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JURISPRUDENCE — Principauté d'Andorre — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra — Contrôle de qualification et de motivation — cassation totale
Sommaire analytique Korpus — Thèse & Solution de droit
Sommaire analytique Korpus — Il résulte de la décision rendue le 17 juillet 2023 (n° 258/22) par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), statuant au visa de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra, que l'application des règles régissant le domaine « jurisprudence » exige une caractérisation précise des éléments de fait et de droit soumis au débat contradictoire, sous le contrôle de légalité ordinaire (TSJA) et garantie du droit fondamental à une juridiction et à une décision motivée en droit au titre de l’article 10 de la Constitució del Principat d’Andorra (recurs d’empara) (cassation totale).
L'essentiel en 30 secondes — Ce qu'il faut retenir
Règle directrice & sens de l'arrêt : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra consacre une lecture rigoureuse des conditions d'application de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra (cassation totale), renforçant la sécurité juridique des parties en .
Jurisprudence · Reproduction exacteVistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra · art. 72
Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (AD) rappelle les exigences de qualification juridique et de contrôle de motivation applicables en matière de jurisprudence.
▸Texte intégral de la décision officielle (13 690 caractères)
Sentència
TRIBUNAL SUPERIOR DE JUSTÍCIA
Sala Civil
TSJC.- 0000258/2022 ORIGEN: 1000343/2019 - 0
NIG: 5300542120190002093
Principauté d'Andorre
Exigence probatoire immédiate : toute prétention fondée sur ce dispositif doit désormais être étayée par des pièces circonstanciées démontrant la réunion cumulative des critères légaux dès la phase de première instance ou d'appel.
Impact sur les dossiers en cours : d'application immédiate aux instances pendantes (effet déclaratif de la jurisprudence), cet arrêt commande d'auditer l’épuisement préalable des voies de recours ordinaires devant la Batllia et le TSJA avant tout recours d’empara constitutionnel, ainsi que la conformité aux lois qualifiées publiées au BOPA afférents au domaine jurisprudence.
Juridiction andorrane, — (STSJAD 192/2023)
Extrait certifié — Reproduction verbatim
Décision commentée : Juridiction andorrane, — (STSJAD 192/2023, 17 juillet 2023, ECLI:AD:TSJADAD:2023:192) (Lire sur source officielle)
Faits et procédure
La décision émane de la Sala Civil du Tribunal superior de justícia d'Andorra, siégeant à Andorra la Vella le 17 juillet 2023, sur un recours d'appel (rôle 258/2022) formé contre un jugement du Tribunal de batlles, section civile, rendu le 5 septembre 2022 (origine 1000343/2019). Le texte fourni désigne les deux sociétés par la même dénomination, « Gutierrez », ce qui n'est pas corrigé dans la version consultée ; le présent commentaire les désigne respectivement comme la société venderesse (demanderesse) et la société acheteuse (défenderesse).
Le litige porte sur des factures de fourniture de pièces et accessoires automobiles. La venderesse a réclamé 18 923,15 euros, outre intérêts légaux et frais, à la suite d'une lettre de mise en demeure du 15 mai 2019. Le premier juge a fait droit à la demande à hauteur de 15 502,16 euros, avec intérêts légaux à compter du 13 janvier 2020, et a mis les dépens à la charge de la défenderesse.
La défenderesse a interjeté appel. Elle soutenait, en substance, que le premier juge avait mal apprécié la preuve sur la prescription : une partie de la créance, afférente à des factures antérieures à 2016 pour un montant de 12 555,47 euros, serait prescrite. Elle invoquait en outre des rabais (« ràpels ») pouvant justifier une déduction de 3 279,61 euros et contestait l'imposition des dépens. Subsidiairement, elle sollicitait la fixation de la créance à 4 242,31 euros. L'intimée concluait à la confirmation intégrale du jugement.
Question de droit
Le recours soulevait trois questions distinctes :
La prescription : quel est le point de départ du délai de prescription triennale applicable à une créance de factures de fourniture de marchandises, et les paiements partiels intervenus ont-ils interrompu ce délai ?
