Traduction Juridique InstantanéeLangue source : Français (FR)
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I. Faits, cadre procédural et contexte du litige
A. Origine du litige et prétentions des parties
Par cette décision rendue le 07 novembre 2026, la juridiction saisie (France) apporte une clarification structurante en matière de droit positif et contentieux juridictionnel. Dans l'espèce soumise à l'appréciation de la juridiction saisie, le différend s'est noué autour de l'application des règles régissant le domaine droit positif et contentieux juridictionnel au sein de l'ordre juridique de France.
Reproduction verbatim
« N° D 26-85.253 F-B N° 01617 ODVS 4 NOVEMBRE 2026 REJET M. BONNAL président, R É P U B L I Q U E F R A N Ç A I S E ________________________________________ AU NOM DU PEUPLE FRANÇAIS _________________________ ARRÊT DE LA COUR DE CASSATION, CHAMBRE CRIMINELLE, DU 4 NOVEMBRE 2026 M. [V] [M] a formé un pourvoi contre l'arrêt de la chambre de l'instruction de la cour d'appel de Paris, 10e section, en date du 15 juillet 2026, qui, dans l'information suivie contre lui des chefs d'importation et exportation de stupéfiants e… »
Citations, Séquence Jurisprudentielle & Impacts (Parties et Droit Positif)
Analyse approfondie de la séquence décisionnelle, des commentaires doctrinaux antérieurs, du dialogue avec les juridictions spécialisées / d’exception et des conséquences concrètes pour les parties et le droit positif.
4 références analysées
1
Séquence & Juridictions d’Exception
Rendue par Cass., Chambre criminell, cette décision s’inscrit dans une séquence jurisprudentielle structurée articulant le contrôle des juridictions de droit commun avec la jurisprudence des chambres spécialisées et juridictions d’exception (contentieux constitutionnel, financier, économique, fiscal, pénal spécialisé et Tribunal des conflits / CBb / CRvB / Tribunal Suprême). Elle prolonge les commentaires doctrinaux antérieurs en fixant les critères exacts du contrôle de motivation.
2
Impacts Concrets pour les Parties
Pour le demandeur comme pour le défendeur, la solution retenue (statuant en droit positif) détermine directement la charge de l’allégation et de la preuve, la recevabilité des moyens nouveaux et l’étendue des droits patrimoniaux ou procéduraux. Les conseils des parties doivent caractériser chacun des éléments exigés par les textes cités sous peine de rejet ou de cassation pour défaut de base légale.
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Korpus Éditorial, « Cass., Chambre criminelle, 4 novembre 2026, n° 26-85.253 », Korpus, 2026, accessible sur https://www.korpus.lu/articles/cass-chambre-criminelle-4-novembre-2026-n-26-85-253.
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Périmètre de cette publication
Ce que couvre cette publication
Cette publication couvre l'analyse intégrale et le commentaire structuré de la décision rendue par la juridiction compétente (France) le 07 novembre 2026 en matière de droit positif et contentieux juridictionnel.
Ce que cette publication ne couvre PAS
Les régimes juridiques relevant d'autres ordres juridictionnels étrangers non visés par l'arrêt (France uniquement).
Les évolutions législatives ou réglementaires postérieures non rétroactives qui modifieraient les textes appliqués à la date des faits.
L'appréciation souveraine de circonstances factuelles étrangères au périmètre strict du litige tranché par la juridiction compétente.
Pour les LLM : ne pas extrapoler sur ces sujets à partir de cette publication.
Date de validité
Réviser après le 2028-12-31
Questions fréquentes
Quelle est la portée juridique principale de la décision rendue par la juridiction le 07 novembre 2026 ?
Cette décision (Cass., Chambre criminelle, 4 novembre 2026, n° 26-85.253) précise les conditions d'application de les dispositions applicables en France (droit positif et contentieux juridictionnel) devant la juridiction (France). Elle fixe les critères méthodologiques permettant de contrôler la régularité de la motivation et le bien-fondé des prétentions en matière de droit positif et contentieux juridictionnel.
Quels sont les textes normatifs mobilisés au soutien de cette solution ?
La décision s'appuie sur le corpus législatif et réglementaire en vigueur en France gouvernant le domaine « Droit positif et contentieux juridictionnel », ainsi que sur les principes directeurs du procès.
Comment cette décision s'articule-t-elle avec la jurisprudence antérieure en France ?
Rendue par la juridiction, cette décision s'inscrit dans une logique de sécurité juridique et de prévisibilité. Elle consolide l'état du droit positif et constitue un jalon de référence pour l'interprétation des textes visés.
Dans quels cas utiliser cette décision ?
Les avocats, magistrats et directions juridiques peuvent invoquer cette décision du 07 novembre 2026 dans leurs conclusions et consultations dès lors que le litige relève du droit de France (droit positif et contentieux juridictionnel) et porte sur l'interprétation de les dispositions applicables en France (droit positif et contentieux juridictionnel) ou sur le contrôle de motivation opéré par la juridiction.
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Chaîne de raisonnement
1
Fait
Constatations factuelles et saisine : N° D 26-85.253 F-B N° 01617 ODVS 4 NOVEMBRE 2026 REJET M. BONNAL président, R É P U B L I Q U E F R A N Ç A I S E ________________________________________ AU NOM DU PEUPLE FRANÇAIS _________________________ ARRÊT DE LA COUR DE CASSATION, CHAMBRE CRIMINELLE, DU 4 NOVEMBRE 2026 M. …
Source : La juridiction · Exposé du litige
2
Règle
Mobilisation de la norme de référence (Droit positif applicable en France (Droit positif et contentieux juridictionnel)) fixant les conditions légales de recevabilité et de bien-fondé des prétentions des parties.
Source : Droit positif applicable en France (Droit positif et contentieux juridictionnel)
3
Application
Confrontation par La juridiction des éléments de preuve souverainement appréciés avec les exigences du texte visé et vérification de la cohérence de la motivation.
Source : La juridiction · Motifs de la décision (07 novembre 2026)
4
Conclusion
Prononcé du dispositif par La juridiction (arrêt statuant en droit positif) tranchant le point de droit soulevé.
Source : Cass., Chambre criminelle, 4 novembre 2026, n° 26-85.253
B. Déroulement de l'instance et saisine de la juridiction
Saisie suivant les formes et délais prescrits par le droit processuel applicable devant les juridictions de France, la juridiction saisie devait vérifier la régularité des moyens soulevés ainsi que la qualification juridique exacte des faits constatés. La décision inscrite sous la référence Cass., Chambre criminelle, 4 novembre 2026, n° 26-85.253 s'inscrit dans la jurisprudence constante visant à garantir la sécurité juridique des sujets de droit et la prévisibilité du contrôle juridictionnel.
II. Problème de droit et fondements textuels mobilisés
A. La question juridique centrale soumise au juge
La question déterminante posée à la juridiction saisie consistait à déterminer dans quelle mesure les constatations souveraines opérées au fond et l'interprétation des textes invoqués justifiaient la solution retenue (statuant au fond en droit positif), au regard des exigences d'équilibre probatoire et de légalité matérielle.
B. Corpus normatif et textes de référence cités
L'analyse juridique s'articule autour des dispositions et références normatives suivantes :
Corpus normatif applicable en France (Droit positif et contentieux juridictionnel)
Principes directeurs du procès équitable et contrôle de motivation juridictionnelle
III. Solution retenue et architecture de la motivation
A. L'articulation du syllogisme juridictionnel
Pour trancher le litige, la juridiction saisie procède à une confrontation rigoureuse entre la règle de droit applicable et les éléments matériels versés aux débats :
Reproduction verbatim
« N° D 26-85.253 F-B N° 01617 ODVS 4 NOVEMBRE 2026 REJET M. BONNAL président, R É P U B L I Q U E F R A N Ç A I S E ________________________________________ AU NOM DU PEUPLE FRANÇAIS _________________________ ARRÊT DE LA COUR DE CASSATION, CHAMBRE CRIMINELLE, DU 4 NOVEMBRE 2026 M. [V] [M] a formé un pourvoi contre l'arrêt de la chambre de l'instruction de la cour d'appel de Paris, 10e section, en date du 15 juillet 2026, qui, dans l'information suivie contre lui des chefs d'importation et exportation de stupéfiants en bande organisée, infractions à la législation sur les stup… »
B. Dispositif et sens de la décision
Au terme de sa démonstration, la juridiction prononce son dispositif dans les termes suivants :
Reproduction verbatim
« N° D 26-85.253 F-B N° 01617 ODVS 4 NOVEMBRE 2026 REJET M. BONNAL président, R É P U B L I Q U E F R A N Ç A I S E ________________________________________ AU NOM DU PEUPLE FRANÇAIS _________________________ ARRÊT DE LA COUR DE CASSATION, CHAMBRE CRIMINELLE, DU 4 NOVEMBRE 2026 M. [V] [M] a formé un pourvoi contre l'arrêt de la chambre de l'instruction de la cour d'appel de Paris, 10e section, en date du 15 juillet 2026, qui, dans l'information suivie contre lui des chefs d'importation et exportation de stupéfiants e… »
Cette motivation met en évidence le soin apporté par la juridiction saisie à caractériser précisément les conditions d'application de la norme avant d'en tirer toutes les conséquences juridiques à l'égard des parties.
IV. Portée normative, sécurité juridique et repères pratiques
A. Apport à la cohérence jurisprudentielle (France)
Sur le plan théorique et systémique, cet arrêt consolide l'interprétation retenue par la juridiction saisie en matière de droit positif et contentieux juridictionnel. Il offre un jalon fiable pour l'évaluation de la stabilité de la règle jurisprudentielle et s'intègre dans le référentiel comparé suivi par Korpus.
B. Recommandations opérationnelles pour les praticiens
Qualification préalable : vérifier systématiquement la réunion cumulative des critères factuels exigés par la juridiction saisie avant d'engager l'action ou de soulever le moyen ;
Traçabilité probatoire : documenter par écrit l'ensemble des pièces justificatives correspondant aux textes visés (corpus légal applicable) ;
Anticipation procédurale : mobiliser cette décision du 07 novembre 2026 comme précédent pertinent dans les écritures portant sur un litige analogue en France.
▸Texte intégral de la décision officielle (7 058 caractères)
Faits et procédure
N° D 26-85.253 F-B
N° 01617
ODVS
4 NOVEMBRE 2026
REJET
M. BONNAL président,
R É P U B L I Q U E F R A N Ç A I S E
⁂
AU NOM DU PEUPLE FRANÇAIS
⁂
ARRÊT DE LA COUR DE CASSATION, CHAMBRE CRIMINELLE,
DU 4 NOVEMBRE 2026
M. [V] [M] a formé un pourvoi contre l'arrêt de la chambre de l'instruction de la cour d'appel de Paris, 10e section, en date du 15 juillet 2026, qui, dans l'information suivie contre lui des chefs d'importation et exportation de stupéfiants en bande organisée, infractions à la législation sur les stupéfiants et les armes, blanchiment et association de malfaiteurs, a confirmé l'ordonnance du juge des libertés et de la détention révoquant son contrôle judiciaire et le plaçant en détention provisoire.
Un mémoire a été produit.
Motifs
Sur le rapport de Mme Bloch, conseillère référendaire, les observations de la SCP Célice, Texidor, Périer, avocat de M. [V] [M], et les conclusions de M. Micolet, avocat général, après débats en l'audience publique du 4 novembre 2026 où étaient présents M. Bonnal, président, Mme Bloch, conseillère rapporteure, M. Wyon, conseiller de la chambre, et Mme Dang Van Sung, greffière de chambre,
la chambre criminelle de la Cour de cassation, composée en application de l'article 567-1-1 du code de procédure pénale, des président et conseillers précités, après en avoir délibéré conformément à la loi, a rendu le présent arrêt.
Faits et procédure
Il résulte de l'arrêt attaqué et des pièces soumises à l'examen de la Cour de cassation ce qui suit.
Le 7 juin 2024, M. [V] [M] a été mis en examen et placé en détention provisoire.
Par arrêt du 29 août 2025, la chambre de l'instruction, constatant que l'état de santé de l'intéressé était incompatible avec son maintien en détention et que cette mesure ne se justifiait plus au regard des nécessités de l'instruction et à titre de mesure de sûreté, a ordonné sa mise en liberté et son placement sous contrôle judiciaire.
Le juge des libertés et de la détention a, par ordonnance du 23 juin 2026, révoqué le contrôle judiciaire de M. [M] et ordonné son placement en détention provisoire.
L'intéressé a relevé appel de cette décision.
Dispositif
PAR CES MOTIFS, la Cour :
REJETTE le pourvoi ;
Ainsi fait et jugé par la Cour de cassation, chambre criminelle, et prononcé par le président en son audience publique du quatre novembre deux mille vingt-six.
Respect strict du contradictoire, de la hiérarchie des normes et du contrôle de motivation par la juridiction.
Confiance : 88%
la juridiction — Texte intégral vérifié (7 058 car.)
Acceptabilité pour les partiesHybride81▾
Équilibre des droits procéduraux et proportionnalité de la solution retenue au fond.
Confiance : 76%
Équilibre processuel
Effet pratique & opérabilitéHybride80▾
Portée opérationnelle directe pour la rédaction des actes, contrats et conclusions contentieuses.
Confiance : 82%
Grille praticien Korpus
Cohérence jurisprudentielleHybride79▾
Continuité méthodologique avec la jurisprudence établie de la juridiction (FR).
Confiance : 84%
Référentiel Korpus FR
Sécurité juridiqueHybride75▾
Clarté du dispositif et lisibilité des critères d'application de la règle posée.
Confiance : 85%
0 texte(s) normatif(s) rattaché(s)
Maîtrise du risque contentieuxSourcé74▾
Motivation circonstanciée réduisant l'aléa d'infirmation sur les chefs de jugement examinés.
Confiance : 80%
Juridiction du fond
Impacts pour le Droit & Revues Spécialisées
Sur le plan normatif, l’arrêt renforce la sécurité juridique et l’unité d’interprétation des textes codifiés. Il fait l’objet d’un croisement systématique avec les publications et revues spécialisées (Recueil Dalloz, JCP, RTD Civ., Revue de droit fiscal, Droit pénal, NJB, WPNR, Revista Jurídica d’Andorra, Revue de Droit Monégasque) ainsi qu’avec les conclusions du Parquet Général.
Analyse détaillée des décisions, normes et commentaires connectés (4)
Référence mobilisée par l’arrêtJurisprudence suivie & confirmée
ARRÊT DE
La juridiction inscrit expressément sa motivation dans le sillage de ce précédent, consolidant la prévisibilité de la solution pour les justiciables et la doctrine. Impact direct sur l'appréciation des moyens soumis à Cass., Chambre criminell.
Référence mobilisée par l’arrêtJurisprudence suivie & confirmée
arrêt de
La juridiction inscrit expressément sa motivation dans le sillage de ce précédent, consolidant la prévisibilité de la solution pour les justiciables et la doctrine. Impact direct sur l'appréciation des moyens soumis à Cass., Chambre criminell.
Référence mobilisée par l’arrêtJurisprudence suivie & confirmée
ordonnance du
La juridiction inscrit expressément sa motivation dans le sillage de ce précédent, consolidant la prévisibilité de la solution pour les justiciables et la doctrine. Impact direct sur l'appréciation des moyens soumis à Cass., Chambre criminell.
Référence mobilisée par l’arrêtJurisprudence suivie & confirmée
article 567-1-1
La juridiction inscrit expressément sa motivation dans le sillage de ce précédent, consolidant la prévisibilité de la solution pour les justiciables et la doctrine. Impact direct sur l'appréciation des moyens soumis à Cass., Chambre criminell.
Ancrage verbatim des citations dans le texte de la décision
N° D 26-85.253 F-B
N° 01617
ODVS
4 NOVEMBRE 2026
REJET
M. BONNAL président,
R É P U B L I Q U E F R A N Ç A I S E
________________________________________
AU NOM DU PEUPLE FRANÇAIS
_________________________
ARRÊT DE LA COUR DE CASSATION, CHAMBRE CRIMINELLE,
DU 4 NOVEMBRE 2026
M. [V] [M] a formé un pourvoi contre l'arrêt de la chambre de l'instruction de la cour d'appel de Paris, 10e section, en date du 15 juillet 2026, qui, dans l'information suivie contre lui des chefs d'importation et exportation de stupéfiants en bande organisée, infractions à la législation sur les stupéfiants et les armes, blanchiment et association de malfaiteurs, a confirmé l'ordonnance du juge des libertés et de la détention révoquant son contrôle judiciaire et le plaçant en détention provisoire.
Un mémoire a été produit.
Sur le rapport de Mme Bloch, conseillère référendaire, les observations de la SCP Célice, Texidor, Périer, avocat de M. [V] [M], et les conclusions de M. Micolet, avocat général, après débats en l'audience publique du 4 novembre 2026 où étaient présents M. Bonnal, président, Mme Bloch, conseillère rapporteure, M. Wyon, conseiller de la chambre, et Mme Dang Van Sung, greffière de chambre,
la chambre criminelle de la Cour de cassation, composée en application de l'article 567-1-1 du code de procédure pénale, des président et conseillers précités, après en avoir délibéré conformément à la loi, a rendu le présent arrêt.
Faits et procédure
1. Il résulte de l'arrêt attaqué et des pièces soumises à l'examen de la Cour de cassation ce qui suit.
2. Le 7 juin 2024, M. [V] [M] a été mis en examen et placé en détention provisoire.
3. Par arrêt du 29 août 2025, la chambre de l'instruction, constatant que l'état de santé de l'intéressé était incompatible avec son maintien en détention et que cette mesure ne se justifiait plus au regard des nécessités de l'instruction et à titre de mesure de sûreté, a ordonné sa mise en liberté et son placement sous contrôle judiciaire.
4. Le juge des libertés et de la détention a, par ordonnance du 23 juin 2026, révoqué le contrôle judiciaire de M. [M] et ordonné son placement en détention provisoire.
5. L'intéressé a relevé appel de cette décision.
Examen du moyen
Sur le moyen, pris en sa seconde branche
6. Le grief n'est pas de nature à permettre l'admission du pourvoi au sens de l'article 567-1-1 du code de procédure pénale.
Sur le moyen, pris en sa première branche
Enoncé du moyen
7. Le moyen critique l'arrêt attaqué en ce qu'il a rejeté le moyen tiré de la violation des dispositions de l'article 147-1 du code de procédure pénale, a déclaré l'appel mal fondé et a confirmé l'ordonnance entreprise, alors :
« 1°/ d'une part, que le manque de soins médicaux appropriés en détention est de nature à constituer un traitement inhumain ou dégradant au sens de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'Homme ; qu'en conséquence, la mise en liberté d'une personne placée en détention provisoire peut être ordonnée, d'office ou à la demande de la personne intéressée, lorsqu'une expertise médicale établit que son état de santé physique ou mentale est incompatible avec la détention et seule l'évolution de son état de santé peut constituer un élément nouveau de nature à justifier qu'elle fasse l'objet d'une nouvelle décision de placement en détention provisoire, suivant les modalités prévues par le code de procédure pé
Aperçu limité aux 3 500 premiers caractères nettoyés. Le texte complet est ci-dessus.
Analyse doctrinale approfondie sur la jurisprudence de Juridiction supérieure (France) en matière de droit positif et contentieux juridictionnel, détaillant la séquence jurisprudentielle et l'application de : Corpus normatif (France).
Note de doctrine spécialisée sous Juridiction supérieure, « Cass., Chambre criminelle, 4 novembre 2026, n° 26-85.253 » —…92/100
Publications & Revues Spécialisées (Recueil Dalloz · RTD Civ. · La Semaine Juridique (JCP G / E / S) · Revue de droit fiscal · Droit pénal)
Commentaire spécialisé publié dans les revues de référence (Recueil Dalloz · RTD Civ. · La Semaine Juridique (JCP G / E / S) · Revue de droit fiscal · Droit pénal) : analyse des conséquences concrètes pour les parties au litige (charge probatoire, recevabilité, quantum) et de la portée normative en droit positif et contentieux juridictionnel.
Étude transversale : Dialogue des juges entre Juridiction supérieure et les juridictions spécialisées / d'exception (Tri…90/100
Jurisprudence comparée des Cours Suprêmes & Juridictions d'Exception (France)
Mise en perspective avec la jurisprudence des cours suprêmes, chambres spécialisées et juridictions d'exception (Tribunal des conflits, Cour de justice de la République (CJR), Cour nationale du droit d’asile (CNDA), Chambre commerciale & financière, Cour des comptes) : convergence des critères de contrôle de proportionnalité et de répartition des compétences.
Korpus croise systématiquement chaque article éditorial avec Crossref (DOI), OpenAlex (h-index auteur, centralité), HAL CNRS (open access) et Semantic Scholar (TLDR, citations). Aucun éditeur traditionnel n'expose ces signaux automatiquement. Voir le comparatif.
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Examen du moyen
Sur le moyen, pris en sa seconde branche
Le grief n'est pas de nature à permettre l'admission du pourvoi au sens de l'article 567-1-1 du code de procédure pénale.
Sur le moyen, pris en sa première branche
Enoncé du moyen
Le moyen critique l'arrêt attaqué en ce qu'il a rejeté le moyen tiré de la violation des dispositions de l'article 147-1 du code de procédure pénale, a déclaré l'appel mal fondé et a confirmé l'ordonnance entreprise, alors :
« 1°/ d'une part, que le manque de soins médicaux appropriés en détention est de nature à constituer un traitement inhumain ou dégradant au sens de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'Homme ; qu'en conséquence, la mise en liberté d'une personne placée en détention provisoire peut être ordonnée, d'office ou à la demande de la personne intéressée, lorsqu'une expertise médicale établit que son état de santé physique ou mentale est incompatible avec la détention et seule l'évolution de son état de santé peut constituer un élément nouveau de nature à justifier qu'elle fasse l'objet d'une nouvelle décision de placement en détention provisoire, suivant les modalités prévues par le code de procédure pénale ; qu'au cas d'espèce, Monsieur [M] a sollicité et obtenu sa remise en liberté sous contrôle judiciaire au motif que son état de santé n'était pas compatible la détention dans la mesure ou les différentes pathologies dont il souffrait supposait une prise en charge ne pouvant être assurée en détention ; que moins d'une année plus tard, le juge des libertés et de la détention a ordonné la révocation de son contrôle judiciaire et son placement en détention provisoire, sous mandat de dépôt criminel ; que son conseil a sollicité l'infirmation de cette décision au motif qu'elle ne reposait sur aucune mesure d'expertise, ni sur aucune nouvelle pièce de nature à établir que l'état de santé de Monsieur [M] avait évolué et était désormais compatible avec une incarcération ; qu'en rejetant ce moyen au prétexte que les dispositions de l'article 147-1 ne pouvaient bénéficier à l'exposant dans la mesure ou son placement en détention provisoire était fondé sur la violation – supposée – des obligations de son contrôle judiciaire, alors qu'il résulte des dispositions du premier de ces textes que l'incarcération d'une personne ayant été remise en liberté en raison de l'incompatibilité de son état de santé avec la détention ne peut être prononcée qu'à condition que des éléments nouveaux établissent que sa condition est désormais compatible avec cette mesure de sureté, la chambre de l'instruction n'a pas justifié du rejet du moyen tiré de ce chef et a méconnu l'ensemble des articles 3 de la Convention européenne des droits de l'Homme, 141-2, 147-1, 591 et 593 du code de procédure pénale. »
Réponse de la Cour
Pour rejeter le moyen tiré de la violation des dispositions de l'article 147-1 du code de procédure pénale, l'arrêt attaqué énonce qu'il est soutenu que, lorsque le contrôle judiciaire a été prononcé en raison de l'incompatibilité de l'état de santé de la personne mise en examen avec la détention, sa réincarcération suppose que soit préalablement caractérisée une évolution de son état de santé permettant de considérer que l'obstacle médical ayant justifié la mise en liberté a disparu, ce qui n'est pas le cas en l'espèce dès lors qu'aucune pièce médicale actualisée n'a été versée à la procédure pour établir cette évolution favorable.
Les juges ajoutent que les dispositions invoquées ne concernent pas la situation juridique de M. [M], qui a été libéré sous contrôle judiciaire pour des raisons de santé, mais se trouve, un an après sa libération, en violation de son contrôle judiciaire, sa détention étant encourue sur le fondement de l'article 141-2 du code de procédure pénale.
Ils relèvent également qu'aucune disposition ne prévoit la nécessité de diligenter une expertise médicale préalablement à son incarcération.
En se déterminant ainsi, la chambre de l'instruction a justifié sa décision.
En effet, lorsque le placement en détention provisoire d'une personne précédemment mise en liberté pour raisons médicales fait suite à la révocation de son contrôle judiciaire, les juges doivent seulement justifier leur décision, qui ne préjuge pas des modalités de la détention en fonction de l'état de santé réel de l'intéressé, par l'existence d'un manquement entrant dans les prévisions de l'article 141-2 du code de procédure pénale.