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JURISPRUDENCE — Principauté d'Andorre — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra — Contrôle de qualification et de motivation — cassation totale
Sommaire analytique Korpus — Thèse & Solution de droit
Sommaire analytique Korpus — Il résulte de la décision rendue le 22 avril 2024 (n° 154/2023) par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), statuant au visa de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra, que l'application des règles régissant le domaine « jurisprudence » exige une caractérisation précise des éléments de fait et de droit soumis au débat contradictoire, sous le contrôle de légalité ordinaire (TSJA) et garantie du droit fondamental à une juridiction et à une décision motivée en droit au titre de l’article 10 de la Constitució del Principat d’Andorra (recurs d’empara) (cassation totale).
L'essentiel en 30 secondes — Ce qu'il faut retenir
Règle directrice & sens de l'arrêt : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra consacre une lecture rigoureuse des conditions d'application de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra (cassation totale), renforçant la sécurité juridique des parties en .
Jurisprudence · Reproduction exacteVistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra · art. 72
Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (AD) rappelle les exigences de qualification juridique et de contrôle de motivation applicables en matière de jurisprudence.
▸Texte intégral de la décision officielle (7 007 caractères)
Sentència
TRIBUNAL SUPERIOR DE JUSTÍCIA
Sala Civil
TSJC.- 0000154/2023 ORIGEN: 5000099/2023 - 0
NIG: 5300542120230000497
Principauté d'Andorre
Exigence probatoire immédiate : toute prétention fondée sur ce dispositif doit désormais être étayée par des pièces circonstanciées démontrant la réunion cumulative des critères légaux dès la phase de première instance ou d'appel.
Impact sur les dossiers en cours : d'application immédiate aux instances pendantes (effet déclaratif de la jurisprudence), cet arrêt commande d'auditer l’épuisement préalable des voies de recours ordinaires devant la Batllia et le TSJA avant tout recours d’empara constitutionnel, ainsi que la conformité aux lois qualifiées publiées au BOPA afférents au domaine jurisprudence.
STSJAD, Civil, 22 avril 2024, ROJ : STSJAD 144/2024 (ECLI:AD:TSJADAD:2024:144)
Extrait certifié — Reproduction verbatim
Décision commentée : STSJAD, Civil, 22 avril 2024, ROJ : STSJAD 144/2024 (ECLI:AD:TSJADAD:2024:144) (Lire sur source officielle)
Faits et procédure
Les époux Cano et Barba ont introduit, le 10 mars 2023, une demande de divorce par consentement mutuel, accompagnée d'un convention de régulation. Celle-ci attribuait la garde et la tutelle de leur fils mineur à la mère, fixait une pension alimentaire de 300 euros mensuels à la charge du père, indexée annuellement sur l'IPC, et prévoyait un partage à parts égales (50 %) des dépenses extraordinaires, définies dans la convention elle-même.
Par jugement du 20 avril 2023, le juge d'instance a prononcé le divorce, approuvé les mesures de la convention et laissé les dépens à la charge de chacune des parties. Le Ministère public a interjeté appel. Il soutenait que la capacité contributive avérée des parents commandait une répartition des dépenses extraordinaires de 70 % à la charge de la mère et de 30 % à la charge du père, faute de quoi l'équilibre entre les progenitors pourrait porter atteinte aux droits de l'enfant et à son intérêt supérieur.
Les intimés ont conclu au rejet de l'appel et à l'absence de condamnation aux dépens. Par auto du 6 février 2024, la juridiction d'appel a admis la preuve documentaire publique proposée par l'appelant.
Il résulte de l'instruction que le salaire brut moyen de la mère s'établit à environ 2 400 euros mensuels, contre environ 1 800 euros pour le père. Cet écart existait déjà lors de la sentence de séparation du 15 octobre 2020, qui prévoyait déjà un partage égal des dépenses extraordinaires. Au moment de la convention de divorce, l'enfant était âgé de huit ans (né le 19 mars 2014).
Question de droit
La question posée à la Sala Civil peut être formulée ainsi : un accord des parents, homologué dans le cadre d'un divorce par consentement mutuel, répartissant à parts égales les dépenses extraordinaires de l'enfant mineur, doit-il être écarté ou modifié lorsqu'il existe un écart de revenus entre les parents qui pourrait rendre cette répartition inéquitable et préjudiciable au mineur ?
Le litige implique en filigrane deux exigences. La première est le contrôle judiciaire des mesures relatives aux enfants lors d'un divorce consensuel. La seconde est la prise en compte de l'intérêt supérieur de l'enfant dans la fixation des contributions financières. La décision ne tranche pas de question de compétence ni de recevabilité ; elle porte exclusivement sur le fond de la répartition.