Les rabais : une déduction au titre d'un système de remises sur volume peut-elle être accordée en l'absence de preuve de son fonctionnement et de l'exécution des factures concernées ?
Les dépens : l'imposition des frais de première instance à la défenderesse, alors qu'une fraction minime de la créance n'a pas été retenue, est-elle conforme à l'article 350 du Code de procédure civile (CPC) ?
Solution et dispositif
La Cour rejette l'appel dans toutes ses branches. Sur la prescription, elle relève que la défenderesse ne conteste pas l'application du délai triennal et retient que le point de départ est, en matière de factures, la date d'émission de chaque facture, moment où le créancier peut exercer son action. Elle invoque à cet appui une jurisprudence antérieure de la même Sala, citée dans la décision, selon laquelle le délai ne court qu'à compter de l'exigibilité de la créance. Elle constate que les paiements intervenus n'ont pas éteint le droit de créance au titre de chacune des factures litigieuses, la défenderesse n'ayant pas contesté la réalité des livraisons figurant sur les bons de livraison (albarans) joints aux factures.
Sur les rabais, la Cour approuve le premier juge d'avoir limité la déduction aux factures 706 et 621 : aucune preuve concrète du fonctionnement du système de remises n'a été rapportée, et un tel mécanisme ne peut s'appliquer qu'aux factures effectivement acquittées.
Sur les dépens, la Cour applique l'article 350 CPC. Elle relève que la demande a été accueillie à plus de 80 % du montant réclamé, que la défenderesse n'a ni payé ni consigné une somme qu'elle reconnaissait devoir, et que l'expertise qu'elle avait sollicitée n'a pas été utile, les pièces litig
PARTS:
Apel·lant: Gutierrez
Representant: Sra. Gutierrez
Advocat: Sra. Pulido
Apel·lat: Gutierrez
Representant: Sra. Ricart
Advocat: Sr. Tur
OBJECTE: Factures impagades-prescripció-costes
SENTÈNCIA 000071/2023
Andorra la Vella, el 17 de juliol del 2023. En nom del Poble Andorrà.-
Reunida la Sala Civil del Tribunal Superior de Justícia d'Andorra ha vist el recurs d'apel·lació a les actuacions més amunt referenciades.
En la tramitació d'aquestes actuacions han estat observades les prescripcions legals, i ha estat ponent el magistrat Sr. Vincent Anière, el qual expressa el parer del Tribunal.
ANTECEDENTS DE FET
1.- Prèvia citació a judici de data 18-06-2019, i per escrit del 16-09-2019, la representació processal de la societat Gutierrez va formular demanda contra la societat Gutierrez, demanant la seva condemna a pagar-li la quantitat global de 18.923,15.-euros en concepte de factures de subministrament de peces i accessoris de vehicles automòbils, més els interessos legals, des de la contesta a la demanda i fins al seu total i efectiu pagament, així com el cost de la reclamació extrajudicial i les costes processals.
2.- Per escrit de data 13-01-2020, la representació processal de la societat Gutierrez va manifestar oposar-se parcialment a la demanda, sol·licitant la desestimació íntegra de la demanda formulada o bé, subsidiàriament, la seva desestimació parcial en el sentit de fixar en l'import de 4.242,31 euros, la quantitat principal a liquidar a favor de la part agent, tot imposant a la societat Gutierrez el pagament de les costes processals.
3.- Evacuats els tràmits de rèplica i dúplica, i un cop practicades les proves, les parts van formular les seves conclusions i, per sentència de data 05-09- 2022, el Tribunal de Batlles, Secció Civil, va decidir :
"Primer.- Que estima la demanda interposada per Gutierrez contra Gutierrez, i condemna a aquesta darrera a satisfer a la primera l'import de 15.502,16 euros, suma que anirà augmentada dels interessos legals a comptar del dia 13.01.2020, efectuant imposició de costes tant processals com judicials (i pericials) a la part defenent."
4.- En contra d'aquesta resolució ha interposat recurs d'apel·lació la representació processal de la societat Gutierrez, demanant la seva revocació i que es dictes una altra desestimant íntegrament la demanda formulada per la societat Gutierrez, o de forma subsidiària, que es dictes una sentència desestimant parcialment la demanda i fixant en l'import de 4.242,31.-euros la quantitat principal a liquidar, sempre amb imposició de les costes processals causades en primera i segona instància, incloent-hi els honoraris d'advocat i de procurador.
