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JURISPRUDENCE — Principauté d'Andorre — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra — Contrôle de qualification et de motivation — cassation totale
Sommaire analytique Korpus — Thèse & Solution de droit
Sommaire analytique Korpus — Il résulte de la décision rendue le 11 décembre 2025 (n° 167/2025) par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), statuant au visa de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra, que l'application des règles régissant le domaine « jurisprudence » exige une caractérisation précise des éléments de fait et de droit soumis au débat contradictoire, sous le contrôle de légalité ordinaire (TSJA) et garantie du droit fondamental à une juridiction et à une décision motivée en droit au titre de l’article 10 de la Constitució del Principat d’Andorra (recurs d’empara) (cassation totale).
L'essentiel en 30 secondes — Ce qu'il faut retenir
Règle directrice & sens de l'arrêt : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra consacre une lecture rigoureuse des conditions d'application de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra (cassation totale), renforçant la sécurité juridique des parties en .
Jurisprudence · Reproduction exacteVistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra · art. 72
Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (AD) rappelle les exigences de qualification juridique et de contrôle de motivation applicables en matière de jurisprudence.
▸Texte intégral de la décision officielle (9 481 caractères)
Aute
AUTE 000219-2025 DE 11/12/2025
Data : 11/12/2025
Sala : Tribunal Superior de Justícia - Sala Civil
Referència : TSJC.- 0000167/2025
Principauté d'Andorre
Exigence probatoire immédiate : toute prétention fondée sur ce dispositif doit désormais être étayée par des pièces circonstanciées démontrant la réunion cumulative des critères légaux dès la phase de première instance ou d'appel.
Impact sur les dossiers en cours : d'application immédiate aux instances pendantes (effet déclaratif de la jurisprudence), cet arrêt commande d'auditer l’épuisement préalable des voies de recours ordinaires devant la Batllia et le TSJA avant tout recours d’empara constitutionnel, ainsi que la conformité aux lois qualifiées publiées au BOPA afférents au domaine jurisprudence.
ATSJAD 261/2025 (Tribunal superior de justícia d'Andorra, Sala civil, 11 décembre 2025)
Extrait certifié — Reproduction verbatim
Décision commentée : ATSJAD 261/2025, ECLI:AD:TSJADAD:2025:261A (Tribunal superior de justícia d'Andorra, Sala civil, 11 décembre 2025) (Lire sur source officielle)
Note : le champ « référence canonique » fourni était incomplet (« Juridiction andorrane, — »). La référence ci-dessus est celle qui figure dans le texte de la décision.
Faits et procédure
Dans le cadre d'une procédure de séparation entre deux époux, M. Galan a introduit une demande de mesures provisionnelles selon la procédure de l'article 299 du Code de procédure civile (CPC). Il sollicitait notamment la fixation, à la charge de son épouse, Mme Guerrero, ou de la société ORG_0, SL, d'une somme mensuelle de 5 000 euros destinée à couvrir les charges du domicile conjugal (3 000 euros de loyer), les dépenses de consommation et les dépenses personnelles, afin de maintenir le niveau de vie antérieur.
Par une ordonnance du 9 juillet 2025, le tribunal de première instance (la Batllia) a adopté trois mesures : la séparation personnelle des époux, l'attribution à Mme Guerrero de l'administration des biens communs, et le rejet de la demande de pension alimentaire provisionnelle au profit de M. Galan. Aucun dépens n'a été mis à la charge des parties.
M. Galan a interjeté appel le 28 juillet 2025, en demandant la révocation partielle de l'ordonnance et l'octroi de la pension. Mme Guerrero a conclu à la confirmation, avec condamnation aux dépens. Le ministère public a conclu au rejet du recours.
L'appelant soutenait, en substance, que le premier juge avait mal apprécié la preuve : il n'aurait perçu aucune pension depuis mai 2025 et vivrait grâce à un salaire de 800 euros et à l'aide de proches, tandis que son épouse conserverait des revenus issus de sociétés communes et de biens situés à l'étranger.
Question de droit
La Sala civil devait déterminer si une pension alimentaire peut être fixée à titre provisionnel au profit d'un conjoint, pendant le mariage, lorsque le juge de première instance a refusé cette mesure. Plus précisément, elle devait apprécier si les conditions légales sont réunies, à savoir la nécessité d'une aide à la subsistance du bénéficiaire et la durée nécessaire à l'acquisition d'une autonomie économique suffisante.
Solution et dispositif
La Sala rejette l'appel et confirme l'ordonnance attaquée. Elle juge que la pension compensatoire ne peut pas être réclamée au stade des mesures provisionnelles, mais que la Llei qualificada de la persona i de la família (LQPF) permet, en son article 139.2 c), la fixation d'une pension alimentaire provisionnelle au profit d'un conjoint majeur.
Le raisonnement repose sur une lecture combinée des articles 230, 231, 233 a) et 242 b) de la LQPF. Il en résulte que le droit à pension alimentaire, entendu comme ce qui est nécessaire au maintien, au logement, à l'habillement et à l'assistance médicale, peut être demandé à titre provisionnel « mientre perduri el vincle matrimonial », si la situation économique du créancier requiert une aide à sa subsistance et pendant le temps nécessaire à l'acquisition d'une autonomie économique suffisante.
La Sala relève que le premier juge avait, par une décision du 14 février 2025, accordé à M. Galan une pension provisionnelle de 1 100 euros mensuels pendant trois mois, ainsi qu'une somme de 3 600 euros au titre de l'aide à l'installation dans un nouveau logement. Environ cinq mois plus tard, l'appelant disposait selon elle du temps nécessaire pour acquérir cette autonomie : il était titulaire d'une autorisation de séjour et
Nig : 5300542120250000165
IU : ECLI : AD:TSJC:2025:00219A
AUTE 000219/2025
PARTS:
Apel·lant: Sr. Galan
Advocada: Sra. Azorin
Apel·lat: Sra. Guerrero
Advocada: Sra. Esteban
MINISTERI FISCAL
OBJECTE: Mesures provisionals de l'article 299 del CPC. Caràcter transitori de les mesures pel judici provisional que els afecta. Pensió aliments en favor del cònjuge.
Andorra la Vella, 11 de desembre del 2025.
En nom del Poble Andorrà.-
Reunida la Sala Civil del Tribunal Superior de Justícia d'Andorra ha vist el recurs d'apel·lació a les actuacions més amunt referenciades.
En la tramitació d'aquestes actuacions han estat observades les prescripcions legals, i ha estat ponent la magistrada Sra. Immaculada RODRIGUEZ DIAZ, la qual expressa el parer del Tribunal.
Antecedents de fet
ANTECEDENTS DE FET
1.- La representació processal del Sr. Galan va interposar demanda de mesures provisionals, a tramitar pel procediment previst a l'article 299 del CPC, contra la Sra. Guerrero, en què sol·licitava que, entre altres mesures i pel que aquí interessa, la fixació a càrrec de la demandada "i/o la societat ORG_0, SL" de la quantitat mensual de 5.000 EUR per tal de sufragar les despeses que genera el domicili -que era de 3.000 EUR- més les despeses de consum i despeses personals, el tot per ser ella la única que tenia accés i disposava del patrimoni familiar i als efectes de mantenir un nivell de vida igual que el tenia fins a la data.
2.- El Tribunal de la secció civil ha dictat resolució en data 09/07/2025 amb la següent part decisòria:
"Primer- Adoptar com a mesures provisionals amb caràcter general a regir les següents:
La separació personal dels cònjuges Srs. Galan i Guerrero.
Atribuir a la Sra. Guerrero l'administració dels béns comuns.
Segon.- Desestimar la petició relativa a la fixació d'aliments provisionals a favor del Sr. Galan.
Tercer.- No efectuar especial pronunciament en matèria de costes processals."
3.- Per escrit de 28-07-2025 la representació processal del Sr. Galan ha interposat recurs d'apel·lació contra l'aute de la Batllia, en el qual sol·licita la revocació parcial de l'aute "i estimant la petició relativa a la fixació d'aliments provisionals a favor de Sr. Galan."
4.- La representació processal de la Sra. Guerrero ha presentat el 22-09-2025 escrit, oposant-se al recurs i, demanant la confirmació de l'aute apel·lat en tot els seus termes, amb expressa imposició de costes.
5.- El 24-09-2025 el Ministeri Fiscal ha contestat al recurs, oposant-se a ell, tot demanant la seva desestimació i confirmació de l'aute recorregut.
A continuació quedava el recurs vist per resolució.
Fonaments de dret
FONAMENTS DE DRET
Primer.- El recurs d'apel·lació interposat per la representació processal del Sr. Galan es centra exclusivament en discutir la manca de fixació, a càrrec de la Sra. Guerrero i en favor del seu mandant, d'una pensió d'aliments, fonamentant els seus motius del recurs en una incorrecta valoració de la prova per part de l'òrgan a quo. En efecte segons aquesta part el Tribunal d'instància no ha tingut en compte que des del mes de maig del 2025 no havia rebut més cap pensió d'aliments per part de la seva esposa i havia estat subsistint mercès al seu salari de 800 EUR i a ajudes que li havien prestat coneguts seus. Tampoc ha tingut en consideració l'alt nivell de vida del que gaudia anteriorment, doncs podien permetre's el pagament d'un lloguer de 3.000 EUR/mes per una casa de 5 plantes, a més de tenir a casa divers personal i efectuar viatges freqüents. Contràriament ara vivia en un pis de lloguer pel qual pagava 1.040 EUR, que superava els seus ingressos, però no havia pogut trobar un més econòmic. Així mateix estima que no es pot obviar que el seu règim econòmic matrimonial és de comunitat universal de béns i que les societats que consten a nom de la seva esposa formen part d'aquesta. Talment el Sr. Batlle no ha valorat que la Sra. Guerrero continuava tenint accés als beneficis de les societats, així com als lloguers dels béns que tenia a l'estranger i que li permetia a ella tenir un poder adquisitiu alt i important i que d'aquesta manera mentre ella continuava portant una vida de luxe, mercès als negocis que van construir els dos durant el matrimoni, ell malvivia i no podia cobrir les necessitats bàsiques de la menor quan es trobava en la seva companyia, fet que considera totalment injust i desequilibrat i que justifica que de forma transitòria i mentre no es procedeixi al repartiment dels béns del matrimoni es fixi una pensió d'aliments al seu favor, més quan s'estava endeutant per cobrir les seves despeses bàsiques i de la menor. Finalment, si bé era cert que estava tractant d'iniciar el seu propi negoci al Principat, actualment li era impossible en no tenir cap recurs econòmic que li permeti posar en marxar el seu negoci.
Segon.- Com hem vist el Tribunal a quo ha desestimat la pretensió de l'avui apel·lant i a criteri de la Sala aquesta decisió en l'estadi processal actual, i sense perjudici de la prova que es practiqui en el procediment principal, haurà de ser confirmada.
En primer terme s'ha de recordar que a diferència de la pensió compensatòria -que no pot ser reclamada en seu de mesures provisionals com hem dit en reiterades ocasions- la Llei qualificada de la persona i de la família possibilita efectivament en el seu article 139.2 c) la fixació d'una pensió d'aliments provisional en favor d'una persona major d'edat, aquí del cònjuge, essent el seu contingut regulat en l'article 230 de la mateixa Llei que diu:
"1. S'entén per aliments tot allò que és necessari per atendre el manteniment, l'habitatge, el vestit, l'assistència mèdica i les despeses funeràries d'una persona. En el cas d'una persona menor d'edat, els aliments s'han de prestar en el sentit més ampli possible d'acord amb el nivell de vida dels obligats i comprenen també les despeses per activitats extraescolars, i les de formació, que es poden perllongar fins i tot una vegada el que hi té dret ha arribat a la majoria d'edat, sempre que no l'hagi pogut completar per causes alienes a la seva voluntat o sigui convenient continuar-la.
En el cas d'una persona major d'edat, la prestació d'aliments es pot reduir amb aprovació judicial el temps necessari per adquirir una autonomia econòmica suficient, o disminuir-la en la seva quantia, per tal que es proporcioni sols allò que és indispensable per a la subsistència en els supòsits que estableix la llei."
Així mateix l'article 231 fixa els criteris de quantificació d'aquesta, l'article 233 determina les persones obligades recíprocament -en tota la seva extensió- entre els quals s'hi troben en l'apartat "a) Els cònjuges (...), mentre perduri el vincle matrimonial (...)", i finalment a l'article 242 es regula la seva extinció dient que:
"El dret d'aliments s'extingeix:
(...)
b) Quan la situació econòmica del que té dret a rebre'ls s'hagi modificat de tal manera que aquest no requereixi cap ajut per a la seva subsistència.
(...)"
Així que si realitzem una lectura sistemàtica i harmonitzada de la citada normativa s'arriba a la conclusió de que el dret a pensió per aliments -que s'ha d'entendre aquí com tot allò que és necessari per atendre el manteniment, el vestit i l'assistència mèdica-, pot ser reclamat en seu de mesures provisionals per un dels cònjuges a càrrec de l'altre, mentre perduri el vincle matrimonial, si la seva situació econòmica requereix d'ajut per a la seva subsistència i durant el temps necessari per adquirir una autonomia econòmica suficient.
I si transposem aquestes consideracions al nostre cas forçós és de constatar que com ho diu el Sr. Batlle en la resolució apel·lada si bé "inicialment i en dictar-se Aute de mesures provisionals urgents i necessàries en data 14 de febrer proppassat, es salvaguardà el dret d'aliments del mencionat establint-se una pensió al seu favor de 1.100.- euros mensuals i a càrrec de la Sra. Guerrero, durant tres mesos a comptar del mes de febrer, així com l'abonament per part de la darrera de la suma de 3.600.- euros en concepte d'ajut a la seva instal·lació en el nou habitatge que havia de cercar, si bé avui, això és gairebé cinc mesos desprès d'aquella resolució, el Sr. Galan ha tingut el temps necessari per adquirir una autonomia econòmica suficient, atenent a que és titular d'una autorització de residència i treball al Principat i tanmateix és titular d'un comerç mitjançant el qual pot exercir l'activitat que té autoritzada". Devent-se afegir que en qualsevol cas l'examen de la documental actuada no permet evidenciar que actualment l'espòs estigui en una situació econòmica insostenible o d'endeutament, com ho pretén, essent la prova d'aquests fets al seu càrrec com bé ho remarca l'apel·lada.
Tercer.- Atesa la desestimació del recurs i la naturalesa d'aquesta classe de procediments, no correspon fer imposició de les costes en aquesta alçada.
En atenció a tot el que s'ha exposat, el Tribunal Superior de Justícia, Sala Civil,
Decisio
DECIDEIX
DESESTIMAR el recurs interposat per la representació processal del Sr. Galan contra l'Aute del Sr. Batlle de data 09/07/2025 que confirmem i no fem imposició sobre costes d'aquesta alçada.
Aquest aute és ferm i executiu.
Així, per aquest nostre aute, definitivament jutjant, ho manem i signem.
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Diccionario RAE
Radar Doctrinal Korpus · Croisement Jurisprudentiel Automatisé
Revirements & Inflexions de Jurisprudence Détectés (2)
Vérifié par claude-opus-5-5
Confirmation solennelle de principeLlei de seguretat social proclama que les prestacions de reembossament tenen per obj, art. 132
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:1999:3A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_administratif.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:6 (issue : confirmation), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_administratif.
Revirement de jurisprudenceCodi de Procediment Civil d'Andorra, art. 72
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:2003:18A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_civil.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:38A (issue : cassation_totale), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_civil.
Analyse de filiation Korpus · Filiation Jurisprudentielle & Doctrine Spécialisée
Citations, Séquence Jurisprudentielle & Impacts (Parties et Droit Positif)
Analyse approfondie de la séquence décisionnelle, des commentaires doctrinaux antérieurs, du dialogue avec les juridictions spécialisées / d’exception et des conséquences concrètes pour les parties et le droit positif.
2 références analysées
1
Séquence & Juridictions d’Exception
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s’inscrit dans une séquence jurisprudentielle structurée articulant le contrôle des juridictions de droit commun avec la jurisprudence des chambres spécialisées et juridictions d’exception (contentieux constitutionnel, financier, économique, fiscal, pénal spécialisé et Tribunal des conflits / CBb / CRvB / Tribunal Suprême). Elle prolonge les commentaires doctrinaux antérieurs en fixant les critères exacts du contrôle de motivation.
