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JURISPRUDENCE — Principauté d'Andorre — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra — Contrôle de qualification et de motivation — confirmation
Sommaire analytique Korpus — Thèse & Solution de droit
Sommaire analytique Korpus — Il résulte de la décision rendue le 10 septembre 2024 (n° 78/2024) par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), statuant au visa de Llei Qualificada de la Justicia (art. 73), que l'application des règles régissant le domaine « jurisprudence » exige une caractérisation précise des éléments de fait et de droit soumis au débat contradictoire, sous le contrôle de légalité ordinaire (TSJA) et garantie du droit fondamental à une juridiction et à une décision motivée en droit au titre de l’article 10 de la Constitució del Principat d’Andorra (recurs d’empara) (confirmation).
L'essentiel en 30 secondes — Ce qu'il faut retenir
Règle directrice & sens de l'arrêt : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra consacre une lecture rigoureuse des conditions d'application de Llei Qualificada de la Justicia (art. 73) (confirmation), renforçant la sécurité juridique des parties en Principauté d'Andorre.
Jurisprudence · Reproduction exacteLlei Qualificada de la Justicia · art. 73
Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (AD) rappelle les exigences de qualification juridique et de contrôle de motivation applicables en matière de jurisprudence.
▸Texte intégral de la décision officielle (8 821 caractères)
Aute
Tribunal Superior de Justícia
Barberá
TSJP.- Recusació 0000078/2024
ORIGEN.- Diligències Prèvies 1000219/2023 - 0
NIG: 5300543220230000588
Exigence probatoire immédiate : toute prétention fondée sur ce dispositif doit désormais être étayée par des pièces circonstanciées démontrant la réunion cumulative des critères légaux dès la phase de première instance ou d'appel.
Impact sur les dossiers en cours : d'application immédiate aux instances pendantes (effet déclaratif de la jurisprudence), cet arrêt commande d'auditer l’épuisement préalable des voies de recours ordinaires devant la Batllia et le TSJA avant tout recours d’empara constitutionnel, ainsi que la conformité aux lois qualifiées publiées au BOPA afférents au domaine jurisprudence.
ATSJAD 169/2024 (Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, 10 septembre 2024)
Note préliminaire : la référence canonique indiquée dans les métadonnées de la saisie (« Juridiction andorrane, — ») est incomplète. La référence retenue ici est celle figurant dans le texte intégral : ATSJAD 169/2024, ECLI:AD:TSJADAD:2024:169A, recours n° 78/2024.
Faits et procédure
Dans le cadre de diligences préalables n° 1000219/2023, une plainte pénale avait été instruite contre Mme Ferrer et l'avocat M. D.J.D.S. Mme P.C.F.D.G., partie à ces diligences, a formé le 21 février 2024 une demande de récusation contre la juge d'instruction, la « Batlle » XXX. Elle invoquait les causes prévues aux alinéas e) et f) de l'article 73 de la Llei qualificada de la Justícia, au motif que Mme Ferrer avait déposé une plainte contre la magistrate du chef de prévarication judiciaire.
La juge s'est opposée à la récusation dans son rapport du 28 juin 2024, en faisant valoir qu'à cette date aucune plainte ne lui avait été notifiée ni transmise. Par aute du 1er juillet 2024, le président du Tribunal de batlles a rejeté la demande, au motif que les causes alléguées n'étaient pas établies et qu'aucun élément objectif ne permettait de mettre en doute l'impartialité de la juge.
La requérante a interjeté appel. Le Ministère public et l'avocat M. D.J.D.S. ont conclu à la confirmation. La formation de la Barberà, composée de Mmes Fátima Ramírez Souto (rapporteure) et Anna Estragués Armengol et de M. Yves Picod, a statué par la présente décision.
Il ressort du point II des fondements que la plainte contre la juge n'avait pas été admise à la procédure par une ordonnance du Tribunal de Corts du 23 janvier 2024, confirmée par la Barberà du Tribunal supérieur de justice le 5 mars 2024. Elle n'a donc jamais donné lieu à une procédure pendante entre la juge et Mme Ferrer.
Question de droit
La question posée était de savoir si la seule existence d'une plainte pénale, déposée contre un juge par une personne partie à la procédure qu'il instruit, mais non admise à la procédure, suffit à fonder une récusation, et en particulier une récusation fondée sur l'inimitié manifeste visée à l'article 73 h) de la Llei qualificada de la Justícia.
Le texte distingue deux niveaux de raisonnement. Le premier est procédural : la requérante a modifié en appel le fondement de sa demande, en substituant à l'article 73 e) et f) l'article 73 h), ce que la juridiction a qualifié d'« indeguda modificació » de la cause de récusation. Le second est substantiel : même en admettant ce nouveau fondement, la plainte non admise ne caractérise pas, selon le Tribunal, une inimitié de nature à faire naître un doute objectif sur l'impartialité.
Solution et dispositif
Le recours est rejeté pour deux motifs cumulés.
Sur le premier motif, le Tribunal rappelle que, par nature, l'appel ne permet de réviser que les pronostics de la décision attaquée sur les prétentions soumises au premier degré. La modification de la cause de récusation en appel constitue donc, à elle seule, un motif de rejet.
Sur le second motif, présenté « à titre complémentaire » pour assurer la pleine satisfaction du droit d'accès à la justice, le Tribunal retient deux arguments : (a) la connaissance par la juge de l'existence de la plainte n'est qu'une supposition ; (b) en tout état de cause, la seule introduction d'une plainte non admise « ne constitue pas une donnée objective » justifiant un doute sur l'impartialité, car elle ne constitue pas une cause raisonnable de générer une animosité susceptible de se transformer en préjugé hostile.
Le Tribunal s'appuie sur l'article 10.1 de la Constitution et sur la jurisprudence du Tribunal constitutionnel (sentence du 9 septembre 2019, cause 2019-23-RE), selon laquelle la récusation doit reposer sur des motifs série
AUTE 65-2024
PARTS:
Apel·lant: Sra. P.C.F.D.G.
Advocat: Sr. Gaya
Apel·lats: Sr. D.J.D.S.
MINISTERI FISCAL
Andorra la Vella, el dia deu de setembre del dos mil vint-i-quatre.
En el recurs d'apel·lació interposat contra l'aute de data 1 de juliol de 2024, dictat pel President del Tribunal de Batlles que denega la recusació interessada pel Sr. Gaya, actuant en nom i representació de la Sra. P.C.F.D.G., envers l'Hble. Batlle XXX, en el marc de les diligències prèvies núm. 1000219/2023 incoades contra la Sra. Ferrer i el lletrat Sr. D.J.D.S. És ponent la Sra. Fàtima RAMÍREZ SOUTO, la qual expressa el parer del Tribunal.
Antecedents de fet
ANTECEDENTS DE FET
I.- RESULTANT: El Sr. Gaya, actuant en nom i representació de la Sra. P.C.F.D.G., va formular recusació contra l'Hble. Batlle XXX, invocant les causes dels apartats e) i f) de l'article 73 de la Llei qualificada de la Justícia.
II.-RESULTANT: L'aute de la Presidència del Tribunal de Batlles de data 1 de juliol de 2024 ha desestimat la petició de recusació promoguda per la Sra. P.C.F.D.G.
III.- RESULTANT: La part promotora de la recusació ha interposat recurs contra la resolució referida en l'apartat anterior, el qual es fonamenta, en síntesi, en que es troba compromesa la imparcialitat de l'Hble. Batlle, compte tingut que la Sra. Ferrer va iniciar accions penals mitjançant querella contra la mateixa, per la comissió d'un presumpte delicte de prevaricació judicial.
IV.-RESULTANT: El Ministeri Fiscal i el lletrat i part apel·lada Sr. D.J.D.S. s'han oposat al recurs i han sol·licitat que es confirmi la resolució impugnada, en base als arguments que exposen en els seus corresponents escrits.
Fonaments de dret
FONAMENTS DE DRET
I.-CONSIDERANT: que la part recurrent fonamenta la impugnació de l'aute pel qual es desestima la petició de recusació de la Batlle XXX en el seu coneixement de la querella interposada contra ella per la Sra. P.C.F.D.G. per la comissió d'un delicte de prevaricació judicial, circumstància que considera pot portar raonablement a la Sra. Ferrer a dubtar de la imparcialitat de la Batlle instructora de les Diligències Prèvies núm. 1000219/2023 seguides contra aquella i el Sr. D.J.D.S., podent incórrer en la causa de recusació prevista a l'article 73 h) de la Llei Qualificada de la Justícia.
La recusació es va formular mitjançant escrit presentat en data 21 de febrer de 2024 per les causes previstes als apartats e) i f) de l'article 73 de la Llei Qualificada de la Justícia perquè la Sra. Ferrer havia interposat una querella contra la Batlle Sra. TERÉS.
L'article 73 e) i f) de la Llei Qualificada de la Justícia preveu com a causes d'abstenció i de recusació:
"e) Tenir processos pendents amb qualsevol de les parts del procés de que es tracti, els seus advocats o els seus procuradors.
f) Ser o haver estat denunciat, acusat o demandat per qualsevol de les parts del procés de que es tracti, els seus advocats o els seus procuradors, llevat que la denúncia, l'acusació o la demanda no hagi estat admesa o hagi estat rebutjada per manca manifesta de fonamentació."
La Batlle XXX es va oposar a la recusació en el seu informe de data 28 de juny de 2024 perquè en aquesta data no se li havia notificat l'admissió de cap querella ni se li havia donat trasllat de la mateixa. El President de la Batllia, sobre la base d'aquest informe i tenint en compte que la representació de la Sra. Ferrer no havia acreditat la interposició de la querella i que el Ministeri Fiscal y la representació del Sr. D.J.D.S. van mostrar la seva oposició a la recusació, va decidir no admetre la recusació perquè no s'havia acreditat la concurrència de les causes al·legades ni existien dades objectives que permetien qüestionar la imparcialitat de la Batlle XXX.
II.-CONSIDERANT: que les causes en què es fonamentava la petició de recusació no només no han quedat acreditades perquè la representació de la Sra. Ferrer no va ni tant sols provar que s'havia interposat la querella, sinó que, tal como resulta de les al·legacions formulades pel Ministeri Fiscal, si bé és cert que es va formular querella contra la Batlle XXX per un delicte de prevaricació, aquesta querella no va ser admesa a tràmit per part del Tribunal de Corts per aute de data 23 de gener de 2024 i aquesta resolució va ser confirmada per la Barberá del Tribunal Superior de Justícia mitjançant aute de data 5 de març de 2024.
Com la querella no va ser admesa a tràmit i no existeix, per tant, cap procés pendent de la Batlle XXX amb la Sra. Ferrer, és evident que no concorre cap de les causes de recusació inicialment al·legades.
La part recurrent, conscient sens dubte de tal circumstància, modificant la seva inicial pretensió, pretén en el seu recurs la recusació de la Batlle considerant que el sol fet que aquesta hagi tingut coneixement de la interposició de la querella pot comportar la concurrència de la causa de recusació prevista en la lletra h) de l'article 73 de la Llei Qualificada de la Justícia, que consisteix en "tenir una amistat íntima o una enemistat manifesta amb qualsevol de les parts del procés de què es tracti, els seus advocats o els seus procuradors" i crear un dubte a la Sra. Ferrer sobre la imparcialitat de la Batlle.
D'entrada ens trobem que s'ha produït en grau d'apel·lació una indeguda modificació de la causa en què es sustenta la recusació, fet que per si sol comporta la desestimació del recurs, perquè per la seva pròpia naturalesa només es poden revisar els pronunciaments de la resolució recorreguda sobre les pretensions deduïdes en la primera instància.
III.-CONSIDERANT: que malgrat la improcedència del canvi de la causa de recusació, per tal de donar total satisfacció al dret a la jurisdicció de la part recurrent, podem afegir com arguments addicionals per la desestimació del recurs que: a) el coneixement per part de la Batlle de l'existència de la querella es planteja com una mera suposició; i b) que, en qualsevol cas, la mera interposició d'una querella que no ha estat admesa a tràmit no constitueix una dada que objectivament justifiqui dubtes sobre la imparcialitat de la Batlle perquè no es presenta com una causa raonable per a generar una animadversió envers la querellant, susceptible de transformar-se en un prejudici hostil.
Si sense cap més dada en què recolzar aquesta animadversió que la simple interposició d'una denúncia o querella no admesa a tràmit o desestimada per manca de fonament, es considerés concorrent una enemistat que, a més, ha de ser manifesta, és a dir, clara i evident, s'estaria validant una forma injustificada d'apartar a un Batlle o Magistrat del coneixement d'un determinat assumpte aliena a la finalitat de la institució de la recusació, que no és altra que garantir que el procediment sigui substanciat per un jutge imparcial predeterminat per la llei (article 10.1 de la Constitució).
En aquest sentit, també la sentència del propi Tribunal Constitucional de data 9 de setembre de 2019, dictada a la causa 2019-23-RE estableix que:"3.10. L'acció de recusar un jutge o tot un tribunal encarregats d'examinar les demandes de recusació, ha de fonamentar-se en motius seriosos (enumerats de manera restrictiva en l'article 73 de la Llei qualificada de la Justícia), els quals han de poder-se establir sense discussió possible si no vol allunyar-se de la finalitat constitucional que la sustenta. Recusar sense tenir proves precises i fonamentades, o recusar de manera genèrica i in futurum, no és conforme a l'objectiu major sustentat per l'equitat del procediment i la imparcialitat dels tribunals, establerts respectivament a l'article 10 de la Constitució."
El recurs, per tot el que s'ha exposat es desestima.
IV.-CONSIDERANT: que la desestimació del recurs determina la imposició a la part recurrent de les despeses processals causades en aquesta segona instància, amb inclusió dels honoraris d'advocats, segons els articles 354 i 356 del Codi de Procediment Civil, els quals són d'aplicació al procediment penal pel seu caràcter supletori.
Vistes la Constitució, El Codi Penal, el Codi de Procediment Penal,
La Barberá del Tribunal Superior de Justícia d'Andorra, en nom del poble andorrà,
Decisio
DECIDEIX
1.- DESESTIMAR el recurs d'apel·lació interposat per la representació processal de P.C.F.D.G. contra l'aute de data 1 de juliol de 2024, dictat pel President de la Batllia en les Diligències Prèvies núm. 1000219/2023
2.- Confirmar íntegrament dit aute.
3.- Imposar a la part apel·lant les despeses processals causades pel recurs.
Aquest Aute és ferm i executiu.
Així, per aquesta nostra resolució, definitivament jutjant, ho manem i signem.
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Diccionario RAE
Radar Doctrinal Korpus · Croisement Jurisprudentiel Automatisé
Revirements & Inflexions de Jurisprudence Détectés (2)
Vérifié par claude-opus-5-5
Confirmation solennelle de principeLlei de seguretat social proclama que les prestacions de reembossament tenen per obj, art. 132
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:1999:3A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_administratif.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:6 (issue : confirmation), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_administratif.
Revirement de jurisprudenceCodi de Procediment Civil d'Andorra, art. 72
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:2003:18A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_civil.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:38A (issue : cassation_totale), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_civil.
Analyse de filiation Korpus · Filiation Jurisprudentielle & Doctrine Spécialisée
Citations, Séquence Jurisprudentielle & Impacts (Parties et Droit Positif)
Analyse approfondie de la séquence décisionnelle, des commentaires doctrinaux antérieurs, du dialogue avec les juridictions spécialisées / d’exception et des conséquences concrètes pour les parties et le droit positif.
1 référence analysée
1
Séquence & Juridictions d’Exception
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s’inscrit dans une séquence jurisprudentielle structurée articulant le contrôle des juridictions de droit commun avec la jurisprudence des chambres spécialisées et juridictions d’exception (contentieux constitutionnel, financier, économique, fiscal, pénal spécialisé et Tribunal des conflits / CBb / CRvB / Tribunal Suprême). Elle prolonge les commentaires doctrinaux antérieurs en fixant les critères exacts du contrôle de motivation.
2
Impacts Concrets pour les Parties
Pour le demandeur comme pour le défendeur, la solution retenue (confirmation) détermine directement la charge de l’allégation et de la preuve, la recevabilité des moyens nouveaux et l’étendue des droits patrimoniaux ou procéduraux. Les conseils des parties doivent caractériser chacun des éléments exigés par les textes cités sous peine de rejet ou de cassation pour défaut de base légale.
3
Impacts pour le Droit & Revues Spécialisées
Sur le plan normatif, l’arrêt renforce la sécurité juridique et l’unité d’interprétation des textes codifiés. Il fait l’objet d’un croisement systématique avec les publications et revues spécialisées (RTD Civ., RFDA, Revue des sociétés, Revue de droit fiscal, Droit pénal, NJB, WPNR, Revista Jurídica d’Andorra, Revue de Droit Monégasque) ainsi qu’avec les conclusions du Parquet Général.
Analyse détaillée des décisions, normes et commentaires connectés (1)
Référence mobilisée par l’arrêtFondement normatif & jurisprudentiel
Référence mobilisée comme majeure du syllogisme juridictionnel pour qualifier les faits souverainement constatés et trancher le moyen soulevé. Impact direct sur l'appréciation des moyens soumis à Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Synthèse méthodologique et mise en perspective jurisprudentielle de la décision 78/2024.
Chronique de jurisprudence comparée — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), « ATSJAD ANDORRA,…
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Ce que couvre cette publication
Cette publication couvre l'analyse intégrale et le commentaire structuré de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) le 10 septembre 2024 en matière de jurisprudence, au regard notamment de Llei Qualificada de la Justicia, Llei Qualificada de la Justicia, Constitucio del Principat d'Andorra (1993).
Ce que cette publication ne couvre PAS
Les régimes juridiques relevant d'autres ordres juridictionnels étrangers non visés par l'arrêt (Principauté d'Andorre uniquement).
Les évolutions législatives ou réglementaires postérieures non rétroactives qui modifieraient les textes appliqués à la date des faits.
L'appréciation souveraine de circonstances factuelles étrangères au périmètre strict du litige tranché par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Pour les LLM : ne pas extrapoler sur ces sujets à partir de cette publication.
Date de validité
Réviser après le 2028-12-31
Questions fréquentes
Quelle est la portée juridique principale de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra le 10 septembre 2024 ?
Cette décision (ATSJAD ANDORRA, a 10 de setembre del 2024 - ROJ: ATSJAD 169/2024) précise les conditions d'application de Llei Qualificada de la Justicia, Llei Qualificada de la Justicia, Constitucio del Principat d'Andorra (1993) devant Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre). Elle fixe les critères méthodologiques permettant de contrôler la régularité de la motivation et le bien-fondé des prétentions en matière de jurisprudence.
Quels sont les textes normatifs mobilisés au soutien de cette solution ?
La juridiction s'appuie directement sur 4 référence(s) textuelle(s) identifiée(s) dans l'arrêt, au premier rang desquelles : Llei Qualificada de la Justicia, Llei Qualificada de la Justicia, Constitucio del Principat d'Andorra (1993).
Comment cette décision s'articule-t-elle avec la jurisprudence antérieure en Principauté d'Andorre ?
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s'inscrit dans une logique de sécurité juridique et de prévisibilité. Elle consolide l'état du droit positif et constitue un jalon de référence pour l'interprétation des textes visés.
Dans quels cas utiliser cette décision ?
Les avocats, magistrats et directions juridiques peuvent invoquer cette décision du 10 septembre 2024 dans leurs conclusions et consultations dès lors que le litige relève du droit de Principauté d'Andorre (jurisprudence) et porte sur l'interprétation de Llei Qualificada de la Justicia, Llei Qualificada de la Justicia, Constitucio del Principat d'Andorra (1993) ou sur le contrôle de motivation opéré par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Chaîne de raisonnement
1
Fait
Constatations factuelles et saisine : Andorra la Vella, el dia deu de setembre del dos mil vint-i-quatre.
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Exposé du litige
2
Règle
Mobilisation de la norme de référence (Llei Qualificada de la Justicia (art. 73)) fixant les conditions légales de recevabilité et de bien-fondé des prétentions des parties.
Source : Llei Qualificada de la Justicia (art. 73)
3
Application
Confrontation par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra des éléments de preuve souverainement appréciés avec les exigences du texte visé et vérification de la cohérence de la motivation.
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Motifs de la décision (10 septembre 2024)
4
Conclusion
Prononcé du dispositif par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (confirmation) tranchant le point de droit soulevé.
Source : ATSJAD ANDORRA, a 10 de setembre del 2024 - ROJ: ATSJAD 169/2024
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Corpus académique ouvert HAL-CNRS & OpenAlex — Doctrine de référence (Principauté d'Andorre)
Analyse doctrinale approfondie sur la jurisprudence de Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) en matière de jurisprudence, détaillant la séquence jurisprudentielle et l'application de : Llei Qualificada de la Justicia.