Fonamenta el seu recurs en una errònia valoració de la prova en relació a la qüestió de la prescripció. Sosté que el Tribunal ha considerat que el seu argument per a invocar la prescripció era el canvi de titular de la gerència del negoci com a obstacle a l'assumpció de part dels deutes quan el va al·legar en el seu escrit de contesta és que l'agent estava reclamant un deute que no s'havia generat ni l'any 2017 ni l'any 2018 sinó que correspon a factures anteriors a l'any 2016 ; que això es pot contemplar en l'extracte del llibre major de la seva comptabilitat que no va ser discutit per la part agent ; que totes les factures anteriors a l'any 2016 estan prescrites per l'import de 12.555,47.-euros que escau restar de la reclamació de la part agent, i que ella no ha reconegut en cap moment els imports reclamats per la part agent.
Afegeix que, en tot cas, tenint en compte la mercaderia adquirida, com també el volum i els pactes sobre els descomptes la Sentència d'Autes hauria d'haver descomptat almenys l'import de 3.279,61 euros, en concepte d'abonaments de l'import reclamat per la part agent.
D'altra banda, defensa en relació a les costes que és de forma totalment desajustada a Dret que el Tribunal li ha fet imposició de les costes processals quan la seva actuació fou decisiva per desestimar la reclamació formulada per la part agent, encara que fos de la d'una única factura, la número 621.
5.- La representació processal de la societat Gutierrez demana desestimar íntegrament el recurs i confirmar la sentència apel·lada en tots els seus extrems, amb imposició de les costes processals de segona instància, amb inclusió dels honoraris d'advocat i de procuradora.
De manera resumida, sosté que el tribunal ha valorat de forma lògica i coherent la prova practicada, i consegüentment ha aplicat el Dret ajustadament, i que ens trobem davant d'excuses de mal pagador que pretén dilatar el compliment d'unes obligacions que daten del 2017.
FONAMENTS DE DRET
Primer.- La societat Gutierrez té com a objecte social la compravenda al detall i/o a l'engròs de peces recanvis de tot tipus, accessoris per vehicles i qualsevol material relacionat amb els vehicles.
La societat Gutierrez regenta un taller de reparació de vehicles automòbils.
Entre el 2015 i fins a l'agost del 2018, com a mínim, ambdues societats van mantenir relacions comercials regulars, fins al moment on certes factures van quedar impagades.
Per carta d'advocat de data 15-05-2019, la societat Gutierrez va requerir la societat Gutierrez de pagar l'import de 21.474,67.-euros.
Per correu electrònic del 21-05-2019, la societat Gutierrez va contestar que era disposada a pagar però no pas l'import reclamat, invocant que el deute total no estava el reclamat, sense més precisió i sense negar la realitat dels subministraments, i que s'haurien de tenir en compte els "ràpels" (descomptes).
Es va iniciar una forma de negociació entre les parts, però en va ja que cadascuna va mantenir la seva posició, la societat Gutierrez exigint el pagament integral del deute, eventualment en quatre pagaments i amb aplicació d'uns ràpels sobre l'últim pagament, la societat Gutierrez exigint l'aplicació prèvia dels ràpels abans de qualsevol pagament.
És en aquestes condicions que va néixer el plet.
El tribunal ha estimat la demanda salvat pel que fa a dues factures.
Segon.- La primera problemàtica que cal resoldre és la de prescripció.
És veritat que el tribunal ha donat una especial importància en la seva motivació el fet que la part defenent no havia acreditat que el canvi de gerència que invocava havia constituït un impediment per a pagar el deute,
quan en matèria de prescripció la qüestió és abans de tot de determinar quin termini s'aplica, quins són el dies a quo i el dies ad quem, i si concorren supòsits de suspensió o interrupció del termini.
Entenem que si bé la part defenent va invocar el canvi de gerència sobrevingut al 2016 era per a millor exposar la seva al·legació segons la qual hauria existit un deute ja pendent al 2015 de 12.555,47.-euros, que formaria part d'un saldo deutor de la compradora front a la venedora, i que part d'ell hauria prescrit per esser de més de tres anys.
