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JURISPRUDENCE — Principauté d'Andorre — Tribunal de Corts — Contrôle de qualification et de motivation — infirmation
Sommaire analytique Korpus — Thèse & Solution de droit
Sommaire analytique Korpus — Il résulte de la décision rendue le 12 juillet 2012 (n° DM-429-3/10) par Tribunal de Corts (Principauté d'Andorre), statuant au visa de Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
(art. 284.1), que l'application des règles régissant le domaine « jurisprudence » exige une caractérisation précise des éléments de fait et de droit soumis au débat contradictoire, sous le contrôle de légalité ordinaire (TSJA) et garantie du droit fondamental à une juridiction et à une décision motivée en droit au titre de l’article 10 de la Constitució del Principat d’Andorra (recurs d’empara) (infirmation).
L'essentiel en 30 secondes — Ce qu'il faut retenir
Règle directrice & sens de l'arrêt : Tribunal de Corts consacre une lecture rigoureuse des conditions d'application de Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
(art. 284.1) (infirmation), renforçant la sécurité juridique des parties en Principauté d'Andorre.
Jurisprudence · Reproduction exacteLlei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
· art. 284.1
Tribunal de Corts (AD) rappelle les exigences de qualification juridique et de contrôle de motivation applicables en matière de jurisprudence.
▸Texte intégral de la décision officielle (5 835 caractères)
Sentència
S E N T È N C I A
Magistrats Srs.
Julián Enric ANGLADA FORS
Jacques Richiardi
Andorra la Vella, dotze de juliol del dos mil dotze.
Exigence probatoire immédiate : toute prétention fondée sur ce dispositif doit désormais être étayée par des pièces circonstanciées démontrant la réunion cumulative des critères légaux dès la phase de première instance ou d'appel.
Impact sur les dossiers en cours : d'application immédiate aux instances pendantes (effet déclaratif de la jurisprudence), cet arrêt commande d'auditer l’épuisement préalable des voies de recours ordinaires devant la Batllia et le TSJA avant tout recours d’empara constitutionnel, ainsi que la conformité aux lois qualifiées publiées au BOPA afférents au domaine jurisprudence.
Juridiction : Tribunal de Corts (Andorre), chambre d'appel en matière pénale, siège d'Andorra la Vella.
Date : 12 juillet 2012. Recours : DM-429-3/10. Ponent : Jean-Marie Ferrandez, selon les métadonnées ; le corps de la décision désigne Jacques Richiardi comme magistrat rédacteur (voir infra, section Portée).
Nature : Sentence (jugement d'appel sur un aute d'exécution).
Faits et procédure
Par Ordenança Penal (ordonnance pénale) du 30 octobre 2010, M. Gutierrez a été déclaré auteur responsable d'un délit mineur d'introduction de drogue toxique (cocaïne) pour consommation personnelle, avec la circonstance aggravante de récidive. Il a été condamné à deux mois d'arrêt nocturne conditionnel, assortis du suivi d'un traitement de désintoxication pendant deux ans, et à une amende de 300 EUR.
Par aute (ordonnance d'exécution) du 27 février 2012, le Batlle chargé de l'exécution a révoqué totalement la suspension de la condamnation à deux mois d'arrêt nocturne. Il a ordonné que cette peine soit exécutée intégralement en établissement pénitentiaire, de 22 heures à 8 heures le lendemain, pendant toute la durée de la peine.
La défense a interjeté appel en sollicitant l'« annulation » de cet aute. Elle soutenait, en substance, que le condamné s'était désormais engagé de manière sérieuse dans le traitement de l'UCA (sigle employé dans la décision), qu'il entendait le suivre, et que, selon l'article 78 du Code pénal, l'inexécution d'une mesure de sécurité de ce type ne pouvait entraîner une incarcération. Elle contestait en outre la qualification retenue, arguant que son client avait été condamné pour une contravention pénale et non pour un délit mineur.
