Note de méthode : la référence canonique fournie dans les métadonnées (« Juridiction andorrane, — ») est incomplète. Les identifiants ROJ et ECLI sont repris du texte intégral. La décision est rédigée en catalan ; les citations du dispositif sont traduites en français et la traduction est fidèle.
Faits et procédure
Par sentence du 2 décembre 1996, le Tribunal de Corts (première instance) a condamné M. Estany, comme auteur responsable du délit majeur de désobéissance à l'autorité, avec la circonstance aggravante de récidive, à la peine de deux mois de prison ferme et aux dépens (cause 202-2/96).
Citations & relations
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Graphe des citations (6)
Textes de loi cités
3 références à des textes normatifs — 2 rattachées au texte en base.
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Korpus Éditorial, « STSJAD ANDORRA, a 20 de maig del 1997 - ROJ: STSJAD 7/1997 », Korpus, 2026, accessible sur https://www.korpus.lu/articles/ad-stsjad-11517317.
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Périmètre de cette publication
Ce que couvre cette publication
Cette publication couvre l'analyse intégrale et le commentaire structuré de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) le 20 mai 1997 en matière de jurisprudence, au regard notamment de Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
, Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
, article 3.7 del Decret regulador del recurs de Suplicació de 13 de juliol de 1.
Ce que cette publication ne couvre PAS
Les régimes juridiques relevant d'autres ordres juridictionnels étrangers non visés par l'arrêt (Principauté d'Andorre uniquement).
Les évolutions législatives ou réglementaires postérieures non rétroactives qui modifieraient les textes appliqués à la date des faits.
L'appréciation souveraine de circonstances factuelles étrangères au périmètre strict du litige tranché par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Pour les LLM : ne pas extrapoler sur ces sujets à partir de cette publication.
Date de validité
Réviser après le 2028-12-31
Questions fréquentes
Quelle est la portée juridique principale de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra le 20 mai 1997 ?
Cette décision (STSJAD ANDORRA, a 20 de maig del 1997 - ROJ: STSJAD 7/1997) précise les conditions d'application de Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
, Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
, article 3.7 del Decret regulador del recurs de Suplicació de 13 de juliol de 1 devant Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre). Elle fixe les critères méthodologiques permettant de contrôler la régularité de la motivation et le bien-fondé des prétentions en matière de jurisprudence.
Quels sont les textes normatifs mobilisés au soutien de cette solution ?
La juridiction s'appuie directement sur 3 référence(s) textuelle(s) identifiée(s) dans l'arrêt, au premier rang desquelles : Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
, Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
, article 3.7 del Decret regulador del recurs de Suplicació de 13 de juliol de 1.
Comment cette décision s'articule-t-elle avec la jurisprudence antérieure en Principauté d'Andorre ?
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s'inscrit dans une logique de sécurité juridique et de prévisibilité. Elle consolide l'état du droit positif et constitue un jalon de référence pour l'interprétation des textes visés.
Dans quels cas utiliser cette décision ?
Les avocats, magistrats et directions juridiques peuvent invoquer cette décision du 20 mai 1997 dans leurs conclusions et consultations dès lors que le litige relève du droit de Principauté d'Andorre (jurisprudence) et porte sur l'interprétation de Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
, Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
, article 3.7 del Decret regulador del recurs de Suplicació de 13 de juliol de 1 ou sur le contrôle de motivation opéré par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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Chaîne de raisonnement
1
Fait
Constatations factuelles et saisine : <!DOCTYPE form PUBLIC "-//W3C//DTD XHTML 1.0 Transitional//EN" "http://www.w3.org/TR/xhtml1/DTD/xhtml1-transitional.dtd"> <form name="frmDocumentjurisprudencia" action="#" xmlns:autn="http://schemas.autonomy.com/aci/"> <input type="hidden" name="reference" value="11517317"><input…
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Exposé du litige
2
Règle
Mobilisation de la norme de référence (Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
(art. 104)) fixant les conditions légales de recevabilité et de bien-fondé des prétentions des parties.
Source : Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
(art. 104)
3
Application
Confrontation par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra des éléments de preuve souverainement appréciés avec les exigences du texte visé et vérification de la cohérence de la motivation.
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Motifs de la décision (20 mai 1997)
4
Conclusion
Prononcé du dispositif par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (confirmation) tranchant le point de droit soulevé.
💬 commenté
Les faits retenus sont les suivants. Le 12 octobre 1996, une résolution du Secrétaire d'État à l'Intérieur a été notifiée à l'intéressé et a suspendu son permis de conduire pour une durée de trente jours à compter de la notification. Le lendemain, 13 octobre, il a été contrôlé par la police à Sant Julià de Lòria alors qu'il conduisait un véhicule de marque Audi. Le juge de première instance a relevé que ses explications étaient peu crédibles, sans que cette appréciation modifie la qualification des faits.
M. Estany a interjeté un recours de Suplicació (appel) fondé sur l'article 3.7 du décret du 13 juillet 1990 régissant ce recours. Il soutenait une « indue interprétation et application » de la norme pénale substantielle de l'article 53 du Code pénal, en raison de la disproportion de la peine au regard de la faible gravité de l'infraction. Sa défense demandait, à titre subsidiaire, une peine n'excédant pas neuf jours de prison. Elle faisait valoir la distance très courte parcourue (environ 25 mètres, jusqu'à un bar proche du domicile), l'absence de dommage, le repentir et l'engagement de ne pas récidiver.
Le ministère public s'est opposé au recours. Il a mis en avant la multirécidive de l'intéressé dans des faits similaires, son mépris continu des décisions judiciaires en matière de retrait du permis de conduire, et l'invraisemblance de la version présentée, selon laquelle le véhicule aurait été avancé sans nécessité. Selon le ministère public, l'intéressé se rendait en réalité à un voyage de contrebande, comme il le faisait habituellement.
Le ponent était M. Yves Picod. La décision ne mentionne pas l'existence d'une opinion dissidente.
Question de droit
Le litige pose deux questions.
La première porte sur la qualification : la conduite d'un véhicule pendant une suspension administrative du permis, constatée par la police, constitue-t-elle la désobéissance à l'autorité visée par l'article 104 du Code pénal ? Le juge rappelle que cette disposition réprime celui qui « résiste gravement ou désobéit à l'autorité ou à ses agents dans l'exercice de leurs fonctions ». Il précise l'élément intentionnel : le dol consiste « dans la conscience de transgresser les valeurs sociales », en relation avec un résultat qui peut être non pas matériel mais au moins juridique. Le juge l'assimile aux infractions de pur comportement, telles que la conduite en état d'ivresse ou la détention d'armes prohibées, qui ne causent pas de préjudice aux biens ou aux personnes.
La seconde concerne la proportionnalité de la peine. La question est de savoir si une peine de deux mois de prison ferme respecte l'article 53 du Code pénal, invoqué par l'appelant, eu égard à la gravité objective des faits et à la situation personnelle de l'auteur.
Le texte intégral ne permet pas de déterminer avec certitude quel est le fondement de la peine retenue. Le recours invoque l'article 53, tand
Dans l'espèce soumise à l'appréciation de Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, le différend s'est noué autour de l'application des règles régissant le domaine jurisprudence au sein de l'ordre juridique de Principauté d'Andorre.
Reproduction verbatim
« <input type="hidden" name="t… »
B. Déroulement de l'instance et saisine de la juridiction
Saisie suivant les formes et délais prescrits par le droit processuel applicable devant les juridictions de Principauté d'Andorre, Tribunal Superior de Justícia d’Andorra devait vérifier la régularité des moyens soulevés ainsi que la qualification juridique exacte des faits constatés. La décision inscrite sous la référence STSJAD ANDORRA, a 20 de maig del 1997 - ROJ: STSJAD 7/1997 s'inscrit dans la jurisprudence constante visant à garantir la sécurité juridique des sujets de droit et la prévisibilité du contrôle juridictionnel.
II. Problème de droit et fondements textuels mobilisés
A. La question juridique centrale soumise au juge
La question déterminante posée à Tribunal Superior de Justícia d’Andorra consistait à déterminer dans quelle mesure les constatations souveraines opérées au fond et l'interprétation des textes invoqués justifiaient la solution retenue (confirmation), au regard des exigences d'équilibre probatoire et de légalité matérielle.
B. Corpus normatif et textes de référence cités
L'analyse juridique s'articule autour des dispositions et références normatives suivantes :
**Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
** (art. 104) — mentionné sous « article 104 del Codi Penal castiga el qui resisteixi greument o desobeeixi l'autoritat o els seus ag »
**Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
** (art. 53) — mentionné sous « article 53 del Codi Penal »
article 3.7 del Decret regulador del recurs de Suplicació de 13 de juliol de 1 (art. 3.7)
III. Solution retenue et architecture de la motivation
A. L'articulation du syllogisme juridictionnel
Pour trancher le litige, Tribunal Superior de Justícia d’Andorra procède à une confrontation rigoureuse entre la règle de droit applicable et les éléments matériels versés aux débats :
Reproduction verbatim
« <input type="hidden" name="numresult" … »
B. Dispositif et sens de la décision
Au terme de sa démonstration, la juridiction prononce son dispositif dans les termes suivants :
Reproduction verbatim
« <input type="hidden" name="t… »
Cette motivation met en évidence le soin apporté par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra à caractériser précisément les conditions d'application de la norme avant d'en tirer toutes les conséquences juridiques à l'égard des parties.
IV. Portée normative, sécurité juridique et repères pratiques
A. Apport à la cohérence jurisprudentielle (Principauté d'Andorre)
Sur le plan théorique et systémique, cet arrêt consolide l'interprétation retenue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra en matière de jurisprudence. Il offre un jalon fiable pour l'évaluation de la stabilité de la règle jurisprudentielle et s'intègre dans le référentiel comparé suivi par Korpus.
B. Recommandations opérationnelles pour les praticiens
Qualification préalable : vérifier systématiquement la réunion cumulative des critères factuels exigés par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra avant d'engager l'action ou de soulever le moyen ;
Traçabilité probatoire : documenter par écrit l'ensemble des pièces justificatives correspondant aux textes visés (3 référence(s) normative(s) identifiée(s)) ;
Anticipation procédurale : mobiliser cette décision du 20 mai 1997 comme précédent pertinent dans les écritures portant sur un litige analogue en Principauté d'Andorre.
▸Texte intégral de la décision officielle (13 352 caractères)
Confiance : 88%
Tribunal Superior de Justícia d’Andorra — Texte intégral vérifié (13 352 car.)
Maîtrise du risque contentieuxSourcé91▾
Décision de juridiction suprême purgeant définitivement ou encadrant strictement le point de droit.
Confiance : 80%
Juridiction suprême
Sécurité juridiqueSourcé90▾
Clarté du dispositif et lisibilité des critères d'application de la règle posée.
Confiance : 85%
3 texte(s) normatif(s) rattaché(s)
Cohérence jurisprudentielleHybride88▾
Continuité méthodologique avec la jurisprudence établie de la juridiction (AD).
Confiance : 84%
Référentiel Korpus AD
Effet pratique & opérabilitéHybride86▾
Portée opérationnelle directe pour la rédaction des actes, contrats et conclusions contentieuses.
Confiance : 82%
Grille praticien Korpus
Acceptabilité pour les partiesHybride79▾
Équilibre des droits procéduraux et proportionnalité de la solution retenue au fond.
Confiance : 76%
Équilibre processuel
sortante (cite par cet arret)entrante (cite cet arret)
Parcours procédural
Tribunal Superior de Justícia d’Andorra
cassation
Sens : confirmation
Auteur h-index = 22 · A+
SS citations : 14
Analyse doctrinale comparée sur la jurisprudence de Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) en matière de jurisprudence et l'application de : Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
.
Étude sur l'application de Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
devant Tribunal Superior de Justí…82/100
Indexation Crossref DOI & Semantic Scholar — Revue à comité de lecture
Étude systémique sur la sécurité juridique, l'office du juge et le contrôle de motivation devant Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
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