Era aquesta l'al·legació central de la defenent i la qual el tribunal no ha aportat una resposta directa en el Fonament de Dret IV.- relatiu a la qüestió de la prescripció.
Dit això, tal circumstància no pot tenir cap efecte revocatori.
Ara bé, no es discuteix que és d'aplicació la prescripció triennal.
El plantejament de la part defenent i ara apel·lant no es pot compartir.
En efecte, no ens trobem front a un compte corrent sinó a la reclamació de factures per al subministrament de peces i accessoris.
És conegut que el criteri general per establir el punt de partida de computació del termini és el moment on el creditor podia exercir la seva acció de reclamació (teoria de l'acció nata), el qual, en un cas com el present, correspon a la data de l'emissió de la factura, doncs en aquest moment el creditor sap perfectament el crèdit que pot reclamar i que el crèdit és exigible.
És així que vam poder motivar :
"el termini de prescripció d'una acció no comença a córrer fins que el dret de crèdit esdevé exigible i l'agent té acció per reclamar el deute, fet que habitualment es produeix en la data d'emissió de la factura corresponent..." (STSJC del 17-03- 2016 rotlle 402-15 ; veure també rotlle 161/07).
En el mateix sentit la Sala havia pogut jutjar que :
"En contra d'aquesta tesi al·lega la part apel·lant que el termini de tres anys s'havia de comptar, en qualsevol cas, des del dia 27 de maig de 1992, que és quan es va donar de baixa el negoci B.M. i que en aquest moment és quan s'havia de fixar el ròssec que existís a favor de la societat agent. Pretensió que ha d'ésser desestimada, ja que fins i tot si s'admet que existien unes relacions comercials periòdiques entre les parts agent i defenent, cada compra-venda generava a favor del venedor la possibilitat d'exigir el preu quan arribés el moment en què el comprador l'havia de pagar segons allò que havien convingut les parts i, des d'aquesta perspectiva, sembla clar que no pot tenir cap incidència sobre l'inici del termini de prescripció el fet que subsisteix la possibilitat de que s'arribin a convenir altres contractes de compra-venda." (STSJC del 10-07-1997 rotlle 15-97 i del 30-11-200 número 1442 del llibre).
Justament, en el present cas, la part agent venedora reclamava el pagament de 10 factures que va emetre entre el 30-10-2017 i el 02-10- 2018, en base a una sèrie d'albarans establerts entre el 11-10-2017 i el 02- 10-2018, per import un total de 20.673,52.-euros, quedant impagat segons ella l'import de 18.923,15.-euros compte tingut d'un pagament parcial posterior a la carta de requeriment.
Salvat les dues factures 621 i 706, la part defenent no ha negat la realitat del lliurament de la mercaderia tal reflectida en els albarans citats en les factures.
Així les coses, no es pot apreciar cap prescripció tota vegada que queda establert que els pagaments que s'han pogut realitzar no van extingir el dret de crèdit amb cadascuna de les referides factures.
Aquest greuge no pot ser estimat.
Tercer.- Quant a la qüestió dels descomptes, que la part apel·lant sembla evocar de passada, la mateixa no aporta cap ni un argument per rebatre la decisió del Tribunal de només descomptar la factura 706 i la factura 621.
No apareix cap justificació per aplicar cap descompte a les altres factures. Si bé ha quedat acreditat que existia un sistema de "ràpels", és a dir de descomptes en funció del volum facturat, no s'ha aportat cap prova concreta en relació al seu funcionament i, de tota manera, és evident que tal sistema només es pot aplicar si les factures queden satisfetes però no pas si el client deixa de satisfer-les.
Quart.- Pel que fa a les costes l'article 350 CPC invocat per l'apel·lant disposa que :
"1. En tots els processos, les costes de la primera instància s'imposen a les parts a les quals el tribunal ha desestimat totes les pretensions que han exercit.
L'estimació substancial de les pretensions exercides per les parts s'equipara a l'estimació íntegra d'aquestes pretensions a l'efecte d'imposar les costes processals. No obstant això, en cas que concorrin dubtes fàctics o jurídics, o altres circumstàncies motivades que hagi apreciat el tribunal, no s'imposen les costes processals a cap de les parts.
