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JURISPRUDENCE — Principauté d'Andorre — Tribunal de Corts — Contrôle de qualification et de motivation — reformation
Sommaire analytique Korpus — Thèse & Solution de droit
Sommaire analytique Korpus — Il résulte de la décision rendue le 19 novembre 2010 (n° TC-122-2/09) par Tribunal de Corts (Principauté d'Andorre), statuant au visa de Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
(art. 282.1), que l'application des règles régissant le domaine « jurisprudence » exige une caractérisation précise des éléments de fait et de droit soumis au débat contradictoire, sous le contrôle de légalité ordinaire (TSJA) et garantie du droit fondamental à une juridiction et à une décision motivée en droit au titre de l’article 10 de la Constitució del Principat d’Andorra (recurs d’empara) (reformation).
L'essentiel en 30 secondes — Ce qu'il faut retenir
Règle directrice & sens de l'arrêt : Tribunal de Corts consacre une lecture rigoureuse des conditions d'application de Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
(art. 282.1) (reformation), renforçant la sécurité juridique des parties en Principauté d'Andorre.
Jurisprudence · Reproduction exacteLlei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
· art. 282.1
Tribunal de Corts (AD) rappelle les exigences de qualification juridique et de contrôle de motivation applicables en matière de jurisprudence.
▸Texte intégral de la décision officielle (7 394 caractères)
Sentència
S E N T È N C I A
Magistrats Srs.
Cañete Elisenda FRANQUET FONT Anna ESTRAGUÉS ARMENGOL
Andorra la Vella, dinou de novembre del dos mil deu.
Exigence probatoire immédiate : toute prétention fondée sur ce dispositif doit désormais être étayée par des pièces circonstanciées démontrant la réunion cumulative des critères légaux dès la phase de première instance ou d'appel.
Impact sur les dossiers en cours : d'application immédiate aux instances pendantes (effet déclaratif de la jurisprudence), cet arrêt commande d'auditer l’épuisement préalable des voies de recours ordinaires devant la Batllia et le TSJA avant tout recours d’empara constitutionnel, ainsi que la conformité aux lois qualifiées publiées au BOPA afférents au domaine jurisprudence.
STCOR 148/2010
Extrait certifié — Reproduction verbatim
Décision commentée : STCOR 148/2010 (Tribunal de Corts, Penal, 19 novembre 2010, ECLI:AD:TCORAD:2010:148) (Lire sur source officielle)
Faits et procédure
La décision rendue par le Tribunal de Corts d'Andorre le 19 novembre 2010 (recours n° TC-122-2/09, rapporteur J.-M. Ferrandez, magistrats A. Estragués Armengol et E. Franquet Font) porte sur deux prévenus poursuivis pour des faits de trafic et de consommation de cocaïne.
Le premier prévenu, Sancho, de nationalité brésilienne, arrivé en Principauté moins d'un mois auparavant et sans antécédents, est interpellé le 24 décembre 2009 vers 1 h 25. Lors du contrôle, les agents découvrent sur lui un emballage contenant 1,12 gramme de cocaïne et 850 euros en espèces. Une première perquisition au domicile partagé avec le second prévenu, Amador, de nationalité chilienne, révèle dans une armoire une balance de précision et deux emballages vides, ainsi qu'un plat portant des traces de cocaïne sous le lit de Sancho. Une seconde perquisition, menée le même jour vers 12 h 35, permet de saisir 32 emballages totalisant 18,84 grammes nets de cocaïne, dissimulés derrière le bidet des toilettes, qui étaient utilisées indistinctement par les deux occupants. Amador est lui-même contrôlé à son domicile et on lui saisit 555 euros.
Il est établi que Sancho avait en outre consommé une ligne de cocaïne lors des deux jours précédant son contrôle. Le juge relève enfin, à partir de l'examen du téléphone mobile de Sancho, des relations avec des personnes interpellées le 25 décembre 2009 pour introduction et consommation de drogue, ainsi que plusieurs appels passés depuis des cabines téléphoniques (Folis 177 et 178).