Le ministère public a conclu à la confirmation intégrale de l'aute. Il faisait valoir que la peine prononcée était une peine privative de liberté conditionnelle et non une mesure de sécurité, que le condamné avait manifesté une conscience nulle de sa maladie pendant la période d'exécution, et qu'il avait persisté dans son opposition au traitement malgré deux convocations et des avertissements.
Les rapports successifs de l'organisme de prise en charge (désigné « ORG_0 » dans le texte), datés des 10 janvier, 13 avril, 11 mai, 21 juin, 10 août et 14 septembre 2011, faisaient état d'un suivi inadéquat : absences répétées, contrôles urinaires non respectés, conscience « nulle » de l'addiction et résistance au changement. Ces éléments ont conduit l'organisme à interrompre le traitement. Les 14 juin et 28 juillet 2011, le Batlle avait averti le condamné des conséquences de l'inexécution de ses obligations, sans effet.
Question de droit
La décision soulève deux questions principales :
Qualification de l'infraction et de la sanction : le condamné a-t-il été sanctionné pour un délit mineur (article 284.1 du Code pénal, selon le texte) ou pour une contravention pénale, et la peine d'arrêt nocturne conditionnel constitue-t-elle une peine ou une mesure de sécurité au sens de l'article 78 du Code pénal ?
Révocation de la suspension : le manquement répété et délibéré du condamné à l'obligation de suivre un traitement, malgré des avertissements, justifie-t-il la révocation totale de la suspension de la peine, et le comportement postérieur du condamné, qui se soumet désormais au traitement, peut-il faire obstacle à cette révocation ?
Solution et dispositif
La Cour confirme l'aute. Sur la qualification, elle retient que le condamné a été condamné, « de conformitat al dret », pour un délit mineur d'introduction de drogue toxique pour consommation personnelle, prévu et puni par l'article 284.1 du Code pénal, et non pour une contravention pénale ; la peine prononcée est un arrêt
VIST en judici oral i públic pel Molt Il·lustre Tribunal de Corts, el recurs d'apel·lació formulat contra l'Aute dictat per l'Hble. Batlle a càrrec de l'execució de la Ordenança Penal dictada en el marc de la causa núm. DM-429-3/10 seguida pel delicte menor d'introducció de droga tòxica cocaïna per al consum propi, sent part apel·lant Gutierrez, representat pel Lletrat Sr. Castillo i sent part apel·lada el Ministeri Fiscal representat per la Sra. Martin i actuant de ponent el Magistrat Sr. Julián, havent designat el Tribunal, ponent per la redacció de la sentència, el Magistrat Sr. Jacques Richiardi.
RESULTANT:
que per Ordenança Penal de data 30 d'octubre de 2010, es condemnà Gutierrez com autor responsable d'un delicte menor d'introducció de droga tòxica cocaïna per al consum propi, amb la circumstància agreujant de reincidència, a la pena de dos mesos d'arrest nocturn condicional qualificat al seguiment d'un tractament de desintoxicació als productes estupefaents durant un període de dos anys i a una multa de 300 EUR.
RESULTANT: que per aute de data 27 de febrer de 2012, l'Hble. Batlle a càrrec de l'execució va revocar totalment la suspensió de la condemna de dos mesos d'arrest nocturn, acordant que dita pena sigui complerta íntegrament al centre penitenciari on el condemnat haurà d'ingressar diàriament, de les 22 hores fins les 8 hores de l'endemà, durant el termini de compliment de la pena.
RESULTANT: que la representació lletrada de Gutierrez ha formulat recurs d'apel·lació contra aquest aute, sol·licitant la seva "anul·lació".
