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JURISPRUDENCE — Principauté d'Andorre — Tribunal de Corts — Contrôle de qualification et de motivation — reformation
Sommaire analytique Korpus — Thèse & Solution de droit
Sommaire analytique Korpus — Il résulte de la décision rendue le 14 septembre 2010 (n° TC-105-2/08) par Tribunal de Corts (Principauté d'Andorre), statuant au visa de Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
(art. 243), que l'application des règles régissant le domaine « jurisprudence » exige une caractérisation précise des éléments de fait et de droit soumis au débat contradictoire, sous le contrôle de légalité ordinaire (TSJA) et garantie du droit fondamental à une juridiction et à une décision motivée en droit au titre de l’article 10 de la Constitució del Principat d’Andorra (recurs d’empara) (reformation).
L'essentiel en 30 secondes — Ce qu'il faut retenir
Règle directrice & sens de l'arrêt : Tribunal de Corts consacre une lecture rigoureuse des conditions d'application de Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
(art. 243) (reformation), renforçant la sécurité juridique des parties en Principauté d'Andorre.
Jurisprudence · Reproduction exacteLlei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
· art. 243
Tribunal de Corts (AD) rappelle les exigences de qualification juridique et de contrôle de motivation applicables en matière de jurisprudence.
▸Texte intégral de la décision officielle (7 508 caractères)
Sentència
S E N T È N C I A
Magistrats Srs.
Mena Enric ANGLADA FORS
Elisenda Franquet Font
A la Vila d'Andorra la Vella, catorze de setembre del dos mil deu.
Exigence probatoire immédiate : toute prétention fondée sur ce dispositif doit désormais être étayée par des pièces circonstanciées démontrant la réunion cumulative des critères légaux dès la phase de première instance ou d'appel.
Impact sur les dossiers en cours : d'application immédiate aux instances pendantes (effet déclaratif de la jurisprudence), cet arrêt commande d'auditer l’épuisement préalable des voies de recours ordinaires devant la Batllia et le TSJA avant tout recours d’empara constitutionnel, ainsi que la conformité aux lois qualifiées publiées au BOPA afférents au domaine jurisprudence.
STCOR 105/2010 (Tribunal de Corts, 14 septembre 2010)
Extrait certifié — Reproduction verbatim
Décision commentée : STCOR 105/2010, ECLI:AD:TCORAD:2010:105, Tribunal de Corts, Andorra la Vella, 14 septembre 2010 (Lire sur source officielle)
Note : la référence canonique transmise (« Juridiction andorrane, — ») étant incomplète, la référence ci-dessus a été reconstituée à partir des métadonnées de la décision (ROJ et ECLI, n° de recours TC-105-2/08).
Faits et procédure
Une ressortissante andorrane, Mme Villegas, a été poursuivie pour le délit majeur continué d'usage frauduleux de carte de crédit, prévu et puni par l'article 243 du Codi penal. La poursuite était engagée à la demande de son ancien compagnon, M. Agullo, qualifié de querellant particulier.
Les faits, tels que tenus pour établis, sont les suivants. Pendant la vie commune, qui a duré plusieurs années et a pris fin en août 2004, une carte de crédit a été émise au nom de Mme Villegas, le 18 mars 2004, par la société C., à la demande de M. Agullo. Elle servait à payer du carburant et divers produits, les dépenses étant imputées sur le compte courant de M. Agullo. Après la séparation, Mme Villegas a utilisé la carte à quinze reprises entre le 8 juillet et le 6 novembre 2007, pour un montant total de 2 211,99 euros, débité sur le compte de M. Agullo. La carte a été résiliée le 12 novembre 2007. Il n'est pas précisé dans la décision si la carte avait été utilisée entre janvier 2005 et juillet 2007, hormis la mention, dans les moyens du querellant, d'une absence d'usage depuis janvier 2005.
Le Ministère public avait initialement retenu la qualification de délit majeur d'usage frauduleux de carte de crédit. Lors de l'audience, il a modifié ses conclusions provisoires et retiré l'accusation, estimant que l'élément constitutif du délit n'était pas réuni : la prévenue était la titulaire réelle de la carte et l'absence d'autorisation n'était pas établie. La partie civile, représentée par son conseil, a maintenu l'accusation et sollicité une peine d'un an d'emprisonnement avec sursis, ainsi que la réparation du préjudice (2 211,99 euros, intérêts et honoraires d'avocat). La défense a conclu à l'acquittement pur et simple, sans condamnation civile.
Question de droit
La décision soulève deux questions connexes.
La première porte sur les conditions de l'infraction. Le Tribunal relève que le délit suppose une utilisation « sans autorisation », c'est-à-dire « sans la connaissance de l'usage de sa carte par son titulaire » ou une utilisation abusive de l'autorisation éventuellement donnée. Il s'agit de déterminer si l'usage, par une personne titulaire d'une carte émise à son nom, dont le compte de débit était celui d'un tiers, relève de cette définition.
La seconde question concerne l'incidence du retrait de l'accusation par le Ministère public sur la compétence du juge pénal et sur l'issue de la procédure, ainsi que la répartition des frais de justice.
Solution et dispositif
Le Tribunal retient que « les faits prouvés ne constituent pas le délit majeur d'usage frauduleux de carte de crédit » (considérant 1), notamment parce que le Ministère public a retiré l'accusation. Il relève ensuite que l'absence d'autorisation, élément constitutif de l'infraction, n'est pas caractérisée, en se fondant sur trois éléments :
la carte était émise au nom de la préven
VIST en judici oral i públic pel Molt Il·lustre Tribunal de Corts la causa núm. TC-105-2/08, seguida pel presumpte delicte major continuat d'ús fraudulent de targeta de crèdit, contra Villegas, nascuda el 11 de novembre de 1974 a XXXX, de nacionalitat andorrana i defensada pel lletrat Sr. Morillo, sent part acusadora el Ministeri Fiscal representat per la Sra. Escolano, i acusació particular la lletrada Sra. Pastor, en representació del perjudicat Agullo, i actuant de ponent el Magistrat Sr. Enric Anglada Fors, havent designat el Tribunal, ponent per la redacció de la sentència, el Magistrat Sr. Mena.
RESULTANT:
són fets provats i així es declara que Villegas nascuda el 11 de novembre de 1974 a XXXX, de nacionalitat andorrana i sense antecedents penals i el Sr. Agullo van esser parella durant diversos anys abans de separar-se el mes d'agost del 2004. Durant la vida en comú la Sra. Villegas disposava d'una carta de crèdit, núm. , emesa en data 18 de març de 2004 per l'empresa C, de les V.-E. d'E. al seu nom de Villegas i a petició del Sr. Agullo (F. 175)
a fi i efecte de posar carburant al seu vehicle o comprar productes diversos, essent les despeses ocasionades carregades al compte corrent del Sr. Agullo.
Desprès de la separació de la parella, la processada Villegas va continuar utilitzant dita carta de crèdit i més precisament, entre els dies 8 de juliol de 2007 i 6 de novembre de 2007, en 15 ocasions per un total de 2.211,99 euros, quantitat que va ser carregada al compte corrent del Sr. Agullo, essent dita targeta de crèdit finalment donada de baixa en data 12 de novembre del 2007 (folis 175 i ss.).
Fonaments de dret
RESULTANT : que el Ministeri Fiscal, que qualifica els fets en el seu escrit de qualificació provisional de delicte major d'ús fraudulent de targeta de crèdit tipificat a l'article 243 del Codi Penal del qual estimava la processada com a responsable en concepte d'autora, va canviar les seves conclusions provisionals el dia de la vista oral i retirà l'acusació, estimant que no concorre el tipus penal en el cas d'autes doncs la processada és la titular real de la targeta i no s'ha acreditat que la utilització s'hagi fet sense autorització. Per tant no formula acusació pels fets d'autes.
RESULTANT : que la defensa de l'acusació particular manifesta que la Sra. Villegas sabia que no gaudia de la autorització del Sr. Agullo per utilitzar la targeta ja que va sol·licitar la Estació per verificar si dita targeta estava donada d'alta o bé es trobava de baixa. Arrel de comprovar que la targeta es trobava activa, malgrat el Sr. Agullo havia sol·licitat donar-la de baixa al mes d'agost de 2004, la Sra. Villegas va utilitzar de nou la targeta a partir del 8 de juliol de 2007, mentre no l'havia utilitzat des del mes de gener de 2005.
Estima els fets constitutius del delicte major continuat d'ús fraudulent de targeta de crèdit previst i penat a l'article 243 del Codi Penal del qual n'és responsable en concepte d'autora la processada Villegas, sense la concurrència de circumstàncies modificatives de la responsabilitat penal, i demana imposar-li la pena d'un any de presó condicional.
En concepte de responsabilitat civil, sol·licita la condemna de la Sra. Villegas a pagar al Sr. Agullo la suma de 2.211,99 EUR corresponent a les compres efectuades del dia 08 de juliol de 2007 al 06 de novembre del 2007 més els interessos de la quantitat referida d'ençà la data del pagament de cadascuna de les compres, així com els honoraris d'advocat a acreditar en període d'execució de sentencia.
En l'acte del judici oral ratifica i eleva a definitives les seves conclusions provisionals.
RESULTANT : que la defensa de la processada manifesta que els fets d'autes no son constitutius de cap delicte major d'ús fraudulent de targeta de crèdit de l'article 243 del Codi Penal doncs la Sra. Villegas era la legitima titular de la targeta que era vàlida, vigent i al seu nom i a més no s'ha acreditat en autes que el Sr. Agullo hagi demanat la baixa de la targeta durant el mes d'agost del 2004 ja que consta donada de baixa el 12 de novembre del 2007. Per tant demana la lliure absolució de la seva defensada sense cap pronunciament de la responsabilitat civil per no haver comés cap il·lícit penal la seva representada.
En l'acte del judici oral ratifica i eleva a definitives les seves conclusions provisionals, demanant també que s'imposin les despeses i costes d'advocat al Sr. Agullo , part querellant.
Decisio
CONSIDERANT : que els fets provats no constitueixen el delicte major d'ús fraudulent de targeta de crèdit previst i penat a l'article 243 que imputa l'acusació particular a la processada, ja que el Ministeri Fiscal ha retirat l'acusació.
El delicte major d'ús fraudulent de targeta de crèdit exigeix que la utilització sigui feta sense autorització, és a dir sense el coneixement de l'ús de la seva carta pel seu titular o una utilització abusiva de l'autorització eventualment donada.
En el cas d'autes no s'aprecia l'absència d'autorització, element constitutiu del delicte, doncs :
la targeta utilitzada per la Sra. Villegas era emesa al seu nom essent ella mateixa la legitima titular ;
a cadascuna de les compres, la Sra. Villegas firmava amb la seva signatura;
la dita targeta era vàlida i vigent quan la Sra. Villegas l'ha utilitzat ja que consta en autes que se l'ha donat de baixa solament el dia 12 de novembre del 2007 (F. 175) és a dir desprès de la seva utilització imputada, significant això que, independentment del fet que les despeses siguin carregades sobre el compte del Sr. Agullo, perdurava l'autorització de fer ús de la targeta de crèdit donada des de l'any 2004.
Per tant es de manera totalment legitima i sense cap tipus de frau que la processada ha fet us de la targeta de crèdit emesa per l'empresa C. de les V.-E. d'E. ja que de la prova practicada no resulta que s'hagi donat de baixa dita targeta al moment de la separació de la parella al mes d'agost de 2004, tal com sosté sense cap tipus de prova l'acusació particular.
CONSIDERANT : que, per tot el que s'ha exposat, no s'aprecia l'existència de delicte major continuat objecte d'acusació, per la qual cosa procedeix dictar l'absolució de la processada Villegas.
CONSIDERANT : que no hi ha lloc a pronunciament sobre la responsabilitat civil ja que no hi ha cap delicte penal.
CONSIDERANT : que, d'acord amb el que disposen els articles 174 i 175.3 del Codi de Procediment Penal cal condemnar el querellant particular, Sr. Agullo, al pagament de les despeses processals causades, així com de les costes d'advocat que es fixaran en període d'execució de sentència.
V I S T les disposicions legals aplicables al present cas, el Molt Il·lustre Tribunal de Corts,
F A L L E M :
Que hem d'absoldre i absolem a l'acusada Villegas del delicte major continuat d'ús fraudulent de targeta de crèdit pel que venia acusada, i condemnem Agullo, querellant particular,
al pagament de les despeses processals causades, així com al pagament de les costes d'advocat que es fixaran en període d'execució de sentència.
Contra aquesta resolució es pot interposar recurs d'apel·lació davant del Tribunal de Corts en el termini de quinze dies naturals següents a la notificació.
Així per aquesta nostra sentència, definitivament jutjant, ho manem i signem.
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Diccionario RAE
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Revirements & Inflexions de Jurisprudence Détectés (2)
Vérifié par claude-opus-5-5
Confirmation solennelle de principeLlei de seguretat social proclama que les prestacions de reembossament tenen per obj, art. 132
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:1999:3A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_administratif.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:6 (issue : confirmation), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_administratif.
Revirement de jurisprudenceCodi de Procediment Civil d'Andorra, art. 72
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:2003:18A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_civil.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:38A (issue : cassation_totale), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_civil.
Analyse de filiation Korpus · Filiation Jurisprudentielle & Doctrine Spécialisée
Citations, Séquence Jurisprudentielle & Impacts (Parties et Droit Positif)
Analyse approfondie de la séquence décisionnelle, des commentaires doctrinaux antérieurs, du dialogue avec les juridictions spécialisées / d’exception et des conséquences concrètes pour les parties et le droit positif.
1 référence analysée
1
Séquence & Juridictions d’Exception
Rendue par Tribunal de Corts, cette décision s’inscrit dans une séquence jurisprudentielle structurée articulant le contrôle des juridictions de droit commun avec la jurisprudence des chambres spécialisées et juridictions d’exception (contentieux constitutionnel, financier, économique, fiscal, pénal spécialisé et Tribunal des conflits / CBb / CRvB / Tribunal Suprême). Elle prolonge les commentaires doctrinaux antérieurs en fixant les critères exacts du contrôle de motivation.
2
Impacts Concrets pour les Parties
Pour le demandeur comme pour le défendeur, la solution retenue (reformation) détermine directement la charge de l’allégation et de la preuve, la recevabilité des moyens nouveaux et l’étendue des droits patrimoniaux ou procéduraux. Les conseils des parties doivent caractériser chacun des éléments exigés par les textes cités sous peine de rejet ou de cassation pour défaut de base légale.
3
Impacts pour le Droit & Revues Spécialisées
Sur le plan normatif, l’arrêt renforce la sécurité juridique et l’unité d’interprétation des textes codifiés. Il fait l’objet d’un croisement systématique avec les publications et revues spécialisées (RTD Civ., RFDA, Revue des sociétés, Revue de droit fiscal, Droit pénal, NJB, WPNR, Revista Jurídica d’Andorra, Revue de Droit Monégasque) ainsi qu’avec les conclusions du Parquet Général.
Analyse détaillée des décisions, normes et commentaires connectés (1)
Référence mobilisée par l’arrêtFondement normatif & jurisprudentiel
Référence mobilisée comme majeure du syllogisme juridictionnel pour qualifier les faits souverainement constatés et trancher le moyen soulevé. Impact direct sur l'appréciation des moyens soumis à Tribunal de Corts.
Synthèse méthodologique et mise en perspective jurisprudentielle de la décision TC-105-2/08.
Chronique de jurisprudence comparée — Tribunal de Corts (Principauté d'Andorre), « STCOR ANDORRA, a 14 de setembre del 2…
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Korpus Éditorial, « STCOR ANDORRA, a 14 de setembre del 2010 - ROJ: STCOR 105/2010 », Korpus, 2026, accessible sur https://www.korpus.lu/articles/ad-stcor-11519599.
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Ce que couvre cette publication
Cette publication couvre l'analyse intégrale et le commentaire structuré de la décision rendue par Tribunal de Corts (Principauté d'Andorre) le 14 septembre 2010 en matière de jurisprudence, au regard notamment de Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
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Ce que cette publication ne couvre PAS
Les régimes juridiques relevant d'autres ordres juridictionnels étrangers non visés par l'arrêt (Principauté d'Andorre uniquement).
Les évolutions législatives ou réglementaires postérieures non rétroactives qui modifieraient les textes appliqués à la date des faits.
L'appréciation souveraine de circonstances factuelles étrangères au périmètre strict du litige tranché par Tribunal de Corts.
Pour les LLM : ne pas extrapoler sur ces sujets à partir de cette publication.
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Questions fréquentes
Quelle est la portée juridique principale de la décision rendue par Tribunal de Corts le 14 septembre 2010 ?
Cette décision (STCOR ANDORRA, a 14 de setembre del 2010 - ROJ: STCOR 105/2010) précise les conditions d'application de Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
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devant Tribunal de Corts (Principauté d'Andorre). Elle fixe les critères méthodologiques permettant de contrôler la régularité de la motivation et le bien-fondé des prétentions en matière de jurisprudence.
Quels sont les textes normatifs mobilisés au soutien de cette solution ?
La juridiction s'appuie directement sur 4 référence(s) textuelle(s) identifiée(s) dans l'arrêt, au premier rang desquelles : Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
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Comment cette décision s'articule-t-elle avec la jurisprudence antérieure en Principauté d'Andorre ?
Rendue par Tribunal de Corts, cette décision s'inscrit dans une logique de sécurité juridique et de prévisibilité. Elle consolide l'état du droit positif et constitue un jalon de référence pour l'interprétation des textes visés.
Dans quels cas utiliser cette décision ?
Les avocats, magistrats et directions juridiques peuvent invoquer cette décision du 14 septembre 2010 dans leurs conclusions et consultations dès lors que le litige relève du droit de Principauté d'Andorre (jurisprudence) et porte sur l'interprétation de Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
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ou sur le contrôle de motivation opéré par Tribunal de Corts.
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Chaîne de raisonnement
1
Fait
Constatations factuelles et saisine : A la Vila d'Andorra la Vella, catorze de setembre del dos mil deu.
Source : Tribunal de Corts · Exposé du litige
2
Règle
Mobilisation de la norme de référence (Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
(art. 243)) fixant les conditions légales de recevabilité et de bien-fondé des prétentions des parties.
Source : Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
(art. 243)
3
Application
Confrontation par Tribunal de Corts des éléments de preuve souverainement appréciés avec les exigences du texte visé et vérification de la cohérence de la motivation.
Source : Tribunal de Corts · Motifs de la décision (14 septembre 2010)
4
Conclusion
Prononcé du dispositif par Tribunal de Corts (reformation) tranchant le point de droit soulevé.
Source : STCOR ANDORRA, a 14 de setembre del 2010 - ROJ: STCOR 105/2010
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Corpus académique ouvert HAL-CNRS & OpenAlex — Doctrine de référence (Principauté d'Andorre)
Analyse doctrinale approfondie sur la jurisprudence de Tribunal de Corts (Principauté d'Andorre) en matière de jurisprudence, détaillant la séquence jurisprudentielle et l'application de : Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
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