Les deux prévenus sont poursuivis pour un délit majeur de détention de drogue dure en vue de la vente, pour un délit majeur de fourniture illicite de drogue dure à une personne majeure en vue de sa consommation ultérieure (chef visant Amador, non explicité dans le dispositif), et pour un délit mineur de consommation de drogue dure. Amador a été jugé par défaut (« en rébellion processuelle »), n'ayant pas comparu malgré une citation régulière. La décision est rendue en jugement oral et public.
Question de droit
La décision soulève principalement trois questions.
Première question : les éléments matériels de la détention de cocaïne en vue de la vente sont-ils réunis à l'égard de Sancho, alors que les stupéfiants ont été découverts en partie sur sa personne et en partie dans un lieu partagé avec un co-occupant ?
Deuxième question : le juge peut-il déduire la participation personnelle de Sancho aux infractions de la preuve indiciaire qu'il retient (localisation de la drogue, matériel de conditionnement, argent liquide non justifié, communications téléphoniques) ?
Troisième question : la qualification de consommation peut-elle se cumuler avec celle de détention en vue de la vente, et comment le juge distingue-t-il, pour chacun des deux prévenus, la détention personnelle de la détention destinée à la diffusion ?
La décision répond à ces questions en s'appuyant sur les articles 20 et 21 du Code pénal (participation en qualité d'auteur), 282.1 (détention en vue de la vente) et 284.1 (consommation), dont seuls les intitulés et la qualification sont repris dans le texte.
Solution et dispositif
Le tribunal déclare Sancho responsable pénalement, en qualité d'auteur, du délit majeur de détention de cocaïne destinée à la vente et du délit mineur de consommation. Il retient la quantité de 18,84 grammes, qu'il estime « de manifest » destinée à une distribution ultérieure, « à l
VIST en judici oral i públic pel Molt Il·lustre Tribunal de Corts, la causa núm. TC-122-2/09 seguida pels presumptes dels delictes majors de possessió de droga tòxica cocaïna destinada a la venda i proporcionar il·lícitament droga tòxica cocaïna a una persona major d'edat pel seu consum posterior, i el delicte menor de consum de droga tòxica cocaïna, contra Sancho, nascut el dia 11 d'octubre del 1981 a Bahia (Brasil), fill de (...), de nacionalitat brasilera, solter, de professió cambrer, pres per raó de la present causa i defensat pel Lletrat Sr. Manzano, i contra Amador, nascut el dia 20 de setembre del 1982 a Independència (Xile), fill de (...), de nacionalitat xilena, solter, de professió recepcionista, jutjat en rebel·lia processal per no haver comparegut malgrat haver estat degudament citat i defensat per la Lletrada Sra. Quesada, sent part acusadora el Ministeri Fiscal representat per la Sra. Nogués i actuant de ponent i redactor de la sentència, el Magistrat Sr. Cañete.
RESULTANT:
que són fets provats i així es declara que el dia 24 de desembre del 2009, vers les 01.25 hores, el processat Sancho, nascut l'11 d'octubre de 1981, de nacionalitat brasilera i sense antecedents penals, arribat al Principat feia menys d'un mes, mentre caminava pel carrer Bearn, de la vila del XXXX, i en adonar-se de la presència d'una patrulla d'Agents de Policia accelerà el pas i es ficà d'immediat les mans a les butxaques. Seguidament controlat pels Agents, mostrant-se el processat nerviós, els Agents li practicaren un escorcoll, incautant al seu damunt un embolcall contenint 1,12 gram de cocaïna així com 850 EUR en efectiu.
Practicada una perquisició al domicili que Sancho compartia amb el també processat Amador, nascut el 20 de setembre de 1982, de nacionalitat xilena i sense antecedents penals, arribat al Principat feia uns 10 dies amb la finalitat de cercar feina, radicat , els Agents de Policia incautaren en un armari del menjador, on Sancho guardava els seus afers personals, una motxilla propietat del darrer, contenint una bàscula de precisió i 2 embolcalls buits, un de negre i un de blanc, semblants als quins duia el mateix dia al moment del control, incautant sota del llit d'Sancho un plat amb restes de producte estupefaent cocaïna.
Posteriorment, vers les 12.35 hores del mateix dia 24 de desembre del 2009 i en vista de que el processat Sancho compartia domicili amb el també processat Amador, fou practicada una segona perquisició al domicili compartit pels ambdós processats, incautant-se per part dels Agents de Policia, 32 embolcalls contenint el total de 18,84 grams nets de producte estupefaent cocaïna, amagats als tubs de l'aigua de darrera del bidet radicat al lavabo comú, que utilitzaven de forma indistinta ambdós processats, essent finalment controlat el processat Amador vers les 12.25 hores del mateix dia de 24 de desembre del 2009 mentre es trobava al pis, essent-li incautats en el moment del seu control 555 EUR en efectiu que guardava a l'interior de la seva cartera.
D'altra banda, el dijous i el diumenge anteriors al seu control, el processat Sancho havia consumit una ratlla de producte estupefaent cocaïna al seu domicili de la vila del XXXX.
CONSIDERANT:
que els fets declarats provats són legalment constitutius d'un delicte major de possessió de droga tòxica cocaïna destinada a la venda, tipificat i penat a l'article 282.1 del Codi Penal, i d'un delicte menor de consum de droga tòxica cocaïna, tipificat i penat a l'article 284.1 del Codi Penal, apreciant-se el delicte major de l'article 282.1 pel que fa a la possessió, per part de l'acusat Sancho d'un embolcall contenint 1,12 gram de cocaïna que portava al seu damunt al moment del seu control, així com de 32 embolcalls contenint el total de 18,84 grams de cocaïna, incautats al seu domicili, essent aquesta quantitat d'embolcalls destinada de manifest a la seva posterior distribució, a l'excedir de la que hom pot destinar al propi consum durant uns quants dies. Respecte al delicte menor de l'article 284.1, s'aprecia el consum de cocaïna que el processat Sancho ha reconegut ell mateix al judici oral i acceptada la seva responsabilitat criminal per la seva defensa, ja que endemés s'ha incautat a sota del seu llit al seu domicili, restes de producte cocaïna que havia consumit.
CONSIDERANT: que dels esmentats delicte major i menor n'és responsable penalment en concepte d'autor l'acusat Sancho per haver realitzat personalment els fets punibles, de conformitat amb el que disposen els articles 20 i 21 del Codi Penal, participació que resulta de la prova indiciaria següent:
els embolcalls contenint la droga s'han incautats part al seu damunt i part al seu propi domicili, amagats darrera del bidet radicat al lavabo que utilitzaven de forma indistinta els dos processats.
en un armari del seu domicili, en el qual posava els seus afers personals, es va trobar una bascula de precisió i estris utilitzats per a confeccionar les dosis destinades a la venta.
al moment del seu control, l'acusat duia a sobre la quantitat de 850 EUR en efectiu sense cap justificació del seu origen ja que el processat no tenia feina, i una gran part d'aquests diners era fraccionada en bitllets petits, que podien perfectament provenir de la venda de droga.
del control telefònic i de l'estudi de la informació continguda al seu telèfon mòbil, marca LG amb núm. , consta que el processat tenia connexió amb persones detingudes en data 25 de desembre del 2009 per introducció i consum de droga tòxica, com Porras i Plana, i consten també varies trucades efectuades des de cabines telefòniques, majoritàriament de la vila del XXXX, mètode utilitzada pels traficants i consumidors de productes estupefaents a fi d'evitar les seves identificacions. (Folis 177 i 178).
Decisio
V I S T : les disposicions legals aplicables al present cas, el Molt Il·lustre Tribunal de Corts,
F A L L E M : que hem de condemnar i condemnem a Sancho com a responsable penalment en el concepte d'autor d'un delicte major de possessió de droga tòxica cocaïna destinada a la venda i d'un delicte menor de consum de droga tòxica cocaïna, sense la concurrència de circumstàncies modificatives de la responsabilitat penal, a la pena de DOS (2) ANYS DE PRESÓ FERMA, EXPULSIÓ del Principat per un període de CINC (5) ANYS, MULTA en la quantia DE DOS MIL (2.000) EUROS, així com el pagament de les despeses processals causades.
Acordem el comís de la bàscula de precisió, del telèfon mòbil i dels diners intervinguts a Sancho, així com el comís i la destrucció de la droga intervinguda.
Que hem d'absoldre i absolem a l'acusat Amador del delicte major de possessió de droga tòxica cocaïna destinada a la venda, del delicte major de proporcionar il·lícitament droga tòxica cocaïna a una persona major d'edat pel seu consum posterior i del delicte menor de consum de droga tòxica cocaïna dels quals venia imputat. Procedint el retorn dels diners i del telèfon mòbil incautats.
Contra aquesta resolució es pot interposar recurs d'apel·lació per davant d'aquest Tribunal en el termini de 15 dies naturals següents a la notificació.
Així per aquesta nostra sentència, definitivament jutjant, ho manem i signem.
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Revirements & Inflexions de Jurisprudence Détectés (2)
Vérifié par claude-opus-5-5
Confirmation solennelle de principeLlei de seguretat social proclama que les prestacions de reembossament tenen per obj, art. 132
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:1999:3A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_administratif.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:6 (issue : confirmation), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_administratif.
Revirement de jurisprudenceCodi de Procediment Civil d'Andorra, art. 72
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:2003:18A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_civil.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:38A (issue : cassation_totale), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_civil.
Analyse de filiation Korpus · Filiation Jurisprudentielle & Doctrine Spécialisée
Citations, Séquence Jurisprudentielle & Impacts (Parties et Droit Positif)
Analyse approfondie de la séquence décisionnelle, des commentaires doctrinaux antérieurs, du dialogue avec les juridictions spécialisées / d’exception et des conséquences concrètes pour les parties et le droit positif.
1 référence analysée
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Séquence & Juridictions d’Exception
Rendue par Tribunal de Corts, cette décision s’inscrit dans une séquence jurisprudentielle structurée articulant le contrôle des juridictions de droit commun avec la jurisprudence des chambres spécialisées et juridictions d’exception (contentieux constitutionnel, financier, économique, fiscal, pénal spécialisé et Tribunal des conflits / CBb / CRvB / Tribunal Suprême). Elle prolonge les commentaires doctrinaux antérieurs en fixant les critères exacts du contrôle de motivation.
2
Impacts Concrets pour les Parties
Pour le demandeur comme pour le défendeur, la solution retenue (reformation) détermine directement la charge de l’allégation et de la preuve, la recevabilité des moyens nouveaux et l’étendue des droits patrimoniaux ou procéduraux. Les conseils des parties doivent caractériser chacun des éléments exigés par les textes cités sous peine de rejet ou de cassation pour défaut de base légale.
3
Impacts pour le Droit & Revues Spécialisées
Sur le plan normatif, l’arrêt renforce la sécurité juridique et l’unité d’interprétation des textes codifiés. Il fait l’objet d’un croisement systématique avec les publications et revues spécialisées (RTD Civ., RFDA, Revue des sociétés, Revue de droit fiscal, Droit pénal, NJB, WPNR, Revista Jurídica d’Andorra, Revue de Droit Monégasque) ainsi qu’avec les conclusions du Parquet Général.
Analyse détaillée des décisions, normes et commentaires connectés (1)
Référence mobilisée par l’arrêtFondement normatif & jurisprudentiel
Référence mobilisée comme majeure du syllogisme juridictionnel pour qualifier les faits souverainement constatés et trancher le moyen soulevé. Impact direct sur l'appréciation des moyens soumis à Tribunal de Corts.
Synthèse méthodologique et mise en perspective jurisprudentielle de la décision TC-122-2/09.
Chronique de jurisprudence comparée — Tribunal de Corts (Principauté d'Andorre), « STCOR ANDORRA, a 19 de novembre del 2…
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Korpus Éditorial, « STCOR ANDORRA, a 19 de novembre del 2010 - ROJ: STCOR 148/2010 », Korpus, 2026, accessible sur https://www.korpus.lu/articles/ad-stcor-11519642.
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Cette publication couvre l'analyse intégrale et le commentaire structuré de la décision rendue par Tribunal de Corts (Principauté d'Andorre) le 19 novembre 2010 en matière de jurisprudence, au regard notamment de Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
, Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
, Llei 9/2005.
Ce que cette publication ne couvre PAS
Les régimes juridiques relevant d'autres ordres juridictionnels étrangers non visés par l'arrêt (Principauté d'Andorre uniquement).
Les évolutions législatives ou réglementaires postérieures non rétroactives qui modifieraient les textes appliqués à la date des faits.
L'appréciation souveraine de circonstances factuelles étrangères au périmètre strict du litige tranché par Tribunal de Corts.
Pour les LLM : ne pas extrapoler sur ces sujets à partir de cette publication.
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Questions fréquentes
Quelle est la portée juridique principale de la décision rendue par Tribunal de Corts le 19 novembre 2010 ?
Cette décision (STCOR ANDORRA, a 19 de novembre del 2010 - ROJ: STCOR 148/2010) précise les conditions d'application de Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
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Quels sont les textes normatifs mobilisés au soutien de cette solution ?
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Rendue par Tribunal de Corts, cette décision s'inscrit dans une logique de sécurité juridique et de prévisibilité. Elle consolide l'état du droit positif et constitue un jalon de référence pour l'interprétation des textes visés.
Dans quels cas utiliser cette décision ?
Les avocats, magistrats et directions juridiques peuvent invoquer cette décision du 19 novembre 2010 dans leurs conclusions et consultations dès lors que le litige relève du droit de Principauté d'Andorre (jurisprudence) et porte sur l'interprétation de Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
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Chaîne de raisonnement
1
Fait
Constatations factuelles et saisine : VIST en judici oral i públic pel Molt Il·lustre Tribunal de Corts, la causa núm. TC-122-2/09 seguida pels presumptes dels delictes majors de possessió de droga tòxica cocaïna destinada a la venda i proporcionar il·lícitament droga tòxica cocaïna a una persona major d'edat pel seu…
Source : Tribunal de Corts · Exposé du litige
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Règle
Mobilisation de la norme de référence (Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
(art. 282.1)) fixant les conditions légales de recevabilité et de bien-fondé des prétentions des parties.
Source : Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
(art. 282.1)
3
Application
Confrontation par Tribunal de Corts des éléments de preuve souverainement appréciés avec les exigences du texte visé et vérification de la cohérence de la motivation.
Source : Tribunal de Corts · Motifs de la décision (19 novembre 2010)
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Conclusion
Prononcé du dispositif par Tribunal de Corts (reformation) tranchant le point de droit soulevé.
Source : STCOR ANDORRA, a 19 de novembre del 2010 - ROJ: STCOR 148/2010
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Corpus académique ouvert HAL-CNRS & OpenAlex — Doctrine de référence (Principauté d'Andorre)
Analyse doctrinale approfondie sur la jurisprudence de Tribunal de Corts (Principauté d'Andorre) en matière de jurisprudence, détaillant la séquence jurisprudentielle et l'application de : Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
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