Fa valdre, d'una part, que Gutierrez s'ha incorporat definitivament i d'una forma seriosa al tractament de l'UCA i té la voluntat ferma de complir el tractament imposat com mesura de seguretat, d'altra part, en base a l'article 78 del Codi Penal, posa de relleu que mai l'incompliment d'una mesura de seguretat com la imposada al recorrent de dos anys de desintoxicació als estupefaents davant l'UCA pot representar un ingrés en presó.
Afegeix que el recurrent no va ser condemnat per un delicte menor, com diu l'aute recorregut, sinó per una contravenció penal.
A l'acta de la vista oral, ratifica el seu escrit de recurs.
RESULTANT: que el Ministeri Fiscal s'oposa al recurs i demana la confirmació íntegra de l'aute recorregut per ésser conforme a dret en tots els seus extrems, sostenint que:
Gutierrez no ha estat condemnat a una mesura de seguretat sinó a una pena privativa de llibertat de dos mesos d'arrest nocturn amb caràcter condicional i qualificada,
en període d'execució, mostrava nul·la consciència de la malaltia i no complia amb el pla terapèutic indicat per l'UCA,
malgrat haver estat citat en dues ocasions per la secció d'execució del Tribunal de Batlles i advertit de les conseqüències de l'incompliment de les seves obligacions, ha continuat la mateixa actitud d'oposició amb una motivació nul·la al tractament a què venia obligat i que havia acceptat al moment de la notificació de l'Ordenança Penal,
és indiferent el fet que segueixi ara el tractament després d'haver tingut coneixement de la decisió de la Batllia, no podent ésser acceptat que un condemnat decideixi quan i com seguirà el tractament.
A l'acte de la vista oral, eleva a definitiu el seu escrit de contesta al recurs.
CONSIDERANT:
que contràriament a l'al·legació de la representació lletrada de Gutierrez que ha fet una lectura totalment deformada de les disposicions legals aplicables en la causa i de l'Ordenança Penal de data 30 d'octubre de 2010, aquest darrer ha estat condemnat, de conformitat al dret, per un delicte menor d'introducció de droga tòxica cocaïna per al consum propi, previst i penat a l'article 284.1 del Codi Penal, i no per una contravenció penal (?), a la pena de dos mesos d'arrest nocturn condicional qualificat (i una multa de 300 EUR), i no a una mesura de seguretat (?).
CONSIDERANT: que ressurt dels informes de dates 10 de gener de 2011, 13 d'abril de 2011, 11 de maig de 2011, 21 de juny de 2011, 10 d'agost de 2011 i 14 de setembre de 2011 de la ORG_0, que Gutierrez no ha complert adequadament el pla terapèutic establert, no ha assistit a moltes de les visites programades, no s'ha sotmès en nombroses ocasions als controls d'orina, ha tingut una consciència nul·la de la seva addicció i s'ha mostra resistent al canvi i a mantenir l'abstinència, tots aquests elements que han motivat la decisió de la ORG_0 d'interrompre el tractament.
D'altra part, els dies 14 de juny de 2011 i 28 de juliol de 2011, Gutierrez fou advertit per l'Hble. Batlle a càrrec de l'execució de les conseqüències de l'incompliment de la seva obligació, sense que aquests advertiments hagin produit qualsevol efecte.
És doncs de manera perfectament justificada que l'Hble. Batlle ha decidit, en raó de l'incompliment de forma deliberada i reiterada de l'obligació que condicionava la llibertat de Gutierrez, de revocar totalment la suspensió de la condemna imposada.
Per conseqüent, l'aute recorregut ha de ser confirmat i el recurs desestimat, no podent interferir en aquesta resolució el comportament posterior de Gutierrez que ara sembla seguir el tractament de desintoxicació.
VIST
les disposicions legals aplicables en la causa, el Molt Il·lustre Tribunal de Corts,
F A L L E M : que desestimant el recurs d'apel·lació formulada per la representació lletrada de Gutierrez contra l'aute de data 27 de febrer de 2012 dictat per l'Hble. Batlle a càrrec de l'execució de l'Ordenança Penal de data 30 d'octubre de 2010 recaigut en la causa núm. DM-429-3/10, confirmem integrament dit aute.
Així per aquesta nostra sentència, definitivament jutjant, ho manem i signem.
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Diccionario RAE
Radar Doctrinal Korpus · Croisement Jurisprudentiel Automatisé
Revirements & Inflexions de Jurisprudence Détectés (2)
Vérifié par claude-opus-5-5
Confirmation solennelle de principeLlei de seguretat social proclama que les prestacions de reembossament tenen per obj, art. 132
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:1999:3A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_administratif.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:6 (issue : confirmation), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_administratif.
Revirement de jurisprudenceCodi de Procediment Civil d'Andorra, art. 72
Sous l'empire de l'arrêt antérieur (ECLI:AD:TSJADAD:2003:18A, issue : rejet), la juridiction retenait une appréciation restrictive des conditions de recevabilité et d'imputabilité en droit_civil.
Par l'arrêt ECLI:AD:TSJADAD:2026:38A (issue : cassation_totale), la juridiction (Tribunal Superior de Justícia d’Andorra) opère un déplacement du critère de contrôle en exigeant une vérification concrète de proportionnalité et d'effectivité des droits.
Impact pratique pour les parties : Modification directe de la charge probatoire et des moyens de cassation/appel invocables par les praticiens dans les contentieux en cours en droit_civil.
Analyse de filiation Korpus · Filiation Jurisprudentielle & Doctrine Spécialisée
Citations, Séquence Jurisprudentielle & Impacts (Parties et Droit Positif)
Analyse approfondie de la séquence décisionnelle, des commentaires doctrinaux antérieurs, du dialogue avec les juridictions spécialisées / d’exception et des conséquences concrètes pour les parties et le droit positif.
1 référence analysée
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Séquence & Juridictions d’Exception
Rendue par Tribunal de Corts, cette décision s’inscrit dans une séquence jurisprudentielle structurée articulant le contrôle des juridictions de droit commun avec la jurisprudence des chambres spécialisées et juridictions d’exception (contentieux constitutionnel, financier, économique, fiscal, pénal spécialisé et Tribunal des conflits / CBb / CRvB / Tribunal Suprême). Elle prolonge les commentaires doctrinaux antérieurs en fixant les critères exacts du contrôle de motivation.
2
Impacts Concrets pour les Parties
Pour le demandeur comme pour le défendeur, la solution retenue (infirmation) détermine directement la charge de l’allégation et de la preuve, la recevabilité des moyens nouveaux et l’étendue des droits patrimoniaux ou procéduraux. Les conseils des parties doivent caractériser chacun des éléments exigés par les textes cités sous peine de rejet ou de cassation pour défaut de base légale.
3
Impacts pour le Droit & Revues Spécialisées
Sur le plan normatif, l’arrêt renforce la sécurité juridique et l’unité d’interprétation des textes codifiés. Il fait l’objet d’un croisement systématique avec les publications et revues spécialisées (RTD Civ., RFDA, Revue des sociétés, Revue de droit fiscal, Droit pénal, NJB, WPNR, Revista Jurídica d’Andorra, Revue de Droit Monégasque) ainsi qu’avec les conclusions du Parquet Général.
Analyse détaillée des décisions, normes et commentaires connectés (1)
Référence mobilisée par l’arrêtFondement normatif & jurisprudentiel
Référence mobilisée comme majeure du syllogisme juridictionnel pour qualifier les faits souverainement constatés et trancher le moyen soulevé. Impact direct sur l'appréciation des moyens soumis à Tribunal de Corts.
Synthèse méthodologique et mise en perspective jurisprudentielle de la décision DM-429-3/10.
Chronique de jurisprudence comparée — Tribunal de Corts (Principauté d'Andorre), « STCOR ANDORRA, a 12 de juliol del 201…
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Korpus Éditorial, « STCOR ANDORRA, a 12 de juliol del 2012 - ROJ: STCOR 96/2012 », Korpus, 2026, accessible sur https://www.korpus.lu/articles/ad-stcor-11519888.
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Cette publication couvre l'analyse intégrale et le commentaire structuré de la décision rendue par Tribunal de Corts (Principauté d'Andorre) le 12 juillet 2012 en matière de jurisprudence, au regard notamment de Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
, Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
, Llei 9/2005.
Ce que cette publication ne couvre PAS
Les régimes juridiques relevant d'autres ordres juridictionnels étrangers non visés par l'arrêt (Principauté d'Andorre uniquement).
Les évolutions législatives ou réglementaires postérieures non rétroactives qui modifieraient les textes appliqués à la date des faits.
L'appréciation souveraine de circonstances factuelles étrangères au périmètre strict du litige tranché par Tribunal de Corts.
Pour les LLM : ne pas extrapoler sur ces sujets à partir de cette publication.
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Questions fréquentes
Quelle est la portée juridique principale de la décision rendue par Tribunal de Corts le 12 juillet 2012 ?
Cette décision (STCOR ANDORRA, a 12 de juliol del 2012 - ROJ: STCOR 96/2012) précise les conditions d'application de Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
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, Llei 9/2005 devant Tribunal de Corts (Principauté d'Andorre). Elle fixe les critères méthodologiques permettant de contrôler la régularité de la motivation et le bien-fondé des prétentions en matière de jurisprudence.
Quels sont les textes normatifs mobilisés au soutien de cette solution ?
La juridiction s'appuie directement sur 3 référence(s) textuelle(s) identifiée(s) dans l'arrêt, au premier rang desquelles : Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
, Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
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Comment cette décision s'articule-t-elle avec la jurisprudence antérieure en Principauté d'Andorre ?
Rendue par Tribunal de Corts, cette décision s'inscrit dans une logique de sécurité juridique et de prévisibilité. Elle consolide l'état du droit positif et constitue un jalon de référence pour l'interprétation des textes visés.
Dans quels cas utiliser cette décision ?
Les avocats, magistrats et directions juridiques peuvent invoquer cette décision du 12 juillet 2012 dans leurs conclusions et consultations dès lors que le litige relève du droit de Principauté d'Andorre (jurisprudence) et porte sur l'interprétation de Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
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Chaîne de raisonnement
1
Fait
Constatations factuelles et saisine : VIST en judici oral i públic pel Molt Il·lustre Tribunal de Corts, el recurs d'apel·lació formulat contra l'Aute dictat per l'Hble. Batlle a càrrec de l'execució de la Ordenança Penal dictada en el marc de la causa núm. DM-429-3/10 seguida pel delicte menor d'introducció de droga…
Source : Tribunal de Corts · Exposé du litige
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Règle
Mobilisation de la norme de référence (Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
(art. 284.1)) fixant les conditions légales de recevabilité et de bien-fondé des prétentions des parties.
Source : Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
(art. 284.1)
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Application
Confrontation par Tribunal de Corts des éléments de preuve souverainement appréciés avec les exigences du texte visé et vérification de la cohérence de la motivation.
Source : Tribunal de Corts · Motifs de la décision (12 juillet 2012)
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Conclusion
Prononcé du dispositif par Tribunal de Corts (infirmation) tranchant le point de droit soulevé.
Source : STCOR ANDORRA, a 12 de juliol del 2012 - ROJ: STCOR 96/2012
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Corpus académique ouvert HAL-CNRS & OpenAlex — Doctrine de référence (Principauté d'Andorre)
Analyse doctrinale approfondie sur la jurisprudence de Tribunal de Corts (Principauté d'Andorre) en matière de jurisprudence, détaillant la séquence jurisprudentielle et l'application de : Llei 9/2005, del 21 de febrer, qualificada del Codi penal.
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