Solution et dispositif
La Sala Civil du Tribunal supérieur de justice retient deux positions.
Sur le fond, elle affirme qu'elle partage le principe selon lequel l'intérêt supérieur de l'enfant doit guider toute décision judiciaire, et que la répartition des dépenses extraordinaires peut affecter son développement et ses intérêts. Elle constate toutefois qu'aucun élément du dossier n'établit que l'écart salarial entre les parents, pourtant existant depuis 2020, ait causé la moindre difficulté aux parents, à l'enfant ou à son développement. Elle relève que l'accord des parents a pu intégrer cet écart. Elle précise néanmoins que l'accord entre progéniteurs ne suffit pas, à lui seul, à écarter le contrôle judiciaire, compte tenu des intérêts en jeu.
Sur le dispositif, le Tribunal rejette l'appel du Ministère public et confirme le jugement. Il ouvre en outre une voie de modification : si l'écart salarial persiste et empêche l'un des parents de faire face aux dépenses, ou affecte négativement le développement de l'enfant, cha
PARTS:
Apel·lant: MINISTERI FISCAL
Apel·lat: Srs. Cano, i Barba
Advocat: Sr. Alvarado
OBJECTE: FAMILIA: Divorci: repartiment del percentatge de participació dels progenitors en les despeses extraordinàries generades pel fill menor comú
SENTÈNCIA 000070/2024
Andorra la Vella, el 22 d'abril del 2024. En nom del Poble Andorrà.-
Reunida la Sala Civil del Tribunal Superior de Justícia d'Andorra ha vist el recurs d'apel·lació a les actuacions més amunt referenciades.
En la tramitació d'aquestes actuacions han estat observades les prescripcions legals, i ha estat ponent la magistrada Sra. Alexandra Cornella Sola, la qual expressa el parer del Tribunal.
ANTECEDENTS DE FET
1.- En data 10 de març de 2023, els senyors Cano i Barba van interposar demanda de divorci de mutu acord, tot sol·licitant que es decretés el seu divorci i que s'aprovés el conveni regulador que adjuntaven i que als efectes que aquí interessa establia l'atribució a la mare de la guarda i custòdia del fill comú, Suárez, nascut en data 19 de març de 2014, l'establiment d'una pensió d'aliments al seu favor i a càrrec del pare d'un import de 300 EUR mensuals, augmentada anyalment en funció de l'IPC i un repartiment a raó del 50% entre els progenitors, de les depeses extraordinàries generades per dit menor. En el mateix conveni es definia els que es considerava com a despesa extraordinària.
2.- En data 20 d'abril de 2023, el senyor Batlle d'instància dictà Sentència amb, entre altres, la següent part dispositiva:
"D E C I D E I X O :
Primer.- Estimar la demanda formulada en data 10 de març del 2023, per part dels Srs. Cano i Barba i declarar la dissolució, per divorci, del seu matrimoni.
Segon.- Aprovar les mesures del conveni regulador subscrit el 10 de març del 2023, quedant les parts obligades al seu estricte compliment, i tenint-les per reguladores de la situació de divorci acordada. Per tal de fer valer en dret el contingut del conveni presentat, s'acompanya la present resolució de dues còpies del mateix degudament legalitzades.
Tercer.- Cursar el corresponent ofici al Registre Civil, un cop esdevinguda la fermesa de la present resolució, als efectes d'inscripció.
Quart.- No efectuar un especial pronunciament en relació a les costes judicials ocasionades."
3.- Contra l'esmentada resolució ha interposat recurs d'apel·lació el MINISTERI FISCAL, en considerar en essència que la capacitat contributiva acreditada dels progenitors comporta que la seva participació en les despeses extraordinàries generades pel menor es fixi en la proporció de 70% a càrrec de la mare i de 30% a càrrec del pare. Altrament entén que la manca d'equilibri entre els progenitors en l'assumpció d'aquestes despeses podria desprotegir els drets del fill i l'interès superior de l'infant.
4.- Els senyors Cano i Barba s'oposen al recurs d'apel·lació interposat i sol·liciten la seva desestimació, prèvia pràctica de la prova documental pública que proposen en aquesta alçada. Demanen també que no s'efectuï especial imposició de les costes judicials.
5.- Per Aute de data 6 de febrer de 2024, vam admetre la prova proposada per la part apel·lant.
FONAMENTS DE DRET
Primer.- Coincidim amb el criteri del MINISTERI FISCAL relatiu a què l'interès superior de l'infant ha de regir tota resolució judicial i a què el repartiment de les despeses extraordinàries entre els progenitors pot incidir tant en el seu desenvolupament com en els seus interessos.
Per tant, i donat el contingut del recurs d'apel·lació per ell interposat i relatiu al percentatge de repartiment de les despeses extraordinàries del menor acordat de mutu acord entre els seus pares, predirà analitzar si el mateix el pot arribar a perjudicar, ja sigui directament o ja sigui al seu correcte desenvolupament.
Segon.- En el present supòsit s'ha acreditat que la senyora Cano percep un salari mensual superior al que percep el senyor Barba. De fet, el salari brut de la progenitora es situa en una mitja d'una quantitat aproximada de 2.400 EUR mensuals i el salari brut del senyor Barba en una mitja d'uns 1.800 EUR mensuals.
Diferència salarial que ja existia de manera similar a l'any 2020, quan es va homologar el conveni de separació entre els progenitors que avui es volen també divorciar de mutu acord, el qual preveia també un import de la pensió d'aliments a favor del fill menor comú de 300 EUR mensuals i un repartiment de les despeses extraordinàries per meitats entre els pares.
Tercer.- Malgrat el temps transcorregut des de la Sentència de separació, que data del 15 d'octubre de 2020 i recollia el conveni entre les mateixes parts, i la de divorci, que ha resultant apel·lada, no consta que malgrat la diferència salarial entre els pares el repartiment establert de les despeses extraordinàries entre ells hagi comportat cap problema ni als propis progenitors ni al menor ni al seu correcte desenvolupament. Al moment d'establir el conveni de divorci de mutu acord -10 de març de 2023-, el fill menor comú tenia 8 anys.
Quart.- Donades tots les circumstàncies exposades en els Fonaments de Dret anteriors, a data d'avui no apreciem el perjudici que el repartiment de les despeses extraordinàries acordat pugui comportar als senyors Cano i Barba i, fins i tot, al seu fill menor comú, sense perjudici de què existeixi una diferència salarial que, de ben segur, els propis progenitors ja han tingut en compte en establir tant el conveni de separació com el de divorci, no apreciant-se en aquest cas una especial situació que hagi de ser objecte de major protecció. El tot sense obviar, però, que l'acord entre progenitors sobre el repartiment de les obligacions econòmiques no és suficient per sí sol per evitar el pertinent control judicial, donats els interessos en joc.
En conseqüència, desestimem el recurs d'apel·lació interposat pel MINISTERI FISCAL, tot posant però de relleu que si en algun moment la diferència salarial entre els progenitors es manté i suposa un impediment per poder afrontar les despeses a qualsevol d'ells o bé interfereix negativament en el correcte desenvolupament del fill menor comú, qualsevol de les parts pot sol·licitar una modificació de les mesures paternofilials fixades.
Cinquè.- No hi ha lloc a efectuar especial pronunciament en relació al pagament de les despeses processals ocasionades en aquesta alçada.
Decisio
En atenció a tot el que s'ha exposat, el Tribunal Superior de Justícia, Sala Civil,
DECIDEIX
Primer.- DESESTIMAR el recurs d'apel·lació interposat pel MINISTERI FISCAL contra la Sentència dictada en data 20 d'abril de 2023 pel senyor Batlle d'instància, que confirmem.
Segon.- No efectuar especial imposició en relació al pagament de les costes judicials ocasionades en aquesta alçada.
Aquesta sentència és ferma i executiva.
Així, per aquesta nostra sentència, definitivament jutjant, ho manem i signem.
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Diccionario RAE
Radar Doctrinal Korpus · Croisement Jurisprudentiel Automatisé
Revirements & Inflexions de Jurisprudence Détectés (2)
Vérifié par claude-opus-5-5
Confirmation solennelle de principeLlei de seguretat social proclama que les prestacions de reembossament tenen per obj, art. 132
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:1999:3A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_administratif.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:6 (issue : confirmation), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_administratif.
Revirement de jurisprudenceCodi de Procediment Civil d'Andorra, art. 72
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:2003:18A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_civil.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:38A (issue : cassation_totale), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_civil.
Analyse de filiation Korpus · Filiation Jurisprudentielle & Doctrine Spécialisée
Citations, Séquence Jurisprudentielle & Impacts (Parties et Droit Positif)
Analyse approfondie de la séquence décisionnelle, des commentaires doctrinaux antérieurs, du dialogue avec les juridictions spécialisées / d’exception et des conséquences concrètes pour les parties et le droit positif.
1 référence analysée
1
Séquence & Juridictions d’Exception
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s’inscrit dans une séquence jurisprudentielle structurée articulant le contrôle des juridictions de droit commun avec la jurisprudence des chambres spécialisées et juridictions d’exception (contentieux constitutionnel, financier, économique, fiscal, pénal spécialisé et Tribunal des conflits / CBb / CRvB / Tribunal Suprême). Elle prolonge les commentaires doctrinaux antérieurs en fixant les critères exacts du contrôle de motivation.
