles/ad-stsjad-11539263.
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Ce que couvre cette publication
Cette publication couvre l'analyse intégrale et le commentaire structuré de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) le 07 février 2023 en matière de jurisprudence, au regard notamment de Llei Qualificada de la Justicia, Constitucio del Principat d'Andorra (1993), Constitucio del Principat d'Andorra (1993).
Ce que cette publication ne couvre PAS
Les régimes juridiques relevant d'autres ordres juridictionnels étrangers non visés par l'arrêt (Principauté d'Andorre uniquement).
Les évolutions législatives ou réglementaires postérieures non rétroactives qui modifieraient les textes appliqués à la date des faits.
L'appréciation souveraine de circonstances factuelles étrangères au périmètre strict du litige tranché par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Date de validité
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Questions fréquentes
Quelle est la portée juridique principale de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra le 07 février 2023 ?
Cette décision (STSJAD ANDORRA, a 07 de febrer del 2023 - ROJ: STSJAD 68/2023) précise les conditions d'application de Llei Qualificada de la Justicia, Constitucio del Principat d'Andorra (1993), Constitucio del Principat d'Andorra (1993) devant Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre). Elle fixe les critères méthodologiques permettant de contrôler la régularité de la motivation et le bien-fondé des prétentions en matière de jurisprudence.
Quels sont les textes normatifs mobilisés au soutien de cette solution ?
La juridiction s'appuie directement sur 5 référence(s) textuelle(s) identifiée(s) dans l'arrêt, au premier rang desquelles : Llei Qualificada de la Justicia, Constitucio del Principat d'Andorra (1993), Constitucio del Principat d'Andorra (1993).
Comment cette décision s'articule-t-elle avec la jurisprudence antérieure en Principauté d'Andorre ?
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s'inscrit dans une logique de sécurité juridique et de prévisibilité. Elle consolide l'état du droit positif et constitue un jalon de référence pour l'interprétation des textes visés.
Dans quels cas utiliser cette décision ?
Les avocats, magistrats et directions juridiques peuvent invoquer cette décision du 07 février 2023 dans leurs conclusions et consultations dès lors que le litige relève du droit de Principauté d'Andorre (jurisprudence) et porte sur l'interprétation de Llei Qualificada de la Justicia, Constitucio del Principat d'Andorra (1993), Constitucio del Principat d'Andorra (1993) ou sur le contrôle de motivation opéré par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Chaîne de raisonnement
1
Fait
Constatations factuelles et saisine : El Ple del Tribunal Superior de Justícia, format pels Magistrats abans esmentats, ha vist les presents actuacions iniciades per la representació lletrada del Sr. Villegas, amb l'acció en responsabilitat patrimonial de l'Estat per causa de funcionament anormal de l'Administració d…
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Exposé du litige
2
Règle
Mobilisation de la norme de référence (Llei Qualificada de la Justicia (art. 10)) fixant les conditions légales de recevabilité et de bien-fondé des prétentions des parties.
Source : Llei Qualificada de la Justicia (art. 10)
3
Application
Confrontation par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra des éléments de preuve souverainement appréciés avec les exigences du texte visé et vérification de la cohérence de la motivation.
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Motifs de la décision (07 février 2023)
4
Conclusion
Prononcé du dispositif par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (rejet) tranchant le point de droit soulevé.
Source : STSJAD ANDORRA, a 07 de febrer del 2023 - ROJ: STSJAD 68/2023
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Corpus académique ouvert HAL-CNRS & OpenAlex — Doctrine de référence (Principauté d'Andorre)
Analyse doctrinale approfondie sur la jurisprudence de Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) en matière de jurisprudence, détaillant la séquence jurisprudentielle et l'application de : Llei Qualificada de la Justicia.