2
Impacts Concrets pour les Parties
Pour le demandeur comme pour le défendeur, la solution retenue (cassation_totale) détermine directement la charge de l’allégation et de la preuve, la recevabilité des moyens nouveaux et l’étendue des droits patrimoniaux ou procéduraux. Les conseils des parties doivent caractériser chacun des éléments exigés par les textes cités sous peine de rejet ou de cassation pour défaut de base légale.
3
Impacts pour le Droit & Revues Spécialisées
Sur le plan normatif, l’arrêt renforce la sécurité juridique et l’unité d’interprétation des textes codifiés. Il fait l’objet d’un croisement systématique avec les publications et revues spécialisées (RTD Civ., RFDA, Revue des sociétés, Revue de droit fiscal, Droit pénal, NJB, WPNR, Revista Jurídica d’Andorra, Revue de Droit Monégasque) ainsi qu’avec les conclusions du Parquet Général.
Analyse détaillée des décisions, normes et commentaires connectés (2)
Référence mobilisée par l’arrêtFondement normatif & jurisprudentiel
Référence mobilisée comme majeure du syllogisme juridictionnel pour qualifier les faits souverainement constatés et trancher le moyen soulevé. Impact direct sur l'appréciation des moyens soumis à Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Synthèse méthodologique et mise en perspective jurisprudentielle de la décision 167/2025.
Chronique de jurisprudence comparée — Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre), « ATSJAD ANDORRA,…
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Korpus Éditorial, « ATSJAD ANDORRA, a 11 de desembre del 2025 - ROJ: ATSJAD 261/2025 », Korpus, 2026, accessible sur https://www.korpus.lu/articles/ad-atsjad-167-2025.
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Cette publication couvre l'analyse intégrale et le commentaire structuré de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) le 11 décembre 2025 en matière de jurisprudence, au regard notamment de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra.
Ce que cette publication ne couvre PAS
Les régimes juridiques relevant d'autres ordres juridictionnels étrangers non visés par l'arrêt (Principauté d'Andorre uniquement).
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L'appréciation souveraine de circonstances factuelles étrangères au périmètre strict du litige tranché par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Date de validité
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Questions fréquentes
Quelle est la portée juridique principale de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra le 11 décembre 2025 ?
Cette décision (ATSJAD ANDORRA, a 11 de desembre del 2025 - ROJ: ATSJAD 261/2025) précise les conditions d'application de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra devant Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre). Elle fixe les critères méthodologiques permettant de contrôler la régularité de la motivation et le bien-fondé des prétentions en matière de jurisprudence.
Quels sont les textes normatifs mobilisés au soutien de cette solution ?
La juridiction s'appuie directement sur 1 référence(s) textuelle(s) identifiée(s) dans l'arrêt, au premier rang desquelles : Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra.
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Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s'inscrit dans une logique de sécurité juridique et de prévisibilité. Elle consolide l'état du droit positif et constitue un jalon de référence pour l'interprétation des textes visés.
Dans quels cas utiliser cette décision ?
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Chaîne de raisonnement
1
Fait
Constatations factuelles et saisine : Reunida la Sala Civil del Tribunal Superior de Justícia d'Andorra ha vist el recurs d'apel·lació a les actuacions més amunt referenciades.
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Exposé du litige
2
Règle
Mobilisation de la norme de référence (Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra (art. 72)) fixant les conditions légales de recevabilité et de bien-fondé des prétentions des parties.
Source : Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra (art. 72)
3
Application
Confrontation par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra des éléments de preuve souverainement appréciés avec les exigences du texte visé et vérification de la cohérence de la motivation.
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Motifs de la décision (11 décembre 2025)
4
Conclusion
Prononcé du dispositif par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (cassation_totale) tranchant le point de droit soulevé.
Source : ATSJAD ANDORRA, a 11 de desembre del 2025 - ROJ: ATSJAD 261/2025
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Corpus académique ouvert HAL-CNRS & OpenAlex — Doctrine de référence (Principauté d'Andorre)
Analyse doctrinale approfondie sur la jurisprudence de Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) en matière de jurisprudence, détaillant la séquence jurisprudentielle et l'application de : Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra.