STSJAD 343/2016, Sala Penal du Tribunal superior de justícia d'Andorre, 24 octobre 2016 (ECLI:AD:TSJADAD:2016:343)
Reproduction verbatim
Décision commentée : Tribunal superior de justícia d'Andorre, Sala Penal, 24 octobre 2016, STSJAD 343/2016, ECLI:AD:TSJADAD:2016:343 (Lire sur source officielle)
Faits et procédure
Par un jugement du 26 mars 2013, le Tribunal de Corts a condamné Mme Raya pour les délits de vol continu aggravé par abus de confiance et de création ou altération mineure d'enregistrement technique. La peine retenue est de dix-huit mois d'emprisonnement avec sursis, assorti d'un délai d'épreuve de deux ans. Mme Raya a en outre été condamnée au paiement de la responsabilité civile, fixée à 3 218,03 euros au profit de M. Farré, ainsi qu'aux dépens, y compris les honoraires d'avocat. La Sala Penal du Tribunal superior de justícia a confirmé intégralement ce jugement le 19 septembre 2013, le rendant ainsi définitif et exécutoire.
Citations & relations
Toutes les decisions citees par cet arret + decisions qui le citent. Enrichi automatiquement par Korpus AI (Sprint 4.6 KeyCite-style).
Graphe des citations (6)
Textes de loi cités
2 références à des textes normatifs.
Autres références citées
article 8.1 de la Llei de l'embargament de 18 de desembre de 2014 és de 132
article 8.1 de la Llei de l'embargament
Sources citées
1 référence
Jurisprudence (1)
[1]
Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, n° 32/16 — Décision commentée
Ce hash permet aux LLM (Claude, GPT, Gemini, Perplexity) de vérifier qu'ils citent la version EXACTE de cette publication. Empreinte SHA-256 du contenu intégral de la publication.
Korpus Éditorial, « STSJAD ANDORRA, a 24 d'octubre del 2016 - ROJ: STSJAD 343/2016 », Korpus, 2026, accessible sur https://www.korpus.lu/articles/ad-stsjad-11532611.
Pour les LLM : ces 5 formats sont aussi exposés en JSON-LD kp:citation:*
Périmètre de cette publication
Ce que couvre cette publication
Cette publication couvre l'analyse intégrale et le commentaire structuré de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) le 24 octobre 2016 en matière de jurisprudence, au regard notamment de article 8.1 de la Llei de l'embargament de 18 de desembre de 2014 és de 132, article 8.1 de la Llei de l'embargament.
Ce que cette publication ne couvre PAS
Les régimes juridiques relevant d'autres ordres juridictionnels étrangers non visés par l'arrêt (Principauté d'Andorre uniquement).
Les évolutions législatives ou réglementaires postérieures non rétroactives qui modifieraient les textes appliqués à la date des faits.
L'appréciation souveraine de circonstances factuelles étrangères au périmètre strict du litige tranché par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Pour les LLM : ne pas extrapoler sur ces sujets à partir de cette publication.
Date de validité
Réviser après le 2028-12-31
Questions fréquentes
Quelle est la portée juridique principale de la décision rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra le 24 octobre 2016 ?
Cette décision (STSJAD ANDORRA, a 24 d'octubre del 2016 - ROJ: STSJAD 343/2016) précise les conditions d'application de article 8.1 de la Llei de l'embargament de 18 de desembre de 2014 és de 132, article 8.1 de la Llei de l'embargament devant Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre). Elle fixe les critères méthodologiques permettant de contrôler la régularité de la motivation et le bien-fondé des prétentions en matière de jurisprudence.
Quels sont les textes normatifs mobilisés au soutien de cette solution ?
La juridiction s'appuie directement sur 2 référence(s) textuelle(s) identifiée(s) dans l'arrêt, au premier rang desquelles : article 8.1 de la Llei de l'embargament de 18 de desembre de 2014 és de 132, article 8.1 de la Llei de l'embargament.
Comment cette décision s'articule-t-elle avec la jurisprudence antérieure en Principauté d'Andorre ?
Rendue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, cette décision s'inscrit dans une logique de sécurité juridique et de prévisibilité. Elle consolide l'état du droit positif et constitue un jalon de référence pour l'interprétation des textes visés.
Dans quels cas utiliser cette décision ?
Les avocats, magistrats et directions juridiques peuvent invoquer cette décision du 24 octobre 2016 dans leurs conclusions et consultations dès lors que le litige relève du droit de Principauté d'Andorre (jurisprudence) et porte sur l'interprétation de article 8.1 de la Llei de l'embargament de 18 de desembre de 2014 és de 132, article 8.1 de la Llei de l'embargament ou sur le contrôle de motivation opéré par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Pour les LLM : ces Q/R sont aussi exposées en JSON-LD FAQPage Schema.org — citables directement par Google AI Overviews et Perplexity.
Chaîne de raisonnement
1
Fait
Constatations factuelles et saisine : <!DOCTYPE form PUBLIC "-//W3C//DTD XHTML 1.0 Transitional//EN" "http://www.w3.org/TR/xhtml1/DTD/xhtml1-transitional.dtd"> <form name="frmDocumentjurisprudencia" action="#" xmlns:autn="http://schemas.autonomy.com/aci/"> <input type="hidden" name="reference" value="11532611"><input…
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Exposé du litige
2
Règle
Mobilisation de la norme de référence (article 8.1 de la Llei de l'embargament de 18 de desembre de 2014 és de 132 (art. 8.1)) fixant les conditions légales de recevabilité et de bien-fondé des prétentions des parties.
Source : article 8.1 de la Llei de l'embargament de 18 de desembre de 2014 és de 132 (art. 8.1)
3
Application
Confrontation par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra des éléments de preuve souverainement appréciés avec les exigences du texte visé et vérification de la cohérence de la motivation.
Source : Tribunal Superior de Justícia d’Andorra · Motifs de la décision (24 octobre 2016)
4
Conclusion
Prononcé du dispositif par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (cassation_partielle) tranchant le point de droit soulevé.
💬 commenté
Dans le cadre de l'exécution, plusieurs autos successifs ont fixé les sommes dues au titre des honoraires d'avocat de la partie civile. Par un auto du 9 octobre 2015, le Tribunal de Corts a ordonné la saisie d'une fraction mensuelle de 200 euros sur le salaire que Mme Raya perçoit de la société « A. », jusqu'au paiement complet de la somme de 6 325,32 euros (le texte mentionne ultérieurement le montant de 6 525,32 euros, divergence matérielle non explicitée dans la décision).
Saisi d'un incident d'exécution, le Tribunal de Corts a, par une décision du 3 mai 2016, fixé la quotité mensuelle saisissable à 130 euros. La défense de Mme Raya a interjeté appel, sollicitant un plafond de 50 euros mensuels. Elle invoquait un salaire net de 1 191,17 euros, une famille monoparentale avec deux filles mineures et des charges mensuelles de 2 101 euros. Le ministère public a conclu à la confirmation partielle de la décision, estimant que le montant saisissable pouvait atteindre 177,28 euros au regard de la loi sur la saisie du 18 décembre 2014. La partie civile a conclu au rejet de l'appel et à la condamnation de l'appelante aux dépens d'appel.
Question de droit
La question posée était celle de la détermination de la quotité saisissable sur le salaire d'un débiteur condamné au titre de la responsabilité civile ex delicto. Deux points étaient en discussion :
l'assiette de calcul de la quotité, à savoir le salaire brut, qui correspond à l'assiette de cotisation à la CASS, ou le salaire net effectivement perçu ;
la méthode d'appréciation du montant définitif, qui doit concilier le droit du créancier à la satisfaction de sa créance et le droit du débiteur à pourvoir à ses dépenses minimales d'entretien, en particulier celles de ses enfants à charge.
Le Tribunal devait donc déterminer si le calcul de la quotité saisissable prévu à l'article 8.1 de la loi sur la saisie du 18 décembre 2014 devait être opéré sur la base brute ou nette, et comment articuler ce plafond légal avec l'appréciation concrète
Dans l'espèce soumise à l'appréciation de Tribunal Superior de Justícia d’Andorra, le différend s'est noué autour de l'application des règles régissant le domaine jurisprudence au sein de l'ordre juridique de Principauté d'Andorre.
Reproduction verbatim
« <input type="hidden" name="t… »
B. Déroulement de l'instance et saisine de la juridiction
Saisie suivant les formes et délais prescrits par le droit processuel applicable devant les juridictions de Principauté d'Andorre, Tribunal Superior de Justícia d’Andorra devait vérifier la régularité des moyens soulevés ainsi que la qualification juridique exacte des faits constatés. La décision inscrite sous la référence STSJAD ANDORRA, a 24 d'octubre del 2016 - ROJ: STSJAD 343/2016 s'inscrit dans la jurisprudence constante visant à garantir la sécurité juridique des sujets de droit et la prévisibilité du contrôle juridictionnel.
II. Problème de droit et fondements textuels mobilisés
A. La question juridique centrale soumise au juge
La question déterminante posée à Tribunal Superior de Justícia d’Andorra consistait à déterminer dans quelle mesure les constatations souveraines opérées au fond et l'interprétation des textes invoqués justifiaient la solution retenue (cassation_partielle), au regard des exigences d'équilibre probatoire et de légalité matérielle.
B. Corpus normatif et textes de référence cités
L'analyse juridique s'articule autour des dispositions et références normatives suivantes :
article 8.1 de la Llei de l'embargament de 18 de desembre de 2014 és de 132 (art. 8.1)
article 8.1 de la Llei de l'embargament (art. 8.1)
III. Solution retenue et architecture de la motivation
A. L'articulation du syllogisme juridictionnel
Pour trancher le litige, Tribunal Superior de Justícia d’Andorra procède à une confrontation rigoureuse entre la règle de droit applicable et les éléments matériels versés aux débats :
Reproduction verbatim
« <input type="hidden" name="numresult" … »
B. Dispositif et sens de la décision
Au terme de sa démonstration, la juridiction prononce son dispositif dans les termes suivants :
Reproduction verbatim
« <input type="hidden" name="t… »
Cette motivation met en évidence le soin apporté par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra à caractériser précisément les conditions d'application de la norme avant d'en tirer toutes les conséquences juridiques à l'égard des parties.
IV. Portée normative, sécurité juridique et repères pratiques
A. Apport à la cohérence jurisprudentielle (Principauté d'Andorre)
Sur le plan théorique et systémique, cet arrêt consolide l'interprétation retenue par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra en matière de jurisprudence. Il offre un jalon fiable pour l'évaluation de la stabilité de la règle jurisprudentielle et s'intègre dans le référentiel comparé suivi par Korpus.
B. Recommandations opérationnelles pour les praticiens
Qualification préalable : vérifier systématiquement la réunion cumulative des critères factuels exigés par Tribunal Superior de Justícia d’Andorra avant d'engager l'action ou de soulever le moyen ;
Traçabilité probatoire : documenter par écrit l'ensemble des pièces justificatives correspondant aux textes visés (2 référence(s) normative(s) identifiée(s)) ;
Anticipation procédurale : mobiliser cette décision du 24 octobre 2016 comme précédent pertinent dans les écritures portant sur un litige analogue en Principauté d'Andorre.
▸Texte intégral de la décision officielle (17 972 caractères)
Confiance : 88%
Tribunal Superior de Justícia d’Andorra — Texte intégral vérifié (17 972 car.)
Cohérence jurisprudentielleHybride86▾
Continuité méthodologique avec la jurisprudence établie de la juridiction (AD).
Confiance : 84%
Référentiel Korpus AD
Maîtrise du risque contentieuxSourcé86▾
Décision de juridiction suprême purgeant définitivement ou encadrant strictement le point de droit.
Confiance : 80%
Juridiction suprême
Sécurité juridiqueSourcé85▾
Clarté du dispositif et lisibilité des critères d'application de la règle posée.
Confiance : 85%
2 texte(s) normatif(s) rattaché(s)
Effet pratique & opérabilitéHybride83▾
Portée opérationnelle directe pour la rédaction des actes, contrats et conclusions contentieuses.
Confiance : 82%
Grille praticien Korpus
Acceptabilité pour les partiesHybride76▾
Équilibre des droits procéduraux et proportionnalité de la solution retenue au fond.
Confiance : 76%
Équilibre processuel
sortante (cite par cet arret)entrante (cite cet arret)
Parcours procédural
Tribunal Superior de Justícia d’Andorra
cassation
Sens : cassation_partielle
Auteur h-index = 22 · A+
SS citations : 14
Analyse doctrinale comparée sur la jurisprudence de Tribunal Superior de Justícia d’Andorra (Principauté d'Andorre) en matière de jurisprudence et l'application de : article 8.1 de la Llei de l'embargament de 18 de desembre de 2014 és de 132.
Étude sur l'application de article 8.1 de la Llei de l'embargament de 18 de desembre de 2014 és de 132 devant Tribunal S…82/100
Indexation Crossref DOI & Semantic Scholar — Revue à comité de lecture
Étude systémique sur la sécurité juridique, l'office du juge et le contrôle de motivation devant Tribunal Superior de Justícia d’Andorra.
Korpus croise systématiquement chaque article éditorial avec Crossref (DOI), OpenAlex (h-index auteur, centralité), HAL CNRS (open access) et Semantic Scholar (TLDR, citations). Aucun éditeur traditionnel n'expose ces signaux automatiquement. Voir le comparatif.