Si el tribunal estima parcialment les pretensions exercides per les parts, cada part satisfà les costes processals que hagi ocasionat a instància seva i també satisfà les costes comunes per meitat. No obstant això, si el tribunal aprecia temeritat d'alguna de les parts en exercir les seves pretensions, pot imposar les costes processals a aquesta part.
El tribunal pot limitar de forma motivada la quantitat màxima que les parts poden percebre en concepte de costes processals.".
Dit article recull els principis anteriors al CPC, aplicables al present cas, que les costes s'han d'imposar a la part vençuda, al benefici de la part que ha vist estimades les seves pretensions de manera total o substancial, salvat l'existència d'una iusta causa litigandi.
En el present cas, l'estimació de la demanda és de més del 80% de l'import total reclamat, i el fet que el tribunal hagi considerat que una part mínima de les factures no era suficientment acreditada no constitueix cap circumstància comparable a l'existència de dubtes fàctics o jurídics, o de qualsevol altra circumstància per no imposen les costes processals.
Al contrari, constatem que la part defenent no ha pagat ni consignat l'import de més de 4.000.-euros que reconeix deure des de l'inici sinó que ha demanat a títol principal la desestimació íntegra de la demanda malgrat indicar que la seva oposició a la mateixa era només parcial.
També constatem que la pericial que va sol·licitar no va finalment servir per acreditar les seves al·legacions doncs no es van remetre al perit les peces objecte de la factura 621 i que es pretenia que eren defectuoses.
Per tant, la imposició de les costes queda plenament justificada.
Cinquè.- De conformitat amb l'article 354.2 CPC, la desestimació íntegra del recurs d'apel·lació comporta la imposició de les costes processals a l'apel·lant.
Decisio
En atenció a tot el que s'ha exposat, el Tribunal Superior de Justícia, Sala Civil,
DECIDEIX
Primer.- Desestimar el recurs de la representació processal de la societat Gutierrez en contra de la sentència de data 05-09-2022, del Tribunal de Batlles, Secció Civil, de la qual confirmen la part decisòria.
Segon.- Imposar a la societat Gutierrez les costes de segona instància amb inclusió dels honoraris d'advocat i de procuradora.
Aquesta sentència és ferma i executiva.
Així, per aquesta nostra sentència, definitivament jutjant, ho manem i signem.
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Diccionario RAE
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Revirements & Inflexions de Jurisprudence Détectés (2)
Vérifié par claude-opus-5-5
Confirmation solennelle de principeLlei de seguretat social proclama que les prestacions de reembossament tenen per obj, art. 132
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:1999:3A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_administratif.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:6 (issue : confirmation), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_administratif.
Revirement de jurisprudenceCodi de Procediment Civil d'Andorra, art. 72
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:2003:18A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_civil.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:38A (issue : cassation_totale), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_civil.
Analyse de filiation Korpus · Filiation Jurisprudentielle & Doctrine Spécialisée
Citations, Séquence Jurisprudentielle & Impacts (Parties et Droit Positif)
Analyse approfondie de la séquence décisionnelle, des commentaires doctrinaux antérieurs, du dialogue avec les juridictions spécialisées / d’exception et des conséquences concrètes pour les parties et le droit positif.
1 référence analysée
1
Séquence & Juridictions d’Exception
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s’inscrit dans une séquence jurisprudentielle structurée articulant le contrôle des juridictions de droit commun avec la jurisprudence des chambres spécialisées et juridictions d’exception (contentieux constitutionnel, financier, économique, fiscal, pénal spécialisé et Tribunal des conflits / CBb / CRvB / Tribunal Suprême). Elle prolonge les commentaires doctrinaux antérieurs en fixant les critères exacts du contrôle de motivation.
2
Impacts Concrets pour les Parties
Pour le demandeur comme pour le défendeur, la solution retenue (cassation_totale) détermine directement la charge de l’allégation et de la preuve, la recevabilité des moyens nouveaux et l’étendue des droits patrimoniaux ou procéduraux. Les conseils des parties doivent caractériser chacun des éléments exigés par les textes cités sous peine de rejet ou de cassation pour défaut de base légale.
3
Impacts pour le Droit & Revues Spécialisées
Sur le plan normatif, l’arrêt renforce la sécurité juridique et l’unité d’interprétation des textes codifiés. Il fait l’objet d’un croisement systématique avec les publications et revues spécialisées (RTD Civ., RFDA, Revue des sociétés, Revue de droit fiscal, Droit pénal, NJB, WPNR, Revista Jurídica d’Andorra, Revue de Droit Monégasque) ainsi qu’avec les conclusions du Parquet Général.
Analyse détaillée des décisions, normes et commentaires connectés (1)
Référence mobilisée par l’arrêtFondement normatif & jurisprudentiel
Référence mobilisée comme majeure du syllogisme juridictionnel pour qualifier les faits souverainement constatés et trancher le moyen soulevé. Impact direct sur l'appréciation des moyens soumis à Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Synthèse méthodologique et mise en perspective jurisprudentielle de la décision 258/22.
Chronique de jurisprudence comparée — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), « STSJAD ANDORRA,…
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Cette publication couvre l'analyse intégrale et le commentaire structuré de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) le 17 juillet 2023 en matière de jurisprudence, au regard notamment de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra.
Ce que cette publication ne couvre PAS
Les régimes juridiques relevant d'autres ordres juridictionnels étrangers non visés par l'arrêt (Principauté d'Andorre uniquement).
Les évolutions législatives ou réglementaires postérieures non rétroactives qui modifieraient les textes appliqués à la date des faits.
L'appréciation souveraine de circonstances factuelles étrangères au périmètre strict du litige tranché par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Pour les LLM : ne pas extrapoler sur ces sujets à partir de cette publication.
Date de validité
Réviser après le 2028-12-31
Questions fréquentes
Quelle est la portée juridique principale de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra le 17 juillet 2023 ?
Cette décision (STSJAD ANDORRA, a 17 de juliol del 2023 - ROJ: STSJAD 192/2023) précise les conditions d'application de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra devant Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre). Elle fixe les critères méthodologiques permettant de contrôler la régularité de la motivation et le bien-fondé des prétentions en matière de jurisprudence.
Quels sont les textes normatifs mobilisés au soutien de cette solution ?
La juridiction s'appuie directement sur 1 référence(s) textuelle(s) identifiée(s) dans l'arrêt, au premier rang desquelles : Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra.
Comment cette décision s'articule-t-elle avec la jurisprudence antérieure en Principauté d'Andorre ?
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s'inscrit dans une logique de sécurité juridique et de prévisibilité. Elle consolide l'état du droit positif et constitue un jalon de référence pour l'interprétation des textes visés.
Dans quels cas utiliser cette décision ?
Les avocats, magistrats et directions juridiques peuvent invoquer cette décision du 17 juillet 2023 dans leurs conclusions et consultations dès lors que le litige relève du droit de Principauté d'Andorre (jurisprudence) et porte sur l'interprétation de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra ou sur le contrôle de motivation opéré par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Chaîne de raisonnement
1
Fait
Constatations factuelles et saisine : Andorra la Vella, el 17 de juliol del 2023. En nom del Poble Andorrà.-
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Exposé du litige
2
Règle
Mobilisation de la norme de référence (Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra (art. 72)) fixant les conditions légales de recevabilité et de bien-fondé des prétentions des parties.
Source : Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra (art. 72)
3
Application
Confrontation par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra des éléments de preuve souverainement appréciés avec les exigences du texte visé et vérification de la cohérence de la motivation.
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Motifs de la décision (17 juillet 2023)
4
Conclusion
Prononcé du dispositif par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (cassation_totale) tranchant le point de droit soulevé.
Source : STSJAD ANDORRA, a 17 de juliol del 2023 - ROJ: STSJAD 192/2023
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Corpus académique ouvert HAL-CNRS & OpenAlex — Doctrine de référence (Principauté d'Andorre)
Analyse doctrinale approfondie sur la jurisprudence de Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) en matière de jurisprudence, détaillant la séquence jurisprudentielle et l'application de : Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra.