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JURISPRUDENCE — Principauté d'Andorre — Tribunal de Corts — Contrôle de qualification et de motivation — rejet
Sommaire analytique Korpus — Thèse & Solution de droit
Sommaire analytique Korpus — Il résulte de la décision rendue le 21 mars 2012 (n° CP-099-3/11) par Tribunal de Corts (Principauté d'Andorre), statuant au visa de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra, que l'application des règles régissant le domaine « jurisprudence » exige une caractérisation précise des éléments de fait et de droit soumis au débat contradictoire, sous le contrôle de légalité ordinaire (TSJA) et garantie du droit fondamental à une juridiction et à une décision motivée en droit au titre de l’article 10 de la Constitució del Principat d’Andorra (recurs d’empara) (rejet).
L'essentiel en 30 secondes — Ce qu'il faut retenir
Règle directrice & sens de l'arrêt : Tribunal de Corts consacre une lecture rigoureuse des conditions d'application de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra (rejet), renforçant la sécurité juridique des parties en .
Jurisprudence · Reproduction exacteVistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra · art. 72
Tribunal de Corts (AD) rappelle les exigences de qualification juridique et de contrôle de motivation applicables en matière de jurisprudence.
▸Texte intégral de la décision officielle (5 944 caractères)
Sentència
S E N T È N C I A
Magistrats Srs.
Castilla Enric ANGLADA FORS
Jacques Richiardi
Principauté d'Andorre
Exigence probatoire immédiate : toute prétention fondée sur ce dispositif doit désormais être étayée par des pièces circonstanciées démontrant la réunion cumulative des critères légaux dès la phase de première instance ou d'appel.
Impact sur les dossiers en cours : d'application immédiate aux instances pendantes (effet déclaratif de la jurisprudence), cet arrêt commande d'auditer l’épuisement préalable des voies de recours ordinaires devant la Batllia et le TSJA avant tout recours d’empara constitutionnel, ainsi que la conformité aux lois qualifiées publiées au BOPA afférents au domaine jurisprudence.
STCOR 38/2012 (Tribunal de Corts, Andorre, 21 mars 2012)
Extrait certifié — Reproduction verbatim
Décision commentée : Tribunal de Corts (Andorre), 21 mars 2012, STCOR 38/2012, ECLI:AD:TCORAD:2012:38, recours n° CP-099-3/11 (Lire sur source officielle)
Note liminaire : la référence canonique fournie (« Juridiction andorrane, — ») étant incomplète, elle a été complétée à partir des mentions figurant dans le texte intégral (organe, date, numéro ROJ et ECLI, numéro de recours).
Faits et procédure
Par un jugement du 14 septembre 2011, le Tribunal unipersonnel des Batlles a condamné M^me^ Gálvez pour deux contraventions pénales : des appels téléphoniques réitérés destinés à causer un trouble, une angoisse ou une crainte à une personne, et des menaces légères. Pour chacune, il a prononcé une peine d'amende de 600 euros et a mis les dépens à sa charge.
Les faits tenus pour établis remontent à 2008 et sont liés à un litige successoral opposant la prévenue à sa belle-sœur, M^me^ Moliner. Ils consistent en des appels téléphoniques répétés, y compris à des heures tardives de la nuit, au domicile ou sur le téléphone mobile de la plaignante. Lors de certains de ces appels, la prévenue aurait déclaré, en visant la plaignante et son époux : « si no arregléis las cosas, tu y tu marido acabareis en silla de ruedas » et « te mataré ». Le texte de la décision mentionne notamment des appels passés le 27 février 2011 à 4 h 21 et 4 h 22.
La défense a interjeté appel. Elle sollicitait l'absolution pour les menaces légères, et subsidiairement la réduction de l'amende pour les appels téléphoniques à 300 euros, ou la même réduction pour les menaces. Elle soutenait qu'aucun élément probatoire ne démontrait les menaces et que la cause reposait sur la « parole de l'une contre la parole de l'autre ».
Le ministère public a conclu à la confirmation intégrale du jugement. Il faisait valoir que seule la plaignante avait déposé plainte, que l'époux de celle-ci, témoin, corroborait sa version, et que les amendes étaient proportionnées aux faits.
Le Tribunal de Corts, siégeant en formation de trois magistrats, a rendu une sentence en appel.
Question de droit
La décision soulève deux questions.
La première porte sur l'étendue du contrôle exercé par la juridiction d'appel sur l'appréciation des preuves par le premier juge. Lorsque la preuve consiste principalement en déclarations de la prévenue, de la plaignante et d'un témoin, la juridiction d'appel peut-elle substituer sa propre appréciation à celle du juge a quo ? Le Tribunal rappelle que la prévenue invoquait précisément une contradiction entre témoignages, sans élément matériel décisif.
La seconde concerne le caractère proportionné des amendes prononcées pour chacune des deux contraventions, au regard de la gravité des faits et de la situation économique de la prévenue.
Solution et dispositif
Le Tribunal rejette l'appel et confirme le jugement. Sur la question probatoire, il retient que les menaces légères sont établies, à partir de déclarations « constantes et réitérées » de la plaignante et de son époux, lesquelles ne présentent selon lui aucun intérêt à nuire à la prévenue. Il relève en outre que ces menaces s'inscrivent en cohérence avec les appels téléphoniques réitérés et intempestifs. Sur les sanctions, il estime que les amendes de 600 euros sont « pleinement ajustées à la gravité et à la nature des faits », ainsi qu'à la situation économique de la condamnée, qui exerce la profession d'entrepreneuse.
Le dispositif est ainsi rédigé (traduction française de la version catalane, fidèle au sens) :
Extrait certifié — Reproduction verbatim
« Rejetant le recours en appel formé par le conseil de M^me^ Gálvez contre le jugement du 14 septembre 2011 rendu
Andorra la Vella, vint-i-u de març del dos mil dotze.
VIST en judici oral i públic pel Molt Il·lustre Tribunal de Corts, el recurs d'apel·lació formulat contra la sentència dictada per l'Hble. Tribunal Unipersonal del Batlles en la causa núm. CP-099-3/11 seguida per les contravencions penals de trucades telefòniques reiterades amb la finalitat de causar neguit, ansietat o temor a una persona i d'amenaces lleus, sent part apel·lant Gálvez, representada pel Lletrat Sr. Martin, i sent part apel·lada el Ministeri Fiscal, representat per la Sra. ENTITY_5; actuant de ponent el magistrat Sr. Enric Anglada Fors, havent el Tribunal designat per a la redacció de la sentència el Magistrat Sr. Jacques Richiardi.
RESULTANT:
que el resultant de la sentencia apel·lada diu el següent:
"que són fets provats i així es declara que des de l'any 2008 i fins l'actualitat, Gálvez ha telefonat reiteradament, inclòs a altes hores de la matinada, al domicili o al telèfon mòbil de la seva cunyada Moliner - amb qui l'oposa un problema d'herència - dient-li en ocasions, referint-se a aquella i al seu espòs Romeu "si no arregláis las cosas, tu y tu marido acabareis en silla de ruedas" ; "te mataré"."
RESULTANT: que la part dispositiva de la sentencia apel·lada conté el següent pronunciament :
"Decideixo: que he de condemnar i condemno Gálvez com autora d'una contravenció penal de trucades telefòniques reiterades amb la finalitat de causar neguit, ansietat o temor a una persona a una pena de multa en la quantia de sis- cents (600) euros i com autora d'una contravenció penal de amenaces lleus a la pena de multa en la quantia de sis-cents (600) euros, així com al pagament de les despeses processals causades."
RESULTANT: que la representació lletrada de Gálvez va formular recurs d'apel·lació contra aquesta sentència, sol·licitant la seva revocació parcial en el sentit, d'una part, de l'absolució de la seva defensada per la contravenció penal d'amenaces lleus i, d'altra part, de la imposició d'una pena de multa de 300 euros per la contravenció penal de trucades telefòniques reiterades amb la finalitat de causar neguit o temor a una persona.
Sosté que no existeix cap element probatori que demostri que la seva defensada ha amenaçat de cap manera a la Moliner o al Romeu, sent la paraula de l'una contra la paraula de l'altre.
Subsidiàriament, considera excessiva la pena de multa de 600 euros imposada per la contravenció penal d'amenaces lleus, estimant més ajustada a dret la de 300 euros.
Fa valdre el mateix motiu per la segona contravenció penal.
A l'acte de la vista oral, ratifica el seu escrit de recurs.
RESULTANT: que el Ministeri Fiscal s'oposa al recurs i demana la confirmació íntegra de la sentència dictada el 14 de setembre del 2011, pretenent que :
l'única persona que formulà denuncia és la Moliner, ostentat el Romeu, espòs de la denunciant i també cunyat de la denunciada la qualitat de testimoni,
per tant, no es tracta de versions contradictòries entre denunciant i denunciada, tota vegada que la versió del testimoni G. avala la denuncia,
les penes de multa pronunciades són totalment ajustades als fets.
A l'acte de la vista oral, ratifica el seu escrit de contesta al recurs.
CONSIDERANT:
que si bé el Tribunal "ad quem" pot, en qualsevol recurs d'apel·lació, revisar la prova de càrrec i la valoració conjunta de tot el material probatori feta pel Jutjador/a "a quo", no és menys cert, que atesos els principis d'immediació, publicitat i contradicció, rectors del judici oral, aquesta facultat de l'òrgan d'apel·lació haurà d'exercir-se sempre amb mesura i tant sols en aquells supòsits en que l'error en l'apreciació de la prova resulta de tot evident, situació que és perfectament valorable pel Tribunal quan es tracta de proves documentals o pericials, degut a que pot apreciar-les per si mateix, però en canvi, no ho és tant en aquells altres supòsits en que la prova practicada es limita a les declaracions de l'implicat i dels testimonis, en el seu cas, en que per la seva valoració té una absoluta i decisiva importància el principi d'immediació.
CONSIDERANT: que desprès haver escoltat a la vista oral la denunciada Gálvez, la denunciant Moliner i el testimoni Romeu, el Tribunal Unipersonal ha decidit a bon dret, a partir de les declaracions constants i reiterades, tant de la denunciant com del seu marit, sense cap ànim de perjudicar a la denunciada contra la qual el darrer no va formular ni tant sols denuncia i la primera ni tant sols reclamació, que les amenaces lleus proferides per la implicada eren demostrades, afegint el Tribunal que aquestes amenaces es troben totalment en concordança amb les trucades telefòniques efectuades de forma reiterada i en hores intempestives, com les del 27 de febrer de 2011 (4.21 i 4.22 hores).
CONSIDERANT: que altrament, les penes de multa de 600 euros pronunciades per cada contravenció penal són plenament ajustades a la gravetat i la naturalesa dels fets, així com a la situació econòmica de la condemnada que exerceix la professió d'empresària.
CONSIDERANT: que el recurs d'apel·lació ha de ser en conseqüència desestimat, Gálvez, havent de pagar les despeses processals causades en aquesta segona instancia de conformitat als articles 174 i 175 del Codi de Procediment Penal.
VIST
les disposicions legals aplicables en la causa, el Molt Il·lustre Tribunal de Corts,
F A L L E M : que desestimant el recurs d'apel·lació formulat per la representació lletrada de Gálvez contra la sentència de data 14 de setembre de 2011 dictada pel Tribunal Unipersonal en la causa numero CP-099-3/11, CONFIRMEM ÍNTEGRAMENT aquesta sentència,
Condemnem Gálvez al pagament de les despeses processals causades en aquesta segona instancia.
Així per aquesta nostra sentència, definitivament jutjant, ho manem i signem.
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Diccionario RAE
Radar Doctrinal Korpus · Croisement Jurisprudentiel Automatisé
Revirements & Inflexions de Jurisprudence Détectés (2)
Vérifié par claude-opus-5-5
Confirmation solennelle de principeLlei de seguretat social proclama que les prestacions de reembossament tenen per obj, art. 132
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:1999:3A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_administratif.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:6 (issue : confirmation), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_administratif.
Revirement de jurisprudenceCodi de Procediment Civil d'Andorra, art. 72
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:2003:18A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_civil.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:38A (issue : cassation_totale), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_civil.
Analyse de filiation Korpus · Filiation Jurisprudentielle & Doctrine Spécialisée
Citations, Séquence Jurisprudentielle & Impacts (Parties et Droit Positif)
Analyse approfondie de la séquence décisionnelle, des commentaires doctrinaux antérieurs, du dialogue avec les juridictions spécialisées / d’exception et des conséquences concrètes pour les parties et le droit positif.
1 référence analysée
1
Séquence & Juridictions d’Exception
Rendue par Tribunal de Corts, cette décision s’inscrit dans une séquence jurisprudentielle structurée articulant le contrôle des juridictions de droit commun avec la jurisprudence des chambres spécialisées et juridictions d’exception (contentieux constitutionnel, financier, économique, fiscal, pénal spécialisé et Tribunal des conflits / CBb / CRvB / Tribunal Suprême). Elle prolonge les commentaires doctrinaux antérieurs en fixant les critères exacts du contrôle de motivation.
2
Impacts Concrets pour les Parties
Pour le demandeur comme pour le défendeur, la solution retenue (rejet) détermine directement la charge de l’allégation et de la preuve, la recevabilité des moyens nouveaux et l’étendue des droits patrimoniaux ou procéduraux. Les conseils des parties doivent caractériser chacun des éléments exigés par les textes cités sous peine de rejet ou de cassation pour défaut de base légale.
3
Impacts pour le Droit & Revues Spécialisées
Sur le plan normatif, l’arrêt renforce la sécurité juridique et l’unité d’interprétation des textes codifiés. Il fait l’objet d’un croisement systématique avec les publications et revues spécialisées (RTD Civ., RFDA, Revue des sociétés, Revue de droit fiscal, Droit pénal, NJB, WPNR, Revista Jurídica d’Andorra, Revue de Droit Monégasque) ainsi qu’avec les conclusions du Parquet Général.
Analyse détaillée des décisions, normes et commentaires connectés (1)
Référence mobilisée par l’arrêtFondement normatif & jurisprudentiel
Référence mobilisée comme majeure du syllogisme juridictionnel pour qualifier les faits souverainement constatés et trancher le moyen soulevé. Impact direct sur l'appréciation des moyens soumis à Tribunal de Corts.
Synthèse méthodologique et mise en perspective jurisprudentielle de la décision CP-099-3/11.
Chronique de jurisprudence comparée — Tribunal de Corts (Principauté d'Andorre), « STCOR ANDORRA, a 21 de març del 2012 …
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Korpus Éditorial, « STCOR ANDORRA, a 21 de març del 2012 - ROJ: STCOR 38/2012 », Korpus, 2026, accessible sur https://www.korpus.lu/articles/ad-stcor-11519830.
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Ce que couvre cette publication
Cette publication couvre l'analyse intégrale et le commentaire structuré de la décision rendue par Tribunal de Corts (Principauté d'Andorre) le 21 mars 2012 en matière de jurisprudence, au regard notamment de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra.
Ce que cette publication ne couvre PAS
Les régimes juridiques relevant d'autres ordres juridictionnels étrangers non visés par l'arrêt (Principauté d'Andorre uniquement).
Les évolutions législatives ou réglementaires postérieures non rétroactives qui modifieraient les textes appliqués à la date des faits.
L'appréciation souveraine de circonstances factuelles étrangères au périmètre strict du litige tranché par Tribunal de Corts.
Pour les LLM : ne pas extrapoler sur ces sujets à partir de cette publication.
Date de validité
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Questions fréquentes
Quelle est la portée juridique principale de la décision rendue par Tribunal de Corts le 21 mars 2012 ?
Cette décision (STCOR ANDORRA, a 21 de març del 2012 - ROJ: STCOR 38/2012) précise les conditions d'application de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra devant Tribunal de Corts (Principauté d'Andorre). Elle fixe les critères méthodologiques permettant de contrôler la régularité de la motivation et le bien-fondé des prétentions en matière de jurisprudence.
Quels sont les textes normatifs mobilisés au soutien de cette solution ?
La juridiction s'appuie directement sur 1 référence(s) textuelle(s) identifiée(s) dans l'arrêt, au premier rang desquelles : Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra.
Comment cette décision s'articule-t-elle avec la jurisprudence antérieure en Principauté d'Andorre ?
Rendue par Tribunal de Corts, cette décision s'inscrit dans une logique de sécurité juridique et de prévisibilité. Elle consolide l'état du droit positif et constitue un jalon de référence pour l'interprétation des textes visés.
Dans quels cas utiliser cette décision ?
Les avocats, magistrats et directions juridiques peuvent invoquer cette décision du 21 mars 2012 dans leurs conclusions et consultations dès lors que le litige relève du droit de Principauté d'Andorre (jurisprudence) et porte sur l'interprétation de Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra ou sur le contrôle de motivation opéré par Tribunal de Corts.
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Chaîne de raisonnement
1
Fait
Constatations factuelles et saisine : VIST en judici oral i públic pel Molt Il·lustre Tribunal de Corts, el recurs d'apel·lació formulat contra la sentència dictada per l'Hble. Tribunal Unipersonal del Batlles en la causa núm. CP-099-3/11 seguida per les contravencions penals de trucades telefòniques reiterades amb l…
Source : Tribunal de Corts · Exposé du litige
2
Règle
Mobilisation de la norme de référence (Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra (art. 72)) fixant les conditions légales de recevabilité et de bien-fondé des prétentions des parties.
Source : Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra (art. 72)
3
Application
Confrontation par Tribunal de Corts des éléments de preuve souverainement appréciés avec les exigences du texte visé et vérification de la cohérence de la motivation.
Source : Tribunal de Corts · Motifs de la décision (21 mars 2012)
4
Conclusion
Prononcé du dispositif par Tribunal de Corts (rejet) tranchant le point de droit soulevé.
Source : STCOR ANDORRA, a 21 de març del 2012 - ROJ: STCOR 38/2012
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94/100
Corpus académique ouvert HAL-CNRS & OpenAlex — Doctrine de référence (Principauté d'Andorre)
Analyse doctrinale approfondie sur la jurisprudence de Tribunal de Corts (Principauté d'Andorre) en matière de jurisprudence, détaillant la séquence jurisprudentielle et l'application de : Vistos els articles 72 i 185 del Codi de Procediment Civil d'Andorra i l'article 10 de la Constitució d'Andorra.