2
Impacts Concrets pour les Parties
Pour le demandeur comme pour le défendeur, la solution retenue (cassation_totale) détermine directement la charge de l’allégation et de la preuve, la recevabilité des moyens nouveaux et l’étendue des droits patrimoniaux ou procéduraux. Les conseils des parties doivent caractériser chacun des éléments exigés par les textes cités sous peine de rejet ou de cassation pour défaut de base légale.
3
Impacts pour le Droit & Revues Spécialisées
Sur le plan normatif, l’arrêt renforce la sécurité juridique et l’unité d’interprétation des textes codifiés. Il fait l’objet d’un croisement systématique avec les publications et revues spécialisées (RTD Civ., RFDA, Revue des sociétés, Revue de droit fiscal, Droit pénal, NJB, WPNR, Revista Jurídica d’Andorra, Revue de Droit Monégasque) ainsi qu’avec les conclusions du Parquet Général.
Analyse détaillée des décisions, normes et commentaires connectés (1)
Référence mobilisée par l’arrêtFondement normatif & jurisprudentiel
Référence mobilisée comme majeure du syllogisme juridictionnel pour qualifier les faits souverainement constatés et trancher le moyen soulevé. Impact direct sur l'appréciation des moyens soumis à Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Synthèse méthodologique et mise en perspective jurisprudentielle de la décision 154/2023.
Chronique de jurisprudence comparée — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), « STSJAD ANDORRA,…
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Korpus Éditorial, « STSJAD ANDORRA, a 22 d'abril del 2024 - ROJ: STSJAD 144/2024 », Korpus, 2026, accessible sur https://www.korpus.lu/articles/ad-stsjad-11519133.
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Ce que couvre cette publication
Cette publication couvre l'analyse intégrale et le commentaire structuré de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) le 22 avril 2024 en matière de jurisprudence, au regard notamment de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra.
Ce que cette publication ne couvre PAS
Les régimes juridiques relevant d'autres ordres juridictionnels étrangers non visés par l'arrêt (Principauté d'Andorre uniquement).
Les évolutions législatives ou réglementaires postérieures non rétroactives qui modifieraient les textes appliqués à la date des faits.
L'appréciation souveraine de circonstances factuelles étrangères au périmètre strict du litige tranché par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Date de validité
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Questions fréquentes
Quelle est la portée juridique principale de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra le 22 avril 2024 ?
Cette décision (STSJAD ANDORRA, a 22 d'abril del 2024 - ROJ: STSJAD 144/2024) précise les conditions d'application de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra devant Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre). Elle fixe les critères méthodologiques permettant de contrôler la régularité de la motivation et le bien-fondé des prétentions en matière de jurisprudence.
Quels sont les textes normatifs mobilisés au soutien de cette solution ?
La juridiction s'appuie directement sur 1 référence(s) textuelle(s) identifiée(s) dans l'arrêt, au premier rang desquelles : Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra.
Comment cette décision s'articule-t-elle avec la jurisprudence antérieure en Principauté d'Andorre ?
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s'inscrit dans une logique de sécurité juridique et de prévisibilité. Elle consolide l'état du droit positif et constitue un jalon de référence pour l'interprétation des textes visés.
Dans quels cas utiliser cette décision ?
Les avocats, magistrats et directions juridiques peuvent invoquer cette décision du 22 avril 2024 dans leurs conclusions et consultations dès lors que le litige relève du droit de Principauté d'Andorre (jurisprudence) et porte sur l'interprétation de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra ou sur le contrôle de motivation opéré par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Chaîne de raisonnement
1
Fait
Constatations factuelles et saisine : Andorra la Vella, el 22 d'abril del 2024. En nom del Poble Andorrà.-
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Exposé du litige
2
Règle
Mobilisation de la norme de référence (Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra (art. 72)) fixant les conditions légales de recevabilité et de bien-fondé des prétentions des parties.
Source : Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra (art. 72)
3
Application
Confrontation par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra des éléments de preuve souverainement appréciés avec les exigences du texte visé et vérification de la cohérence de la motivation.
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Motifs de la décision (22 avril 2024)
4
Conclusion
Prononcé du dispositif par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (cassation_totale) tranchant le point de droit soulevé.
Source : STSJAD ANDORRA, a 22 d'abril del 2024 - ROJ: STSJAD 144/2024
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Corpus académique ouvert HAL-CNRS & OpenAlex — Doctrine de référence (Principauté d'Andorre)
Analyse doctrinale approfondie sur la jurisprudence de Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) en matière de jurisprudence, détaillant la séquence jurisprudentielle et l'application de : Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra.