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JURISPRUDENCE — Principauté d'Andorre — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra — Contrôle de qualification et de motivation — confirmation
Sommaire analytique Korpus — Thèse & Solution de droit
Sommaire analytique Korpus — Il résulte de la décision rendue le 25 juillet 2024 (n° TSJP 0000041/2024) par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), statuant au visa de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra, que l'application des règles régissant le domaine « jurisprudence » exige une caractérisation précise des éléments de fait et de droit soumis au débat contradictoire, sous le contrôle de légalité ordinaire (TSJA) et garantie du droit fondamental à une juridiction et à une décision motivée en droit au titre de l’article 10 de la Constitució del Principat d’Andorra (recurs d’empara) (confirmation).
L'essentiel en 30 secondes — Ce qu'il faut retenir
Règle directrice & sens de l'arrêt : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra consacre une lecture rigoureuse des conditions d'application de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra (confirmation), renforçant la sécurité juridique des parties en .
Jurisprudence · Reproduction exacteVistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra · art. 72
Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (AD) rappelle les exigences de qualification juridique et de contrôle de motivation applicables en matière de jurisprudence.
▸Texte intégral de la décision officielle (6 207 caractères)
Aute
Núm. de Rotlle: TSJP 0000041/2024 Núm. de Causa: Executòria 5080012/2024
NIG: 5300516220240000093
AUTE 60-2024
PARTS:
Principauté d'Andorre
Exigence probatoire immédiate : toute prétention fondée sur ce dispositif doit désormais être étayée par des pièces circonstanciées démontrant la réunion cumulative des critères légaux dès la phase de première instance ou d'appel.
Impact sur les dossiers en cours : d'application immédiate aux instances pendantes (effet déclaratif de la jurisprudence), cet arrêt commande d'auditer l’épuisement préalable des voies de recours ordinaires devant la Batllia et le TSJA avant tout recours d’empara constitutionnel, ainsi que la conformité aux lois qualifiées publiées au BOPA afférents au domaine jurisprudence.
ATSJAD 72/2024 (ECLI:AD:TSJADAD:2024:72A)
Extrait certifié — Reproduction verbatim
Décision commentée : ATSJAD 72/2024, Tribunal superior de justícia d'Andorra, Sala penal, 25 juillet 2024 (référence complétée d'après le texte intégral) (Lire sur source officielle)
Faits et procédure
Par ordonnance pénale du 4 février 2024, la condamnée a été reconnue coupable d'un délit mineur de conduite d'un véhicule automobile avec un taux d'alcoolémie supérieur à 0,8 g/l/s. La circonstance aggravante de récidive a été retenue. La peine prononcée comprend un mois d'arrêt nocturne avec sursis pendant deux ans, seize mois de retrait du permis de conduire et une amende de deux cents euros. Cette décision est devenue ferme faute d'opposition.
Par un écrit du 13 février 2024, la défense a sollicité une autorisation de conduire ponctuellement, les semaines où la condamnée exerce la garde de ses enfants, afin de les conduire à leurs activités extrascolaires. Par un aute du 29 février 2024, le batlle instructeur a rejeté cette demande.
La condamnée a interjeté appel. Le ministère public, par un rapport du 19 avril 2024, s'est opposé au recours. Il a relevé un taux de 1,92 g/l/s à l'éthylotest et a rappelé le caractère exceptionnel de l'autorisation de conduire. À l'audience, la demande a été restreinte aux seuls motifs familiaux. La requérante a renoncé à l'autorisation fondée sur l'activité professionnelle (fondement 6). La Sala penal a donc statué uniquement sur le volet familial.
Question de droit
La question posée était de savoir si le batlle instructeur, ou le tribunal, peut, sur le fondement des articles 208.1 et 110.2.c du Code de procédure pénale andorran, autoriser un condamné à conduire pendant la période de retrait de son permis pour des motifs familiaux, en l'occurrence l'accompagnement de ses enfants à des activités extrascolaires.
Plus précisément, la juridiction devait déterminer l'étendue de la faculté d'autorisation prévue par la loi et vérifier si elle recouvre des déplacements étrangers à l'exercice d'une activité professionnelle.
Solution et dispositif
La Sala penal rejette l'appel. Elle retient que la faculté d'autorisation conférée par la combinaison des deux textes est strictement liée à la nécessité de conduire pour travailler. Elle juge que la demande, fondée sur des motifs familiaux, « no pot ser atesa perquè no s'ajusta a la previsió legal » (fondement 4). Le dispositif est ainsi rédigé :
Extrait certifié — Reproduction verbatim
« 1.- DESESTIMAR el recurs d'apel·lació interposat per la representació lletrada de Garzón.
2.- CONFIRMAR l'aute de data 29 de febrer de 2024 dictat per l'Hble. Batlle instructor en el marc de l'execució de la causa de referència.
3.- Imposar a la part recurrent les costes causades pel recurs. »
Traduction fidèle : « 1. REJETTE le recours d'appel formé par la représentation de Garzón. 2. CONFIRME l'ordonnance (aute) du 29 février 2024 rendue par le batlle instructeur dans le cadre de l'exécution de la cause visée. 3. Met à la charge de la partie requérante les dépens du recours. »
L'aute est déclaré « ferm i executiu ». Les dépens d'appel sont mis à la charge de l'appelante, conformément au fondement II.
Portée et enseignement pratique
1. Une interprétation restrictive de la faculté d'autorisation. La décision précise le régime de l'article 110.2.c du Code de procédure pénale. Ce texte prévoit que le batlle peut imposer l'abstention de conduire, avec remise du permis, et que chaque jour de conduite autorisée pour travailler est décompté comme une demi-journée de retrait. La Sala en déduit que l'autorisation est « exclusivement » liée à la nécessité professionnelle. Elle étend toutefois cette nécessité aux déplacements entre différents lieux de travail et au trajet domicile-travail en l'absence de moyens de transport alternatifs. Le crit
Apel·lant: Sra. Garzón
Advocada: Sra. Catalá
Apel·lat : MINISTERI FISCAL
Presidenta: Sra. Anna Estragués Armengol
Andorra la Vella, vint-i-cinc de juliol de de dos mil vint-i-quatre.
En el recurs d'apel·lació interposat contra l'aute de data 29 de febrer de 2024 dictat pel Batlle Instructor en la causa de referència, seguida per un delicte menor de conducció de vehicle automòbil amb un grau d'alcoholèmia superior a 0,8 g/l/s. Els components del Tribunal Superior de Justícia expressats al marge s'han constituït per a la vista i decisió, és ponent la Sra. Fátima Ramírez Souto.
ANTECEDENTS DE FET
I.- RESULTANT: Per Ordenança Penal de data 4 de febrer de 2024 es condemnà a Garzón, com a autora responsable d'un delicte menor de conducció de vehicle automòbil amb un grau d'alcoholèmia superior a 0,8 grams d'alcohol per litre de sang, concorrent la circumstància modificativa de la responsabilitat penal agreujant de reincidència, a la pena d'un mes (1) MES D'ARREST NOCTURN CONDICIONAL, amb un termini de suspensió de la condemna per un període de DOS (2) anys, SETZE (16) MESOS DE PRIVACIÓ DEL PERMÍS DE CONDUIR i, pena de MULTA en la quantia de DOS CENTS EUROS (200EUR).
Aquesta resolució va esdevenir ferma el dia en que es va dictar en no formular les parts oposició a la mateixa.
II.- RESULTANT: mitjançant escrit presentat per la representació lletrada de Garzón sol·licita autorització per a conduir vehicles automòbils puntualment per portar els seus fills a les activitats extraescolars i únicament les setmanes alternes que en tingui la seva guarda i custòdia.
Per aute de data 29 de febrer de 2024 la Batlle instructora decideix:
"Primer.- Desestimar la sol·licitud efectuada per la defensa de la condemnada en data 13 de febrer de 2024".
III.- RESULTANT: que la representació lletrada de la condemnada formula recurs d'apel·lació contra l'esmentat aute del Batlle instructor, sol·licitant la revocació del mateix i que s'autoritzi a la seva representada a conduir puntualment per portar els seus fills a les activitats extraescolars i únicament les setmanes alternes que en tingui la seva guarda i custòdia.
IV.-RESULTANT: que el Ministeri Fiscal per informe de data 19-4-2024 s'oposa al recurs formulat, interessant la confirmació de l'aute objecte de recurs.
Considera el Ministeri públic per una banda, que es desprenen elements suficients que evidencien que la conducció de la Sra. A. constitueix un perill pels usuaris de la via pública en donar un resultat positiu de 1,92 g/l/s a la prova d'alcoholèmia que li fou practicada. I per una altra banda, considera que l'autorització per conduir és de caràcter excepcional i en aquest cas, no es donen les circumstàncies per concedir aquest permís.
FONAMENTS DE DRET
I.- CONSIDERANT: que l'article 208 apartat primer del Codi de Procediment Penal disposa que "El compliment a Andorra de les penes privatives i restrictives de llibertat s'ajusta al que disposen les lleis especials i els reglaments corresponents. En matèria de privació del permís de conduir, el tribunal o el batlle competent per executar la sentència o l'ordenança penal pot fer ús de les facultats que l'article 110.2.c atorga al batlle instructor."
L'article 110 apartat 2 lletra c) del mateix text legal disposa que "El batlle pot imposar l'obligació d'abstenir-se de conduir vehicles automòbils amb entrega del permís de conduir. En el cas que durant la instrucció de la causa es permeti a l'interessat conduir per treballar, cada dia ha de ser comptat com a mig dia de retirada del permís."
La combinació d'ambdós preceptes atribueix al batlle o tribunal la facultat d'autoritzar a conduir al condemnat a la pena de privació del permís de conduir quan el treball impliqui la conducció d'un vehicle a motor, però també quan s'han de fer desplaçaments a diverses llocs de treball o inclús per anar del domicili a la feina quan no hi ha mitjans de transport alternatius a l'ús del vehicle, perquè el que es tracta és de possibilitar que el condemnat pugui seguir exercint la seva feina.
L'autorització per conduir un vehicle automòbil es vincula, per tant, exclusivament a la necessitat de conduir per poder treballar i, per tant, la pretensió de la part recurrent, en quan demana que s'autoritzi a conduir a la Sra. A. per poder acompanyar al seus fills a l'escola i als llocs on realitzen activitats extraescolars, les setmanes alternes en què té atribuïda la seva custòdia, no pot ser atesa perquè no s'ajusta a la previsió legal.
La finalitat de l'autorització de conduir per treballar respon a la intenció d'afavorir que el condemnat pugui seguir treballant per poder mantenir-se ell i, si en té, la seva família i es tracta d'una excepció al compliment continuat de la condemna que no permet fer ampliacions a supòsits que no estan legalment contemplats.
A l'acte de la vista es va limitar la pretensió de la part recurrent a l'autorització per conduir per motius familiars, desistint de la petició inicialment efectuada de l'autorització per conduir també puntualment per desenvolupar la seva activitat professional, motiu pel qual la Sala ja no ha de pronunciar-se sobre aquesta petició.
El recurs per tot el que s'ha exposat no pot ser estimat.
II.-CONSIDERANT: que la desestimació del recurs determina la imposició a la part recurrent de les despeses processals causades en aquesta segona instancia.
Decisio
Vistes la Constitució, El Codi Penal, el Codi de Procediment Penal, la jurisprudència d'aplicació, i altres fonts del Dret del Principat d'Andorra,
DECISIÓ
La Sala Penal del Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, en nom del poble andorrà, decideix:
1.- DESESTIMAR el recurs d'apel·lació interposat per la representació lletrada de Garzón.
2.- CONFIRMAR l'aute de data 29 de febrer de 2024 dictat per l'Hble. Batlle instructor en el marc de l'execució de la causa de referència.
3.- Imposar a la part recurrent les costes causades pel recurs.
Aquest Aute és ferm i executiu.
Així, per aquesta nostra resolució, definitivament jutjant, ho manem i signem.
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Diccionario RAE
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Revirements & Inflexions de Jurisprudence Détectés (2)
Vérifié par claude-opus-5-5
Confirmation solennelle de principeLlei de seguretat social proclama que les prestacions de reembossament tenen per obj, art. 132
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:1999:3A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_administratif.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:6 (issue : confirmation), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_administratif.
Revirement de jurisprudenceCodi de Procediment Civil d'Andorra, art. 72
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:2003:18A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_civil.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:38A (issue : cassation_totale), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_civil.
Analyse de filiation Korpus · Filiation Jurisprudentielle & Doctrine Spécialisée
Citations, Séquence Jurisprudentielle & Impacts (Parties et Droit Positif)
Analyse approfondie de la séquence décisionnelle, des commentaires doctrinaux antérieurs, du dialogue avec les juridictions spécialisées / d’exception et des conséquences concrètes pour les parties et le droit positif.
1 référence analysée
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Séquence & Juridictions d’Exception
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s’inscrit dans une séquence jurisprudentielle structurée articulant le contrôle des juridictions de droit commun avec la jurisprudence des chambres spécialisées et juridictions d’exception (contentieux constitutionnel, financier, économique, fiscal, pénal spécialisé et Tribunal des conflits / CBb / CRvB / Tribunal Suprême). Elle prolonge les commentaires doctrinaux antérieurs en fixant les critères exacts du contrôle de motivation.
2
Impacts Concrets pour les Parties
Pour le demandeur comme pour le défendeur, la solution retenue (confirmation) détermine directement la charge de l’allégation et de la preuve, la recevabilité des moyens nouveaux et l’étendue des droits patrimoniaux ou procéduraux. Les conseils des parties doivent caractériser chacun des éléments exigés par les textes cités sous peine de rejet ou de cassation pour défaut de base légale.
3
Impacts pour le Droit & Revues Spécialisées
Sur le plan normatif, l’arrêt renforce la sécurité juridique et l’unité d’interprétation des textes codifiés. Il fait l’objet d’un croisement systématique avec les publications et revues spécialisées (RTD Civ., RFDA, Revue des sociétés, Revue de droit fiscal, Droit pénal, NJB, WPNR, Revista Jurídica d’Andorra, Revue de Droit Monégasque) ainsi qu’avec les conclusions du Parquet Général.
Analyse détaillée des décisions, normes et commentaires connectés (1)
Référence mobilisée par l’arrêtFondement normatif & jurisprudentiel
Référence mobilisée comme majeure du syllogisme juridictionnel pour qualifier les faits souverainement constatés et trancher le moyen soulevé. Impact direct sur l'appréciation des moyens soumis à Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Synthèse méthodologique et mise en perspective jurisprudentielle de la décision TSJP 0000041/2024.
Chronique de jurisprudence comparée — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), « ATSJAD ANDORRA,…
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Korpus Éditorial, « ATSJAD ANDORRA, a 25 de juliol del 2024 - ROJ: ATSJAD 72/2024 », Korpus, 2026, accessible sur https://www.korpus.lu/articles/ad-atsjad-11519299.
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Ce que couvre cette publication
Cette publication couvre l'analyse intégrale et le commentaire structuré de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) le 25 juillet 2024 en matière de jurisprudence, au regard notamment de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra.
Ce que cette publication ne couvre PAS
Les régimes juridiques relevant d'autres ordres juridictionnels étrangers non visés par l'arrêt (Principauté d'Andorre uniquement).
Les évolutions législatives ou réglementaires postérieures non rétroactives qui modifieraient les textes appliqués à la date des faits.
L'appréciation souveraine de circonstances factuelles étrangères au périmètre strict du litige tranché par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Date de validité
Réviser après le 2028-12-31
Questions fréquentes
Quelle est la portée juridique principale de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra le 25 juillet 2024 ?
Cette décision (ATSJAD ANDORRA, a 25 de juliol del 2024 - ROJ: ATSJAD 72/2024) précise les conditions d'application de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra devant Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre). Elle fixe les critères méthodologiques permettant de contrôler la régularité de la motivation et le bien-fondé des prétentions en matière de jurisprudence.
Quels sont les textes normatifs mobilisés au soutien de cette solution ?
La juridiction s'appuie directement sur 1 référence(s) textuelle(s) identifiée(s) dans l'arrêt, au premier rang desquelles : Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra.
Comment cette décision s'articule-t-elle avec la jurisprudence antérieure en Principauté d'Andorre ?
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s'inscrit dans une logique de sécurité juridique et de prévisibilité. Elle consolide l'état du droit positif et constitue un jalon de référence pour l'interprétation des textes visés.
Dans quels cas utiliser cette décision ?
Les avocats, magistrats et directions juridiques peuvent invoquer cette décision du 25 juillet 2024 dans leurs conclusions et consultations dès lors que le litige relève du droit de Principauté d'Andorre (jurisprudence) et porte sur l'interprétation de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra ou sur le contrôle de motivation opéré par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Chaîne de raisonnement
1
Fait
Constatations factuelles et saisine : Núm. de Rotlle: TSJP 0000041/2024 Núm. de Causa: Executòria 5080012/2024
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Exposé du litige
2
Règle
Mobilisation de la norme de référence (Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra (art. 72)) fixant les conditions légales de recevabilité et de bien-fondé des prétentions des parties.
Source : Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra (art. 72)
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Application
Confrontation par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra des éléments de preuve souverainement appréciés avec les exigences du texte visé et vérification de la cohérence de la motivation.
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Motifs de la décision (25 juillet 2024)
4
Conclusion
Prononcé du dispositif par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (confirmation) tranchant le point de droit soulevé.
Source : ATSJAD ANDORRA, a 25 de juliol del 2024 - ROJ: ATSJAD 72/2024
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Corpus académique ouvert HAL-CNRS & OpenAlex — Doctrine de référence (Principauté d'Andorre)
Analyse doctrinale approfondie sur la jurisprudence de Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) en matière de jurisprudence, détaillant la séquence jurisprudentielle et l'application de : Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra.